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Discussion: Radar de Maghreb-Sat

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    Post Radar de Maghreb-Sat 28/11/2014

    FLASH INFOS : 28/11/2014

    A la une/Actualité

    Victime d'un infarctus, le wali de Annaba transféré à l’institut Montsouris de Paris


    le 28.11.14

    M. Sendid Mohamed Mounib, le wali de Annaba a été transféré jeudi, selon des sources proches de sa famille, à bord d’un avion sanitaire d’Europe Assistance depuis l’aéroport international Rabah Bitat de Annaba à l’Institut Mutualiste Montsouris (IMM) de Paris, un hôpital privé à but non lucratif


    Il est actuellement alité au 5ème étage du département de pathologie cardiaque. Sa femme qui l’a accompagné est à son chevet. Selon des sources médicales locales, son état nécessite un pontage coronarien.
    C’est dans la soirée de mardi à mercredi, que le wali de Annaba a été victime d’un infarctus ayant nécessité son hospitalisation rapide au service de cardiologie à l’unité Ibn Sina du CHU Ibn Rochd de Annaba.
    Immédiatement, il a été pris en charge par l’équipe médicale en place qui a pu lui éviter temporairement une récidive avant de le placer au service de réanimation sous soins intensifs et surveillance médicale.
    Informé, le ministère de l’Intérieur a tout fait, dans un temps record, pour préparer le dossier de sa prise en charge médicale, nécessaire pour son transfert en France conventionné avec l’Algérie.
    Depuis plusieurs semaines, le wali souffre, selon son entourage, d’un stress permanent.
    En effet, face à des problèmes administratifs insolubles qui caractérisent la wilaya de Annaba, l’insuffisance professionnelle de son exécutif, le trafic foncier et les pressions exercées par les hautes personnalités militaires, politiques et civiles, il n’a pas résisté.



    Le pétrole passe en dessous des 70 dollars le baril
    Algerie, Pétrole, Rente, Hydrocarbures, Opep


    Les cours du brut plongeaient jeudi, perdant plus de 5 dollars à Londres comme à New York, la référence américaine de l'or noir passant même sous la barre des 70 dollars pour la première fois depuis 2010, après le statu quo de l'Opep.

    Quelle réaction des autorités algériennes devant l'inquiétante baisse du pétrole ?


    Depuis 2012, le baril du pétrole est passé de 126 dollars à moins de 70 dollars. Une chute qui risque de coûter cher aux économies dépendant de l'or noir comme l'Algérie. Ainsi, vers 16h30 GMT, le WTI a chuté jusqu'à 67,75 dollars le baril dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), son plus bas niveau depuis le 25 mai 2010, tandis que le Brent s'est enfoncé sous les 72 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, atteignant un plus bas depuis le 7 juillet 2010 (à 71,25 dollars).L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a décidé jeudi de maintenir son plafond de production à 30 millions de barils par jour (mbj), niveau auquel il est fixé depuis trois ans, et ce malgré la très forte chute des cours du brut depuis l'été. Le ministre koweïtien du pétrole, Ali al-Omair a déclaré : "Pas de changement".
    Les membres du cartel s'étaient montrés divisés dans les semaines précédant la réunion, certains souhaitant ardemment une réduction du plafond de production de l'Opep pour freiner la chute des cours du brut tandis que d'autres étaient partisans de laisser faire le marché.Ainsi, le ministre saoudien du Pétrole, Ali al-Nouaïmi, dont le pays était opposé à une réduction de la production, a estimé jeudi que le cartel avait pris une bonne décision. En revanche, le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Rafael Ramirez, qui militait pour une importante baisse, a quitté la réunion le visage fermé et refusant de répondre à la presse.Le résultat de cette réunion est baissier au possible. Il n'y a aucun changement de l'objectif de production et aucune attention portée au respect du plafond de production, constatait Torbjorn Kjus, analyste de DNB. Sans diminution du plafond de production des pays de l'Opep, les prix du Brent pourrait atteindre les 60-70 dollars avant Noël, estimait-il.Les cours du pétrole ont chuté de plus de 35% depuis la mi-juin, plombés par le ralentissement de la croissance de la demande mondiale combinée à une offre surabondante, alimentée notamment par le pétrole de schiste américain.


