Page 45 sur 77 PremièrePremière ... 35434445464755 ... DernièreDernière
Affichage des résultats 441 à 450 sur 897

Discussion: Sante

Vue hybride

Message précédent Message précédent   Message suivant Message suivant
  1. #1
    Date d'inscription
    décembre 2012
    Localisation
    https://t.me/pump_upp
    Messages
    2 936
    Thanks
    128
    Total, Thanks 6 342 fois
    Pouvoir de réputation
    0

    Re : Sante

    Découvrez 5 bienfaits de la banane
    4. La banane contre l’hypertension artérielle
    4.banane-hypertension-arterielle.jpg
    La banane est un des fruits les plus riches en potassium, un minéral indispensable au fonctionnement l’organisme. Elle contient près de 411 mg pour 100g1, ce qui en fait une excellente alliée pour prévenir et traiter l’hypertension artérielle. De nombreuses études épidémiologiques2-3 ont clairement établi un lien entre un apport insuffisant en potassium et une augmentation de la pression artérielle. A l’inverse, une alimentation comblant les apports quotidiens conseillés en potassium (entre 4 et 5 g/jour) aide à prévenir et à lutter contre l’hypertension artérielle, une hyperpression du sang exercée contre la paroi des artères. Sur le long terme, l’hypertension artérielle augmente considérablement les risques d’infarctus du myocarde et AVC, elle est d’ailleurs la 1ère cause des maladies cardiovasculaires dans le monde (51% des décès dus aux AVC et 45% de ceux provoqués par cardiopathies coronariennes sont attribuables à l’hypertension)4.
    Une récente méta-analyse5 conduite par des chercheurs de l’OMS confirme les résultats des précédentes études : une augmentation de la prise de potassium diminue la pression artérielle de 3,49 mmHg pour la pression systolique et de 1,96 mmHg pour la pression diastolique chez les personnes souffrant d’hypertension. En agissant sur l’hypertension artérielle, un apport plus élevé en potassium diminue le risque d’infarctus du myocarde et d’AVC. Une consommation élevée de banane, associée à une alimentation faible en sel et en graisses saturées, diminuerait de 24% le risque d’accident vasculaire-cérébral.
    Bon à savoir : Le potassium joue un rôle prépondérant dans la contraction musculaire, ce qui veut dire qu’il participe à la régulation des battements cardiaques. Ainsi, une consommation élevée de bananes, riches en potassium, améliorerait la fonction cardiovasculaire et protègerait le cœur.

    5. La banane pour améliorer l’humeur
    5.banane-humeur.jpg
    Grâce à sa bonne teneur en vitamine B6 (0,4 mg pour 100g) et en magnésium (33 mg pour 100g)1, la banane améliore l’humeur et le bien-être général. Le magnésium apporte de l’énergie à l’organisme et favorise la transmission des influx nerveux. Ce minéral joue également un rôle essentiel dans l’équilibre psychique et émotionnel, l’apport quotidien recommandé est de 400 à 500 mg par jour.
    De son côté, la vitamine B6, également appelée « pyridoxine », stimule la production de certains neurotransmetteurs du système nerveux central, des hormones intervenant dans la régulation de l’humeur, comme la dopamine et la sérotonine. Considérée comme « l’hormone du plaisir » ou le « neurotransmetteur du bonheur », la dopamine est liée au circuit de la récompense tandis que la sérotonine a la propriété d’agir comme antidépresseur. Elle est aussi connue pour être un très bon relaxant naturel. Les effets apaisants que procure la banane s’expliquent aussi par la présence de tryptophane dans le fruit, un acide aminé indispensable à la fabrication de la sérotonine. Une récente étude2a démontré qu’une alimentation riche en tryptophane, associée à un apport suffisant en vitamine B6, favorisait la production de la sérotonine et diminuait les symptômes de la dépression.

  2. #2
    Date d'inscription
    décembre 2012
    Localisation
    https://t.me/pump_upp
    Messages
    2 936
    Thanks
    128
    Total, Thanks 6 342 fois
    Pouvoir de réputation
    0

