4 conseils à retenir pour protéger sa flore intestinale
3. Gérer son stress pour protéger sa flore intestinale
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Le stress est un phénomène normal. Cependant, l’excès de stress a des conséquences sur l’organisme. La source du stress n’est pas la même pour tout le monde. La spirale du stress peut devenir infernale et engendrer parfois des crises de paniques. Le stress puise dans nos réserves d’énergies, de graisses et de sucres. Il augmente la fatigue et provoque l’insomnie. Il altère les habitudes alimentaires : on note une augmentation de la consommation de café, de tabac voire même d’alcool, en cas de stress, et ces derniers sont néfastes pour le sommeil.
Palpitations au cœur, sueurs, transpirations, respiration accélérée, sensation de compression, voilà autant de symptômes qui se manifestent. Le stress a aussi un impact sur le tube digestif et le transit intestinal. Les douleurs peuvent être aigües ou chroniques. Le système immunitaire est alors fragilisé et sera plus vulnérable face à la maladie.
Chaque personne est unique, chaque stress l’est aussi. Il est important d’identifier ce qui ne va pas. L’isolement n’est pas une solution. Le stress est un phénomène normal, qui se différencie par sa gestion. Parler à une personne de son entourage ou à un professionnel attitré peut libérer de l’enfermement. La pratique d’une activité sportive permet d’évacuer les tensions. Retrouver le plaisir de l’occupation aide à se changer les idées.
Au Canada, le gouvernement promeut l’importance d’une bonne santé mentale. Il passe par différents leviers : la diffusion des connaissances, le soutient à différents secteurs sanitaires et l’allocation de fonds pour promouvoir la santé mentale.
4. Flore intestinale : attention aux antibiotiques !
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Les antibiotiques luttent contre les mauvaises bactéries, et non contre les virus. Ils empêchent leur croissance et leur prolifération. En guerre contre la tuberculose et la peste, les antibiotiques ont été les héros du 20ème siècle.
En Europe, au début des années 2000, le premier pays consommateur d’antibiotiques était la France. A leur arrivée, les antibiotiques sont reconnus efficaces et sont prescrits presque systématiquement, mais la posologie et le dosage ne sont pas toujours justifiés. Par conséquent, les mauvaises bactéries apprennent à se défendre car elles développent des résistances aux antibiotiques. Par exemple, les bactéries Escherichia coli et Pseudomonas aeruginosae résistent naturellement à la vancomycine et à l’ampicilline.
Le cercle est vicieux. Plus la consommation d’antibiotiques augmente, plus les mauvaises bactéries développeront leur mécanisme de défense et seront résistantes. C’est en réduisant leur prise que l’action positive des antibiotiques peut être préservée. L’hygiène de vie reste indispensable, il faut penser à se laver les mains régulièrement.
Les antibiotiques agissent largement sur la flore microbienne intestinale. Les mauvaises mais aussi les bonnes bactéries peuvent être touchées. A la prise d’antibiotiques, certaines personnes consomment des probiotiques que l’on retrouve en gélule, dans les yaourts (yogourts) ou le kéfir afin de rééquilibrer leur flore intestinale. Préservez votre flore intestinale et n’oubliez pas que les antibiotiques ne sont pas systématiques !