Affichage des résultats 1 à 10 sur 212

Discussion: Soit dit en passant

Vue hybride

Message précédent Message précédent   Message suivant Message suivant
  1. #1
    Date d'inscription
    novembre 2012
    Messages
    12 937
    Thanks
    0
    Total, Thanks 15 318 fois
    Pouvoir de réputation
    177

    Post Les caricatures assassines !

    SOIT DIT EN PASSANT
    09 Avril 2016

    Les caricatures assassines !


    malika boussouf
    journaliste, écrivaine


    Malika Boussouf.jpg

    Par Malika Boussouf
    [email protected]

    Il est des jours comme ça où je ne me pose même plus la question de savoir si l’indépendance
    justifie l’irrévérence et s’il faut ou non défendre la liberté d’expression à n’importe quel prix !
    Parce que lorsque je vois ce à quoi le mot liberté expose parfois et ce à quoi il encourage,
    et j’insiste sur le parfois, je baisse les bras, écœurée à la seule idée que l’on puisse
    confondre le droit à la parole pour lequel beaucoup d’entre nous se battent avec les agressions
    auxquelles se livrent ceux qui sont censés ne pas ignorer à quoi exposent pareilles dérives verbales.
    Lorsque la bouffonnerie emboîte le pas au grotesque qui va à son tour déchiqueter la mémoire de ceux
    qui ne sont plus ou insulter la souffrance de ceux qui ne sont pas entendus, je n’apprécie pas
    la subtilité du message. J’ai trouvé immonde la nouvelle une du journal satirique français Charlie Hebdo.
    Pauvre Stromae ! Il a fait quoi pour mériter qu’un caricaturiste dont le cynisme à l’égard d’autrui n’est
    plus à conter s’en prenne à son histoire personnelle méchamment inspiré par le titre de l’un de ses tubes ?
    Sur l’indifférence du «sans talent» au mal qu’il peut faire aux autres, les avis se disent partagés.
    On réagit en fonction de convictions propres à ceux qui soutiennent sans exclusive tous les torchons
    commis par les porteurs d’une éthique décrite comme «résistante» et «combative» ou par penchants
    islamophobes inhérents à ceux qui se planquent honteusement derrière le droit de tout dire pour ne pas
    se poser la question de savoir si ce qu’ils font est susceptible ou non d’atteindre autrui.
    Charlie Hebdo, par le trait du même caricaturiste, avait déjà commis l’injure de s’en prendre
    à un enfant syrien mort noyé sur une plage turque alors que ses parents tentaient désespérément
    de rejoindre une rive aux allures d’indépendance. Je ne veux pas croire qu’il ait vendu davantage
    en représentant un petit Aylan promu, à l’âge adulte, au statut de «tripoteur de fesses». A quoi peut bien
    rimer cette surenchère qui tue le talent quand la grandeur d’un métier ne vaut plus que par
    la course à l’excès ? Et que reste-il à l’éthique de ceux qui survivent ?


    M. B.
    Atlas-HD-200 B102 B118
    Icone I-5000

    ZsFa

  2. #2
    Date d'inscription
    novembre 2012
    Messages
    12 937
    Thanks
    0
    Total, Thanks 15 318 fois
    Pouvoir de réputation
    177

    Post Code de conduite

    SOIT DIT EN PASSANT
    10 Avril 2016

    Code de conduite


    malika boussouf
    journaliste, écrivaine


    Malika Boussouf.jpg

    Par Malika Boussouf
    [email protected]