    Re : Sante

    Conseils à retenir pour protéger sa flore intestinale
    La flore intestinale désigne l’ensemble des bactéries que l’on retrouve naturellement dans notre intestin. La présence de ces bactéries n’est pas d’origine infectieuse mais permet au contraire, de prévenir les infections. Notre organisme peut être attaqué par des bactéries qui sont pathogènes, souvent liées à notre alimentation, à la prise de médicaments ou à notre état psychique (anxiété). Une présence trop importante de ces bactéries pathogènes crée un déséquilibre de la flore intestinale. Il est à l’origine de nombreuses infections virales et de troubles digestifs. Afin de renforcer son système immunitaire et de préserver sa flore intestinale PasseportSanté vous propose de découvrir ses 4 conseils clés !
    1. Les probiotiques pour protéger sa flore intestinale, parlons-en !
    1.probiotique-yaourt.JPG
    Vous devez sans doute le savoir, l’intestin est l’organe le plus long après la peau, il mesure environ 6m. La flore intestinale participe activement au renforcement de notre système immunitaire : il est donc essentiel d’en prendre soin.
    Les probiotiques sont des micro-organismes présents dans la flore intestinale. Il s’agit de « bonnes bactéries » en charge de piloter la production de cellules immunitaires, qui vont naviguer dans tout le corps, notamment jusqu’au système respiratoire. Les probiotiques luttent également contre l’augmentation des bactéries pathogènes (= qui peuvent provoquer des maladies) et préviennent les infections virales. Les probiotiques aident également à la digestion de certains aliments.
    L’organisation mondiale de la santé (OMS) définit les probiotiques comme « des bactéries vivantes qui, lorsqu’elles sont consommées régulièrement et en quantité suffisante, exercent un effet potentiellement bénéfique sur la santé ». Selon un article publié par l’Inserm1 , la prise de probiotiques chez l’enfant comme les lactobacilles, les bifidobactéries et certains streptocoques diminuerait les épisodes de gastro-entérites.
    Les probiotiques : qui sont-ils ?
    Les probiotiques naturellement présents dans notre corps contribuent à l’équilibre microbien de notre flore intestinale. Il existe une multitude d’espèces de probiotiques qui ont un effet bien spécifique sur la santé.
    Certaines études ont montré que certains probiotiques avaient par exemple une activité de séparation des sels biliaires (= en partie dérivés du cholestérol), participant à la baisse du niveau de cholestérol total. Il en existe d’autres, comme le lactobacillus qui est présent dans les yaourts (= yogourt) fermentés et dans certains suppléments alimentaires. Des recherches ont démontré l’action préventive et thérapeutique du lactobacillus sur les infections urinaires ou sur les diarrhées. Dans la famille des bifidobactéries, les bifidobactérium facilitent le transit et favorisent la tolérance au glucose. La levure de bière active quant à elle, est un probiotique agissant sur l’épiderme, la masse capillaire ou les ongles.
    Les probiotiques n’ont pas les mêmes effets chez tout le monde. La capacité active du probiotique ne suffit pas. Il est important d’en savoir plus sur son organisme et de se rapprocher de son médecin.
    La prise de probiotiques est controversée. Certaines recherches, montrent le lien possible entre probiotiques et obésité. D’après un article publié sur l’Inserm2, « l’administration de lactobacillus acidophilus est associée à un gain de poids significatif chez l’homme et chez l’animal.»
    2. Alimentation adaptée, flore intestinale protégée !


    2.fibre alimentaire-fibre soluble-fibre insoluble.JPG
    Bien sûr, l’alimentation peut jouer un rôle positif sur la flore intestinale. Les fibres alimentaires sont recommandées. Il existe deux sortes de fibres alimentaires : les fibres solubles et les fibres insolubles.
    Le schéma du mécanisme de la digestion est assez simple : les aliments mâchés et avalés se dirigent tout droit vers l’estomac, où ils seront réduits en plus petits morceaux. Le pancréas et la vésicule biliaire agissent sur la digestion des graisses et des protéines. Le chemin qui suit, est la paroi intestinale.
    Les fibres ont la faculté d’agir sur le transit. Les fibres insolubles vont absorber l’eau en grande quantité, elles augmentent alors la taille des selles et sont utiles en cas de constipation.
    Les fibres solubles forment un gel visqueux, qui ralentit l’absorption des sucres. Elles sont favorables aux personnes diabétiques. Ces fibres favorisent l’élimination des graisses. Dans le côlon, les « bonnes bactéries » vont se nourrir de ces fibres et optimiser la constitution de vitamines.
    Pour les personnes souffrant du syndrome de l’intestin irritable (= il ne s’agit pas d’un intestin malade mais très sensible), le choix des fibres, qui s’effectue selon votre transit, peut prévenir certaines sensibilités. Vous trouverez ici une liste des sources de fibres alimentaires.
    Dans les fibres solubles, on retrouve : les légumineuses, les agrumes, les lentilles, les pois chiches…
    Dans les fibres insolubles, on retrouve : le pain, certains produits céréale, les noix

