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Re : Rencontre Résultats Classement
Montpellier inflige une correction à Castres 43:10

Auteur de six essais, Montpellier s'est emparé provisoirement de la première place du classement en étrillant Castres (43-10), sa bête noire, vendredi 5 septembre, en ouverture de la 4e journée Top 14.
En confirmant l'exploit réussi à Clermont (21-20) la semaine passée, l'équipe de Fabien Galthié a lancé sa saison, levé les interrogations nées des deux premiers matches devant la Racing-Métro et Grenoble et retrouvé ses repères offensifs.
Montpellier a en plus interrompu une série noire de cinq défaites d'affilée face à Castres et a pris sa revanche après sa demi-finale perdue en mai à Lille (22-19 a.p.), effectuant une véritable démonstration lors de la première période.
DÉBUT DE SAISON DIFFICILE
Pour sa part, le finaliste du championnat, vite handicapé par l'exclusion du troisième ligne centre écossais John Beattie pour un plaquage dangereux sur Nagusa, a concédé sa troisième défaite en quatre matches. Le CO reste dans la seconde moitié de classement et connaît un début de saison difficile.
Montpellier, déterminé et agressif dès les premières minutes, a dynamité la défense castraise autour d'un pack dominateur et d'une troisième ligne efficace. Au bout de moins d'un quart d'heure, le MHR avait inscrit deux essais par le jeune troisième ligne Kélian Galletier, puis par le troisième ligne australien Ben Mowen. Peu après la demi-heure de jeu, le club héraultais avait assuré le bonus offensif sur une pénaltouche convertie par le deuxième ligne tongien Sitaleki Timani.
Pris à la gorge, acculé sur sa ligne et très sanctionné, Castres ne pouvaitrépondre à la charge de Montpellier. Au contraire, peu avant la pause, le demi de mêlée Jonathan Pélissié exploitait un contre pour inscrire un quatrième essai et plongeait un peu plus les Tarnais dans leurs tourments.
Trop gourmands ou trop désinvoltes, à l'image du Néo-Zélandais Rene Ranger, Montpellier gâchait alors les occasions d'essai et laissait Castres revenir quelque peu dans le match.
Plein de courage et de fierté, les partenaires de Kockott réduisaient l'écart à 13 -suite à l'exclusion temporaire de Garvey - sur un essai de l'arrière Julien Dumora.
Néanmoins, ils n'avaient pas les forces suffisantes pour priver de bonus offensif Montpellier, auteur de deux nouveaux essais en fin de match.
CABCL-Stade toulousain (26-19)

Grâce notamment à un exploit personnel de leur ailier Masilevu, les Corréziens ont accroché les Toulousains à leur tableau de chasse ce samedi (26-19).
Du déchet, des fautes… et un éclair de génie. L’ailier briviste, Benedito Masilevu, a fait sortir de sa torpeur le public d’Amédée-Domenech pour le faire chavirer de bonheur. Après avoir échappé à Huget, le Fidjien a mystifié d’un incroyable cadrage-débordement Gaël Fickou pour offrir la victoire à son équipe. Une action de classe qui a illuminé une rencontre bien terne.
Mais qu’importe, seul le résultat compte pour le CABCL(26-19).
Toulouse, lui, enchaîne un second voyage de rang à vide et va longtemps ruminer cette action et notamment le fait que l’arbitre, Romain Poite, ne soit pas revenu à un en-avant précédent l’action de Masilevu.
On attendait la réaction de Toulouse, renversé à La Rochelle le week-end dernier. Elle a eu lieu dans le jeu avec plusieurs longues séquences. Mais à une seule fois, les hommes de Novès ont su faire preuve d’efficacité.
Sur une action somptueuse de 80m conclue par Maka en bout de ligne (65e). Toulouse, très brouillon jusque là, profitait d’une grosse baisse de régime des Brivistes pour revenir à hauteur au score (19-19). Arc-bouté dans son camp, Brive a tenu et jamais craqué. Avant de planter une banderille fatale et glaner une victoire pas totalement imméritée.
Brive s'est rassuré sur les bases
Car dans le combat, le CABCL a fait régner sa loi. Tout comme en conquête. Une recette simple – certes guère flamboyante – mais quand on a besoin de point et qu’on reste sur deux larges défaites, la manière importe bien peu.
Germain, le meilleur réalisateur de l’an dernier, a encore fait parler sa justesse au pied (16 points ce samedi), sanctionnant l’indiscipline de Toulouse (jaune pour Flood, 36e). L’arrière donnait un matelas confortable à la pause (16-6) et Brive s’en sortait pour le mieux, notamment sur un geste d’humeur de Ribesqui aurait pu valoir plus qu’une simple pénalité (33e).
La seconde période fut du même acabit que la première, avec son lot d’erreurs techniques. Toulouse va aussi regretter de ne pas avoir su enfoncer le clou au moment où Brive semblait le plus vulnérable. Le travail est encore immense du côté de Toulouse qui prouve qu’il a d’énormes difficultés à enchaîner hors de ses bases. Brive, lui, retrouve le sourire et prend des points précieux pour s’éloigner de la zone rouge.
L'ASM s'impose de belle manière face au Racing Métro (32-6)