    Il est des jours comme ça où l’on regarde, ahuri, remettre au goût du jour une espèce de code de conduite
    qui ne tolère aucune contestation. On se surprend à écouter discourir des esprits retors dont on ne tarde pas
    à convenir qu’ils ont égaré quelque part leurs capacités à distinguer la réalité du mensonge. Les voilà donc
    qui dissertent sur un ensemble de règles à édicter. Une sorte de charte qui voudrait qu’à chaque fois que
    l’on en énumère les préceptes, au nom d’une morale plus adaptée aux autres qu’à soi-même,on convoque l’islam,
    les hadiths, la sunna, le Coran, la charia et tout ce qui pourrait renvoyer de soi l’image d’un bon musulman.
    L’apparence, aussi perfide que trompeuse, nous conduit quelquefois à interroger une évidence qui en dit long
    et sur la méconnaissance des textes religieux et sur le comportement à épouser lorsque l’on se prétend
    bon croyant et bon pratiquant. Comment faire l’impasse sur cette bigoterie aussi niaise qu’insolente et sur
    ces êtres incultes qui prospèrent à coup de débats nauséeux ? Comment rester impassible à proximité de discours
    qui, dès lors qu’ils s’expriment au nom d’une pensée normalisée et en imposent la vision figée, détournent l’attention
    des choses essentielles ? Nous voilà donc confrontés à une pédagogie de l’ignorance qui se fait la main sur tout ceux
    qui tentent de penser ou d’agir librement. A l’origine, des arguments fumeux, un nouveau mode de pensée
    et une version perfectionnée de l’hypocrisie, de la mauvaise foi et de l’incompétence à faire face au savoir et à la sagesse.
    Comment les Algériens si ouverts au monde sont-ils tombés sous influence ? Quand une femme le matin me
    dit assalamou alaïkoum au lieu de sbah el kheir, ou qu’au début d’un courrier, une autre, qui s’exprime en français,
    se croit obligée de me servir le même salam alikoum au lieu d’un simple bonjour, ça me donne de l’urticaire !
    Quand, le vendredi, je croise ces hommes, en kamis et claquettes, qui se précipitent, le tapis sur le bras, à la mosquée
    du coin, je me dis que le renoncement à la belle gandoura blanche est révélateur d’une régression loin de la fécondité
    qu’on lui prévoyait.


    M. B.
    Atlas-HD-200 B102 B118
    Icone I-5000

    ZsFa

  3. #3
    Date d'inscription
    novembre 2012
    Messages
    12 937
    Thanks
    0
    Total, Thanks 15 318 fois
    Pouvoir de réputation
    177

    Post Esclandres à répétition !

    SOIT DIT EN PASSANT
    11 Avril 2016

    Esclandres à répétition !


    malika boussouf
    journaliste, écrivaine


    Malika Boussouf.jpg

    Par Malika Boussouf
    [email protected]

    Il est des jours comme ça où, en reconnaissant à la corruption en Algérie le statut de
    culture nationale, on se dit, dans un coup d’humeur fait de colère et d’écœurement
    quelque peu désespéré, que les choses pourraient s’arranger pour peu que l’on
    s’emploie à se défaire du système en place. Et nous voilà de nouveau surpris à
    nous émouvoir sur le triste destin de cette Algérie, pointée du doigt pour ses nombreux
    travers alors qu’elle n’avait pas besoin d’un scandale supplémentaire.
    Il faut reconnaître, en ces temps d’esclandres à répétition, que jamais, sous aucun
    autre règne, le pays n’avait connu autant de désordre. Après l’affaire Khalifa,
    en voilà une autre et de taille qui va pimenter les conversations et aggraver la défiance
    sans pour autant susciter l’ire des populations sur le dos desquelles se montent des affaires
    aussi scabreuses. Quand, ailleurs, la justice réprime le moindre écart de ses dirigeants,
    chez nous, c’est la république bananière qui s’invente une agression. On se dit toujours que,
    sans doute, ils vont finir par s’avouer repus et arrêter de saigner le pays et les pauvres bougres
    sur lesquels ils s’essuient les pieds. On se le dit vite, histoire de se consoler, en se doutant
    qu’il n’en sera rien. L’arrogance de nos dirigeants doués pour crier à la conspiration dès lors
    que sont dérangés certains intérêts est désarmante et les protestations contre d’hypothétiques
    atteintes à la souveraineté du pays commencent à bien faire. En quoi un ministre est-il représentatif
    d’un pays quand on sait qu’ailleurs pour moins que cela on dépose sa démission ?
    Et en quoi un journal qui publie les noms d’un aussi grand nombre de personnalités
    à travers toute une planète en voudrait-il particulièrement à l’Algérie ? A entendre tout ce qui se dit
    sur l’agression supposée de notre pays, toute cette affaire n’aurait été diligentée que pour s’en prendre
    à l’indépendance de notre pays ! Elle est terrible cette paranoïa qui s’empare de notre administration
    à la moindre information dérangeante. Mais ce qui l’est encore plus c’est la facilité avec laquelle
    on enrôle le citoyen lambda autour d’une menace qui n’existe pas.