  3. #3
    Date d'inscription
    décembre 2012
    Localisation
    https://t.me/pump_upp
    Messages
    2 936
    Thanks
    128
    Total, Thanks 6 342 fois
    Pouvoir de réputation
    0

    Re : Sante

    4 conseils à retenir pour protéger sa flore intestinale
    3. Gérer son stress pour protéger sa flore intestinale
    Pièce jointe 14101
    Le stress est un phénomène normal. Cependant, l’excès de stress a des conséquences sur l’organisme. La source du stress n’est pas la même pour tout le monde. La spirale du stress peut devenir infernale et engendrer parfois des crises de paniques. Le stress puise dans nos réserves d’énergies, de graisses et de sucres. Il augmente la fatigue et provoque l’insomnie. Il altère les habitudes alimentaires : on note une augmentation de la consommation de café, de tabac voire même d’alcool, en cas de stress, et ces derniers sont néfastes pour le sommeil.
    Palpitations au cœur, sueurs, transpirations, respiration accélérée, sensation de compression, voilà autant de symptômes qui se manifestent. Le stress a aussi un impact sur le tube digestif et le transit intestinal. Les douleurs peuvent être aigües ou chroniques. Le système immunitaire est alors fragilisé et sera plus vulnérable face à la maladie.
    Chaque personne est unique, chaque stress l’est aussi. Il est important d’identifier ce qui ne va pas. L’isolement n’est pas une solution. Le stress est un phénomène normal, qui se différencie par sa gestion. Parler à une personne de son entourage ou à un professionnel attitré peut libérer de l’enfermement. La pratique d’une activité sportive permet d’évacuer les tensions. Retrouver le plaisir de l’occupation aide à se changer les idées.
    Au Canada, le gouvernement promeut l’importance d’une bonne santé mentale. Il passe par différents leviers : la diffusion des connaissances, le soutient à différents secteurs sanitaires et l’allocation de fonds pour promouvoir la santé mentale.
    4. Flore intestinale : attention aux antibiotiques !
    Pièce jointe 14102
    Les antibiotiques luttent contre les mauvaises bactéries, et non contre les virus. Ils empêchent leur croissance et leur prolifération. En guerre contre la tuberculose et la peste, les antibiotiques ont été les héros du 20ème siècle.
    En Europe, au début des années 2000, le premier pays consommateur d’antibiotiques était la France. A leur arrivée, les antibiotiques sont reconnus efficaces et sont prescrits presque systématiquement, mais la posologie et le dosage ne sont pas toujours justifiés. Par conséquent, les mauvaises bactéries apprennent à se défendre car elles développent des résistances aux antibiotiques. Par exemple, les bactéries Escherichia coli et Pseudomonas aeruginosae résistent naturellement à la vancomycine et à l’ampicilline.
    Le cercle est vicieux. Plus la consommation d’antibiotiques augmente, plus les mauvaises bactéries développeront leur mécanisme de défense et seront résistantes. C’est en réduisant leur prise que l’action positive des antibiotiques peut être préservée. L’hygiène de vie reste indispensable, il faut penser à se laver les mains régulièrement.
    Les antibiotiques agissent largement sur la flore microbienne intestinale. Les mauvaises mais aussi les bonnes bactéries peuvent être touchées. A la prise d’antibiotiques, certaines personnes consomment des probiotiques que l’on retrouve en gélule, dans les yaourts (yogourts) ou le kéfir afin de rééquilibrer leur flore intestinale. Préservez votre flore intestinale et n’oubliez pas que les antibiotiques ne sont pas systématiques !

  4. #4
    Date d'inscription
    novembre 2012
    Messages
    83 506
    Thanks
    287
    Total, Thanks 42 508 fois
    Pouvoir de réputation
    249

    Re : Sante

    Grippe: Cinq conseils pour éviter de tomber malade



    On ne l'attendait pas, on n'en voulait pas, mais l'épidémie de grippe saisonnière s'est quand même frayé un chemin. Alors que le seuil épidémique a été franchi dans le pays la semaine dernière, selon le réseau de surveillance Sentinelles-Inserm, les Français devraient encore être nombreux à en ressentir les symptômes dans les prochains jours. «L'intensité des syndromes grippaux devrait continuer d'augmenter cette semaine et confirmer ainsi le démarrage de l'épidémie», indique d'ailleurs le réseau. Mais il n'est pas trop tard pour tenter d'éviter la grippe, 20 Minutes vous donne la marche à suivre.

