FLASH INFOS : 07/11/2014
Ce qu’il faut retenir du cas burkinabéLa ligne éditoriale de la maison d'édition, les exigences du marché et les subventions accordées aux éditeurs constituent les trois pivots sur lesquels roule le choix par les éditeurs algériens de tel ou tel titre à présenter au lecteur.
le 07/11/14 à 10h00
Ce qu?il faut retenir du cas burkinabé - A la une - El Watan
Après les policiers, les pompiers veulent aussi investir Alger
le 07.11.14 | 10h00
Les agents de la Protection civile, affiliés au Snapap, prévoient un sit-in le 18 novembre devant leur direction générale à Hydra. Le syndicat, affilié à l’UGTA, qualifie le mouvement de «non-événement». La direction générale, elle, rappelle qu’ils n’ont «aucune» représentativité. El Watan Week-end est allé à leur rencontre.
Cette fois-ci, ils ne revendiquent pas le départ d’un général-major, mais celui d’un colonel. Ils sont vêtus de bleu, mais ne sont pas policiers. Songent-ils à refaire le même coup ? Les pompiers voudraient désormais défier leur direction générale (DGPC) en organisant un rassemblement devant son siège, le 18 novembre prochain. C’est ce qui a été décidé lors d’une réunion qui a regroupé, mardi dernier, 15 délégués des neuf wilayas participantes au siège du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (SNAPAP), à Bab Ezzouar.
Skikda :L’agresseur des jeunes femmes ne sévira plus
Les services de police viennent de mettre fin aux agissements d’un jeune délinquant récidiviste qui, en l’espace d’un mois et sous la menace de l’arme blanche, a subtilisé différents objets de valeur à trois jeunes femmes.
L’agresseur, âgé à peine de 25 ans, a commencé ses agissements le 29 septembre dernier, en s’attaquant à une lycéenne qui rentrait chez elle au quartier du Mont-Plaisant. Muni d’un couteau de type Opinel, il l’a abordé pour lui enlever son portable. En voulant le pousser, elle reçut un coup de couteau qui la blessa à la main.
Profitant de cet instant, l’agresseur saisit le portable et prend la fuite. La jeune demoiselle s’en est sortie avec un certificat d’incapacité de 9 jours et décida d’aller porter plainte au commissariat du 2ème arrondissement. Quelques jours après, le 14 octobre plus exactement, une autre femme de 20 ans se présente au même commissariat pour porter plainte pour «agression et vol». Elle a été surprise au niveau de la cité des Frères Saker par le jeune délinquant qui lui a collé un couteau au ventre et la menacé de la tuer si elle oserait crier. Pour avoir la vie sauve, elle accepte alors de se défaire de trois bagues en or et de les lui remettre.
Prenant goût à ses agissements sur le **** faible, le délinquant poursuit sa besogne tout en faisant cette fois-ci dans l’horreur en s’attaquant, le 27 octobre dernier, à une mère de famille. Cette dernière portait son bébé qu’elle venait juste de vacciner à la polyclinique des Frères Saker et s’apprêtait à rentrer chez-elle.
Le délinquant la suit et en longeant la muraille d’un établissement du primaire de la cité, il l’aborde. Il pointe alors son couteau sur le bébé et exige qu’elle lui remette le seul bien qu’elle portait ; sa bague de fiançailles. Les signalements donnés par les trois victimes permettent alors d’identifier l’agresseur qui sera interpellé. Il a été présenté mardi dernier devant le magistrat instructeur près le tribunal de Skikda qui a ordonné sa mise en détention.
Lancement officiel de la campagne de sensibilisation contre toutes
les formes de violence
Une large campagne de sensibilisation contre toutes les formes de violence a été lancée officiellement jeudi à Ouargla par le ministre de la communication, Hamid Grine.Lors de la cérémonie de lancement de cette compagne sur les ondes de la radio locale de Ouargla, le ministre a expliqué que cette initiative concerne toutes les formes de violence en Algérie, notamment la violence verbale et les agissements inciviques.
