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Discussion: Soit dit en passant

Vue hybride

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  1. #1
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    Post Panama ? C’est la porte à côté !

    SOIT DIT EN PASSANT
    14 Avril 2016


    Panama ? C’est la porte à côté !
    malika boussouf
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    Par Malika Boussouf
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    Il est des jours comme ça où, quand on commence à se dire que l’honnêteté ne paie pas et qu’il vaut mieux,
    par conséquent, adopter une autre façon d’agir, cela signifie que l’on a décidé d’intégrer le fan-club de ceux qui
    ont un jour opté pour la rapine. Ramasser au maximum ce qui est à portée de main et renoncer au travail pour
    le gain facile ? Les grosses fortunes qui se sont montées ces dernières années ont sonné le glas d’une progression
    vers un futur attendu par le peuple d’en bas. Quand à l’intérieur du système ou dans certains cercles qui gravitent
    autour de lui on se dit, un matin, que ce pays ne mérite pas que l’on milite pour sa promotion par le travail,
    il faut comprendre par là que c’en est fini pour les petites bourses. L’ascension dans la pratique mafieuse salit de
    façon horripilante la réputation du pays et trahit la mémoire de ceux qui se sont sacrifiés pour lui arracher
    une indépendance dont on se demande de plus en plus en quoi elle a servi les Algériens. Lorsque le scandale sur
    les comptes offshore ont éclaboussé un ministre en exercice de chez nous, je n’ai pas pu m’empêcher de me demander
    comment aurait réagi le Président Bouteflika si un quotidien français n’avait pas publié sa photo en une, aux côtés de
    celles d’autres chefs d’Etat impliqués dans ces affaires de détournement à leur profit de sommes inestimables.
    Je me suis aussi posé la question de savoir s’il aurait protesté contre le fait que l’on associe sa personne à
    cette débauche d’informations déshonorantes ou s’il aurait fait part de son mécontentement par solidarité pour
    son ex-directeur de campagne ? Affaire à suivre. Parce que si l’on en croit les révélations d’un confrère engagé, depuis
    bon nombre d’années, dans la lutte contre la corruption, Bouchouareb ne serait qu’un enfant de chœur dans tout
    ce qui se trafique dans le dos du peuple algérien. La solidarité autour des détrousseurs du peuple
    qui se croient infaillibles et qui voudraient se faire passer pour les vertueux qu’ils ne sont pas va-t-elle mettre
    en branle son émotion habituelle ? En attendant, beaucoup vont faire profil bas, le temps que la tension retombe.


    M. B.
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  2. #2
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    Post A propos de remarques improductives

    SOIT DIT EN PASSANT
    16 Avril 2016

    A propos de remarques improductives
    malika boussouf
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    Par Malika Boussouf
    [email protected]


    Il est des jours comme ça où je trouve sérieusement affligeantes certaines réactions de lecteurs,
    même si, je dois le reconnaître, celles qui me désolent sont plutôt rares. Il m’arrive de prévoir
    qu’en parlant d’islam, il y en aura toujours un ou une qui me volera dans les plumes.
    Entre cette charmante dame à laquelle on ne peut pas raconter n’importe quoi étant donné
    son expérience de la vie, qui sourit à l’évocation de notre magnifique gandoura, symbole de notre
    culture ancestrale, et le monsieur auquel je pense en disant ma contrariété, j’ai été différemment servie.
    Le premier me reproche les boutons qui me poussent à chaque fois que j’entends une femme se fendre
    d’un «assalam alaïkoum», expression intégrée par les militantes islamistes à leur langage dans
    les années 90. Il m’explique ce que «salam alaïkoum» veut dire avant d’ajouter : «Pourquoi cette
    salutation ne serait-elle pas mieux que le ‘’bonjour’’ ou le ‘’sbah el khir’’ ? Est-ce parce qu’elle est
    la salutation islamique par excellence ?» Mon nouveau professeur en sciences islamiques ne pouvait pas
    ne pas conclure par ce «salam» qui relève de la sunna ! S’ensuivent les évocations devenues indispensables
    à qui voudrait prouver qu’il est plus musulman que son voisin ! Entendez par là
    «Allah a dit… Le prophète a dit...» A ce lecteur qui s’élève contre ce qu’il interprète comme une dérive, à
    la limite blasphématoire, de ma part, en même temps qu’il m’étale ce qu’il pense relever du bagage
    intellectuel indispensable à chacun et chacune pensant faire œuvre utile en comblant de supposées lacunes,
    je ne peux me priver de l’envie de répondre qu’il est comme tous ceux qui s’insurgent contre le moindre
    propos mal interprété parce que mal compris, fatigant. La seconde a exprimé ce que je n’ai pas voulu faire
    pour ne pas susciter de polémique chez celles qui se voudraient plus féministes que d’autres et seraient tentées
    de parler d’égalité dans le langage entre les hommes et les femmes. Personnellement, je trouve
    que «salam alaïkoum» manque de raffinement dans la bouche d’une femme,
    que c’est une expression trop virile à mon goût
    .

