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Discussion: Soit dit en passant

Vue hybride

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  1. #1
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    Post L’opéra d’Alger, c’est lequel ?

    L’opéra d’Alger, c’est lequel ?


    SOIT DIT EN PASSANT
    11 Décembre 2016

    Par Malika Boussouf
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    Il est des jours comme ça où l’on se dit que passer en groupe
    une soirée à l’opéra d’Alger mérite que l’on fasse honneur à la
    toute nouvelle réalisation en se mettant sur son trente-et-un !
    Il nous aura pourtant fallu bien du temps pour arriver à
    bon port. L’impression que l’énorme construction donne lorsque
    l’on aborde Ouled Fayet, c’est qu’elle a été implantée dans
    un trou perdu. Passons sur le peu d’indications pour y accéder
    et sur l’effet bizarre que vous inspire cet énorme machin qui
    ressemble à tout, sauf à un opéra. Je déconseillerai vivement,
    à qui serait tenté de le faire, de comparer le TNA, l’ancien
    opéra d’Alger, à ce bloc imposant conçu sans aucun goût, sur
    une espèce de terrain vague au milieu de nulle part !
    Ce sont des gendarmes qui nous ont indiqué le chemin.
    Contraints de nous garer à l’extérieur, nous avons pataugé
    dans la boue près d’un quart d’heure avant d’atteindre
    l’entrée et de regagner nos places en traînant nos pieds
    dans des chaussures pleines de terre ramassée dans ce parking
    que l’on n’a pas jugé bon de goudronner et qui vous fait presque
    regretter de ne pas être resté chez vous, au sec.Certaines
    femmes se sont vite réjouies d’avoir renoncé à porter des escarpins.
    Dans le grand hall d’entrée, sans prétention, l’atmosphère est
    glaciale. Il ne se dégage là ni émotion ni générosité. Les lieux
    n’ont, hélas, aucune âme et le must du must, c’est ce comptoir
    frigo riquiqui qui trône au milieu de l’immense accueil. Il
    ressemble à s’y méprendre à ceux que l’on trouve chez les
    épiciers et les marchands de brochettes. On l’a garni de
    gâteaux au nappage douteux et de bouteilles de jus de fruits.
    Quand le mauvais goût prend le pas sur la manifestation qui
    s’organise, on se demande où a bien pu se perdre le raffinement
    algérien ! A l’intérieur de la salle comble, une animatrice qui ne
    sait pas son texte et qui a surtout oublié de s’habiller pour
    l’occasion, vous donne cette autre envie de tourner les talons.
    Porter, sur scène, un slim en guise de tenue de soirée a de quoi
    choquer, y compris ceux qui, ailleurs, n’auraient pas fait cas
    de la même tenue !
    M. B.
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  2. #2
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    Post Ah bon ? Et pourquoi tout casser ?

    Ah bon ? Et pourquoi tout casser ?

    SOIT DIT EN PASSANT
    13 Décembre 2016

    Par Malika Boussouf
    journaliste, écrivaine


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    Il est des jours comme ça où lorsqu’au marché, où je fais mes courses
    pour le dîner du Mouloud, une dame d’un âge raisonnable me
    demande le prix des aubergines puis des tomates et des poivrons
    et que je lui dis combien coûtent les légumes qu’elle hésite à acheter,
    elle me regarde d’un œil à travers lequel je devine une colère
    difficilement contenue. Elle se mord les lèvres, sans prêter attention
    à ma réplique, avant de me dire «Ma parole, ceux-là cherchent à
    soulever le peuple. Vous allez voir ce qui va arriver. Ils vont tout casser !»
    Je lui réponds que non, qu’il n’arrivera rien, que l’Algérien a pris l’habitude
    d’encaisser sans rien dire. «Bien sûr que si ma fille. Vous verrez ! Les
    algériens, vous pouvez les priver de tout et ils ne réagiront pas, mais
    si vous les affamez, ils se soulèveront. Et là, ça va arriver. Je vous le dis !
    Regardez ce qui se passe, comment tous les grossistes sont en train de
    stocker les denrées alimentaires et même les appareils
    électroménagers pour en augmenter les prix en janvier. Ils sont
    malhonnêtes et à eux personne ne dit rien. Mais cette fois, c’est le
    peuple qui leur dira», a-t-elle conclu en hochant la tête, convaincue de
    tenir là la certitude que des évènements futurs n’ont pas encore livré leurs
    secrets. Comment prendre ces affirmations ? Faut-il les mettre sur le
    compte de la flambée des prix qui n’épargne quasiment personne ou sur
    celui d’un ras-le-bol qui peine à s’exprimer autrement que par les mots ?
    Je me demande si je ne ferais pas mieux d’appliquer les conseils de ce
    lecteur qui manifeste une certaine amertume à l’égard de ce que je
    raconte aux lecteurs sur les sacrifices de nos ministres. Mieux que la
    zakat qui ne représente que 2,5%, il y a le geste louable, selon lui, qui
    consiste à céder 10% de son salaire et que je critique avec la
    mauvaise foi qui caractérise mes écrits. Quand je lis ça, je repense à la
    vieille dame et à ses prédictions. Je me demande surtout combien ils sont
    à s’extasier devant les petits sacrifices de nos responsables ? Que penser
    du fait que nous vivions dans un monde où l’on applaudit ceux qui refusent
    de quitter la scène élégamment ?

