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Discussion: Radar de Maghreb-Sat

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    Post Radar de Maghreb-Sat 05/12/2014

    FLASH INFOS : 05/12/2014

    A la une/Actualité
    Télé-fatwa : Ce que cache le succès de Chemssou & Co





    le 05.12.14 | 10h00

    L’explosion des émissions religieuses à la faveur de l’apparition des chaînes privées et la profusion des fatwas improvisées sur les réseaux sociaux posent la problématique de la référence religieuse et des dérapages
    des chouyoukh autoproclamés.

    «La fatwa est sortie de son rôle premier qui est de donner un avis juridique, par un spécialiste de la loi islamique, sur une problématique particulière. Aujourd’hui, c’est devenu un instrument qui s’est enfermé dans le hallal et le haram, en se servant maladroitement du Coran et de la sunna afin de justifier les délires de ceux qui se sont autoproclamés muftis ou prédicateurs.» Sid Ali Hanafi, islamologue algérien, universitaire et chercheur, a passé plus de vingt ans à approfondir ses connaissances de l’islam et des autres religions révélées. C’est avec un regard très critique qu’il analyse la nouvelle starification des prédicateurs qui envahissent les médias.
    A l’image de cheikh Chemseddine Bouroubi qui, il y a quelques semaines, a interpellé les autorités pour interdire la projection du dernier film de Lyes Salem, El Wahrani, sous prétexte, entre autres, qu’on y voit des moudjahidine boire du vin. Mais aussi de cheikh Abou Abdessalam ou d’autres encore, moins médiatiques. «Il faut savoir que dans une fatwa, on trouve tout ce qui peut toucher de loin ou de près à la vie de l’homme. De la façon de partager un héritage familial, prendre ou pas sa revanche sur un crime jusqu’à émettre un avis tranchant sur la vie sexuelle du musulman ou même valider ou pas une opération de chirurgie esthétique. Je doute fort que les gens suivent aveuglément les fatwas comme des vérités absolues, comme cette fatwa de Zemzami qui autorisait l’acte sexuel sur un cadavre quelques heures après la mort. Il n’est pas nécessaire d’être musulman pour voir en cela quelque chose de contraire
    à la nature humaine !», s’indigne-t-il.

    Machine oppressive ou salvatrice, la fatwa est le symbole parfait de cette question qui fruste le musulman, à savoir comment vivre son islam dans une modernité de plus en plus pesante ? En Algérie, comme dans le monde arabe, les prédicateurs sont des équilibristes qui tentent une médiation entre un texte religieux figé et une société
    prise dans le tumulte de l’évolution humaine




    Affaire Sonatrach 2 : Chawki Raham et Nouria Meliani libérés


    le 05.12.14 | 10h00
    Poursuivis dans le cadre du dossier Sonatrach 2, Chawki Rahal, ex-vice président du groupe pétrolier chargé des activités commerciales, et Nouria Meliani, patrone du bureau d’études privé, CAD, ont été mis en liberté, mercredi dernier en fin de journée, par le juge de la 9e chambre du pôle judiciaire spécialisé de Sidi M’hamed, près la cour d’Alger, apprend-on de source judiciaire.


    Détenus depuis plus d’un an, les deux mis en cause ont retrouvé leur liberté de fait, en raison de l’expiration du délai de détention en matière de délit. Déjà poursuivi dans le cadre du dossier Sonatrach 1, Chawki Rahal avait été placé en détention au mois de décembre 2013, pour une affaire de commissions d’un montant globale de 8 millions d’euros, transférés sur deux comptes domiciliés en Suisse, l’un en son nom et l’autre au nom de son épouse (elle aussi poursuivie et placée sous contrôle judiciaire), durant la période où il exerçait en tant que responsable d’une filiale de Sonatrach à Londres. Nouria Meliani Mihoubi avait été placée en détention dans le cadre de l’affaire Sonatrach 2, en juillet 2013, alors qu’elle était déjà poursuivie dans le cadre du premier dossier, lié à Sonatrach 1 et relatif au contrat de réfection de l’ancien siège de Sonatrach situé à Ghermoul, à Alger.
    La seconde affaire a trait à des virements (et cadeaux) qu’elle aurait, selon le dossier judiciaire, effectués au profit de Réda Hemech, l’ancien chef de cabinet de l’ex-PDG de Sonatrach et homme de confiance de l’ex-ministre de l’Energie, Chakib Khelil, actuellement quelque part en Suisse, alors qu’il fait l’objet d’un mandat d’arrêt international lancé contre lui et son épouse. En tout état de cause, le juge du pôle judiciaire ne pouvait aller au-delà du délai de détention en matière correctionnelle, et a décidé, mercredi dernier, de mettre en liberté les deux mis en cause.
    Contactés tout de suite après l’annonce de cette mesure, les avocats de ces derniers, Mes Chaib et Brahimi, ont exprimé leur satisfaction tout en saluant la décision. «Je ne peux que saluer cette mesure en espérant qu’elle sera étendue aux autres détenus, parce qu’il est inadmissible de continuer à mettre en prison des cadres pour des faits liés à la gestion», a déclaré Me Brahimi. Pour sa part Me Chaib a estimé que la mise en liberté de Nouria Meliani «n’est que justice» car, selon lui,
    «sa détention en violation avec les dispositions de la loi».