Le match
Il avait bien commencé, ce derby du Centre, avec des offensives auvergnates variées (il semblerait que le «large-large» systématique ait été abandonné avec le départ du coach Vern Cotter) et des réactions brivistes, dont cette relance de Radikedike (25e). La mêlée permettait à l’ASM de museler son adversaire, le puissant Koyamaibole était régulièrement repoussé, deux cartons jaunes - Zirakashvili (22e) et Hauman (33e) – et quelques chamailleries donnaient du piment, Nalaga déboulait (30e) mais son essai était refusé par l’arbitre vidéo. Il y avait de quoi se régaler.
Puis la rencontre a nettement baissé d’intensité et de qualité. La tension retombée, Clermont, grâce au pied de son ouvreur Lopez , a pris petit à petit l’avantage au score, passant de 9-6 à la pause à 21-6, dix minutes avant le coup de sifflet final. Réaliste, s’appuyant sur sa conquête et la valeur ajoutée de ses remplaçants de luxe (Domingo, Vahaamahina, Lapandry, James), l'ASM n’a pas failli pour son premier déplacement. Et si les Corréziens avaient quelques velléités en toute fin de partie, elles furent malheureusement pour eux gâchées par de trop nombreuses fautes de mains et de placement.
Le joueur
Après une longue absence (huit mois) pour cause d’opération du genou (ligaments croisés) et un retour à la compétition samedi dernier, pendant les dix-neuf dernières minutes du match contre Grenoble, le demi d’ouverture international (2 sel.) Camille Lopez (ex-USAP) était pour la première fois titularisé avec l’ASM, son nouveau club. Prenant la responsabilité des tirs au but, suite à deux échecs de Morgan Parra (4e, 17e), le jeune Basque (25 ans) a additionné quatre buts et un drop entre la 33e et la 52e, permettant à Clermont de prendre le large (18-6) avant l’heure de jeu. Sorti à la 70e, il eut le temps d’ajouter un cinquième but.
Le chiffre
Zéro, comme le nombre d’essai inscrit par les deux équipes dans ce derby serré, parfois tendu (surtout en première période), preuve que Coujoux et Jaunards, quand ils jouent l’un contre l’autre, peuvent vite retrouver leurs vieux démons, à savoir l’affrontement et le défi, au détriment du reste.
La Rochelle rentre bredouille de Grenoble 12:30