    M. B.
    Atlas-HD-200 B102 B118
    Icone I-5000

    ZsFa

  4. #4
    Date d'inscription
    novembre 2012
    Messages
    12 937
    Thanks
    0
    Total, Thanks 15 318 fois
    Pouvoir de réputation
    177

    Post Où va-t-on comme ça ?

    SOIT DIT EN PASSANT
    12 Avril 2016


    Où va-t-on comme ça ?
    malika boussouf
    journaliste, écrivaine


    Malika Boussouf.jpg

    Par Malika Boussouf
    [email protected]

    Il est des jours comme ça où l’on se demande désespérément où va l’Algérie. Question passée à la postérité
    pour avoir été posée, à juste titre, par le regretté Mohamed Boudiaf, le seul magistrat suprême, l’unique homme
    d’Etat que le pays méritait d’avoir à sa tête et auquel la mafia politico -financière s’est empressée de réserver
    le sort que l’on connaît. Depuis le jour funeste de son assassinat, je me suis régulièrement posé la question de savoir
    s’il fallait parler de mafia solidement organisée aux fins de dépouiller les Algériens que nous sommes ou d’individualités
    planquées au cœur du sérail et missionnées pour faire fructifier leur bas de laine et celui de parrains aux pouvoirs illimités.
    On sait en tout cas depuis le meurtre accompli en direct que les puissances d’argent de ce pays ne reculent devant rien
    quand il faut se préserver d’une quelconque condamnation ou du jugement d’autrui ; d’où cette arrogance qui nous est,
    pour le coup, devenue familière des gouvernants à l’égard de nous autres gouvernés. Je suis souvent tentée de qualifier
    ceux qui animent notre quotidien de façon aussi désagréable de «tous pourris» avant de me reprendre pour ne pas porter
    atteinte à l’intégrité morale d’une majorité naïve, frileuse ou réticente qui regarde faire sans réagir ceux qui ne craignent pas
    de se faire choper, parce qu’elle ne détient pas le pouvoir de le faire. On a beau retourner le problème dans
    tous les sens et s’interroger en permanence sur les moyens de résoudre l’équation relative à ce secteur de la société,
    à cette frange impitoyablement vorace, à nos chantres du néolibéralisme qui se voient et se croient, non sans raison,
    dispensés de rendre des comptes, toutes les réponses envisageables restent hésitantes. Elles sont suspendues à
    une certitude qui ne dit pas son nom et selon laquelle il n’y aurait plus rien à faire. Comment penser une autre politique,
    un autre pouvoir, d’autres institutions, une autre morale et rénover les valeurs dans un pays où la perte de repères s’accentue
    chaque jour un peu plus ? Quand a-t-on cessé de croire qu’une promotion sociale était possible à construire honnêtement ?

    M. B.
    Atlas-HD-200 B102 B118
    Icone I-5000

    ZsFa

  5. #5
    Date d'inscription
    novembre 2012
    Messages
    12 937
    Thanks
    0
    Total, Thanks 15 318 fois
    Pouvoir de réputation
    177

    Post Cause toujours... tu m’intéresses !