    Faire la grève du contact

    Hautement contagieux, le virus de la grippe s'attrape en un rien de temps. Pas la peine de cesser de dire bonjour à son entourage ou ses collègues pour autant, mais pour ne pas se retrouver cloué au lit, mieux vaut faire préventivement la grève du contact. La grippe se transmettant par contact direct. Bises, baisers et autres poignées de mains sont donc à éviter. Et pour ne pas être contaminé par les personnes déjà touchées dans son entourage, il faut bien se couvrir le nez et la bouche lorsqu'elles toussent ou éternuent.

    Se laver les mains

    C'est le geste que tout le monde rabâche et pour cause, c'est le plus essentiel: se laver les mains, régulièrement et avec de l'eau et du savon. Et chaque occasion est la bonne, avant de cuisiner, de passer à table, après avoir emprunté les transports ou serré la main d'un grippé. Pas d'eau? Une solution hydroalcoolique fera l'affaire.

    Désinfecter

    Coriace, le virus peut survivre un à deux jours. Pour éviter la contagion, il faut désinfecter surfaces planes et objets touchés par des proches contaminés: poignées de portes, interrupteurs, clés mais aussi téléphone, véritable nid à microbes. Il faut aussi penser à aérer, ouvrir en grand les fenêtres chez soi ou au bureau pendant quelques minutes pour renouveler l'air intérieur.

    prendre soin de soi

    Ça sent le conseil de grand-mère à plein nez, mais il n'y a pas de secret, on tombe moins facilement malade si on est en forme. L'hiver, c'est le moment de chouchouter son système immunitaire avec une alimentation saine et équilibrée. On soigne aussi son sommeil en essayant de se coucher un peu plus tôt pour dormir plus longtemps, bien emmitouflé dans la couette mais dans une pièce pas trop chauffée. Une cure de vitamine D peut aussi faire du bien.

    Se faire vacciner, ou pas

    Pour se prémunir contre la grippe, il y a le vaccin. Elaboré chaque année à partir d'une nouvelle souche en circulation du virus, son taux d'efficacité est plutôt bon et atteint généralement 70 à 75%. Toutefois cette année, le vaccin s’avère moins protecteur que prévu à cause d’une mutation du virus, avec un taux d'efficacité de seulement 23%. Autre bémol, son délai d'action: il faut compter une quinzaine de jours après la vaccination pour que l'organisme soit protégé contre la grippe. Mais le plus sûr reste de demander conseil à son médecin traitant.

  5. #5
    Date d'inscription
    décembre 2012
    Localisation
    https://t.me/pump_upp
    Messages
    2 936
    Thanks
    128
    Total, Thanks 6 342 fois
    Pouvoir de réputation
    0

    Re : Sante

    5 produits naturels pour lutter contre la fatigue

    Qu’elle soit physique ou nerveuse, la fatigue découle souvent de mauvaises habitudes de vie ou de problèmes de santé telles que le manque de sommeil, la malnutrition, l’obésité, les allergies, le cancer, le surentraînement ou toutes infections de manière générale. Pour y remédier, il faut souvent s’attaquer à la source du problème, mais il est possible d’utiliser des produits de santé naturels en complément. Portrait de 5 de ces produits ayant fait leur preuves.

    1. La valériane pour mieux dormir magheb sat 22 janvier 2015
    1.valeriane-fatigue.jpg
    La valériane et le sommeil sont intimement liés depuis des millénaires. Du temps de la Grèce Antique, déjà, les médecins Hippocrate et Galen recommandaient son usage contre l’insomnie. Au moyen âge, les herboristes voyaient en elle un parfait tranquillisant. Durant la première guerre mondiale, il était même fréquent d’en trouver dans les poches des soldats qui l’employaient pour calmer la nervosité causée par les bombardements. Malgré tout, et aussi surprenant que cela puisse paraître, la recherche clinique n’est toujours pas parvenu à démontrer son efficacité contre le manque de sommeil. Quelques études notent bien une sensation d’amélioration du sommeil1,2 ainsi qu’une diminution de la fatigue3, mais ces perceptions ne sont validées par aucun critère objectif (temps d’endormissement, durée du sommeil, nombre de réveils au cours de la nuit...).
    La Commission E, l’ESCOP et l’OMS reconnaissent néanmoins son usage pour traiter les troubles du sommeil et, par conséquent, la fatigue qui en découle. La valériane peut être prise par voie interne 30 minutes avant le coucher : on laisse infuser 2 à 3 g de racine séchée pendant 5 à 10 minutes dans 15 cl d’eau bouillante.
    2. Le ginseng pour tonifier l'organisme magheb sat 22 janvier 2015