    M. B.
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  3. #3
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    Post La police veille au grain !

    SOIT DIT EN PASSANT
    17 Avril 2016

    La police veille au grain !
    malika boussouf
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    Par Malika Boussouf
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    Il est des jours comme ça où, en les croisant dans la rue, me revient l’image peu glorieuse de ces flics
    qui arrêtent les femmes au volant soit pour tuer le temps, soit pour draguer. L’excuse est vite trouvée
    puisqu’elles sont honteusement qualifiées de mauvaises conductrices. Je me suis retrouvée un soir dans
    la voiture d’une amie qui ne s’est même pas rendu compte que le policier auquel elle venait de remettre
    les papiers de la voiture tenait le permis de conduire à l’envers tout en la sommant de décliner son identité.
    N’y tenant plus, je fais remarquer à l’agent que tout est mentionné dans le document entre ses mains.
    Il me regarde de travers mais j’insiste et lui conseille de retourner le document pour y lire les renseignements
    qu’il veut. C’est là que mon insolence a raison de sa sérénité et que j’ai droit à un «descendez de la voiture, papiers d’identité» !
    Un collègue vient à sa rescousse, me fusille du regard et m’arrache presque le sac dans lequel sont rangés mes papiers,
    pour bien marquer son hostilité. Là, je comprends définitivement que les deux hommes censés nous porter assistance et
    protection sont en train d’abuser de leur autorité. Lorsque je lui demande son matricule parce qu’il refuse de me restituer
    mes documents, le ton monte de deux crans. «T’habi l’matricule diali ?» (Tu veux mon matricule ?) «Wach eddiri bih ?»
    (Pour en faire quoi ?) «Douk nwarilek l’matricule diali taa essah !» (Je vais te montrer mon vrai matricule).
    Soit j’ai bien compris l’allusion, soit j’ai l’esprit mal tourné, mais je trouve le ton d’une telle vulgarité que je me mets
    à hurler en le traitant de grossier personnage.Les voitures ralentissent sans s’arrêter bien sûr. Lorsqu‘un troisième homme
    s’approche le talkie-walkie à la main, nous devinons que c’est le chef de celui qui nous enquiquine. «Garde les papiers
    et laisse-les partir», dit-il solidaire en tripatouillant son talkie. Lorsque je propose de récupérer mes papiers à la DGSN
    auprès de la commissaire chargée des violences faites aux femmes, ils ne savent pas qu’elle existe.
    Je menace de déposer plainte et, aussitôt, les trois reprennent leurs esprits et nous libèrent.

    M. B.
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  4. #4
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    Post Ce jour-là, à Bentalha !

