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Re : Mondial 2018
La Belgique, 6e pays qualifié pour la Coupe du monde 2018

La Belgique a validé son ticket pour la Coupe du monde 2018 après sa victoire en Grèce (2-1).
Grands favoris du groupe H, les Belges ont parfaitement justifié leur statut en obtenant leur billet pour la Coupe du monde 2018, alors qu'il reste encore deux journées à disputer.
Après la Russie (organisateur), le Brésil, le Mexique, l'Iran et le Japon, la Belgique devient le sixième pays qualifié pour le Mondial, le premier de la zone Europe à réussir cette performance en passant par les qualifications.
Victorieux en Grèce (2-1), les Diables Rouges ont continué leur chemin presque sans faute (7 victoires, 1 nul) dans ces éliminatoires et, avec huit points d'avance sur leur premier poursuivant - la Bosnie-Herzégovine, victorieuse 4-0 de Gibraltar -, ne peuvent plus être rejoints.
Malmenés durant le premier acte, les joueurs de Roberto Martinez – avec Eden Hazard remplaçant - ont fait la différence lors de cinq minutes complètement folles. Vertonghen a ouvert le score d'une frappe du gauche hors de la surface (0-1, 70e), Zeca a égalisé pour les Grecs d'une belle reprise (1-1, 73e), puis Lukaku a redonné un avantage cette fois définitif à son équipe (2-1, 75e).
Avec ce succès, les Belges obtiennent leur troisième qualification de suite pour une compétition internationale, après avoir raté toutes les grandes épreuves de 2004 à 2012 inclus.
Les Grecs, privés du néo Marseillais Kostas Mitroglou pour cette rencontre, disputeront pour leur part la deuxième place du groupe avec la Bosnie.
Le joueur : Romelu Lukaku, le récidiviste
Romelu Lukaku est un récidiviste. Le 11 octobre 2013, celui-ci avait qualifié la Belgique pour la Coupe du monde 2014 en signant un doublé contre la Croatie (2-1). Quatre ans plus tard, rebelote. Alors que la Grèce venait d'égaliser par Zeca (1-1, 73e), l'attaquant de Manchester United a parfaitement repris de la tête un centre de Meunier, pour offrir la victoire à son pays (2-1, 75e) et la qualification par la même occasion. Déjà auteur de l'égalisation à l'aller, le buteur compte désormais 27 réalisations avec les Diables Rouges et ne pointe plus qu'à trois unités du record de buts avec la sélection belge, codétenu par Paul Van Himst et Bernard Voorhoof (30 buts).
Le tournant : le poteau de Stafylidis
En début de rencontre, la Grèce a mis le feu dans la défense belge, se créant pas moins de trois occasions entre la 12e et la 20e. Si Donis a vu son tir – dans une position excentrée – repoussé par Courtois (12e) et que Vertonghen a bien failli tromper son gardien (20e), la plus grosse opportunité pour les Hellènes durant ce moment d'intense pression est venue des pieds de Stafylidis. Situé à l'angle gauche de la surface belge, l'ailier a décoché une frappe que Courtois est parvenu, du bout des doigts, a détourné sur le poteau (18e). Que se serait-il passé si la Grèce, réputée pour son art de la défense, avait mené au score ?
la Suisse et le Portugal vont lutter jusqu'au bout

La Suisse et le Portugal, respectivement vainqueurs en Lettonie (3-0) et en Hongrie (1-0), sont assurés de disputer au moins les barrages du Mondial 2018 et se disputeront la première place lors des deux dernières journées du groupe B.
Le groupe B risque bien d'être indécis jusqu'au bout. Grâce à leurs victoires respectives en Lettonie (3-0) et en Hongrie (1-0), la Suisse, auteure de sa huitième victoire en autant de matches, et le Portugal sont désormais assurés de disputer au moins les barrages du Mondial 2018. Les deux nations vont se disputer la première place lors des deux dernières journées avec en point d'orgue un affrontement direct en forme de finale le 10 octobre.
Avec trois points d'avance sur leur rival, les Helvètes, qui recevront la Hongrie, déjà éliminée, au prochain match, aborderont a priori la dernière ligne droite en position de force. Mais les champions d'Europe en titre ont une vraie carte à jouer avec un déplacement en Andorre, l'avantage du terrain lors du dernier match contre la Suisse et une différence de buts largement supérieure (+24 contre +15).
Les Suisses, devant dès l'entame de match grâce à Haris Seferovic (9e), n'ont pas tremblé et auraient pu rapidement mener de deux buts si Blerim Dzemaili avait converti son penalty (32e). Il s'est rattrapé en convertissant une offrande de Seferovic (55e) avant de laisser à Ricardo Rodriguez le soin de tirer, et de marquer, un nouveau penalty (58e). Le Portugal a plus souffert chez des Hongrois au jeu viril à l'image d'un Tamas Priskin expulsé pour un coup de coude au visage de Pepe (30e). André Silva a fait fructifier la supériorité numérique des siens en deuxième période (48e) avec son septième but des qualifications.
Luc Holtz : «Le jour de gloire de notre football»