Le FC Grenoble s'est offert samedi lors de la 4e journée de Top 14 une seconde victoire consécutive à domicile en disposant, avec le bonus offensif, du Stade Rochelais (30-12), qui reste lanterne rouge du championnat.
A nouveau séduisants dans les phases offensives et solides en défense, les Grenoblois, qui empochent le bonus, se sont notamment appuyés sur leur ouvreur Jonathan Wisniewski, impérial face aux perches et auteur d'un essai, pour bâtir leur succès.Dominés en mêlée, leur secteur de prédilection et empêchés de progresser par le cadenas isérois, les joueurs de Patrice Collazo n'ont jamais réussi à trouver la faille.
Grâce à cette victoire, la seconde d'affilée au Stade des Alpes après le festival d'essais qui a accompagné la réception de Bordeaux-Bègles (37-25) lors de la 3e journée, le club isérois recolle aux premières places du classement général avec 11 points.
La Rochelle toujours dernière du Top 14
En revanche, la situation reste inchangée pour les Rochelais. Vainqueurs avec la manière le week-end dernier face au Stade Toulousain(37-25), les Maritimes demeurent scotchés à la dernière place du Top 14 avec 4 points et une troisième défaite en quatre matches.
Comme face à Bordeaux-Bègles samedi dernier, le FCGétait le premier à dégainer. Dans la foulée du coup d'envoi, l'ailier Gio Aplon héritait d'un ballon plein centre et mystifiait le rideau défensif rochelais par une feinte de passe. Lancé par le Sud-Africain, Fabien Gengenbacheroffrait un point de fixation idéal à Charl McLeod, qui n'avait plus qu'à aplatir .Mais c'était sans compter sur les ressources physiques des Maritimes, qui entraînaient les Isérois dans leur moitié de terrain pour un défi musclé, ancré au sol, duquel les locaux s'extirpaient non sans difficulté.
La première période s'achevait sur cette longue mais vaine séquence de domination Rochelaise (13-6). Au retour des vestiaires, l'inévitable Ratini, meilleur marqueur du championnat, sonnait la charge côté grenoblois et s'offrait un raid vers l'en-but pour son sixième essai de la saison (49). Dominée sur l'ensemble des secteurs de jeu, l'équipe de Patrice Collazo craquait en fin de match en encaissant un essai en force de Wisniewski (72), qui donnait à son équipe le point de bonus offensif, poussé dans l'en-but par son pack.
Succès bonifié du Stade français face à Bayonne (34-29)

En s’emparant du bonus offensif face à Bayonne, le club de la capitale réussit une belle opération (34-29). La fin de match a été ardue ; la victoire impérative et tout de même méritée. Les deux équipes se séparent sur ce score plutôt conséquent, chacune avec son bonus.
L’essentiel est tout de même là pour les hommes de Gonzalo Quesada qui prépareront sereinement leur prochain déplacement face au double champion de France et d'Europe : Toulon.
Lyon-Oyonnax (26-23)

Pour cette 4ème journée de Top 14, le derby du Rhône qui opposait Lyon à Oyonnax promettait d’être tendu et il a tenu toutes ses promesses. Après une domination oyonnaxienne en première mi-temps et un début de seconde période haché à cause d’un grand nombre de fautes, Lyon a sorti les griffes pour s’imposer à domicile (26-23).
Les coéquipiers de Lionel Nallet ont eu très chaud mais peuvent être soulagés de l’avoir finalement emporté. Cette victoire, la deuxième en quatre matches, devrait faire du bien au moral des troupes.
Une première mi-temps à la faveur d'Oyonnax
Tout au long de la première mi-temps, les joueurs ont été très actifs, en attaque comme en défense, mais ce sont les buteurs qui se sont illustrés les premiers. Munro pour Lyon et Urdapilletta pour Oyonnax ont marqué tour à tour deux pénalités (6-6 à la 18e minute).
Dans le jeu, Oyonnax se montrait particulièrement à son avantage. Il aura cependant fallu attendre la 29e minute pour que les efforts des joueurs de l’Ain soient récompensés par l’intermédiaire de l’essai de Browne (6-13). Avant la pause, Munro permettait aux siens de recoller grâce à une pénalité (9-13) mais la domination était Oyonnaxienne.
Lyon, un réveil salvateur
De retour des vestiaires, les deux équipes ont commencé à bafouiller leur rugby. Durant plus de vingt minutes, l’acteur le plus en vue était l’arbitre. Il a dû siffler un grand nombre de fautes et sortir deux cartons jaunes, àFelsina et à Clerc (55e).
Puis Lyon s’est réveillé. Les Rouge et Noir ont passé la seconde et ont décidé d’avancer ensemble. Ils ont transpercé la défense oyonnaxienne à deux reprises avec deux essais de Arnold (63e) etFourie (69e, 26-16). Il restait alors 10 minutes à jouer. 10 minutes que les Oyomen ont su mettre à profit. Après avoir été sonnés par les deux essais encaissés, ils se sont lancés à la conquête du point de bonus défensif. Bonus qu’ils ont obtenu sur la sirène grâce à un essai de Lespinas.
Cette rencontre riche en actions et en points a basculé en faveur de Lyon sur son terrain. Grâce à cette victoire, les Rhodaniens pointent à la septième place du classement. Une belle opération pour les coéquipiers de Lionel Nallet qui doivent tout de même regretter d’avoir laissé un point à Oyonnax. Lyon a eu chaud mais s’en est bien sorti
Toulon bat l'UBB (18-13) en clôture de la 4e journée

