]FLASH INFOS : 21/11/2014

A la une/Actualité
Le problème en Algérie,ce ne sont pas les textes mais leur application
25e anniversaire des droits de l’enfant.



le 21.11.14 | 10h00
Une édition spéciale pour un événement exceptionnel. A l’occasion du 25e anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, El Watan Week-end a confié ses pages à un rédacteur en chef tout particulier : l’Unicef Algérie.


L’enfant a des droits. Il y a 25 ans, le monde les inscrivait dans le texte d’une convention pour les défendre et les promouvoir. L’Algérie a ratifié, le 19 décembre 1992, cette Convention relative aux droits de l’enfant (CDE) adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 20 novembre 1989, considérant dorénavant l’enfant comme un sujet de droit. Cette Convention cerne les principaux droits de l’enfant qui s’articulent essentiellement sur la paix, la dignité, la tolérance, la liberté, l’égalité et la solidarité ainsi que sur la garantie du droit à l’opinion, à l’expression, à la participation et à la prise de décision. Aujourd’hui, une question légitime se pose : que fait réellement l’Algérie pour ses enfants ?
Face à l’impasse politique : L’urgence d’une sortie de crise


Pour l’opposition,le quatrième mandat de Bouteflika n’a fait qu’aggraver la crise politique dans le pays.
La dernière hospitalisation cachée du président Bouteflika à Grenoble et l’image de l’ambulance qui le ramenait à l’aéroport ont achevé de détruire les arguments de ceux qui nous serinent, sans rire, que notre «raïs» se porte comme un charme et que son cerveau «fonctionne mieux» que les nôtres…


Les Algériens en sont réduits à épier cette image inamovible d’un Président presque immobile, agitant péniblement sa main droite et bafouillant quelques mots à peine audibles à des diplomates et responsables étrangers plus gênés que charmés. La tournée qu’effectue depuis hier une délégation de l’Union européenne, présidée par Bernard Savage, chez les partis de l’opposition n’est certainement pas fortuite. En d’autres circonstances, le pouvoir et ses porte-voix auraient crié à l’ingérence dans les affaires internes. Souvenons–nous de la salve de Belkhadem, alors ministre des Affaires étrangères, contre l’ex-ambassadeur des Etats-Unis, Robert Ford, qui s’était permis d’aller écouter certains leaders de l’opposition. Il faut croire que Bouteflika et son clan ne sont désormais plus en mesure de gronder les diplomates étrangers dont ils ont grandement besoin pour, espèrent-ils, transformer par la magie du verbe leur immobilisme en «stabilité».
L’opposition franchit le pas
Que les Européens aillent écouter les propositions de la CNLTD, du Pôle du changement et du FFS est signe de conviction que la durée de vie du régime Bouteflika est arrivée à expiration. Et ce ne sont pas les propos railleurs du chef du MPA, Amara Benyounès, sur le bulletin de santé du Président qui vont convaincre du contraire ; surtout pas nos partenaires étrangers.
Ou encore ce déni des réalités de son alter ego du FLN, Amar Saadani, pour qui «il n’y a pas de crise politique» en Algérie. La situation prête vraiment à rire, si ce n’est qu’il est question du destin de la nation mis en sursis au grand dam d’un peuple qui a légitimement peur de l’avenir.