    Abdelmalek Sellal : Bouteflika "se porte correctement, il dirige"
    Bouteflika, Algerie, France, Bouteflika Malade, Abdelmalek Sellal, Santé Du Président


    "L’évolution de l’état de santé" du président Abdelaziz Bouteflika est "correcte, il se porte correctement, il dirige", a déclaré jeudi à Paris, où il effectue une visite, le Premier ministre Abdelmalek Sellal.
    Bouteflika "se porte correctement", affirme Sellal


    Tout en essayant de rassurer ses interlocuteurs, Abdelmalek Sellal fait dans la nuance en parlant du président Bouteflika. Répondant à une question sur l’état de santé du chef de l’Etat algérien, au cours d’une conférence de presse à Matignon, qui a suivi une cérémonie de signature de plusieurs accords de coopération économique, M. Sellal a ajouté: "Le président Bouteflika a récemment, vous le savez, fait une visite de contrôle. Il se porte correctement, il dirige. L’évolution de son état de santé est correcte".Que veut-il dire par "correct" ? Mystère. Dans l'une des explications données par le dictionnaire Larousse, correct veut dire d'une qualité moyenne, acceptable. Le premier ministre voulait jouer sur les mots pour ne pas faire dans l'hyperbole, mais la sortie est ratée. En voulant dire moins il a dit plus qu'il en fallait.Le président Bouteflika, 77 ans, affaibli depuis un AVC en 2013 et dont l’état de santé fait l’objet de rumeurs récurrentes, a brièvement été hospitalisé en novembre dans une clinique de Grenoble, près de sept mois après sa réélection pour un 4e quinquennat. M. Bouteflika y a été pris en charge dans un service de cardiologie et maladie vasculaire, où travaille un professeur de cardiologie qui exerçait auparavant à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce, à Paris. Le président y avait été soigné durant près de trois mois l’an dernier à la suite de son AVC, après y avoir été opéré d’un ulcère en 2005.Depuis, cet accident vasculaire, Bouteflika ne s'adresse aux Algériens que par le biais de communiqués lus par ses proches collaborateurs ou son premier ministre. Même s'il reçoit de nombreux diplomates, le président ne dirige plus de conseil de ministre. Le dernier qui a touché la loi de finance 2015, remonte à fin août dernier. Le wali d’Annaba, victime de la “Camorra” ?
    Il aurait trop secoué le cocotier







    Après l’évacuation en urgence vers un hôpital parisien du wali d’Annaba, Sendid Mohamed Mounib, terrassé par une crise cardiaque, la rumeur va aujourd’hui bon train à Annaba.
    Chacun y va de sa version. Tout le monde cherche, en effet, à connaître “l’origine” exacte de l’infarctus du wali d’Annaba, que d’aucuns imputent aux agissements de la “Camorra”, c’est-à-dire aux pressions exercées notamment par de hautes personnalités civiles, politiques et militaires. Après avoir secoué le cocotier, Sendid, le “coriace” en arabe, n’aurait pas eu, semble-t-il, le cœur suffisamment bien accroché. Aujourd’hui, on ne peut que lui souhaiter un prompt rétablissement
    .