Le RC Toulon a difficilement dominé Bordeaux-Bègles (18-13) samedi soir au stade Mayol lors de la 4e journée de Top 14. Mais les Toulonnais n'ont pu revenir sur Montpellier et Clermond faute de bonus offensif.
C'est Frédéric Michalak qui a déterminé la victoire du RC Toulon face à Bordeau-Bègles. Avec un score de 18-13 pour cette 4e journée de Top 14. Mais, faute de onus offensif, Toulon n'est pas revenu sur Montpellieret Clermont en tête du classement.
Les joueurs de Bernard Laporte, qui après deux victoires initiales s'étaient inclinés sur les terres du Racing-Métro (17-10), ont connu beaucoup trop de déchets dans leur jeu à la main pour espérer mieux.
Ils pouvaient pourtant compter, dans la moiteur de Mayol, sur le retour de plusieurs titulaires mis au repos. La première ligne était ainsi entièrement modifiée.
Il en allait de même pour la charnière, où en l'absence de l'Australien Giteau (adducteurs), Claassens était associé à Michalak, Tillous-Borde étant lui aussi finalement forfait.
Les Girondins aussi se présentaient avec une équipe largement modifiée, Ibanez ayant procédé à pas moins de dix changements dans l'équipe de départ par rapport à celle qui s'était inclinée à Grenoble.
Après une première pénalité en faveur des Girondins, réussie par Beauxis (5), les doubles champions d'Europe et champions de France en titre prenaient le jeu à leur compte et Michalak remettait les siens à hauteur aussitôt (3-3, 7).
Mais les Bordelais n'étaient pas venus en victime expiatoire et contre le cours du jeu, ils reprenaient l'avantage sur l'unique essai du match. Après un maul et un gros travail des avants bordelais, Rey récupérait et allait aplatir. Beauxis transformait et les Béglais menaient 10 à 3 (13).
Heureusement pour eux, les Varois pouvaient compter sur la fiabilité de leur buteur Michalak qui les plaçait en tête (12-10) pour la première fois de la soirée juste avant la pause, grâce à une série de trois nouvelles pénalités, dont une de 50 mètres.
L'ouvreur international continuait sur sa lancée en début de seconde période et réussissait un 6 sur 6 pour donner un plus net avantage aux siens (18-13, 52).
Puis Hayman pensait bien avoir aplati mais M. Marchat faisait appel à l'arbitrage vidéo pour refuser l'essai, apparemment pour une faute sur un troisième ligne bordelais.
Michalak manquait ensuite son premier tir à l'heure de jeu et le score ne bougeait plus.
Malgré deux avantages numériques, avec les cartons jaunes reçus par Maynadier (47) et Toetu (71), le RCT trop brouillon ne parvenait pas à creuser l'écart et devait donc se contenter d'un succès sans bonus. L'UBB prenait de son côté un pointde bonus défensif.
Les Toulonnais devront hausser le niveau de leur jeu dans une semaine face à un autre concurrent direct pour la qualification en phase finale, le Stade Français, vainqueur samedi de Bayonne et 4e au classement à égalité de points (13) avec le RCT.
Dernière modification par edenmartine ; 09/09/2014 à 08h30.
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