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Discussion: Rugby

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    Re : Rencontre Résultats Classement

    10e journée Top 14 - Racing-Oyonnax (17-21) - Sensationnel Oyonnax !






    Oyonnax n'est plus dernier du Top 14 après son incroyable exploit réalisé au Racing (17-21) grâce à la botte d'Urdapilleta. Le Racing a été trop indiscipliné.


    C'est le gros coup de cette dixième journée. Lanterne rouge après cinq défaites d'affilée en Top 14, Oyonnax a trouvé le supplément d'âme nécessaire pour mettre fin à sa spirale négative et faire tomber le Racing pour la première fois de la saison à Colombes (17-21). Mis en confiance par la médiocrité des Franciliens dans tous les compartiments du jeu, l'USO a crée l'exploit avec ses armes et la botte chirurgicale de son ouvreur argentin Benjamin Urdapilleta, auteur de tous les points de son équipe.

    Un exploit majuscule qui dégage quelque peu l'horizon des Oyomen. Le Racing retombe, quant à lui, dans ses travers de la saison passée.









    Lyon-Toulouse (17-41) - Toulouse laisse une très grosse impression à Lyon




    Impressionnant d'efficacité, Toulouse a montré un visage séduisant en décrochant le bonus offensif à Lyon (41-17), invaincu à domicile depuis un an et demi.


    Cinq. C’était le chiffre qui hantait les Toulousains il y a encore quelques semaines après une série de cinq défaites, inédite pour eux depuis le début de l’ère professionnelle. C’est désormais le nombre de victoires consécutives décrochées par les coéquipiers d’Imanol Harinordoquy après un nouveau succès (bonifié), ce samedi à Lyon (17-41). Cinq, c’est aussi le nombre de points que compte Toulouse en déplacement. Car c’est bien une première victoire à l’extérieur qu’ont décroché Nyanga et ses partenaires lors de cette dixième journée.


    Dès le début du match, on a d’ailleurs compris que les Toulousains étaient venus avec l’espoir de poursuivre leur belle série. Les Stadistes profitaient de leur supériorité numérique (exclusion temporaire, sévère, deJulien Puricelli à la 3e minute) pour inscrire un premier essai par Maxime Médard(0-7, 11e). Friables en défense (22% de plaquages manqués en première période), les Lyonnais parvenaient néanmoins à répondre grâce à une passe au pied inspirée de Stephen Brett pour Fabrice Estebanez(7-10, 18e). Mais Toulouse ne tardait pas à répliquer avec une action de 90 mètres conclue par Vincent Clerc (7-17, 26e).

    Lyon impuissant, Matanavou intenable


    A l’image de la première partie du match, les Lyonnais continuaient à produire de longues (mais infructueuses) séquences face à une défense toulousaine bien organisée. Les hommes de Guy Novès n’ont eux pas tardé à faire parler leur efficacité avec un troisième essai inscrit par Louis Picamoles après un gros effort de son pack en mêlée fermée (10-24, 49e). Le contre en touche d’Harinodoquy sur une nouvelle opportunité des Lyonnais devant la ligne adverse traduisait d’ailleurs la bonne tenue de la défense du Stade avant que Matanavou, dans tous les bons coups, puis Nyanga ne posent la cerise sur le gâteau (10-41, 74e).


    Disciplinés et maitres du jeu malgré une faible possession, les Toulousains ont une nouvelle fois fait grosse impression. Cet élan positif peut-il être coupé par la période des tests de novembre et le doublon du week-end prochain ? Le manager toulousain assurera probablement que la dynamique sera difficile à conserver. Mais c’était déjà la teneur du discours tenu cette semaine. Pour l’issue que l’on connait. De son côté, le LOU, inefficace ce samedi, a mal débuté une période cruciale pour la suite de sa saison. Il faudra faire mieux dès samedi prochain (20 heures) à Grenoble avant d’enchainer face à Montpellier, Toulon et Clermont. L’objectif de rester invaincu à domicile s’est envolé. Mais pas les espoirs de maintien du club rhodanien.