Mais cette forme d’idolâtrie ne s’accommode pas avec la pratique politique, pas plus qu’il n’est sain de superposer le destin d’un homme, fut-il Président, à celui de l’Algérie. Il n’est pas possible non plus de sauver Bouteflika, le régime et l’Algérie en même temps. L’impasse étant intégrale, qu’elle ne peut se résoudre par un discours incantatoire. Le régime, qui s’est appuyé quinze années durant sur la rente pétrolière pour s’acheter la paix sociale, les soutiens internes et externes, fait face aujourd’hui à un retour de flammes. Le baril du pétrole, qui lui permettait un règne «étincelant» sans consentir le moindre effort, risque de lui exploser à la figure, à présent que les cours du brut frisent la ligne rouge.
Les Européens veulent savoir…
Ironie du sort, le pétrole qui était le meilleur allié de Bouteflika est en passe de devenir son pire ennemi. Pris dans une boulimie dépensière et ayant ouvert la voie à une corruption épidémique, qui est l’œuvre de ses collaborateurs, Bouteflika a «oublié» de construire une économie alternative. Du coup, son bilan constitue son boulet, au-delà de la glaciation politique qu’il a imprimée au pays. Précisément, la chape de plomb que le régime a imposée aux partis et aux médias commence à se lézarder. Il n’est plus possible à l’Algérie de se suffire d’un Président malade dont les rares apparitions sont forcément accompagnées de commentaires aigres-doux des médias étrangers.
En osant réclamer une présidentielle anticipée, les animateurs de la CNLTD expriment tout haut ce que beaucoup d’Algériens pensent tout bas. Ils ont le mérite d’abattre leurs cartes et d’ouvrir un débat sérieux sur l’avenir du pays loin des considérations sentimentales. C’est ce que fait aussi Mouloud Hamrouche qui sillonne le pays et sensibilise l’opinion sur l’impérieuse nécessité d’un consensus national.
En face, et comme par instinct de survie, les «béquilles» politiques de Bouteflika battent en retraite en décidant de créer une sorte de «front de refus» du changement pour s’opposer à l’initiative du FFS et celle de la CNLTD.

Un appel qui sonne comme un cri de panique des partisans du statu quo mortifère pour le pays. En effet, la pilule du quatrième mandat s’étant finalement avérée beaucoup plus dure à avaler. On doit reconnaître avec Noureddine Boukrouh : «Quand il s’agit du sort d’une nation, d’un peuple, d’un Etat, le sentimentalisme et le moralisme bon marché ne sont pas de mise ; ils doivent laisser place à l’analyse froide, objective et rationnelle, et parfois même à la colère et à la révolte quand elles sont largement justifiées.»
Il y a donc urgence de trouver une solution, négociée de préférence, à l’impasse actuelle et ne pas foncer tête baissée droit dans le mur…





L'ancien chef du gouvernement Ali Benflis, coordonnateur du Pôle des Forces du Changement, a reçu le 19 novembre au siège de sa permanence la délégation européenne.
Ali Benflis


La délégation européenne était conduite par M. Bernard Savage, chef du Département Maghreb, accompagné de SEM. M. Marek Slolil, ambassadeur de l’Union européenne en Algérie, et de MM Dirk Buda, Conseiller à la Délégation, Luis Miguel Buenopadilla, Chef du bureau Algérie et Ilie Calin, Conseiller.Outre Ali Benflis, il y avait à cette première rencontre Mohamed Djahid Younsi, président du Mouvement El Islah, Djamel Benabdesselam, président du Front de l’Algérie nouvelle, Tahar Benbaibeche, président du Parti El Fadjr El jadid Noureddine Bahbouh, président du Parti Union des forces démocratiques et sociales.La Délégation européenne a voulu connaître la position et la vision de l’opposition à l’égard de la crise politique dans laquelle se débat l’Algérie. M. Benflis a procédé à une présentation de sa proposition d’un "processus global de règlement de la crise politique". Un ensemble de proposition qu’il a déjà porté à la connaissance du peuple algérien. Il a par ailleurs remis au chef de la Délégation de l’Union européenne un Aide-mémoire portant sur la transition démocratique.

La prochaine réunion de l’OPEP n’influencera pas le cours du pétrole

Le cours du pétrole continue sa chute depuis plus de deux mois, niveau jamais atteint depuis plus de quatre années. Le 17 novembre en fin de clôture il est coté à 79,11 dollars le brent et 75,64 dollars le WIT américain, l’once d’or à 1185 et l’euro à 124,50 pour un dollar et au début de l'ouverture le 18 novembre 2014 pas de changements notables.


La suite :
h**p ://www.lematindz.net/news/15684-la-prochaine-reunion-de-lopep-ninfluencera-pas-sur-le-cours-du-petrole.html




A la une /Culture

La grande fête indienne à Alger
le 21.11.14



Alger jusqu'au 27. Un mariage exceptionnel des couleurs artistiques arabes et indiennes est au rendez-vous avec la 2e édition du Festival culturel arabo indien, organisé par l’Agence Algérienne pour le Rayonnement Culturel en partenariat avec la Ligue Arabe.