    SOIT DIT EN PASSANT
    13 Avril 2016


    Cause toujours... tu m’intéresses !
    malika boussouf
    journaliste, écrivaine


    Malika Boussouf.jpg

    Par Malika Boussouf
    [email protected]

    Il est des jours comme ça où l’engagement des uns envers les autres me fait l’effet d’une douche glacée. Vraiment !
    C’est fou quand même ce qu’ils peuvent se montrer solidaires les uns des autres ! L’appartenance au groupe,
    qui transcende toutes les contraintes susceptibles de démonter le quotidien de certains, semble être la seule chose
    qui compte au sein du clan ! Est-ce que les membres de la confrérie se serrent solidement les coudes parce qu’ils
    sont autant mouillés ou parce qu’ils ambitionnent d’en prendre davantage ? Souvent les deux hypothèses se rejoignent
    à tel point que lorsque l’on affirme ici et là que le pouvoir est embarrassé par les scandales qui éclaboussent certains de
    ses hommes, on le fait pour renvoyer l’image d’une société soucieuse de sa réputation et de la bonne marche de ses institutions.
    Un système qui montre ostensiblement ses crocs, comme il l’a fait, précédemment, dans l’affaire Khalifa, en protégeant
    ses proches et en s’en prenant à des lampistes dont personne n’a jamais douté qu’ils avaient servi de faire-valoir à une justice
    aux ordres, pourquoi se gênerait-il pour remettre le couvert ? Surtout quand le scandale présent ne jette pas le discrédit sur
    autant de monde à la fois. Le fort sentiment d’impunité qui construit l’escalade vers l’innommable oriente, chaque jour un peu
    plus, le pays vers la déroute. L’Algérie aurait, si l’on en croit ce qu’affirment les hauts responsables qui en tiennent les commandes,
    plusieurs lobbys aux trousses qui auraient juré de la soumettre à leur bon gré. Il y en aura toujours, sous emprise, qui préféreront
    cette version à la vraie. La colère des institutions qui, ces derniers jours, a remplacé leur inertie est destinée à la consommation
    populaire. J’essaie d’imaginer Abdelaziz Bouteflika s’en prenant au Premier ministre français alors que les choses se passent
    autrement dans la réalité. Lorsque deux personnalités se retrouvent en tête à tête, elles n’ont qu’une chose en vue
    plaider pour leur chapelle respective. La convocation d’un ambassadeur ou la décision de refuser un visa
    à des journalistes n’empêcheront pas les affaires de se conclure.

    M. B.
    Atlas-HD-200 B102 B118
    Icone I-5000

    ZsFa

  6. #6
    Date d'inscription
    novembre 2012
    Messages
    12 937
    Thanks
    0
    Total, Thanks 15 318 fois
    Pouvoir de réputation
    177

    Post Panama ? C’est la porte à côté !

    SOIT DIT EN PASSANT
    14 Avril 2016


    Panama ? C’est la porte à côté !
    malika boussouf
    journaliste, écrivaine


    Malika Boussouf.jpg

    Par Malika Boussouf
    [email protected]

    Il est des jours comme ça où, quand on commence à se dire que l’honnêteté ne paie pas et qu’il vaut mieux,
    par conséquent, adopter une autre façon d’agir, cela signifie que l’on a décidé d’intégrer le fan-club de ceux qui
    ont un jour opté pour la rapine. Ramasser au maximum ce qui est à portée de main et renoncer au travail pour
    le gain facile ? Les grosses fortunes qui se sont montées ces dernières années ont sonné le glas d’une progression
    vers un futur attendu par le peuple d’en bas. Quand à l’intérieur du système ou dans certains cercles qui gravitent
    autour de lui on se dit, un matin, que ce pays ne mérite pas que l’on milite pour sa promotion par le travail,
    il faut comprendre par là que c’en est fini pour les petites bourses. L’ascension dans la pratique mafieuse salit de
    façon horripilante la réputation du pays et trahit la mémoire de ceux qui se sont sacrifiés pour lui arracher
    une indépendance dont on se demande de plus en plus en quoi elle a servi les Algériens. Lorsque le scandale sur
    les comptes offshore ont éclaboussé un ministre en exercice de chez nous, je n’ai pas pu m’empêcher de me demander
    comment aurait réagi le Président Bouteflika si un quotidien français n’avait pas publié sa photo en une, aux côtés de
    celles d’autres chefs d’Etat impliqués dans ces affaires de détournement à leur profit de sommes inestimables.
    Je me suis aussi posé la question de savoir s’il aurait protesté contre le fait que l’on associe sa personne à
    cette débauche d’informations déshonorantes ou s’il aurait fait part de son mécontentement par solidarité pour
    son ex-directeur de campagne ? Affaire à suivre. Parce que si l’on en croit les révélations d’un confrère engagé, depuis
    bon nombre d’années, dans la lutte contre la corruption, Bouchouareb ne serait qu’un enfant de chœur dans tout
    ce qui se trafique dans le dos du peuple algérien. La solidarité autour des détrousseurs du peuple
    qui se croient infaillibles et qui voudraient se faire passer pour les vertueux qu’ils ne sont pas va-t-elle mettre
    en branle son émotion habituelle ? En attendant, beaucoup vont faire profil bas, le temps que la tension retombe.