    A la une/Culture


    Le cinéma algérien à l’honneur au Maghreb des Films de Paris





    Les rencontres cinématographiques “Le Maghreb des films” à Paris accueillent cette année de nombreuses projections algériennes. Portrait intimiste d’une moudjahida, déambulation enfantine en pleine guerre d’indépendance ou chronique au vitriol de l’Algérie d’aujourd’hui : les réalisateurs algériens ou franco-algériens continuent de creuser leur passé et de s’interroger sur leur présent. Nassima Guessoum, Narimane Mari et Bahia Allouache y présentaient toutes trois un premier film. Elles nous parlent de leur travail et de leur rapport au cinéma algérien. Toujours hanté par son passé, mais plein d’interrogations sur son présent et son avenir : le cinéma algérien au “Maghreb des Films” est bien le reflet des préoccupations de la société algérienne et du rapport qu’elle entretient avec son histoire. Avec leurs premiers longs-métrages, fictionnels ou documentaire, les trois réalisatrices Nassima Guessoum, Narimane Mari et Bahia Allouache illustrent chacune à leur façon cette tendance actuelle du cinéma algérien.Raconter les petites histoires qui font la grande HistoireC’est par ce qu’elles appellent la « petite histoire » que Nassima Guessoum et Narimane Mari ont décidé de se replonger dans la période de la guerre d’indépendance. Dans son documentaire intimiste « 10949 femmes », la franco-algérienne Nassima Guessoum fait le portrait d’une ancienne moudjahida et raconte à travers elle l’engagement mal connu (car souvent fantasmé) de ces femmes dans la guerre d’indépendance. « J’ai d’abord eu l’idée du thème, ce n’est qu’ensuite que je me suis mise à chercher une ancienne combattante. Mais les premières personnes que j’ai rencontré étaient figées dans un discours officiel, une sorte de roman national, de ceux qu’on vous raconte dans les musées. Or, je voulais quelqu’un qui raconte sa propre histoire » explique-t-elle

    A la une/MONDE

    Palestine : le réveil de l’Europe?
    Le combat pour la reconnaissance de son état marque des points






    La cause palestinienne commence à se faire entendre en Europe.

    Maintenant que des voix pour la reconnaissance de l’État de Palestine s’élèvent même en Occident, autrefois acquises à Israël, il faut réunir les conditions de sa viabilité sur tous les plans.
    La solution de deux États, Israël et Palestine, commence à faire l’unanimité, y compris à Tel-Aviv où la majorité de la population ne souhaite toutefois pas que l’État palestinien puisse constituer, un jour, une menace pour la sécurité de l’État hébreu. Ce sujet est aujourd’hui plus que jamais sous les feux de la rampe en raison de la multiplication des initiatives dans les pays de l’Europe occidentale appelant à reconnaître l’État palestinien. La Suède a franchi le pas en annonçant sans ambages sa reconnaissance directe.
    La position de Stockholm a fait réagir beaucoup d’élus européens, à commencer par la Grande-Bretagne, l’Espagne et avant-hier la France, qui ont appelé leurs gouvernements respectifs à reconnaître l’État palestinien.
    Si cela n’a pas du tout plu aux Israéliens et à leur allié américain, qui soutiennent l’option des deux États,
    mais en passant par des négociations israélo-palestiniennes directes, les
    Palestiniens applaudissent et veulent que ce processus s’accélère et aboutisse rapidement à une solution concrète. Ces démarches non contraignantes s'inscrivent dans un mouvement croissant en Europe considérant la reconnaissance comme un moyen de faire pression pour relancer le processus de paix et sauver la solution des deux États menacée par la poursuite de la colonisation et la multiplication des violences.
    S’il ne fait plus aucun doute que l’État de Palestine, qui a été créé par l’OLP en 1988 à Alger et reconnu par plus de 130 pays jusque-là, finira par être reconnu par tous, il faudra faire en sorte que les conditions de sa viabilité soient réunies, car Israël ne ménagera aucun effort afin qu’il ne soit qu’un semblant d’État. C’est d’ailleurs l’un des points soulevés par les opposants à la reconnaissance de l’État palestinien, qui estiment qu’il faut qu’il soit contigu pour qu’il soit viable.
    En effet, il serait très difficile aux Palestiniens de se déplacer librement dans leur pays, si Gaza et la Cisjordanie ne sont pas reliées directement. Ils seraient alors obligés, à chaque fois, de transiter par Israël, pour rejoindre une des parties de l’État palestinien. Plus complexe est le problème politique palestinien opposant le Hamas, qui dirige de facto la bande de Gaza, et le Fatah, dont le chef, Mahmoud Abbas, est le président de l’Autorité palestinienne.
    La mise en place, il y a quelques mois, d’un gouvernement d’union nationale n’a pas réglé la question pour autant, car le Hamas ne semble guère disposé à céder le pouvoir au Fatah à Gaza. C’est un problème que seules des élections générales régleront. Mais, cela doit-il se faire maintenant, où une fois l’État de Palestine reconnu ? Ceci étant, une chose est sûre, l’État palestinien sera reconnu par les pays tôt ou tard, comme l’a affirmé vendredi, devant les députés, le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, en assurant que Paris reconnaîtrait l'État palestinien, sans cependant s'engager sur un délai. “Si les efforts (de négociations) échouent, alors il faudra que la France prenne ses responsabilités en reconnaissant sans délai l'État de Palestine”, avait-il déclaré. En attendant, les États-Unis ont réagi avec prudence au vote de l'Assemblée nationale française, en réaffirmant, par la voix de la porte-parole du département d'État, Marie Harf, leur attachement à des négociations directes entre Israël et les Palestiniens.
    Quant à “la position des États-Unis”, elle est “claire”, a rappelé la responsable américaine lors de son point de presse quotidien. “Nous soutenons un État palestinien, mais seulement via des négociations directes entre les parties qui règlent les questions liées au statut final” avec deux États, israélien et palestinien, a insisté Mme Harf.