Pendant huit jours, neuf wilayas algériennes accueilleront plusieurs pays de la ligue arabe qui seront eux-mêmes représentés par des films, des groupes de danse, des musiciens… Quant à l’Inde, le pays des épices et des couleurs, fera découvrir son cinéma et sa culture à travers plusieurs spectacles. Au programme de cet événement, des projections cinématographiques accompagnées de concerts musicaux et des spectacles de danse. Vendredi 21. A 18h. Spectacle de danse indienne Sufi Kathak. A la salle El Mouggar. A 20h. Spectacle du folklore soudanais et la troupe algérienne Ahalil. A la salle Ibn Zeydoun. Samedi 22. A 20h. Soirée musicale avec Djakmi de Tamanrasset et le groupe égyptien Nil.


A la salle El Mouggar. Concert de la musique populaire mauritanienne. Au palais de la culure Moufdi Zakaria. Dimanche 23. A 20h. Spectacle du folklore palestinien et la musique tunisienne. A la salle El Mouggar. Le ballet algérien de l’onci donnera un spectacle. Au palais de la culture. Et les groupes musicaux Oum Kalthoum d’Egypte et Freeklane d’Algérie animeront la soirée. Lundi 24. A 20h. Soirée musicale animée par l’association Nadjm Kortoba et la troupe Mohamed El Houari du Maroc. A la salle El Mouggar. Soirée musicale avec les artistes algériens Mohamed Zegni et Rym Hakiki.


Au Palais de la culture. Mardi 25. A 18h. Spectacle des troupes Enama d’Algérie et Ahouach du Maroc. Au Palais de la culture. A 20h. Concert musical de Lamia Maadini et Abderrahmane El Koubi. A la salle Ibn Zeydoun. Mercredi 26. A 20h. Soirée musicale animée par le chanteur algérien Abdelkader El Khaldi. Au Palais de la culture. A 20h. Soirée musicale animée par l’artiste algérienne Souad Assla. A la sallle Ibn Zeydoun. Jeudi 27. A 20h. Spectacle de clôture du festival arabo-indien animé par l’Orchestre symphonique algérien. Au palais de la culture Moufdi Zakaria. Boumerdes. Vendredi 21. A 18h. Spectacle de la danse palestinienne. A la maison de la culture. Dimanche 23.


A 18h. Spectacle de danse indienne Sufi Kathak. Tizi Ouzou. Lundi 24. A 18h. Spectacle de danse indienne Sufi Kathak. A la Maison de la culture. Tlemcen. Samedi 22. A 18h. Spectacle de danse avec la troupe indienne Sadhia Triniti. Au palais Imama. Annaba. Mardi 25. A 18h. Spectacle de danse avec la troupe indienne Sadhia Triniti. Au palais Imama. Ain defla. Mercredi 26. A 18h. Soirée de musique égyptienne avec la troupe Nil. A la maison de la culture. Médéa. Lundi 24. A 18h. Soirée de musique égyptienne avec la troupe Nil. A la maison de la culture.

«L'Oranais», ce film algérien «appuie là où cela fait mal»



« L’Oranais », film algérien de Lyes Salem, avec Djemel Barek, Khaled Benaissa, Lyes Salem, Najib Oudghiri.





Amitié, trahison, désillusion. « L'Oranais » de Lyes Salem sort ce mercredi 19 novembre sur les écrans français. Ce film sans concession s'intéresse à la période qui suit l'indépendance de l'Algérie et il fait déjà polémique, en Algérie même.

Dans L'Oranais, Lyes Salem filme le désenchantement. Une époque, de l'après-indépendance aux années 1980, rarement explorée par le cinéma algérien. « J’ai la sensation que c’est quasiment l’une des seules périodes où, en Algérie, la vie avait un sens, affirme le réalisateur. Il y avait un avenir, un rêve, une réelle volonté de construire. »
Djaffar, « l’Oranais », entrainé un peu malgré lui dans la guerre d'indépendance, va devenir un héros. Hamid, son compagnon d'armes, sera ministre, mais leur amitié ne résistera pas aux compromissions, et à la corruption.
Lors des avant-premières en Algérie, le film de Lyes Salem a été ovationné, mais aussi critiqué par des associations dites « d'anciens combattants » et par des religieux. « Je ne suis pas certain que ce soit des anciens combattants qui se manifestent, avance Lyes Salem. Je pense que le film appuie à des endroits où cela fait mal. Et de la même manière qu’il y a des gens pour lesquels cela fait du bien, c’est une bouffée d’air frais, c’est normal aussi que, de l’autre côté, il y ait des gens qui se sentent heurtés par la vision de ces hommes. »
À la différence de beaucoup d'autres films algériens, L'Oranais a obtenu un visa d'exploitation. Il doit sortir dans les cinémas algériens début décembre.