    Le Stade français fait redescendre l'UBB sur terre




    Au terme d'un match débridé à Jean-Bouin, le Stade français a empoché le bonus offensif à la dernière seconde face à l'UBB (39-22), qui restait sur deux grandes performances.


    C'est en train de devenir l'un des grands classiques du Top 14. Depuis le retour des Girondins dans l'élite, les oppositions entre Stade français et UBB donnent toujours lieu à une orgie de spectacle et de points (55 en moyenne lors des six derniers affrontements!). Ce nouveau duel entre prétendants aux phases n'a pas dérogé à la règle. 61 unités au compteur (39-22), des intentions de jeu dans tous les sens, et surtout un suspense intact puisqu'il a fallu attendre la 84e minute pour voir Zurabi Zhvania s'arracher et offrir le bonus offensif à son équipe. ​










    Brive laisse la zone rouge à Castres







    Longtemps menés au score, les Brivistes ont finalement pris le meilleur (21-15) sur des Castrais qui retrouvent une place de dernier du classement. Le CAB sort lui de la zone de relégation.

    Victoire ô combien importante pour Brive face à Castres! Dans leur stade Amédée-Domenech, les hommes de Nicolas Godignon ont décroché la victoire 21 à 15 au bout d’un chassé-croisé et d’une deuxième période étouffante. Après avoir mieux démarré le match, les Brivistes ont pourtant longtemps peiné face au réalisme tarnais, avant de faire parler l’orgueil pour se sortir de la zone rouge en fin de match. Castres a très mal géré sa fin de parti, et repart sans même le bonus défensif, Rory Kockott ayant manqué deux fois la cible en fin de rencontre. Castres est plus que jamais dans le dur.

    Le film du match


    Ce match sentait clairement la peur. Entre des Brivistes premiers relégables, et des Castrais méconnaissables depuis le début de saison, c’était clairement malheur au vaincu ce samedi. Toutefois, cette tension n’a pas empêcher les trente et quelques acteurs de cette rencontre d’envoyer du jeu, et c’est tout à leur honneur. Et à ce jeu-là, Brive a démontré qu’il avait plus de nerfs que son adversaire du jour.

    Castres se tire une balle dans le pied


    Mieux rentrés dans le match, les Corréziens prenaient le jeu à leur compte et inscrivait un beau premier essai par le pilier géorgien Asieshvili, après un numéro de funambule d’Arnaud Méla (11ème, 5-0). Mais Castres ne s’affolait pas, et commençait à prendre la mesure de l’adversaire. Pas d’essai pour les Tarnais, mais Geoffrey Palis convertissait en pénalités les nombreuses faute brivistes. Le score de 11 à 9 à la mi-temps en faveur de Brive paraissait généreux au vu de la domination castraise durant une demi-heure. Castres aurait d’ailleurs pu profiter plus clairement de l’indiscipline corrézienne, avec le carton jaune distribué à Andrew Mailei pour un déblayage trop énergique (54ème, Brive à 14 contre 15).Mais si le CO en a profité pour repasser devant quelques minutes, c’est bien Brive qui a fait montre de combativité pour reprendre l’initiative du jeu.

    Grâce à un essai de Mafi après une longue séquence dans le camp tarnais, Brive prenait définitivement le large (68ème,
    21-15 score final). Alors qu’ils étaient en position idéale pour gagner le match, les Castrais se sont tiré une balle dans le pied: le carton jaune évitable deYannick Caballero (63ème), puis les deux échecs au pied en position favorable de Rory Kockott en fin de partie, ont offert une victoire précieuse au CAB. Brive remporte donc une victoire méritée, qu’il doit à sa combativité et à son état d’esprit, mais qui a failli lui échapper pour être retombé dans l'un de ses travers habituels: l’indiscipline. Castres n’accroche même pas le bonus défensif, et se retrouve dernier.