    A la une/Politique

    Effacement de dettes des pays africains : l'autre décision insensée de Bouteflika
    Bouteflika, Algerie, APN, Dettes De Pays Africains, Créances

    Parmi les nombreux drames et scandales qui auront marqué le long et ennuyeux règne de Bouteflika, débuté en avril 1999 et poursuivi depuis, dans les conditions scandaleuses que l'on sait, la décision qu'il a prise unilatéralement pour effacer les créances que l'Algérie détenait sur des pays arabes et africains, figurera en bonne place. Et pour cause.


    Abdelaziz Bouteflika.



    L'ampleur de cette "affaire" est de loin supérieure à celle du détournement des reliquats des ambassades et des consulats algériens, qui s'élevaient à des dizaines de millions et non pas à des centaines de millions de dollars américains, comme dans le cas des créances en question.En effet, sans, comme l'exige la loi, consulter préalablement l'Assemblée populaire nationale, dont l'une des missions majeures est de veiller à la bonne gestion des finances publiques, Abdelaziz Bouteflika, sans doute sur la base de dossiers et rapports complaisants émanant des ministères des affaires étrangères et des finances, avait décidé, à partir de 2010, d'effacer ces créances, évaluées à plus de 900 millions de dollars américains, pour 14 pays africains (Bénin, Burkina Faso, Congo-Brazzaville, Ethiopie, Guinée, Guinée Bissau, Mali, Mauritanie, Mozambique, Niger, Sao Tomé et Principe, Sénégal, Seychelles et Tanzanie ) et à plus de 500 millions de dollars américains, pour deux pays arabes (Irak et Yémen).


    Loi de finances pour 2015 : l’exécutif et le législatif ont-ils négocié ?
    Pouvoir, Algerie, Gouvernement, Assemblée, Députés, Loi De Finances 2015, Gouvernement Sellal



    Avant de passer au vote d’adoption de la loi de finances pour 2015, les députés ont voulu y inscrire une augmentation de leur pension de retraite et la possibilité, pour eux, de bénéficier de logements promotionnels et de crédits sans intérêts.

    Il y a longtemps que le citoyen ne croit plus à l'indépendance des députés algériens.


    On leur a promis le privilège de crédits sans intérêts, mais celui-ci ne sera pas intégré à la loi de finances ; cette concession résulte du souhait de motiver les élus et de s’assurer de leur présence aux débats (Mustapha Hammouche-quotidien Liberté).Normal, disent les citoyens : "Ces gens-là sont là pour se servir et non pas servir !". D’ailleurs, les débats se déroulant dans l’hémicycle, retransmis ou pas à la télévision, n’intéressent que les députés ou leurs familles proches, ravis de "leurs effets de robe". Quoique. En effet, et c’est du jamais vu à l’Assemblée Populaire Nationale : lors de l’examen de projet de loi de finances pour 2015, le député indépendant, Habib Zagad c’est son nom, s’en est pris, violemment, au Président de l’APN, Larbi Ould Khelifa qui, selon ledit député, n’a rien de démocrate.
    Poussant plus loin "son coup de gueule", le député, entré décidément en dissidence, a brossé lors de la séance plénière de l’Assemblée, un tableau, plutôt sans complaisance, de la situation actuelle du pays, caractérisée a-t-il tenu à le rappeler "par l’absence remarquée du président de la République !".Commentant son intervention, certains de ses collègues ont dit "qu’il s’était tiré une balle dans le pied". D’autres, lui ont trouvé du courage mais en pensant, tout de même, qu’il aurait dû aller au terme de sa logique et démissionner de l’Institution Parlementaire.


    A la une/Culture

    Abdelkader Alloula raconté par Médiène Benamar



    le 28.11.14 | 10h00

    Oran . samedi 29. a partir de 18H. Conférence autour de thème «Alloula des deux côtés de la scène».



    La rencontre, qui sera animée par le docteur en sociologie Médiène Benamar, tracera la ligne de crête qui dessine la vie du grand dramaturge algérien, Abdelkader Alloula, victime d’un attentat terroriste un certain 10 mars 1994. A travers sa conférence, le professeur de sociologie, philosophie et l’histoire de l’art, Médiène Benamar, vise à marquer quelques arrêts sur le parcours d’Alloula, le situer dans son roman familial, dans sa filiation artistique et dans l’espace-temps de sa société et du monde.