Sous le thème «Agissons sans violence», cette campagne porte sur des actions de sensibilisation diffusées et animées sur les divers canaux d’information dont les supports audiovisuels, les réseaux sociaux et l’affichage public. Décidée à l’issue d'un conseil interministériel tenu le 31 août 2014 sous la présidence du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, cette campagne est animée également par des figures de marque du monde de l'art et du sport, en vue de faire adhérer les citoyens à ce grand défi national qu'est la lutte contre la violence. Par ailleurs, Hamid Grine, a affirmé que le lancement du nouveau journal électronique Sud-Horizons à partir d’Ouargla traduit l’intérêt qu’accorde l’Etat au Sud du pays. Le ministre qui a procédé à l’inauguration de ce nouveau-né de la presse publique a souligné que «l’inauguration du premier journal électronique Sud-Horizons, relevant du quotidien francophone Horizons, à partir de la wilaya d’Ouargla, traduit l’intérêt grandiose qu’accorde l’Etat aux régions du Sud». Précisant que ce projet médiatique, un modèle à suivre, constitue un nouvel et prometteur élan à promouvoir la presse nationale, tout en faisant savoir que ce projet s’occupe de la couverture des préoccupations des populations du Sud et du suivi de l’action de développement que connaissent ces régions. Il a, dans ce cadre, mis l’accent sur le nécessaire rapprochement de différentes institutions et sources locales pour obtenir une information sourcée crédible et confirmée. Le PDG du quotidien Horizons, Larbi Timizar, a fourni des explications sur les objectifs assignés à ce journal électronique dont l’inauguration s’est effectuée au niveau du siège de la direction régionale d’Algérie Presse Service (APS) à Ouargla. Il a passé en revue les champs de couverture médiatique assurée par le journal électronique et ses perspectives. Hamid Grine s’est rendu, également, à l’entreprise de la télédiffusion algérienne (TDA) dans la région de Berkaoui, (40 km du chef lieu de la wilaya), où des explications sur les activités de cette entreprise et son programme d’action pour l’amélioration des prestations de diffusion, ont été fournies à la délégation ministérielle.
Principaux garde-fous de l'édition en Algérie
En effet, le lecteur ne peut à lui seul définir les orientations des éditeurs qui obéissent, selon nombre d'éditeurs participant à la 19e édition du Salon international du livre d'Alger (SILA), à plusieurs facteurs dont le coût de l'ouvrage et le domaine de spécialisation. Intervenant à cette occasion, Assia Ali Moussa, des éditions Mim, souligne que «la ligne éditoriale se veut l'unique critère qui oriente les choix des éditions Mim et si l'on venait à tenir compte des demandes du lectorat, le livre scolaire serait notre premier choix».«Le lecteur n'oriente pas nos choix. Bien au contraire, les éditions Mim s'emploient à susciter l'intérêt du lectorat pour chacune de leurs publications et refusent d'obéir à la loi du marché», a-t-elle indiqué, rappelant que ses éditions «ont défini, depuis le début, leur propre orientation littéraire et intellectuelle dont ils ne comptent nullement dévier».A contrario, Rachid Khettab, des éditions Dar Khettab, défend un autre point de vue: «Mon statut d'écrivain et de lecteur dirige grandement mes choix en tant que responsable des éditions Dar Khettab».«Tout ce qui va en droite ligne avec mes aspirations et mes centres d'intérêt m'incite à assouvir les besoins du lecteur qui me ressemble», précise M. Khettab qui avoue que «la logique du marché joue aussi un rôle déterminant dans mes choix d'édition. C'est pourquoi nous tenons compte de ses exigences, pour peu qu'elles ne s'opposent pas aux principes des éditions Dar Khettab».De son côté, Mounir Ben M'hidi, directeur de Joussour Editions, précise que sa maison s'est spécialisée dans le livre universitaire, évoquant «une relation harmonieuse entre ses choix et les exigences de l'Université».Quant aux éditions APIC qui s'intéressent davantage à la littérature africaine, Karim Cheikh indique que «ce choix n'est nullement commercial. Nous publions des titres sur la littérature africaine par choix et conviction et non parce qu'elle représente un grand marché».«L'édition est une entreprise de longue haleine et un important enjeu», a-t-il estimé.Selon Hassan Ben Naamane, directeur des éditions Dar El-Oumma, le choix de ses éditions obéit au coût d'édition de l'ouvrage, précisant toutefois que la principale orientation de sa maison d'édition est essentiellement centrée sur la publication de «livres académiques, intellectuels et politiques s'inscrivant dans la colonne de la Proclamation du 1er Novembre».Kamel Yahiaoui, directeur de l'Entreprise nationale des arts graphiques (ENAG), précise que son entreprise publie des titres dans tous les domaines. «L'écrivain qui ne trouve pas d'éditeur nous sollicite pour que nous soumettions son travail aux comités de lecture», a-t-il précisé.Libérer la littérature algérienne du cadre conjoncturelPour Assia Ali Moussa, «l'édition qui n'est qu'occasionnellement sous les feux de la rampe constitue une occasion pour certains éditeurs de se faire connaître et bénéficier de subventions. Cependant, elle ne devrait pas commettre l'erreur de confiner la littérature algérienne dans un cadre conjoncturel». Abondant dans le même sens, Karim Cheikh, des Editions APIC, pense que «les éditeurs conjoncturels courent après les subventions et sont loin de s'intéresser à la teneur du livre. Pour eux, chaque livre susceptible de faire l'objet d'une quelconque subvention, est bon».L'édition de circonstance a «permis l'émergence de plusieurs maisons qui nagent malheureusement à contre-courant», estime Mounir Ben M'hidi.De son côté, Kamel Yahyaoui voit en l'édition «de circonstance, un signe récurrent de bonne santé qui permet de subventionner l'industrie du livre», précisant toutefois que son entreprise est présente à tous les rendez-vous.Sur les 500 éditeurs ayant déposé leurs titres auprès de la Bibliothèque nationale, 267 seulement prennent part au SILA dans l'attente d'une restructuration du secteur de l'édition en Algérie à la faveur de la promulgation de la loi sur le livre.