    2.ginseng.jpg
    Selon la légende chinoise, seuls les wa-pang-suis, des chasseurs-cueilleurs spécialement formés, pouvaient cueillir cette plante surnommée « herbe divine ». Et pour cause : on prêtait à leur racine la capacité de pouvoir changer de place ! Aujourd’hui encore, le ginseng est considéré, par près du quart de la population mondiale, comme une plante magique aux vertus innombrables. Parmi ses dernières, on note la capacité à tonifier l’organisme des personnes fatiguées ou affaiblies. Cette faculté résulterait de l’action de certaines molécules contenues dans le ginseng et appelées ginsénosides, selon la théorie du chercheur russe Lazarev. Voilà pourquoi le ginseng serait une substance « adaptogène », c'est-à-dire capable d’améliorer la santé de l’organisme selon ses besoins (élever ou abaisser la température corporelle et la tension artérielle, faire perdre ou gagner du poids, stimuler ou calmer le système nerveux central, etc.). Difficile dans ces conditions de répondre aux exigences de la recherche médicale moderne... Celle-ci a tout de même montré que l’ingestion de ginseng permettait de stimuler le système immunitaire.
    Néanmoins, la Commission E et l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) reconnaissent l'usage du ginseng (asiatique) pour tonifier l'organisme des personnes fatiguées ou affaiblies, rétablir la capacité de travail physique et de concentration intellectuelle et aider les personnes convalescentes à reprendre des forces. Le ginseng peut être pris sous forme d’extrait normalisé (contenant de 4 à 7 % de ginsénosides) à raison de 200 mg, 1 à 3 fois par jour, ou en décoction en faisant bouillir 2 g de racines dans 150 ml d’eau pendant 15 minutes.
    3. Le Yerba Maté pour lutter contre l'endormissement
    3.yerba-mate.jpg
    Au XVIème siècle, le récit de voyage d’un explorateur espagnol rapporte que les Indiens guarani du Paraguay s’abreuvent d’une drôle de potion magique qui favorise la bonne humeur et chasse la fatigue. Cette potion, préparée à partir d’une infusion de feuilles, allait vite faire fureur en Espagne, au point d’inciter les Jésuites à implanter la culture des arbres qui produisent ces feuilles si particulières : les Yerba Maté. De l’autre côté du globe terrestre, en Inde, on le cultive également. Il fait partie de la pharmacopée ayurvédique pour le traitement des maux de tête et de la fatigue.
    Simple coïncidence ? La recherche scientifique a depuis démontré que la caféine contenue dans le yerba maté stimulait le système nerveux central, renforçant ainsi l’attention et luttant contre la fatigue. Depuis 1988, la Commission reconnaît l’usage médicinal du yerba maté pour combattre la fatigue aussi bien mentale que physique. Le Yerba Maté peut être pris sous forme de feuilles (2 à 4g) que l’on infuse dans 150 ml d’eau bouillante durant 5 à 10 minutes. Il est possible de prendre 2 tasses par jour.

  6. #6
    Date d'inscription
    janvier 2015
    Localisation
    ain bèniane
    Messages
    63
    Thanks
    0
    Total, Thanks 53 fois
    Pouvoir de réputation
    140

    Re : Sante

    Grippe

    La grippe est une infection respiratoire d’origine virale qui se manifeste par des éternuements, une toux, le nez encombré, une grande fatigue, des frissons et une forte fièvre. La plupart des symptômes disparaissent au bout d’une semaine ou deux.

    Très contagieuse, la grippe cause souvent des épidémies en hiver. Elle se transmet la plupart du temps par un contact direct (bise, poignée de main…) mais aussi dans l’air.
    Géant 5500

  7. #7
    Date d'inscription
    décembre 2012
    Localisation
    https://t.me/pump_upp
    Messages
    2 936
    Thanks
    128
    Total, Thanks 6 342 fois
    Pouvoir de réputation
    0

    Re : Sante

    5 produits naturels pour lutter contre la fatigue

    4.L'éleuthérocoque, un tonique énergisant présumé

    4.eleutherocoque.jpg
    Connu des Chinois depuis plus de 4000 ans, l’éleuthérocoque est un petit arbuste de la famille des araliacées dont le principal pouvoir serait d’accroître la longévité. On lui prête également les facultés d’améliorer l’appétit et de tonifier l’organisme. Il ferait même partie de ces substances « adaptogènes » qui, selon la théorie de deux scientifiques russes (Lazarev et Brekhman), augmentent la résistance générale de l’organisme aux diverses formes de stress qui la menacent. En effet, des chercheurs ont découvert que l’éleuthérocoque renfermait des éleuthérosides, des substances aux propriétés similaires à celles des ginsénosides du ginseng. Voilà pourquoi on le surnomme parfois le ginseng de Sibérie.
    La recherche scientifique n’est pas parvenue à prouver l’efficacité de ce produit naturel contre la fatigue. Au cours de deux essais1,2 auprès de personnes fatiguées, l’éleuthérocoque a fait à peine mieux qu’un placebo pour améliorer leur vitalité. L’OMS et la Commission E reconnaissent néanmoins son usage comme un tonique pour stimuler l’organisme en cas de fatigue ou de convalescence. L’éleuthérocoque peut être pris sous forme de racine séchée (2 à 4 g) que l’on infuse dans 150 ml d’eau bouillante à raison de 2 tasses par jour. Il peut aussi être pris sous forme de comprimés ou d’extrait fluide.

