FLASH INFOS : 12/12/2014

A la une/Actualité

Conférence-débat de Mouloud Hamrouche à Sidi Bel Abbés : « La rencontre n’aura pas lieu samedi », selon Hakim Addad



le 12.12.14 | 16h51


Il y a manifestement un gros cafouillage autour de la conférence-débat que devait animer l’ex-chef du gouvernement, Mouloud Hamrouche, demain samedi 13 décembre à Sidi Bel Abbès.


Une conférence portant sur le thème du « consensus national et la bonne gouvernance», qui devait se tenir à la maison de la culture Kateb Yacine. Hakim Addad, militant associatif proche de Hamrouche, contacté cet après-midi, a indiqué que la rencontre n’ « aura pas lieu samedi ».

Annulation ou simple report ?

«Nous déplorons ce contretemps et espérons qu'il ne s'agit que d'un report à brève échéance. Nous nous excusons vivement auprès des citoyens de la ville», a-t-il ajouté.
Mercredi dernier, M. Addad avait fait part à la presse du refus de l’administration locale d’autoriser cette rencontre pour des «motifs sécuritaires», selon lui.
Aucun écrit n’a, cependant, été transmis aux organisateurs. « Nous avons été informé verbalement du refus d’autoriser la rencontre », explique notre interlocuteur.
Jeudi, en milieu d’après-midi, le directeur de la réglementation et des affaires générales (DRAG), Benyagoub Abdelmajid indiquait que la demande déposée par l’Union nationale des fils de chahid (UNFC) «ne remplissait pas les conditions légales ».
«L’UNFC ne dispose pas encore d’un agrément officiel, en conséquence nous ne pouvons délivrer une autorisation à une organisation non agrée. C’est la loi», avait-il déclaré.
Vers 18h, le DRAG annonce la lavée de l’interdiction. Officiellement, M. Hamrouche pourra tenir sa conférence à la maison de la culture
Kateb Yacine de Sidi Bel Abbés, comme prévu.
«L’autorisation a été accordée sur la base d’une demande déposée par trois personnes mandatées par les organisateurs», devait-t-il précisé.
« Nous préférons temporiser en ce début de semaine avant de décider de quoi que ce soit », nous fait savoir M. Addad au sujet de l’organisation de cette conférence-débat pas comme les autres.