    SOIT DIT EN PASSANT
    18 Avril 2016


    Ce jour-là, à Bentalha !
    malika boussouf
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    Par Malika Boussouf
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    Il est des jours comme ça où les choses, quand elles vous reviennent en mémoire à l’occasion
    d’une rencontre inattendue, sont aussi violentes que lorsque vous les avez vécues près de
    vingt ans auparavant. Ils n’ont pas tort ceux qui disent du monde qu’il est petit et qu’Alger est,
    en fin de compte, un tout petit village. Il y a deux jours de cela, en fin d’après- midi, alors que
    je rentrais chez moi, j’ai failli m’évanouir tandis qu’une main, derrière moi, me pressait légèrement
    l’épaule. Depuis les terribles évènements qui ont pilonné notre quotidien durant la décennie noire,
    lequel d’entre nous ne se fige pas, lorsque quelqu’un qu’il ne connaît pas s’approche de lui ?
    Lequel d’entre nous ne sent pas son cœur s’emballer, ne se sent pas défaillir, avant de réaliser
    qu’il est en 2016 et que rien d’aussi effroyable ne lui arrivera plus jamais ? Personnellement,
    j’en suis encore là ! Je me retourne légèrement et je fronce les sourcils, pour signifier à la femme
    qui me fait face, que je ne comprends pas son geste. Le regard bienveillant, la dame, gênée,
    me rassure sur ses intentions, tout en s’étonnant que je ne la reconnaisse pas. Je secoue légèrement
    la tête mais je n’ose pas un «non» catégorique parce que quelque part en moi, une petite voix me dit
    que cette rencontre n’est pas le fait du hasard. Lorsque cette dernière prononce le mot «Bentalha»,
    j’ai le sentiment brutal que tout vole en éclats. Je suffoque tandis que des sanglots me secouent
    la poitrine et que mon ventre se tord de douleur. Sur le visage d’en face, soudain fermé,
    des larmes coulent abondamment et brouillent le regard. Le mal est encore là, sournoisement blotti
    quelque part. Je ne sais toujours pas qui est la jeune femme, sauf qu’elle est de ce triste village où
    je m’étais rendue en mai 1998.Au Soir d’Algérie, nous avions décidé de monter un dossier sur
    les enfants victimes du terrorisme. Je me souviens en avoir perdu le sommeil pendant plusieurs jours.
    Lorsqu’elle m’a rappelé qui elle était et raconté comment les choses avaient évolué pour elle,
    je lui ai demandé la permission de raconter son histoire. Nous l’appellerons Naziha !

    M. B.
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    Post Naziha !

    SOIT DIT EN PASSANT
    19 Avril 2016


    Naziha !
    malika boussouf
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    Par Malika Boussouf
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    Il est des jours comme ça où, lorsque des souvenirs remontent à la surface comme de grosses vagues que
    la mer rejette violemment sur le rivage, je me dis qu’il est temps de s’autoriser à en conter au moins une partie.
    Ce jour-là, même si la tête est voilée, la voix et le regard, eux, ne me sont, peut-être, déjà plus étrangers.
    Lorsque Naziha m’a légèrement secoué l’épaule puis rappelé qui elle était, j’avoue avoir eu honte de m’être
    autant protégée de ce que j’avais, alors, vu et entendu. En mai 1998, une année après les massacres
    de Raïs et Bentahla, le Soir d’Algérie montait un dossier pour la Journée internationale de l’enfance.
    Le traumatisme chez les enfants victimes de terrorisme était tout indiqué pour alerter sur les conséquences
    des tueries en masse sur les générations futures. Une psychologue émérite, croisée quelques jours auparavant,
    m’avait orientée vers l’une de ses consœurs qui opérait sur place. Je voulais à tout prix y rencontrer des enfants et
    j’y ai vu d’abord des adultes au destin brisé.A la demande des autorités, elles avaient monté une équipe qui tentait
    de soigner les blessures de l’âme d’enfants qui avaient survécu à la barbarie des groupes islamiques armés
    mais qui n’en étaient pas moins profondément ébranlés. A mes retrouvailles avec Naziha, le voile s’est très vite levé.
    Raïs et Bentahla ! Deux massacres à grande échelle et deux villages presque entièrement décimés
    en l’espace d’un mois.Ceux qui n’avaient pas les moyens de fuir le triangle de la mort y sont restés et
    c’est là que j’ai rencontré des jeunes filles, à peine sorties de l’adolescence, des adultes et des enfants.
    Naziha, alors âgée de 19 ans, m’avait volontairement servi de guide tout en me racontant son histoire et
    celles de voisines qu’elle s’était empressée de me présenter. Elles étaient toutes
    là, regroupées dans une ancienne écurie où, à même le sol, celles qui avaient des notions de couture
    les enseignaient à celles qui, avant la tragédie, n’avaient jamais mis le nez dehors.L’endroit sentait le crottin
    de cheval tandis qu’elles étaient dix, au moins, à parler en même temps, à raconter le soir du drame et les jours d’après…