Source:
h**p ://www.rfi.fr/afrique/20141119-l-oranais-film-algerien-lyes-salem-appuie-fait-mal/


Snatch Guy de Ritchie (2000)
Profusion des genres


le 21.11.14


Mascara, Maison de la Culture Abi Ras Ennaciri. à 17h. Le 21. Tout commence par le vol d’un diamant à Anvers, cité des diamantaires, en Belgique.


L’objet du délit doit alors transiter par Londres avant d’arriver à New York, entre les mains du boss. Seulement, une bande concurrente de mafieux entend parler de ce succès et cherche à s’emparer du diamant. Tout cela se passe dans le cadre de matchs de boxe londoniens auxquels les membres de chaque bande s’adonnent. Ce second long métrage de Guy Ritchie est fidèle à ce que le réalisateur maitrise, des ambiances dystopiques où la tension des milieux mafieux est toujours cassée par une touche d’humour, un détail dans la reconstitution des endroits où se déroulent les intrigues et une préférence prononcée pour la multitude des endroits, des intrigues, des personnages. La profusion, telle est la marque de fabrique de l’ex-mari de Madonna, alors forcément on a tendance à s’y perdre. Les histoires se mêlent, se démêlent et, parfois, on a l’impression de visionner deux films parfaitement autonomes. La concentration est de mise pour apprécier l’étendue de ce film au demeurant agréable notamment grâce aux jeux des acteurs, à l’immersion architecturale proposée et à la collision des genres : film de gangsters, film psychologique, un cocktail intéressant.




A la une /Sport/Afrique/Can 2015

Sans le Nigeria et l’Egypte






Le Nigeria et l’Egypte seront les grands absents de la 30e édition de la CAN, prévue en Guinée équatoriale à partir de janvier 2015.


Le Nigeria, détenteur de la Coupe d’Afrique des nations 2013, et l’Egypte, sept fois vainqueur du trophée africain, ont été officiellement éliminés au terme de la dernière journée des éliminatoires disputée mercredi. La sortie des Super Eagles a été «officialisée» après le nul concédé, à domicile, à l’Afrique du Sud (2-2). Cette élimination prématurée, due à une très mauvaise entame de compétition, est bien mal vécue à Lagos et risque d’emporter plusieurs «têtes» du football nigérian.
Pour l’Egypte, c’est la troisième fois de suite que l’équipe ne parvient pas à se qualifier à une phase finale, depuis 2010 où elle a été sacrée en Angola. Battus deux fois (par la Tunisie et le Sénégal) à domicile, les Pharaons ont essuyé une quatrième défaite mercredi devant la Tunisie (1-2) à Tunis, qui a mis fin à tout espoir en tant que meilleur troisième. Sinon, tous les «gros bras» du continent seront présents lors de la prochaine CAN, à commencer par le Ghana, le Cameroun, la Côte d’Ivoire et aussi l’Algérie, qui fait figure de favori en puissance pour cette 30e CAN, qui aura lieu du 17 janvier au 8 février. Il y aura également des outsiders, à l’instar du Sénégal et du Burkina Faso.
Ce dernier avait atteint la finale en 2013 et ira à Malabo avec de grandes ambitions. Le tirage au sort de la phase finale de la CAN-2015 aura lieu le 3 décembre prochain à Malabo. Pour rappel, la Guinée équatoriale remplace le Maroc, qui avait demandé de reporter la compétition à 2016 en raison de l’épidémie d’Ebola. Ce que la CAF a catégoriquement refusé.

Pitroipa meilleur buteur des éliminatoires de la CAN-2015

Le Burkinabé Jonathan Pitroipa, auteur de 6 buts, a fini meilleur buteur des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN-2015), qui ont pris fin mercredi. Le maître à jouer des Etalons a inscrit son sixième but mercredi, à Ouagadougou, contre l’Angola (1-1). Jonathan Pitroipa a marqué à tous les matchs où il a pris part. «C’est grâce à mes coéquipiers. Il faut maintenant que je continue à progresser. J’espère qu’à la CAN, je vais faire gagner mon équipe», a-t-il confié à la presse locale. (AFP).