    Un match qui va probablement faire naître une grande frustration chez les partenaires de
    Rémi Talès.











    La Rochelle-Montpellier (21-15) - La Rochelle engrange de précieux points







    Solidaire et bien en place, La Rochelle a montré une très grosse envie pour dominer Montpellier (21-15) et empocher un beau succès pour son maintien.


    Après 80 minutes de rude combat entaché de nombreuses fautes, La Rochelle est parvenu à s’imposer face à une solide équipe de Montpellier. Les Rochelais ont fait la course en tête du début à la fin de la rencontre, sans pour autant parvenir à se mettre à l’abri, écopant même de trois cartons jaunes (Atonio, Qovu, Botia). Le promu poursuit son beau parcours à domicile, et s’éloigne encore un peu plus de la zone rouge (21-15). Côté montpelliérain, on regrettera un manque de réalisme et une mauvaise gestion des temps forts malgré une nette domination en conquête. Le MHR concède sa troisième défaite d’affilée...

    On parlait beaucoup de Uini Atonio, et c’est finalement son remplaçant qui a fait la différence ce samedi.Lekso Kaulashvili, entré en jeu après le carton jaune reçu par son capitaine pour un plaquage haut (38e), a d’abord redonné des couleurs à la mêlée rochelaise, archi-pénalisée en première mi-temps, avant d’inscrire le second essai de son équipe sur un côté fermé bien négocié (48e). Les joueurs de La Rochelle, souvent mis en difficulté par la puissance des Montpelliérains, sont toujours parvenus à s’en sortir grâce à une belle présence au contest, mais peuvent surtout remercier leurs adversaires, coupables de maladresses dans des zones vulnérables.

    Rebond attendu à Montpellier


    L’absence d’un joueur du calibre de François Trinh-Duc pèse sur le niveau de jeu du MHR. Ca s’est une nouvelle fois vérifié aujourd’hui, où la liaison avant trois-quarts ne s’est jamais réellement mise en place.Paillaugue, d’habitude si précis au pied, manquait la mire par deux fois en tout début de match, avant de relâcher un ballon précieux qui allait amener le premier essai d’Alofa Alofa (14e). Une première mi-temps compliquée pour l’enfant de La Rochelle et pour son compère de la charnière Enzo Selponi, qui manquait par deux fois ses renvois, et ne trouvait pas la touche sur une pénalité importante.

    La charnière montpelliéraine n’est pas l’unique raison de ce revers encaissé. Malheureusement pour les joueurs de Fabien Galthié, de petites erreurs sont survenues à des moments clés. Mais surtout, le MHR est tombé sur une solide équipe rochelaise, portée par la ferveur de son public. Les Montpelliérains regretteront surtout d’avoir laissé filer un bonus défensif mérité sur l’ensemble de la partie. Quasiment lâché en Champions Cup après deux défaites de rang, les coéquipiers de Fulgence Ouedraogo devront rapidement relever la tête pour conserver une place dans les six.










    Toulon - Grenoble (61-28)





    Pendant près d'une heure, les Grenoblois pouvaient espérer un remake de leur succès à Mayol en janvier dernier. Avant de craquer sous les assauts toulonnais (61-28). L'antisèche.


    Le jeu: c'était journée portes ouvertes à Mayol


    Douze essais ce dimanche à Mayol ! Un vrai spectacle qui a démarré dès les cinq premières minutes avec un contre d'Alexandre Menini qui allait au bout de son action. Pendant près d'une heure, Grenoble a su répondre à Toulon grâce à un réalisme glaçant. Alipate Ratini puis Henry Vanderglas ont refroidi le public varois et ont longtemps empêché les joueurs de Bernard Laporte de véritablement faire le break. Mais émoussés par deux cartons jaunes en première période, les Isérois ont fini par craquer face aux coéquipiers de Chris Masoe, de plus en plus précis dans leurs mouvements au fil de la partie. Au point d'encaisser un 33-7 lors des vingt dernières minutes. Un soulagement pour le RCT, car le FCG a vraiment rivalisé cinquante minutes durant, dans une rencontre très ouverte.