    Selon lui, l’image d’Abdelkader Alloula ne jaunit pas, sa parole reste vive et résonnera encore et toujours dans celle des siens, dans la nôtre et celle des comédiens qui le continuent et le continueront. Il est reste le jeune homme qu’il n’a jamais cessé d’être, élégant dans l’être et le paraître, dans le geste large et franc, dans la voix de baryton ou de celle du conteur qui murmure à l’oreille d’un enfant malade, dans le rire en staccato, et toujours cette pointe d’humour en embuscade. Alloula est considéré comme l’un des plus populaires dramaturges algériens.
    Ses pièces sont écrites en arabe populaire, langue et culture qu’il défendait. Il a mis en scène des pièces de Bertolt Brecht, Molière ou Goldoni et adapté pour la télévision de nombreuses nouvelles. Ce dernier est également l’auteur de deux scénarios réalisés par Mohamed Ifticène, Gorinne en 1972 et Djalti en 1980. La conférence aura lieu à l’Institut français. 112, rue Larbi Ben M’hidi. Tél. : 041.403.541.



    Lounis Aït Menguellet: toujours aussi sculpteur des mots
    Algerie, Chanson Kabyle, Ait Menguellet



    Lounis Aït Menguellet est un fou. Il parle au jour, il parle à la nuit. Il a dépassé la soixantaine, il est presque vieux, il continue tout de même à s’intéresser à toutes les générations. La sienne et celles de ses enfants. Il s'intéresse, bien entendu, au devenir de ses concitoyens. Ça, c'est Lounis, le politique. Ce qu'il haït.

    Lounis Aït Menguellet
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    Lounis Aït Menguellet a commencé à nous enquiquiner à la fin des années 1960. Depuis, il n'a jamais dévié de son sentier qui mène de Ighil Bwamas à son cerveau. Cette tête inégalable, cet esprit si affûté, qui nous fait partir, qui nous emmène vers les herbes, les ruisseaux, la vie.Dans l’album "Isefra", sorti en 2014, Lounis cultive l’ambigüité. Dans la chanson "Eddine amchum". Parle-t-il de Dieu, de la religion ou des dettes ? Il est ainsi Lounis, il nous livre à chaque nouvel album des questions insurmontables. Il nous met au bord d’une falaise ou d’un mont à escalader. Ses dernières chansons, enregistrées en Algérie ont déferlé sur le web. Pour démêler l’écheveau d’Aït Menguellet, le Matindz tente de le faire parler.Le Matindz: Tu as annoncé plusieurs fois ton retrait, ta retraite. Tu arrêtes de chanter ?
    Lounis Aït Menguellet : Je n'y pense pas. Tu veux que je te dise, lorsque j’écris une chanson, je n’imagine jamais la suivante. Lorsque je me produit en gala, je ne suis jamais certain d’en organiser un prochain. Les rumeurs et les polémiques peuvent toujours courir les rues du pays."Nedjayawen amkan", "on vous a laissé la place"…
    Eh bien oui…Lounis, C’est peut-être ton lot, les coups durs, ça te connaît. Quelques-uns t’ont valu beaucoup de déboires…
    Beaucoup de monde est dans une logique d’affrontement. Je ne le suis pas. Je peux me bagarrer quand cela s’avère nécessaire, pour une cause, pas pour me faire voir.Tu es quand même tiède. Tu n’es pas réputé pour être un grand militant….
    Quand un combat s’impose, j’y vais. Je n’ai jamais dévié ni fait machine arrière. S'il faut prendre un fusil pour défendre les libertés ou la dignité, je le ferai, pourquoi pas ? En réalité, c’est presqu’un axiome : Tous les militants qui ont permis aux peuples de glaner quelques droits sont restés et sont morts dans l’ombre.Lounis, pourquoi chantes-tu souvent les fous ?
    Parce qu’il n’y a pas plus lucides que les fous. Un fou dans un village de gens lucides restera un fou. Un homme lucide dans un village de fous sera considéré comme fou. Où se situe la frontière entre la lucidité et la folie ?
    On a dit de Slimane Azem que son don pour la chanson était immanent. Dieu t’a-t-il donné quelque chose ?
    C’est possible mais ce qui me semble plus vrai c’est la transcendance, le vivant, la curiosité, ce qui alimente le quotidien…Qu’arrive-t-il à la chanson kabyle, pourquoi elle ne dit plus rien ?
    Elle est victime du syndrome de la croissance. Je ne me prétends pas universel, poète, mais on ne peut pas m’empêcher de m’alimenter. L’intertextualité est une nécessité créative vitale. Toute chanson renouvelant une précédente apporte quelque chose de nouveau.Le web et les pirates vont finir par avoir ta peau…
    Le piratage massif, ces choses que le fan ne voit pas, c’est notre lot.Tu te fais souvent produire par les organismes d’Etat. Ça te convient ?
    J’ai le sens de l’Etat, je respecte cela. Beaucoup de producteurs de spectacle de bonne volonté se lance dans l’organisation de galas qui ramènent trois chats. Ils n’ont pas les mêmes reins que l’Etat. L’Etat peut organiser un spectacle à perte.Lounis, tu seras retraité un jour ?
    Si après chaque album, il y en a autre. Si après chaque gala il y en a un autre, où vois-tu la retraite ?Quand on s’appelle Aït Menguellet, on est souvent sollicité voire obligé de faire dans l’humanitaire. Te sens-tu impliqué par les grandes causes ?
    Bien sûr. J’ai même consacré des années aux actions de bienfaisance. Je le fais encore, quand je peux, mais je le fais moins qu’avant, mes possibilités n’étant plus les mêmes.Il me semble que ton choix, ton nom fait obligatoirement de toi un militant, un leader.
    Je ne suis pas un leader, prendre un fusil, pourquoi pas si c’est pour une cause juste ? Les vrais militants, les gens qui se sont battus pour de bonnes causes se sont toujours tus, sont restés dans l’ombre.
    Qui sera avec toi, le 11 janvier 2015 au Zénith de Paris ?
    Mon fils Djaffar. On se comprend et on se complète. Je crois qu’il serait déraisonnable de chercher ailleurs ou autre chose.