El Para aux enquêteurs du DRS
Exclusif Les révélations de Abderrezak

le 12.12.14 | 10h00

Amari Saïfi, alias Abderrezak El Para ou Abou Haydara, ex-parachutiste ayant déserté les rangs de l’armée pour se joindre au Groupe islamique armé (GIA) dès la constitution des groupes terroristes en Algérie, extradé du Tchad vers l’Algérie en octobre 2004 au terme d’une médiation d’El Gueddafi, n’a, depuis, jamais été jugé.
Cependant, il a été interrogé à maintes reprises par la police judiciaire des services de renseignement (DRS) dans le cadre de l’enquête préliminaire le concernant. Des sources concordantes, proches du dossier, révèlent certaines de ses réponses lors de ses interrogatoires, où il reconnaît avoir reçu une rançon de 5 millions de dollars de la part de l’Allemagne – ce pays avait toujours nié lui avoir versé de rançon – en contrepartie de la libération, en août 2003, de 14 touristes (9 Allemands, 4 Suisses et un Néerlandais).
Au cours de son interrogatoire, Amari Saïfi a reconnu que l’ANP avait déjà réussi à libérer 18 autres touristes enlevés par Abou Haydara et ses acolytes – ils étaient au départ 32 touristes à avoir été enlevés, en 2003, par les terroristes dans le Sud algérien. «Mon intention n’était pas d’effectuer un rapt. C’est au cours de notre déplacement que nous avons rencontré, par pur hasard, ces touristes et c’est à ce moment-là que m’est venue l’idée de les enlever pour demander une rançon en contrepartie de leur libération», a expliqué Amari Saïfi. «Je venais de créer la katiba Tarik Ibn Ziyad et je comptais une quarantaine d’éléments. Cette même katiba a été convoitée par la suite par l’actuel émir national du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), devenu Al Qaîda au Maghreb islamique (AQMI), ennemi juré de Hassan Hattab dont j’étais proche», ajoute El Para.
«Dès l’enlèvement de ces touristes, nous avons été traqués par l’armée qui a pu en libérer 18. Nous avons décidé de prendre la fuite avec les 14 autres touristes en nous réfugiant au nord du Mali, sachant que l’armée se refuse d’entrer dans le territoire d’un autre pays», a précisé aux enquêteurs Amari Saïfi, ancien «émir» de la zone 5 du GSPC né d’une dissidence, en 1998, du GIA. C’est peut-être de là qu’est venue aux terroristes l’idée de se retrancher au nord du Mali et d’y établir leur quartier général.
Argent
C’était en 2003. Les conditions de vie des plus difficiles dans cette partie du nord malien et les liens tissés par Mokhtar Belmokhtar avec certaines tribus auraient facilité les choses pour El Para et ses acolytes. «Nous nous sommes démarqués du GIA qui commettait des massacres contre les populations, en créant le GSPC, en 1998, avec Hassan Hattab et Mokhtar Belmokhtar (alias Khaled Abou El Abbès). Le départ de Hassan Hattab du GSPC s’explique par sa volonté de se repentir, mais également par son souhait d’échapper à Abdelmalek Droukdel (alias Abou Mossaab Abdelouadoud) qui, plus tard, a cherché à l’éliminer, à éliminer Khaled Abou El Abbès et à m’éliminer moi-même pour le contrôle de la katiba Tarik Ibn Ziyad», a également confié Amari Saifi.
Pour cet ancien «émir» de la zone 5 du GSPC, «Abou Mossaab Abdelouadoud, devenu ‘émir’ national de cette organisation terroriste, s’est intéressé à la katiba Tarik Ibn Ziyad après l’obtention de la rançon de 5 millions de dollars. C’était pour des questions d’argent que des ‘émirs’ du GSPC s’affrontaient». A en croire Abou Haydara, Abdelmalek Droukdel voulait placer à la tête de cette katiba un homme à lui, en la personne de Abdelhamid Abou Zeid – éliminé, rappelle-t-on, il y a plusieurs mois, par les armées française et tchadienne au nord du Mali.
Les «émirs» du GSPC et d’AQMI se faisaient la guerre pour l’obtention des rançons. C’est à partir de là que les enlèvements de ressortissants étrangers ont augmenté en nombre et en rythme. Ce qui se passait également entre «émirs» du GIA. Amari Saïfi a également évoqué les procédés utilisés pour l’achat d’armes et de munitions au Mali et au Niger avec l’argent des rançons. L’enquête préliminaire concernant El Para n’étant pas encore arrivée à terme, ce dernier n’a toujours pas été jugé bien qu’il soit cité dans plusieurs affaires programmées pour audience. Le ministre de la Justice, Tayeb Louh, s’est contenté de déclarer, le 4 décembre, que l’affaire El Para «est devant la justice qui doit se prononcer à son sujet».


Un avion d’Air Algérie saisi à l’aéroport de Bruxelles


Par Lila Ghali | 12/12/2014 | 20:54



Un avion d’Air Algérie a été saisi par les autorités belges, vendredi soir, suite à une plainte d’une société belge pour des dettes de 2 millions de dollars de pièce de rechange non réglées par la compagnie algérienne.
Un huissier de justice a procédé à l’exécution de la décision judiciaire à l’encontre d’Air Algérie. Alors que les voyageurs du vol AH 2063 d’Air Algérie en provenance de Bruxelles vers Alger ont été contraint de quitter l’avion pour un autre vol.





A la une/Analyse


La chute du cours du pétrole et les inquiétudes du FMI
sur l’économie algérienne
Algerie
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Rente
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Hydrocarbures
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Chute Du Pétrole
,
Rapport FMI