Fabius lundi à Oran pour inaugurer avec Sellal l’usine Renault
07/11/2014 | 15:11
Le ministre français des affaires étrangères Laurent Fabius, est attendu lundi, à Oran puis à Alger pour participer à l’inauguration de l’usine Renault de Oued Tlelat et coprésider avec M. Emmanuel Macron, ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, le deuxième comité mixte économique franco-algérien.
« Ce déplacement illustre le partenariat stratégique fort et confiant que nous avons construit avec l’Algérie. Il concerne les relations bilatérales comme notre coopération sur les questions régionales, par exemple sur le Mali et la Libye à déclaré le chef de la diplomatie française en ajoutant que « notre ambition est aujourd’hui de renforcer notre partenariat économique, notamment en encourageant les projets industriels franco-algériens ».
« M. Laurent Fabius soulignera en particulier à l’occasion de sa visite nos quatre priorités dans ce domaine : le développement des infrastructures et des transports ; la promotion de projets de villes nouvelles aux normes internationales ; le développement de la coopération en matière de tourisme ; l’innovation en matière d’énergie. Plusieurs entreprises et opérateurs français accompagneront à cette fin les deux ministres ».
Du côté algérien, c’est Abdélmalek Sellal qui fera le déplacment à Oran. On dit même dans son entourage que c’est lui qui aura l’insigne honneur de conduire la première voiture Algérienne sur un circuit aménagée pour l’occasion. Les préparatifs en vue de l’inauguration de cette usine vont bon train à Oran, où le wali est à la manœuvre depuis plusieurs jours.
Le réalisation de cette usine en un temps relativement court est un des exemples les plus aboutis de ce « partenariat privilégié » entre l’Algérie et la France. Et les relations entre les deux pays, généralement soumises à une logique de météo, alternant embellies et orages, ne se sont jamais si bien portées que depuis l’arrivée de François Hollande aux affaires. Jeudi soir encore , lors de son passage sur l’émission de TF1, le président Hollande a rendu hommage pour les autorités algériennes pour les efforts faits après l’assassinat de l’alpiniste Hervé Gourdel en Kabylie.
Gaz de schiste:L’Algérie a juste signé des contrats d’exploration
05/06/2014 | 20:17Share on facebookShare on twitterShare on emailShare on pinterest_shareMore Sharing Services5
Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal a affirmé, jeudi à Alger, que l’Algérie n’a signé aucun contrat concernant l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels.
Il a précisé, en réponse aux députés de l’Assemblée populaire nationale (APN), au terme du débat sur le plan d’action du gouvernement précisant, que les contrats signés récemment concernent le seul volet de l’exploration.
Sellal a, dans le même sillage, assuré que « la nouvelle loi sur les hydrocarbures comporte toutes les dispositions requises concernant la protection de l’environnement » tout en soulignant que la loi en question prévoit des dispositions en vue de la protection et de la préservation des ressources aquifères.
Le Premier ministre a demandé aux députés de ne pas demeurer prisonniers de visions économiques erronées, précisant que l’exploitation du gaz de schiste doit se faire dans une perspective de long terme et que l’Algérie s’attelle à former la ressource humaine nécessaire à l’exploitation de cette source énergétique.
18 mois avec sursis pour le fils d’un député et dirigeant du FLN
qui a agressé des gendarmes
Novembre 7, 2014 4:42
Le tribunal de Cheraga, dans la wilaya d’Alger, a traité, hier, une affaire impliquant un certain Zakaria Bouguettaya, fils du député et membre du Comité central du FLN, Sadek Bouguettaya.