    A la une/Sport/Foot-Can2015



    CAN 2015 : L’Algérie dans le groupe de la mort


    L’Algérie est tombée dans le groupe de la mort en phase finale de la coupe d’Afrique des nations de football suite au tirage effectué mercredi à Mabolo, capitale de la Guinée équatoriale qui accueillera la compétition, du 17 janvier au 8 février, après le désistement du Maroc.
    Dans le groupe C, l’Algérie affrontera le Ghana, triple vainqueur de l’épreuve (1963, 1965, 1982), le Sénégal et l’Afrique du Sud. Les quatre équipes sont données favorites pour arriver au carré finale. L’Algérie classée meilleure équipe africaine par la FIFA ambitionnait de rafler son second titre 24 ans apres celui remporté sur ses terres. Ce tirage au sort rendra la tache ardue pour les camarades de Yassine Brahimi, l’étoile montante du football algérien.



    Les quatre
    groupes :
    Groupe A
    Guinée Equatoriale
    Congo
    Gabon
    Burkina Faso


    Groupe B
    Zambie
    République Démocratique du Congo
    Cap-Vert
    Tunisie


    Groupe C
    Ghana
    Sénégal
    Afrique du Sud
    Algérie


    Groupe D
    Côte d’Ivoire
    Guinée
    Cameroun
    Mali




    Gourcuff et Raouraoua demeurent confiants

    Le tirage au sort de la Coupe d’Afrique des nations, prévue du 17 janvier au 18 février, en Guinée équatoriale, n’a pas gâté l’Algérie, et c’est le moins qu’on puisse dire. En fait, autant le concéder tout de go, les Verts ont hérité du groupe de la mort avec trois adversaires de taille, à savoir le Ghana, l’une des meilleures formations du continent, le Sénégal, l’une des meilleures équipes de la phase des éliminatoires et l’Afrique du Sud, qui revient fort ces derniers temps. C’est en tout cas le groupe le plus difficile du premier tour de la CAN comparativement aux trois autres qui semblent plus équilibrés. Meilleure formation africaine, selon le classement Fifa, et encore tout auréolée d’une participation mémorable en Coupe du monde, l’Algérie a néanmoins la chance de débuter le tournoi par un duel contre l’Afrique du Sud, l’adversaire le moins nanti du groupe.
    Cette rencontre sera très importante car si les Verts parviennent à glaner les trois points, ils seront mis sur orbite. De toutes les façons, avec le parcours réalisé jusque-là, les Algériens sont attendus au tournant et sont devenus les adversaires à abattre. Dans une première réaction à ce tirage au sort, le président de la FAF, Mohamed Raouraoua, a surpris tout le monde par sa sérénité, déclarant que le groupe de l’Algérie est jouable.
    “Je ne suis pas d’accord avec ceux qui disent déjà que c’est le groupe de la mort, celui où il y a le Cameroun et la Côte d’Ivoire est plus ardu à mon sens. Nous avons les moyens de passer au second tour, c’est une tâche à notre portée au vu de ce que nous avons montré jusque-là. Je rappelle que notre objectif est d’aller en demi-finale, et si la Coupe nous tend les bras, nous ne dirons pas non”, dira le premier responsable de la FAF. Et d’ajouter : “Nous avons la chance de jouer dans la ville de Mongomo qui dispose de plus de moyens que d’autres villes, nous allons nous préparer en conséquence et doter l’équipe des meilleures conditions de travail.” Pour sa part, le coach national, Christian Gourcuff, a déclaré : “Je pense qu’il n’y a pas un groupe plus relevé, c’est effectivement un tirage difficile avec un groupe très dense et homogène où toutes les équipes ont leur chance. On sait que si on veut faire quelque chose dans ce tournoi, il faudra éliminer de bonnes équipes.”
    Sur les adversaires de l’équipe nationale dans le groupe C, le sélectionneur national dira : “L’Afrique du Sud, que je ne connais pas très bien, reste une bonne équipe et une valeur sûre du football africain. Le Ghana n’a, certes, pas réussi sa Coupe du monde, mais c’est une équipe solide qui recèle de bons éléments. Le Ghana reste l’un des favoris de la compétition. Le Sénégal, quant à lui, a retrouvé une équipe compétitive ces dernières années et revient sur le
    devant de la scène continentale. Pour moi, aucune équipe n’est favorite dans ce groupe, car tous les matches sont difficiles.”
    Dernière modification par zadhand ; 05/12/2014 à 15h56. Motif: Radar de Maghreb-Sat 05/12/2014
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