    5. Le kola, un anti-fatigue à court terme
    5.graines-de-cola.jpg
    Mâchées depuis des millénaires en Afrique, les graines de kola étaient utilisées pour contrer la fatigue physique et intellectuelle. Elles firent l’objet d’un important commerce à partir du XIVème siècle : les grands voyageurs la plébiscitaient avant d’entreprendre la longue traversée du Sahara pour mieux tolérer la fatigue, la faim et la soif au cours du trajet. Cette particularité s’explique par la présence de caféine dans sa composition. D’ailleurs, à l’origine, une marque de soda bien connue renfermait du kola, qui depuis a été remplacé par de la caféine de synthèse.
    L’expérience quotidienne et les résultats des recherches scientifiques montrent sans aucun doute l’intérêt du kola dans la lutte contre la fatigue à court terme1-6, et ce grâce à la caféine, réputée pour stimuler le système nerveux. La Commission E recommande de prendre de 2 à 6 g par jour de poudre séchée, en 2 ou 3 fois, ce qui n’excède pas une quantité de 150 mg de caféine par jour.

  8. #8
    Date d'inscription
    décembre 2012
    Localisation
    https://t.me/pump_upp
    Messages
    2 936
    Thanks
    128
    Total, Thanks 6 342 fois
    Pouvoir de réputation
    0

    Re : Sante

    Le virus du rhume aime notre nez quand il est bien froid
    Le rhinovirus, responsable du rhume, se réplique mieux dans la cavité nasale que dans les poumons où il fait plus chaud. La raison : les défenses de l’organisme sont moins efficaces à basse température.
    Le rhume est souvent dû à des rhinovirus. © mcfarlandmo, Flickr, CC by 2.0
    Share on print
    Share on email
    Les rhinovirus sont des virus à ARN, de la famille des picornaviridae, qui se transmettent par voie aérienne. Ils sont la cause de la plupart des cas de rhume et peuvent aussi avoir pour effet d’exacerber l’asthme. La plupart de ces rhinovirus se répliquent mieux dans les zones de températures plus fraîches de la cavité nasale que dans celles des poumons.
    Pour mieux comprendre la relation entre température et réplication virale, des chercheurs de l'université de Yale (États-Unis) ont étudié des cellules des voies respiratoires de souris infectées par un rhinovirus. Ils ont utilisé des cellules ayant des déficiences génétiques dans la réponse antivirale. Leurs résultats paraissent dans la revue Pnas.
    Lorsque les cellules de souris avaient ces déficiences immunitaires, le virus pouvait mieux se répliquer à 37 °C : la réponse immunitaire de l'organisme est donc bien le facteur qui limite la réplication virale à cette température. Les chercheurs se sont aussi intéressés à l'expression desgènes intervenant dans la réponse immunitaire lors d'une infection virale. Ils ont comparé des cellules incubées à 37 °C, c’est-à-dire la température de l’organisme et des poumons, et à des températures plus fraîches (33 °C, correspondant à celle de la cavité nasale). Ils ont ainsi trouvé qu'à 37 °C l’expression de gènes intervenant dans la réponse antivirale était améliorée dans les cellules infectées.

    Le rhinovirus peut exacerber l’asthme. © National Heart, Lung and Blood Institute, National Institute of Health, Wikimedia Commons, DP
    Une réponse antivirale empêchée à basse température
    Lors d'une infection virale, l'organisme produit des molécules appelées cytokines pour favoriser la réponse immunitaire, comme les interférons qui peuvent permettre de recruter des macrophages. Or, dans cette expérience, les niveaux d’expression des gènes de l’interféron de type I et III et des gènes stimulés par l’interféron (ISG) étaient plus élevés à 37 °C. Par conséquent, toute cette cascade immunitaire est plus efficace à 37 °C qu'à 33 °C.
    Dernière modification par rachidbeo55 ; 31/01/2015 à 08h19.