Le brent est coté le 12 décembre à 62 dollars le baril et à le WIT à 55 dollars et paradoxalement avec une stabilisation euro/dollar à 1,246 dollars un euro, et déjà la grande compagnie américaine Haliburton annonce la suppression de 1000 emplois suivie par d’autres compagnies. La chute des prix du pétrole va conduire dans les années à venir à de profondes restructurations au niveau pétrolier et gazier.
Le ministère des finances algérien.
Le rapport du FMI en date du 12 décembre 2014 attire l’attention du gouvernement algérien sur ces tendances. Environ 97% des recettes d’exportation provenant des hydrocarbures, et important 70% des besoins des ménages et des entreprises publiques et privées, facteur essentiel de l’origine des réserves de change, des subventions et des plans d’investissements, cet état de fait pose l’urgence pour le ministère de l’Energie algérien et Sonatrach de revoir profondément son management stratégique, de donner une nouvelle impulsion au Conseil national de l’Energie , comme facteur d’adaptation.1.- Fondé en 1919, à Dallas aux USA, la compagnie Haliburton a eu un chiffre d’affaires dépassant 8 milliards de dollars pour le second trimestre 2014 contre 7,3 au premier trimestre 2014. Elle a un effectif de plus de 80.000 personnes avec une présence dans plus de 80 pays et des centaines de filiales, elle est le second fournisseur de services à l’industrie pétrolière et gazière dans le monde. LE plan de licenciement annoncé par la compagnie Haliburton de 1000 emplois pour l’instant devrait donc toucher en priorité la Russie, l’Afrique et à un moindre degré l’Europe. Ces difficultés ne sont pas propres à cette société.2.- Par exemple les deux majors Total et Shell, qui totalisent environ la moitié de la production gabonaise, estimée à 230.000 barils par jour, ont vu leurs activités fortement perturbées et menacent de licencier. Cela pose d’ailleurs pour l’Algérie une question d’attractivité, la taxe sur les superprofits risquant de faire fuir les investisseurs étrangers. Au moment où la Sonatrach annonce un plan d’investissement de 100 milliards de dollars, sans analyser sa rentabilité future face à un marché mondial incertain et turbulent, les canalisations et les GLN travaillant actuellement en dessous de leur capacité (50/60%), nous avons les premières incidences de la chute du cours des hydrocarbures au niveau mondial. Le groupe britannique BP a annoncé une réduction entre un et deux milliards de dollars en 2015 avec la suppression de centaines d’emplois. L’américain ConocoPhillips annonce une réduction de ses investissements de 20 %, à 13,5 milliards de dollars en 2015. Statoil annonce le report de 30 des 100 projets potentiels, parmi les plus coûteux, et Royal Dutch Shell qu’elle pourrait fermer son champ de Draugen en mer du Nord, dix ans plus tôt que prévu.3.- Il est prévoir comme cela s’est passé pour le secteur financier au lendemain de la crise de 2008 à une profonde restructuration des grandes compagnies pétrolières et gazières qui, avec les économies d’échelle, pourront être rentables, ce qui explique que des compagnies comme Haliburton ne changent pas profondément de stratégie pouvant résister à des cours plancher de 60/70 dollars, les compagnies marginales étant absorbées ou évincées du marché. Et ce en attendant le prix d’équilibre qui sera fonction essentiellement d’une entente entre l’Arabie saoudite et les USA du fait que selon les experts internationaux , le seuil de rentabilité fluctue entre 75/80 dollars, sachant qu’il est souhaitable à terme un prix d’équilibre entre 80/90 dollars. Les nouvelles technologies pourront faire baisser les coûts, d’où l’importance stratégique de l’économie de la connaissance qui couplée avec la bonne gouvernance sont les leviers de tout processus de développement fiable. Mais pour l’instant, il faut un prix de 78/80 dollars pour les sables bitumineux du Canada so, de 75/76 dollars pour le pétrole non conventionnel américain, de 73/75 dollars pour l’offshore très profond au Brésil et de 70 dollars pour certains projets mexicains. Entre temps des pays mono-exportateurs ayant une forte population (les pays du Golfe peuvent tenir à 50 dollars le baril), de faibles capacités et une dépense publique importante souvent mal gérée comme le Venezuela ( déjà en semi-faillite), l’Iran, l’Algérie et la Russie dont le budget dépasse les 100/120 dollars, risquent des tensions budgétaires et des tensions sociales si cela dure plus de trois années pour des raisons de géostratégie.4.- Quelle est l’attitude du gouvernement algérien face à ces tendances lourdes qui s’annoncent et qui seront de longue durée ? Le rapport du FMI en date du 12 décembre tout en soulignant que le cadre macro-macro-économique est relativement positif met en garde le gouvernement algérien qu’il est éphémère sans de profondes réformes structurelles. Pour le FMI, les menaces qui pèsent sur la stabilité macroéconomique s’accentuent en Algérie où les déficits devraient se creuser à plus de 7%, avec un accroissement du chômage voilé par des emplois administratifs non créateurs de valeur ajoutée et le taux de croissance annoncé de 4% l’est en grande partie dû à la dépense publique dont le montant n’est pas proportionnel aux impacts avec des surcoûts exorbitants. La chute des cours du pétrole est défavorable aux exportations, tandis que les importations, stimulées par les dépenses publiques continuent d’augmenter. Pour la première fois en près de 15 ans, note le FMI, «le compte des transactions courantes devrait se solder par un déficit», et à moyen terme, les déficits en Algérie devraient se creuser car les «exportations ne sont pas suffisamment diversifiées, l’IDE est freiné par les restrictions sur l’actionnariat», les subventions et les transferts sociaux plus de 26% du PIB (compressant artificiellement le taux d’inflation), encouragent la forte consommation intérieure d’hydrocarbures.»