    Les joueurs: la première ligne de Toulon, la troisième de Grenoble


    Pas forcément en haut de la hiérarchie toulonnaise en première ligne, Alexandre Menini, Jean-Charles Orioli(rentré en jeu dès la troisième minute) et Levan Chilachava ont réalisé une grande performance face à Grenoble. Ils ont chacun inscrit un essai, preuve de leur activité dans le jeu courant, et ont bien sûr grandement contribué à la domination varoise en mêlée fermée. Du côté des trois-quarts, Maxime Mermozpoursuit sa belle saison. Le centre international s'est encore proposé aux quatre coins du terrain. Delon Armitage a lui encore été décisif en s'offrant un doublé. Le nouvel ouvreur toulonnais Nicolas Sanchez, joker médical de Frédéric Michalak, a passé une après-midi bien plus compliquée, avec notamment quatre échecs face aux perches et des choix pas toujours judicieux...









    Bayonne-Clermont (24-13) - Bayonne, un coeur énorme







    Très performant dans les zones de ruck, Bayonne s'est payé le luxe de battre Clermont, indiscipliné et trop brouillon dans le jeu courant (24-13).

    A Jean-Dauger, l'Aviron bayonnais avait l'occasion de décrocher une précieuse victoire devant Clermont, les Auvergnats ne se présentant pas en terres basques avec toute leur armada. De nombreux cadres étaient au repos et du coup, après une première période difficile, les Basques se sont logiquement imposés 24-13. L'envie des Bayonnais a été trop forte, notamment dans les zones de ruck où ils ont régné. Clermont a pour sa part été sanctionné à de nombreuses reprises, offrant ainsi de trop nombreuses opportunités aux coéquipiers de Mark Chisholm de scorer. Trop de fautes pour que les protégés de Franck Azéma puissent espérer l'emporter.

    Le film du match

    D'entrée de jeu, les Basques ont fait le forcing, ce qui a provoqué le carton jaune du Clermontois Stanley. C'est sûrement le tournant de la rencontre, car les Basques ont inscrit un essai pendant leur supériorité numérique (8-0). Après le retour de Stanley, les Clermontois ont repris le dessus et Bayonne a accusé le coup sur le plan physique. A la pause, ce sont les Auvergnats qui menaient 10-8. Le second acte était à l'image du premier. Les Bayonnais ont surpris les Clermontois dans les dix premières minutes et ils ont été récompensés par un essai d'Ollivon (15-10). A partir de cet instant, les Bayonnais se sont contentés de défendre et ils ont profité de nombreuses fautes auvergnates pour inscrire encore de nouveaux points grâce au pied de Stewart notamment, Bustos Moyano étant moins en réussite.

    Bayonne respire au classement


    Sur la fin de match, Bayonne a donc géré avec ces erreurs de l'ASM et avec des changements qui n'ont pas été bénéfiques dans les rangs Clermontois, l'absence des cadres se faisant sentir. Grâce à cette victoire, Bayonne respire au classement avant deux déplacements périlleux sur la pelouse du Racing Métro et à La Rochelle. Pour Clermont, ce revers n'est pas une catastrophe, car les Auvergnats sont toujours au sommet du Top 14 avant le match de Toulon dimanche après-midi.

    Les Clermontois auront l'occasion de se reprendre avant un déplacement à Toulon, car les partenaires d'
    Aurélien Rougerie vont recevoir le Stade Français samedi prochain. Un choc qui promet entre deux formations qui occupent le haut du tableau. Reste à voir si le club de la capitale subira les foudres du Michelin en plein doublon.
    Dernière modification par edenmartine ; 23/11/2014 à 08h22.


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