  9. #9
    Date d'inscription
    décembre 2012
    Localisation
    https://t.me/pump_upp
    Messages
    2 936
    Thanks
    128
    Total, Thanks 6 342 fois
    Pouvoir de réputation
    0

    Re : Sante

    CRAMPES
    crampe_visuel.jpg
    Les crampes désignent des troubles musculo-squelettiques se manifestant par des contractions musculaires involontaires, soutenues, temporaires et plus ou moins douloureuses, le plus souvent bénignes. Elles peuvent survenir au repos, y compris pendant le sommeil, ou lors d'un effort physique assez intense, que ce soit durant l'échauffement, pendant l'exercice, ou même pendant la phase de récupération.
    Mécanismes et symptômes de la crampe
    1. images.jpg
    L'origine des crampes est relativement complexe et relève souvent de plusieurs facteurs combinés, qu'ils soient vasculaires (trouble de la circulation sanguine et vascularisation musculaire insuffisante pendant un court instant) ou métaboliques (production en excès d'acide lactique), déshydratation, La crampe débute généralement de manière soudaine et brutale, sans qu'aucun signe préalable ne permette de l'anticiper. Elle se traduit par la contraction douloureuse involontaire et incontrôlable d'un muscle ou d'un faisceau de muscles entraînant une incapacité fonctionnelle temporaire du groupe musculaire atteint. Elle est de courte durée (de quelques secondes à plusieurs minutes). En cas de contraction prolongée, on parle de tétanie. Les muscles les plus souvent touchés par des crampes sont ceux des membres inférieurs, et en particulier du mollet.
    2. arton661.jpg

    Causes et typologies des crampes

    3. crampe_small.jpg
    On distingue plusieurs types de crampes, qui varient en fonction de leurs causes. Elles peuvent être liées à un effort sportif, d'origine métabolique ou encore résulter de différentes pathologies. Lescrampes d'origine sportive sont généralement liées à un effort intense, et surviennent en particulier si la préparation physique et l'échauffement musculaire ont été négligés. Elles peuvent relever également d'une sudation excessive ou d’un effort musculaire excessivement intense impliquant une contraction soutenue et prolongée.
    Les crampes d'origine métabolique se déclarent le plus souvent lors de phénomènes de déshydratation, de dyskaliémie (carence en potassium) ou insuffisance en vitamines B1, B5 ou B6. Il existe d'autres causes potentielles comme un défaut de circulation sanguine dans le muscle (lié par exemple au froid, qui diminue la vascularisation).
    Enfin, les crampes peuvent être liées à d'autres affections susceptibles de les provoquer, telles que le les troubles artériels circulatoires dans les membres inférieurs (claudication intermittente), le diabète, la sclérose en plaques, la poliomyélite ou encore la maladie de Parkinson.

    Facteurs de risque des crampes
    4. crampes-abdos-femme-preview-8592749.jpg
    Une hydratation insuffisante, une mauvaise préparation à l'effort, un effort excessif, le froid ou l'abus de café, d'alcool et de tabac constituent ainsi, parmi d'autres, des facteurs de risque potentiels. Les crampes sont d'ailleurs susceptibles d'apparaître plus fréquemment chez certaines personnes : lesfemmes enceintes, les sportifs ou les personnes âgées sont ainsi plus concernés que la moyenne.
    7. images.jpg

    Traitement et prévention des crampes
    5. images.jpg
    Excepté les cas où une pathologie est responsable des crampes, il n'existe pas de remède miracle pour stopper les crampes, qui disparaissent d'elles-mêmes assez vite. Le repos physique temporaire, en stoppant l'effort, et les étirements musculaires en sens inverse de la contraction involontaire, éventuellement associés à un massage du muscle, restent les meilleures manières d'apaiser ces contractions intempestives. Enfin, il est possible de prévenir les risques de crampe grâce à un échauffement physique adapté à l'effort, une hydratation régulière avant et pendant l’effort, et une alimentation riche en sel, magnésium, potassium et vitamine B6.

    Approches complémentaires des crampes

    8. images.jpg
    Homéopathie
    Prendre 3 granules en 9 CH, trois fois par jour, de Magnesia phosphorica et de Cuprum metallicum (qui convient également pour lutter contre les crampes d’estomac).
    § Il est également possible de prendre, à la même posologie, Ruta graveolens.
    § Si les crampes sont particulièrement douloureuses, prendre Arnica montana.
    § En cas de crampes nocturnes, prendre Aesculus composé à l’apparition de celle-ci.
    § Pour lutter contre les crampes des doigts, opter pour Argentum nitricum et Magnesia phosphorica en 7 CH.