Le concerné, dans le procès qui s’est tenu à huis clos, s’en est pris à des gendarmes, par des insultes et mêmes coups, et s’en est sorti quand même qu’avec une peine de 18 mois de prison avec sursis. Il a été relâché durant la même l’après-midi.
L’affaire remonte, selon le quotidien arabophone «El Khabar» au 28 octobre dernier, lorsque une patrouille de la gendarmerie a arrêté, dans la région de Bouchaoui, le concerné en compagnie d’une fille, pour un délit d’ «atteinte à la pudeur». Mais lorsque les gendarmes lui ont demandé ses papiers, celui-ci a sèchement refusé avant de proférer des insultes à l’endroit de l’un d’eux et d’asséner un coup de tête à un autre gendarme. Zakaria Bouguettaya s’est, par la suite, bagarré avec l’ensemble des gendarmes présents, avant qu’il ne soit maîtrisé. Il a aussitôt été arrêté et mis en détention, avec la fille qui l’accompagne et un autre ami à lui, à la prison d’El harrach.
Le procureur de la République avait requis deux ans de prison ferme contre le principal accusé. Mais lors de son passage, hier, devant la juge du tribunal de Cheraga, qui, a décidé que le procès se tienne à huis-clos, loin des regards des journalistes présents. L’accusé s’en est sorti avec une condamnation de 18 mois de prison avec sursis. Une peine qui semble, pour beaucoup d’observateurs, vraiment clémente par rapport aux accusations portée au fils du député FLN, et membre du Comité central de ce même parti, d’atteinte à corps constitué.
Le cinéma algérien n’existe pas en tant que cinématographie nationale
Cherif Aggoune. Réalisateur
le 07.11.14 | 10h00
Lauréat du meilleur scénario de la 11e édition du Festival marocain international du film transsaharien de Zagora pour son film L’héroïne, Cherif Aggoune porte un regard critique sur le cinéma algérien .
-Votre film L’Héroïne a reçu le Prix du meilleur scénario à la 11e édition du Festival international du film transsaharien de Zagora organisé au Maroc. Vous attendiez-vous à une telle consécration ?
Suite:CAN-2015:La CAF accentue la pression sur le Maroc
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le 07.11.14 | 10h00
La Confédération africaine de football (CAF) a annoncé, hier sur son site, le début de l’opération d’accréditation pour les médias souhaitant couvrir la compétition de la CAN, prévue du 17 janvier au 8 février prochain au Maroc.
Une manière de forcer encore plus la main au gouvernement marocain, qui avait émis le vœu, le 10 octobre dernier, de reporter cette compétition à une date ultérieure en raison de sa crainte de la propagation de l’épidémie du virus Ebola qui a coûté la vie à 5000 personnes à ce jour. L’instance suprême du football africain n’a pas attendu l’expiration de l’ultimatum, prévu demain, 8 novembre. Dans son communiqué mis en ligne, hier vers les coups de 12h, la CAF annonçait que «La Confédération africaine de football (CAF) a le plaisir d’annoncer que le processus d’accréditation des médias souhaitant couvrir la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations Orange, Maroc 2015, est ouvert du 6 novembre au 7 décembre 2014.»
Le communiqué a même confirmé que la compétition, prévue du 17 janvier au 8 février 2015, aura bel et bien lieu au «Maroc dans les villes d’Agadir, Marrakech, Rabat et Tanger.» Du côté marocain, on n’a toujours pas annoncé si oui ou non le Maroc abritera la CAN 2015. Le ministre des Sports marocain, Mohamed Ouzzine, avait déclaré mercredi à Rabat que son gouvernement prendra le temps de la réflexion avant de répondre. «C’est une décision stratégique et importante qui demande de la patience et une réflexion profonde», a-t-il dit. Lundi dernier, la Confédération africaine de football avait adressé un ultimatum au Maroc, le sommant de se prononcer sur son engagement à organiser ou non la 30e édition de la CAN. La CAF avait envisagé, en cas de désistement du Maroc, de faire jouer cette compétition dans un autre pays à la même date, ou de son annulation pure et simple.
Le Tunisien Tarek Bouchammaoui, membre du comité exécutif de la CAF avait annoncé, hier, à partir de Tunis, sur Radio Mosaïque FM, que deux pays étaient prêts pour l’organisation de la CAN en cas de désistement du Maroc, mais il a pris soin de ne pas dévoiler leurs noms. Une réunion du comité exécutif de la CAF est programmée pour le 11 de ce mois au Caire afin de clore définitivement le dossier de l’organisation de la CAN-2015. Pour l’heure, le tirage au sort de la compétition est toujours fixé au 26 de ce mois à Rabat.












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