    M. B.


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  3. #3
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    Post Au secours ! un ministre y a cru

    Au secours ! un ministre y a cru

    SOIT DIT EN PASSANT
    14 Décembre 2016

    Par Malika Boussouf
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    Il est des jours comme ça où à voir comment est gérée la santé des Algériens, on cale son dos au mur en attendant que s’effondre un système dont on pourrait sérieusement penser qu’il a définitivement atteint ses limites. Mais, me diriez-vous, le constat selon lequel ce dernier ne se soucie même plus des dégâts qu’il cause au quotidien n’est pas nouveau.
    Il s’agit, en effet, là, d’un système qui, sans s’inquiéter le moins du monde des limites des hommes et femmes auxquels il a choisi de confier la gestion du pays, n’améliore pas ses rapports avec ceux dont le sort dépend de ce dynamisme en lequel on est censé avoir une confiance aveugle. Lorsqu’un arracheur de dents s’improvise en chercheur, qu’il affirme, le scrupule dans les talons, avoir tourné le dos au Nobel et refusé de répondre aux sollicitations d’organismes étrangers, rompus à la découverte, fébriles à l’idée de s’approprier son produit miracle, on devine l’imposture en même temps que l’on a la vilaine sensation que la Terre ralentit dangereusement le rythme de son évolution avant de s’arrêter de respirer. Pourquoi le margoulin en question se priverait-il de délirer si la reconnaissance lui est servie avec autant de boniments en prime ? J’avoue avoir suffoqué lorsqu’un ministre, et pas des moindres, a certifié qu’il s’agissait là d’un remède miracle qui allait «révolutionner le monde de la médecine». Lorsque le premier responsable de la santé du pays décide qu’un escroc a plus de poids que l’ensemble d’une communauté scientifique, vous vous demandez sur quoi bute l’intégrité des aptitudes requises pour contrarier les mauvaises inspirations. J’ai du mal à imaginer ce saltimbanque du monde médical s’imposer là où la recherche a le triomphe si modeste parce qu’elle tâtonne en permanence par précaution et parce qu’elle connaît la gravité de l’impact à la moindre erreur d’évaluation. J’ai pour habitude d’exécuter, sans jamais les contredire, les recommandations de mon médecin traitant. Mais comment ne pas sentir le goût de l’arnaque au simple énoncé de Rahmet Rabbi ? Avaler un poison et s’en remettre à Dieu ? Au secours ! un ministre y a cru.
    M. B.


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    Post Ils parlent mal mais savent compter !

    Ils parlent mal mais savent compter !