A la une/Mémoire
Saïd Mekbel, il y a 20 ans


Ils ont tiré sur Mesmar J’ha" barrait la une du journal du Matin du dimanche 4 décembre 1994.

Saïd Mekbel assassiné par des hommes armés le 3 décembre 1994.
C’était aussi le titre de l’article que j’avais écrit à chaud, à la demande de la rédaction du Matin, juste après qu’on eut emmené Said Mekbel à l’hôpital. Il relatait ce moment pénible vécu par toute la rédaction. Ce samedi 3 décembre, jour où on lui avait tiré dessus, on était cinq, présents, dans cette pizzeria de la rue Belhouchet à Hussein Dey où se trouvait alors le siège du Matin : moi, le photographe H. Ouahab, A. Djakoun, Amar Ouagueni (mort assassiné neuf mois après en août 1995), notre jeune collègue Anissa H qui déjeunait avec Saïd. Et contrairement à ce qui a été écrit plus tard, Saïd Mekbel ne gisait pas sur le sol dans une mare de sang. Il était encore assis, à table, tenant encore sa fourchette et son couteau, et respirait très fort…Le jour même, suite à une plainte du ministère de la Défense, Mohamed Benchicou écopait de six mois de prison.En bref, voici l’article en question…"Ils ont tiré sur Mesmar J’ha" (Le Matin du 4 décembre 1994)"On ne fera pas un article trémolo, pleurnichard, comme s’y attendent certainement ceux qui ont commandité un tel acte, et ce, par égard, par respect à Saïd Mekbel.Hier, deux sbires de Ali Benhadj, avec qui nous convient de dialoguer Mehri, Ait Ahmed, Ben Bella et autres Djaballah, ont tiré sur Saï Mekbel. Said était attablé à la pizzeria qui se trouve à moins de trente mètres du journal quand il fut victime de cet attentat. Bien sûr ces «courageux résistants» comme les appelle Mehri, savaient que Said n’était pas armé et qu’il serait incapable de se défendre.Dans le restaurant au fond de la salle, Saïd était encore assis, les mains sur la table, il n’était pas à terre, la tête légèrement incliné comme s’il réfléchissait à quelque chose, avec cet air malicieux qu’on lui connaissait quand il préparait son billet. Sur la table, une assiette de crudités qu’il venait d’entamer. La salle était vide.On s’est approché de lui. On lui a dit quelques mots, de tenir…Il ne nous a, bien sûr, pas répondu. Il a été transporté encore en vie à l’hôpital (C’est Ouahab qui l’a transporté dans ses bras vers l’ambulance qui arrivait.NDLR). A l’heure où ces lignes sont écrites, Said Mekbel lutte encore contre la mort.Pour la rédaction du Matin, c’est un coup dur, terrible. C’est un coup dur également pour l’opinion démocratique. Said, comme beaucoup, avait la possibilité de partir à l’étranger. Il refusait cette éventualité. Dernièrement, il nous déclarait, au vu de l’évolution de la situation politique, que les démocrates devraient rentrer de l’étranger… Bien que consternée par cette terrible nouvelle, la rédaction du Matin a décidé de réagir en fabriquant ce numéro et en republiant son «Mesmar J’ha» paru dans notre édition d’hier. Ainsi les commanditaires de ce crime crapuleux sauront que Le Matin ne s’arrêtera pas et surtout qu’il ne changera pas de ligne éditoriale ; cette ligne qui est la raison d’être du journal, qui ne nous a pas fait beaucoup d’amis, et qui fait grincer certains journaleux en mal d’inspiration. Said, comme d’autres, a payé le tribut de cette liberté d’informer qu’on essaie de faire taire par tous les moyens.Une chose est sûre, Said Mekbel n’avait aucune haine pour ses adversaires. Il suffit, pour ce faire, de relire ses billets..."La fin de l’article (deux petits paraghraphes) évoquait la bio de Saïd Mekbel.

A la une/Sport_Foot-Ball



Coupe du Monde des clubs :
Les choses sérieuses commencent pour l’ESS



le 11.12.14 | 10h00



Les Sétifiens à pied d’œuvre, hier à...


Séjournant et travaillant dans d’excellentes conditions, les Noir et Blanc se concentrent sur leur sujet. Respectant à la lettre les consignes, les camarades de Mellouli ne quittent le deuxième étage de l’hôtel qu’en cas de nécessité. Les contacts avec les envoyés de la presse nationale ou internationale, sont réglementés.