Le sélectionneur du Luxembourg, Luc Holtz, avait de quoi être ravi après le match nul décroché ce samedi contre l'équipe de France (0-0).
«Ce nul est un résultat historique pour votre équipe.
Je ne cache pas que nous sommes satisfaits du point avec beaucoup de cœur, d'engagement mais aussi d e réussite. Avec plus de chance, nous repartons avec les trois points. La réussite n'était pas au rendez-vous pour les Français, qui forment une très grande équipe. Pour le Luxembourg, le résultat est historique. Un point contre une nation du top mondial, c'est extrêmement rare. Oui, c'est un jour de gloire pour le football luxembourgeois.
Qu'avez-vous dit à vos joueurs avant le match et à la mi-temps ?
Joubert, notre gardien, avait dit que c'était un match de gala pour lui. C'était le cas pour tous les joueurs. Avant le match, je leur avais dit de prendre du plaisir, mais à la fin de la rencontre. A la mi-temps, j'ai laissé les joueurs se reposer et se réhydrater. Je leur ai demandé de mettre plus d'agressivité dans l'engagement, dans les courses. Nous avons aussi recadrer quelques détails tactiques.
L'équipe de France ne vous a-t-elle pas pris de haut ?
Non, je n'ai pas de reproches de ce genre à formuler à l'équipe de France. Il y avait du rythme, de la vitesse dans ce que ses joueurs ont fait. Le seul reproche, c'est de ne pas avoir concrétisé leurs occasions de buts. Dans le football, quand une équipe joue bas, comme nous face à l'équipe de France, il y a souvent une jambe, une tête, qui contre. J'ai vu une équipe de France engagée. Elle a cherché des espaces mais il y en avait peu. C'est plus difficile d'avoir des occasions dans ces cas-là.»
Thomas Meunier (latéral de la Belgique) : «Un match de merde»

Thomas Meunier, le latéral de la Belgique, était mécontent de la performance délivrée par son pays, malgré la victoire en Grèce (2-1) et la qualification pour le Mondial 2018.
Thomas Meunier (latéral de la Belgique) :
«La qualification est là mais il manque quelque chose. Nous n'avons pas joué un grand match. On savait que ce serait un match de merde. On savait que la Grèce jouerait comme ça, si repliée. On n'a pas l'habitude de jouer face des blocs aussi défensifs.»
Jan Vertonghen (capitaine, défenseur et buteur de la Belgique) :
«On est contents du score mais pas du match. Personnellement, je suis très heureux de mon but. Nous avions besoin de ce but pour nous lancer dans le match. Et puis Romelu (Lukaku) termine le boulot.»
Thibaut Courtois (gardien de la Belgique) :
«Les Grecs devaient gagner mais pensaient à surveiller leurs seize mètres. J'ai réalisé ce soir l'un des plus beaux arrêts de ma carrière et cela me rend heureux. Face aux équipes défensives nous éprouvons des difficultés à jouer plus vite et à être plus rapides. Nous devons améliorer cela.»
Fernando Santos (Portugal) : «Un match très agressif et rugueux»

Fernando Santos, le sélectionneur du Portugal, regrette que ses joueurs aient «douté» lors de leur vicoire en Hongrie (1-0).
Fernando Santos (sélectionneur du Portugal, vainqueur en Hongrie, au micro de la télévision publique portugaise RTP) : «Jusqu'à l'exclusion du joueur hongrois à la 30e, le Portugal a très bien joué, en dominant la partie et se créant de nombreuses occasions. Après l'exclusion, je ne sais pas ce qu'il s'est passé. Nous nous sommes laissés entraîner dans un match très agressif et rugueux. Nous avons marqué aussitôt après la pause, mais ensuite j'ai trouvé que mes joueurs ont trop douté, comme s'ils étaient bridés par l'importance de ce match et par une certaine anxiété. Donc le match est toujours resté sous notre contrôle, mais le danger n'a jamais été totalement écarté.»
Blerim Dzemaili (milieu de terrain de la Suisse) : «Au Portugal avec beaucoup de confiance»

Très satisfait de la victoire obtenue en Lettonie (3-0), Blerim Dzemaili, le milieu de terrain suisse, estimait son équipe prête à relever le défi portugais en octobre prochain.
Blerim Dzemaili (milieu de terrain de la Suisse, sur la chaîne RTS) :
«Il était très important de gagner ce match. On doit continuer comme ça, on peut aller au Portugal avec beaucoup de confiance. Je n'ai pas marqué le penalty, on peut faire des erreurs, après j'ai bien réagi. C'était important pour moi et pour l'équipe et alors on a été un peu plus tranquilles. Avant le Portugal, on a un match très difficile à la maison (contre la Hongrie). On va rentrer dans notre club, on va jouer le plus possible et revenir avec de la confiance.»
Johan Djourou (défenseur de la Suisse, sur la chaîne RTS) :«L'équipe a montré un niveau de force mentale élevé, car ce sont des matches difficiles. Avant la mi-temps, on aurait dû finir le match. On a raté le penalty mais on a su rester serein et faire la différence à la fin. On avait décidé de faire le pressing dès le début, on a eu un peu de flottement en fin de première période, mais on n'a pas pris de but, ce qui était le plus important. C'est une belle progression. L'équipe a grandi ensemble, c'est une continuité, un groupe qui se forme depuis quelques années et continue de grandir.»
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