    SOIT DIT EN PASSANT
    17 Décembre 2016

    Par Malika Boussouf
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    Il est des jours comme ça où j’ai bien conscience que beaucoup
    d’entre nous préféreraient qu’on leur raconte l’Algérie autrement.
    Avec un minimum de travers et des choses rassurantes. Mais
    comment faire quand plus on se dit que rien ne va et plus on
    réalise que l’on en a pas encore fait tout le tour ? Chez nous, le
    linge sale ne se lave pas en famille. On aime bien donner de la
    voix et faire le spectacle. Non pas que je cautionne les affaires
    que l’on traite en privé, mais quand on mesure les risques
    encourus à les rendre publiques, on se dit qu’il vaudrait peut-être
    mieux que les choses se discutent loin de certaines caméras
    prêtes à bondir sur la première frasque venue et d’invités
    étrangers venus là pour conclure des contrats et pas pour se
    divertir de façon aussi détestable. Déjà que sur la scène
    internationale, l’Algérie ne jouit pas des meilleures critiques, quel
    besoin avait-on lors du Forum d’affaires Algérie-Afrique de gâcher
    le crédit qui lui restait en termes de capacités de gestion des
    affaires et de coopération économique ? Que cachent donc ces comportements ahurissants qui n’indisposent personne sauf
    lorsqu’ils deviennent scandaleux avant même que l’on ait pu les
    prévenir ? Chaque jour encaisse son lot de déconfiture et le
    problème ne concerne même plus la façon dont on programme le déroulement d’une rencontre mais le fait de mal évaluer
    l’opportunité, voire l’importance d’un tel évènement. Il fallait le
    faire quand même ! Organiser un forum juste pour décrédibiliser
    le pays et donner la raclée à une réputation déjà fort entamée.
    A propos de Ali Haddad, je ne vais pas me focaliser sur le fait qu’il
    s’exprime mal ou ne soit pas télégénique. Il faut croire que lorsque
    l’on a, prétendument, la bosse des affaires, on ne s’embarrasse pas
    de l’avis des autres sur la façon dont on parle. Parce que l’on a vite
    repéré la méthode utile pour fructifier les bénéfices engrangés.
    Voilà un homme d’affaires, qui parce qu’il se pensait assuré d’impunité,
    a grillé la politesse à un ministre et tordu le cou à la marge déjà confuse entre affaires publiques et certaines privées, assurément toxiques pour le pays.
    M. B.


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    Adulte dans un corps d’enfant !

    Adulte dans un corps d’enfant !

    SOIT DIT EN PASSANT
    18 Décembre 2016

    Par Malika Boussouf
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    Il est des jours comme ça où, alors que vous entendez un jeune s’ouvrir à ses camarades dans un langage d’adultes, vous vous interrogez sur l’absence d’optimisme qui, à son âge, devrait, logiquement, booster ses journées. A l’entendre affirmer que c’était mieux avant, «fi waqt França», vous imaginez aussitôt que son présent dont vous ne maîtrisez aucun contour doit être pitoyable. Comment expliquer, sinon, qu’un gamin en soit à regretter, avec eux, le passé de ses parents et même celui de ses grands-parents ? S’il nous arrive, et même plus souvent qu’on ne l’avoue, de pester contre ce qui perturbe quelques-unes de nos journées et nous pousse à râler contre certains aléas de la vie, cela ne justifie absolument pas que l’on transforme en époque glorieuse ces tristement célèbres années d’occupation durant lesquelles la France, dans les bras de laquelle des milliers de compatriotes courent se lover, était en Algérie en tant que puissance coloniale et certainement pas à titre amical ou encore pour nous faire du bien, comme semblent vouloir l’attester, heureusement qu’ils ne sont pas nombreux, quelques esprits chagrins. Non, ce n’était pas mieux quand la France nous occupait et non, ça ne l’était pas plus lorsque les autochtones-indigènes, dépouillés et asservis crevaient de faim et de froid, qu’ils étaient tout juste bons à obéir, hommes, femmes et enfants confondus, aux maîtres rompus au maniement de la cravache au bout du travail accompli. Il faut dire que ce que m’ont légué mes aînés de la terrible dépossession et du trop long assujettissement où les profondes blessures et violentes douleurs ont accouché d’espoirs silencieux, certes, mais furieusement prometteurs, alors même qu’ils mordaient la poussière, n’a aucun lien avec ce dont d’autres ont hérité en guise de passé. Comment expliquer que des Algériens, au lieu de célébrer une liberté gagnée grâce à celles et ceux qui ont donné leur vie pour leur indépendance, puissent, 54 ans après, regretter leur statut de sous-êtres ? Avant ce jour, je n’aurais jamais pensé à cette manière de polluer le cheminement et les rêves de ces enfants.
    M. B.



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    Post Les migrants face au racisme algérien !

    Les migrants face au racisme algérien !