    A la une/Sports

    En Afrique, l’Algérie reste la meilleure équipe





    le 28.11.14 | 10h00
    La sélection algérienne de football a été rétrogradée de trois places dans le dernier classement FIFA, établi hier à Zurich, en Suisse.

    Les Verts sont désormais classés à la dix-huitième position du classement mondial avec un total de 948 points, après avoir occupé au mois d’octobre dernier la quinzième place —leur meilleur classement— avec de 989 points. Toutefois, la sélection drivée par le technicien français Christian Gourcuff demeure toujours l’équipe n°1 d’Afrique et continue de dominer également le classement des meilleures nations arabes. Les trois places perdues lors du dernier classement étaient quelque peu prévisibles après le revers subi par les coéquipiers de Sofiane Feghouli, le 19 novembre dernier à Bamako devant le Mali, sur le score de 2 buts à 0. Ce jour-là, le coach algérien avait modifié sensiblement son team pour voir d’autres joueurs à l’œuvre. Cela a influé négativement sur le rendement de l’équipe, au grand bonheur des Maliens qui ont, grâce à leur important succès sur les Algériens, validé leur billet pour la phase finale de la CAN, qui se déroulera du 17 janvier au 8 février prochain en Guinée équatoriale.

    Au niveau africain, l’Algérie devance désormais de quatre places la Tunisie qu’elle devra rencontrer en amical au mois de janvier prochain. Les Aigles de Carthage, qui ont brillamment arraché leur ticket pour la phase finale de la CAN, ont pris la seconde place du classement africain, en se hissant à la 22e place mondiale, devançant ainsi la Côte d’Ivoire 24e, et qui a tout de même gagné une place par rapport à son dernier classement du mois d’octobre. Le Sénégal, le Ghana et la Guinée suivent le trio composé de l’Algérie, la Tunisie et la Côte d’Ivoire, en occupant respectivement les 35e, 37e et 38e places.
    Par ailleurs, l’Egypte complète le podium arabe après l’Algérie et la Tunisie, mais cette sélection a été reléguée à la 60e place après avoir perdu 22 places, consécutivement à son élimination de la CAN en se classant dans son groupe derrière la Tunisie et le Sénégal. Sur le plan mondial, l’Allemagne conserve toujours sa première place du classement avec de 1725 points, suivie de l’Argentine et la Colombie. L’Angleterre, qui était 20e lors du dernier classement FIFA, a gagné sept places pour se retrouver en 13e position
    Dernière modification par zadhand ; 28/11/2014 à 23h03. Motif: Radar de Maghreb-Sat 28/11/2014
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