    Aromathérapie
    Certaines huiles essentielles sont traditionnellement utilisées pour lutter contre les crampes, notamment les huiles essentielles de :
    § Origan vulgaire,
    § Laurier noble,
    § Lavande fine (Lavandula angustifolia)
    § Thym vulgaire à thymol.

    Autres remèdes naturels
    D’autres remèdes naturels sont réputés pour agir contre les crampes.
    § Le baume du tigre,
    § les oligo-éléments et notamment du magnésium associé à de la vitamine B6 et du potassium,
    § des massages aux huiles végétales,
    § des bains chauds.
    Dernière modification par rachidbeo55 ; 31/01/2015 à 08h30.

  10. #10
    Date d'inscription
    décembre 2012
    Localisation
    https://t.me/pump_upp
    Messages
    2 936
    Thanks
    128
    Total, Thanks 6 342 fois
    Pouvoir de réputation
    0

    Re : Sante

    10 plantes pour soulager le mal de tête
    Le mal de tête est très fréquent dans les pays industrialisés : plus de 80% des femmes et 66% des hommes en souffriraient régulièrement. Pour y remédier, il est possible de se tourner vers les plantes. Voici 10 plantes et leur posologie pour lutter contre les maux de tête.
    1.La grande camomille contre les migraines
    1.grande-camomille.jpg
    On utilise depuis des siècles les feuilles de la grande camomille (Tanacetum parthenium) pour prévenir et lutter contre les migraines récurrentes. De nos jours, l’Organisation Mondiale de la Santé et l’ESCOP (European Scientific Cooperative On Phythotherapy) reconnaissent officiellement l’efficacité de cette plante herbacée originaire des Balkans pour la prévention et la diminution de la fréquence et de l’intensité des crises de migraine. On expliquerait en partie l’effet préventif de la grande camomille contre les migraines par la présence d’un agent actif dans les feuilles appelé la parthénolide.
    Posologie : On préconise de mâcher de 125 mg à 250 mg de feuilles séchées par jour ou de prendre cette même quantité sous forme de gélules de poudre de feuilles séchées ou de feuilles lyophilisées (normalisées à 0,2% de parthénolide).
    Bon à savoir : Il ne faut pas confondre la grande camomille avec la camomille allemande (Matricaria recutita) ou romaine (Chamaemelum nobile), deux plantes différentes et qui n’ont pas les mêmes propriétés pharmacologiques.

    2. La menthe poivrée pour en finir avec le mal de tête
    2.huile-essentielle-menthe-poivree-mal-de-tete.JPG
    Probablement originaire du Moyen-Orient, la menthe poivrée (Mentha x piperita) est une plante vivace qui résulte d’un croisement entre la menthe verte (Mentha spicata) et la menthe aquatique (Mentha aquatica). On utilise l’huile essentielle de menthe poivrée, extraite des parties aériennes de la plante, par voie externe comme remède aux maux de tête. L’usage de cette huile essentielle est reconnu par l’Organisation Mondiale de la Santé, l’ESCOP et la Commission E1. Une étude2 clinique avait montré l’efficacité de l’huile essentielle de menthe poivrée par voie externe pour atténuer le mal de tête (= céphalée de tension). Selon les résultats de cette étude, procéder à un massage circulaire avec une solution d’éthanol comprenant 10% d’huile essentielle de menthe poivrée soulagerait efficacement les maux de tête, autant qu’une dose de 1 000 mg d’acétaminophène (Tylenol®).
    Posologie : Par voie externe, on recommande de déposer entre 2 et 3 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée pure ou diluée dans un peu d’huile végétale (par exemple l’amande douce) ou d’eau tiède sur le front, les tempes ou au niveau de la nuque et de masser circulairement les zones concernées. Si le mal de tête persiste, renouveler l’opération toutes les 15 à 30 minutes. Attention, il ne faut pas appliquer l’huile essentielle de menthe poivrée trop près des yeux.
    Bon à savoir : Les huiles essentielles renferment de puissants principes actifs et sont contre-indiquées chez les femmes enceintes et les jeunes enfants. Il est indispensable de prendre certaines précautions et de respecter scrupuleusement les posologies. En cas de doute, demandez conseil auprès d’un professionnel de santé.

Page 45 sur 77 PremièrePremière ... 35434445464755 ... DernièreDernière

Règles de messages

  • Vous ne pouvez pas créer de nouvelles discussions
  • Vous ne pouvez pas envoyer des réponses
  • Vous ne pouvez pas envoyer des pièces jointes
  • Vous ne pouvez pas modifier vos messages
  •