    M. B.
    Atlas-HD-200 B102 B118
    Icone I-5000

    ZsFa

  7. #7
    Date d'inscription
    novembre 2012
    Messages
    12 937
    Thanks
    0
    Total, Thanks 15 318 fois
    Pouvoir de réputation
    177

    Post A propos de remarques improductives

    SOIT DIT EN PASSANT
    16 Avril 2016

    A propos de remarques improductives
    malika boussouf
    journaliste, écrivaine


    Malika Boussouf.jpg

    Par Malika Boussouf
    [email protected]


    Il est des jours comme ça où je trouve sérieusement affligeantes certaines réactions de lecteurs,
    même si, je dois le reconnaître, celles qui me désolent sont plutôt rares. Il m’arrive de prévoir
    qu’en parlant d’islam, il y en aura toujours un ou une qui me volera dans les plumes.
    Entre cette charmante dame à laquelle on ne peut pas raconter n’importe quoi étant donné
    son expérience de la vie, qui sourit à l’évocation de notre magnifique gandoura, symbole de notre
    culture ancestrale, et le monsieur auquel je pense en disant ma contrariété, j’ai été différemment servie.
    Le premier me reproche les boutons qui me poussent à chaque fois que j’entends une femme se fendre
    d’un «assalam alaïkoum», expression intégrée par les militantes islamistes à leur langage dans
    les années 90. Il m’explique ce que «salam alaïkoum» veut dire avant d’ajouter : «Pourquoi cette
    salutation ne serait-elle pas mieux que le ‘’bonjour’’ ou le ‘’sbah el khir’’ ? Est-ce parce qu’elle est
    la salutation islamique par excellence ?» Mon nouveau professeur en sciences islamiques ne pouvait pas
    ne pas conclure par ce «salam» qui relève de la sunna ! S’ensuivent les évocations devenues indispensables
    à qui voudrait prouver qu’il est plus musulman que son voisin ! Entendez par là
    «Allah a dit… Le prophète a dit...» A ce lecteur qui s’élève contre ce qu’il interprète comme une dérive, à
    la limite blasphématoire, de ma part, en même temps qu’il m’étale ce qu’il pense relever du bagage
    intellectuel indispensable à chacun et chacune pensant faire œuvre utile en comblant de supposées lacunes,
    je ne peux me priver de l’envie de répondre qu’il est comme tous ceux qui s’insurgent contre le moindre
    propos mal interprété parce que mal compris, fatigant. La seconde a exprimé ce que je n’ai pas voulu faire
    pour ne pas susciter de polémique chez celles qui se voudraient plus féministes que d’autres et seraient tentées
    de parler d’égalité dans le langage entre les hommes et les femmes. Personnellement, je trouve
    que «salam alaïkoum» manque de raffinement dans la bouche d’une femme,
    que c’est une expression trop virile à mon goût
    .

    M. B.
    Atlas-HD-200 B102 B118
    Icone I-5000

    ZsFa

Règles de messages

  • Vous ne pouvez pas créer de nouvelles discussions
  • Vous ne pouvez pas envoyer des réponses
  • Vous ne pouvez pas envoyer des pièces jointes
  • Vous ne pouvez pas modifier vos messages
  •