    M. B.
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    Post Naziha et les autres…

    SOIT DIT EN PASSANT
    20 Avril 2016


    Naziha et les autres…
    malika boussouf
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    Par Malika Boussouf
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    Il est des jours comme ça où notre mémoire se réveille sur un fait précis, comme dans mon cas
    sur cette rencontre, un jour de 1998, à Bentalha, avec un groupe de jeunes filles.
    Des survivantes d’une tragique réalité, imposée par le terrorisme islamiste. On ressent alors
    le besoin impératif de faire une halte, s’arrêter, pour revisiter la surprenante trajectoire que la vie a,
    depuis, tracée à chacun d’entre nous.Sans doute éprouve-t-on, parfois de façon absolue, la nécessité
    de faire le point sur ce passé sanglant qui perturbe encore nos nuits, près de vingt ans après. Naziha
    n’a plus 19 ans, mais, à l’époque déjà, je l’avais trouvée trop mûre pour son âge. De sa voix grave,
    elle m’avait raconté comment, au lendemain de la tragédie, après que, en l’absence de son père,
    son oncle et son beau- frère eurent été froidement égorgés à quelques pas de la maison,
    elle avait décidé qu’elle n’aurait «plus jamais peur d’avancer». En même temps qu’elle veillait à ce
    qu’ils ne l’entendent pas, elle m’avait confié comment des jeunes gens du village que l’on avait enrôlés
    pour défendre les survivants s’étaient transformés en teigneux gardiens de ce territoire en partie dévasté.
    Les armes prêtant toujours à ceux qui les portent un sentiment de puissance, les nouveaux chefs
    veillaient à ce que rien ne soit révélé aux étrangers de passage, à l’exception des enquêteurs officiels.
    Au lendemain du drame, Naziha regarda son avenir comme relevant d’une sainte bénédiction.
    Elle s’était dit que si le sort avait décidé de l’épargner, il fallait qu’elle lui manifeste sa reconnaissance
    en contribuant, à sa manière, à changer le cours des choses. Armée de cette force qui guide les belles
    personnes de son âge, elle s’en était allée frapper aux portes du voisinage pour affronter et convaincre
    les autres parents de laisser à leurs jeunes filles la liberté d’apprivoiser l’extérieur et le minimum interdit
    jusque-là. Il devenait urgent pour elles de se familiariser avec les rudiments qui leur permettraient
    d’affronter l’avenir avec plus de bagage et moins de frayeur. Naziha et les autres n’avaient, alors,
    jamais mis les pieds à Alger !


    M. B.
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  7. #7
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    Post Que sont-elles devenues ?

    SOIT DIT EN PASSANT
    21 Avril 2016

    Que sont-elles devenues ?
    malika boussouf
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    Par Malika Boussouf
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    II est des jours comme ça où quand le doute vous envahit, vous vous surprenez
    à rêver d’un monde qui n’a jamais connu l’horreur. Lorsque je m’étais rendue
    pour la première fois à Bentalha, Naziha et ses amies m’avaient longuement
    interrogée sur mon vécu dans la capitale, cette lointaine galaxie dont elles
    n’avaient jamais foulé le sol. A croire qu’à vingt kilomètres d’Alger, nous étions déjà
    dans l’Algérie profonde. Je ressens une profonde tristesse quand me revient
    le souvenir de ces mains passées sous mon bras et de ces regards qui ne quittaient
    plus le mien dans une communion que je devinais grave et qui me bouleversait.
    Comment ne pas partager la détresse et l’accablement ambiants ?
    Le même sentiment m’a envahie lorsque, de façon imprévisible, j’ai croisé,
    il y a quelques jours, une Naziha rencontrée 18 ans auparavant dans un contexte
    des plus rudes et des plus meurtriers. Je ne parlerai pas de ces deux sœurs de
    six et dix ans qui avaient vu égorger leur père et leur mère se faire kidnapper.
    Nous avions, en 1998, largement commenté les propos de celle qui avait hanté
    mes nuits avec son : «Je veux que ma maman revienne !» Je veux juste me souvenir
    de ces jeunes filles dont il n’avait pas été question à l’époque et dont Naziha m’a donné
    des nouvelles. Auprès de la jeune femme se tenait une adolescente,sa fille, en jeans
    et en baskets, cheveux au vent et sourire insolent. Quel bel héritage ! 16 ans et le bac
    l’an prochain. C’est aussi pour elle que la jeune femme se tue, dit-elle,à la tâche.
    A la couture, elle a préféré la pâtisserie traditionnelle et croule sous les commandes.
    Parmi ses anciennes voisines, l’une a, un matin, été retrouvée sans vie. Elle s’était
    défenestrée emportant son mal avec elle. Une autre a émigré en Angleterre avec
    le cousin qu’elle a épousé ; une troisième a superbement réussi dans la couture et
    il y a, aussi, celle qui a fait un mariage d’amour et celle qui attend l’élu de son cœur.
    Faut-il dire de ces années obscures qu’elles auraient eu un impact inattendu sur des vies
    faites d’enfermement et d’interdits?Auraient-elles, parfois, suscité de surprenantes vocations ?

    M. B.
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