    SOIT DIT EN PASSANT
    19 Décembre 2016

    Par Malika Boussouf
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    Il est des jours comme ça où lorsque l’on parcourt quelques-unes des énormités proférées par une personnalité de haut rang, on est vite tenté de mettre les mots choisis par elle, pour expliquer son comportement inqualifiable, sur le compte d’une volonté supérieure de lui faire prendre en charge l’exécution d’une décision pas élégante à faire entendre et encore moins à assumer. Se soumettre aux ordres stricts d’employeurs peut se comprendre, dans le cas où ces derniers ne mettent pas en péril notre intégrité morale. Qui se souvient avoir entendu, il y a quelques années, une chanteuse passée du hawzi au raï clamer, en mordant ses doigts, pour illustrer le propos, qu’elle le faisait pour «le pain» ? Sauf que là, il s’agit d’un avocat engagé, de surcroît dans la défense des droits humains ! Comment garder son calme quand on entend un Farouk Ksentini, censé défendre leur présence sur le sol algérien, accuser les migrants de propager le virus du sida à travers le pays ? Ce que le président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’homme ne sait probablement pas, c’est qu’à force de vouloir justifier l’injustifiable, c’est la réputation de tout un pays qui devient effroyable. Parce qu’au lieu de s’engager à enquêter sur les sévices dont les Subsahariens, dégagés violemment, disent avoir été victimes lors de leur reconduite à la frontière, le voilà qu’il les accuse de propager le VIH et d’enfreindre les lois sur la mendicité que l’on n’a jamais vu appliquer aux Algériens. J’ai écouté, sur une radio internationale, Ali Bensaâd, un éminent professeur- chercheur, contraint d’exiler son savoir pour ne pas mourir, expliquer, parce que les migrations maghrébine et africaine relèvent précisément de sa spécialité et aussi d’autres observateurs avertis, que le comportement d’Alger est «le reflet d’un raidissement politique» qui cache la peur d’une déstabilisation. J’aimerais pouvoir refuser, alors je le dis, que l’on parle en mon nom de façon aussi sordide. Et je ne doute pas un seul instant que bien d’autres parmi nous ne boxent pas dans la même catégorie.

    M. B.



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  7. #7
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    Post Faut-il sévir et contre quoi ?

    Faut-il sévir et contre quoi ?

    SOIT DIT EN PASSANT
    20 Décembre 2016

    Par Malika Boussouf
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    Il est des jours comme ça où, alors que l’on a la méchante sensation de tourner en rond sans pouvoir cerner toutes les raisons à l’origine de ce sentiment, on s’interroge, par exemple, sur ce qui freine en haut lieu et qui fait que l’on attende toujours un certain temps avant de faire le ménage. Autrement dit, pour dégager ceux qui plombent et la crédibilité de l’Etat et celle des élites censées en faire tourner les rouages. Dans la bonne direction, bien sûr, même si une belle majorité préfère emprunter la mauvaise. Sans vouloir forcément aller dans le sens de ceux qui voient les choses se déliter et partir en morceaux, je ne peux m’empêcher de croire qu’un pays puisse aller de l’avant quand certains de ses plus hauts responsables se déjugent et fragilisent la fonction qui est la leur.
    Au moins, comme l’entendent et le dénoncent les langues hostiles aux initiatives farfelues, le temps qu’un proche bénéficiaire empoche la récompense pour «ses louables efforts» ! Là où les choses deviennent sérieuses, c’est lorsque l’on n’arrive même plus à faire la différence entre tel haut responsable et tel autre. Qui est ministre, qui est gouverneur et qui est wali ? Je force peu-être un peu le trait, mais il est vrai que l’Algérien d’en bas, qui perd des journées entières à courir après un moyen provisoire qui lui permette de survivre, en est réduit à ne plus les distinguer les uns des autres. faute d’avoir eu, durant leur exercice, l’occasion d’applaudir l’un des exploits enregistrés par leurs départements respectifs.On admet souvent ignorer jusqu’au nom d’une majorité des membres du gouvernement parce qu’on ne les connaît pas, jusqu’au jour où ils sortent de l’ombre et enfilent un costume inadapté à leur statut. On admet, alors, qu’abîmer une image, à l’origine voulue parfaite, c’est ce que l’on sait faire le mieux, chez nous, lorsque l’on prend du galon. Loin de moi l’idée de dénigrer celles et ceux qui rament pour se faire entendre alors qu’ils s’éreintent à nous garder le buste hors de l’eau. Beaucoup d’entre eux sont, aujourd’hui, à la retraite. Ils avaient la tête solide mais pas les épaules.
    M. B.



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