Rien n’est donc laissé au hasard. Les Sétifiens, qui font connaissance avec les exigences de la haute compétition, se rendent à l’évidence que le professionnalisme n’est pas un slogan mais une rigueur absolue. «Notre participation à la Coupe du monde est l’occasion idoine pour améliorer et renforcer la gestion sportive, administrative et médicale de l’Entente.
On a besoin de tels rendez-vous pour mériter le statut de club professionnel. Nous sommes ici pour apprendre. On doit le mentionner sans aucun complexe», souligne la cheville ouvrière du club, le directeur administratif, Rachid Djerroudi. Le responsable de la barre technique, Khierredine Madoui, abonde dans le même sens : «Le dernier succès en championnat national a fait du bien au groupe qui s’est déplacé au Maroc avec un bon état d’esprit.
Nous sommes conscients que l’apprentissage en Coupe du monde des clubs sera difficile mais le collectif n’est pas disposé à abdiquer. Ayant tout à gagner, les joueurs ne se présenteront pas en spectateurs. Même si la mission s’annonce ardue, nous ferons le maximum pour nous être à la hauteur de l’événement. Nous devons saisir cette opportunité pour renforcer l’expérience acquise en Ligue des champions d’Afrique.» Pour le jeune technicien sétifien, le rendez-vous mondial tombe à pic pour sa formation.
Sachant que celle-ci vient de passer sans casse les 8 étapes du dernier marathon. «Intervenant après la finale de la LDC et les 7 importants et difficiles matchs du championnat, la CMC tombe à pic. Elle permet à mes joueurs de mettre entre parenthèses, pour un moment, le stress de la compétition nationale et goûter à de nouvelles sensations», précise Madoui qui ne compte pas chambouler son plan d’action basé, pour l’heure, sur l’aspect physique


Des ténors quitteront la compétition !


le 12.12.14 | 10h00




Fortunes diverses pour la JSK et le MCA.


La 51e édition de la Coupe d’Algérie de football verra, ce week-end, l’entrée en lice des 16 clubs de la Ligue 1 Mobilis pour le compte des 32es de finale.


Le vainqueur de la dernière édition, le MC Alger, sera en appel dès demain à Constantine face au CS Constantine pour ce qui est considéré comme l’affiche incontestable de ce tour. Treize rencontres sont au menu de la journée d’aujourd’hui avec déjà une autre confrontation entre deux clubs de la Ligue 1, à savoir le MO Béjaïa et la JS Saoura. Cette affiche se jouera malheureusement à huis clos. La commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) avait décidé, lundi dernier, de suspendre le stade de Béjaïa, en raison des incidents ayant émaillé la fin du match MOB-USMA, qui a vu l’équipe visiteuse s’imposer sur le score d’un but à zéro.
Du coup, les Crabes ne pourront compter que sur eux-mêmes afin de pouvoir valider leur ticket pour le tour suivant. La mission ne s’annonce pas simple, surtout que l’équipe semble être sous pression après sa dernière contre-performance. Le club sudiste avait déjà réussi à tenir en échec le MOB en championnat lors de la seconde journée (1-1). Avec le huis clos, il peut entrevoir le match de cet après-midi avec des ambitions à la hausse. Le RC Arbaâ, pas du tout en confiance ces dernières semaines, sera en danger à Batna, où il aura à affronter le MSP Batna. Certes, la formation des Aurès évolue désormais en Division amateur, groupe Est, mais le club est toujours considéré comme un sérieux client, lorsqu’il évolue face aux «grands».
L’autre pensionnaire de la Ligue 1, le NAHD, devra évoluer sur du velours, puisqu’il recevra la modeste formation de l’AS Marsa. Le petit poucet de l’épreuve, l’ER Ouled Moussa, qui joue au septième palier, sera en appel à Guelma. Il est vrai que l’Escadron noir n’est plus le même club de jadis. C’est ce qui pousse d’ailleurs la formation de la wilaya de Boumerdès à se déplacer à l’est du pays avec des ambitions. La confrontation DRB Tadjenanet -HB Chelghoum Laïd, qui se jouera à huis clos, ne manquera pas d’intérêt. Il en est de même pour les rencontres USM Oran-ES Mostaganem et Hamra Annaba-USM Chéraga. La journée de demain sera dominée par les matches CS Constantine -MC Alger, USM Blida-CR Belouizdad, AS Khroub-MC Oran et JSM Béjaïa-CA Bordj Bou Arréridj.