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Discussion: Rugby

Vue hybride

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    Re : Rugby

    Oyonnax: Urios va retrouver Castres l'an prochain







    Après sept saisons à la tête d'Oyonnax, Christophe Urios a décidé de rejoindre Castres la saison prochaine. Un club qu'il connaît bien pour y avoir évolué.


    C’est la fin d’un long suspens, le manager d’Oyonnax, Christophe Urios, en poste depuis sept ans, a confirmé ce samedi soir, à l’issue de la victoire bonifiée de son équipe contre La Rochelle (37-9), qu’il quitterait l’Ain en fin de saison pour rejoindre Castres, où il occupera aussi un poste de manager général pour quatre saisons. Il a donc choisi le vice-champion de France, Castres, club où il a débuté sa carrière d’entraîneur comme coach des avants en 2002, avant de rejoindre Bourgoin en 2005, mais ce n’est pas l’affectif qui a parlé, il l’assure.

    "Quand le président Revol (
    Pierre-Yves Revol, président du CO) m’a dit qu’ainsi la boucle serait bouclée, je lui ai dit que je n’ai rien à boucler. Mes racines sont presque ici (Oyonnax) maintenant. Je vais à Castres parce que j’ai de l’ambition. C’est un projet qui peut continuer à grandir et à avancer, il me correspond. Je connais parfaitement la maison et je veux gagner un titre dans les quatre ans".

    Urios: "Une forme d'usure


    Mais c’est non sans émotion que l’ancien talonneur du CO justement, entre 1990 et 1999, s’est expliqué sur cette décision

    "pas évidente, un choix extrêmement difficile et douloureux. Difficile car les projets qui étaient en face, j’avais besoin de les écouter et presque de ne pas les refuser et douloureux car on a construit un truc ici très très fort, sur le plan humain et sportif".

    Mais il était important pour lui de clarifier sa situation très tôt dans la saison :j’avais besoin d’avoir l’esprit libre". Il assure avoir pris sa décision mardi matin mais

    "le dernier mois était extrêmement compliqué, en raison des résultats. Au delà d’avoir bâti des choses fortes, je pense que le projet à Oyo n’est pas terminé. Je me suis vraiment posé la question de savoir si je devais continuer à le porter, parce que cela demande une énergie folle".

    Quant à savoir ce qui l’a poussé à tourner la page,

    "il y a une forme d’usure. J’avais besoin de voir autre chose"
    ,

    ce que l’on peut comprendre alors qu’il a entamé sa huitième saison dans le Haut-Bugey où il laissera une empreinte indélébile. Notamment pour ce qu’il a fait de l’USO, passé sous ses ordres pour la première fois de la Pro D2 au Top 14, et pour son humour inégalable, à l’image de sa manière de conclure cette conférence de presse...

    "Je vais partir d’un projet des Oyomen qui est d’une virilité forte, pour aller rejoindre un projet castrais, c’est moche ! (rires)."

    Car oui, s’il avoue qu’Oyonnax ne joue rien d’autre que le maintien cette saison, il reste très lucide :

    "je suis un homme de choix. Je n’ai aucun regret, même si je ne perds pas de vue que Castres peut être en Pro D2 la saison prochaine".

    Qui pour lui succéder ?

    Si le président Thierry Emin a d’abord tenu à saluer le travail de son manager,

    "une page importante du club va se tourner, mais elle n’est pas terminée",

    car le projet oyonnaxien de viser un bon maintien et le Top 6 rapidement se perpétue, il se projette bien évidemment sur le futur. Les adjoints
    Frédéric Charrier et Joe El Abd sont en fin de contrat et c’est davantage le profil d’un manager qui est recherché plutôt qu’un binôme.

    "On a besoin de quelqu’un qui nous aide à construire tout ce qui est autour du sportif".

    Et Christophe Urios assure qu’il aidera si on lui demande, alors que la décision devrait être prise avant la fin de l’année.
    Un autre point important de cette annonce c'est la colère partagée par l’entraîneur et son président sur les fuites qui ont précédé cette prise de parole, jugées comme un manque de respect pour l’USO par les deux hommes. Mais vont-ils rechercher qui est la taupe ? Certains l’ont déjà fait sans succès dans un autre sport...








    Montpellier: Fin de l'aventure pour Mario Ledesma






    Par le biais d'un communiqué de presse, le président montpelliérain Mohed Altrad a annoncé ce mercredi matin le départ du club du désormais ex entraineur des avants, Mario Ledesma.

    Comme pressentie depuis lundi et annoncée par le Midi Olympique, la rupture entre Mario Ledesma et le Montpellier Hérault Rugby a bien eu lieu. Le technicien argentin fait donc les frais de la très mauvaise passe du MHR, qui vient d'enchaîner quatre revers consécutifs: deux en Champions Cup, qui éliminent quasiment le club de la compétition, et deux en championnat dont une dernière défaite inattendue face à Brive (10-25) à domicile lors de la 11e journée de Top 14, il ya 12 jours.

    Ledesma, arrivé dans l'Hérault en juillet 2012 en provenance du
    Stade français pour succéder à Eric Béchu, avait pourtant prolongé en juin dernier son contrat jusqu'en 2017.

    Après
    Fabrice Ribeyrolles, démis de ses fonctions à La Rochelle en septembre, l'ancien talonneur des Pumas (41 ans, 84 sélections) est le deuxième entraîneur à quitter son poste cette saison.

    LE COMMUNIQUÉ DE MOHED ALTRAD:

    Comme je l’avais annoncé, j’ai donc mené différentes réunions et entretiens la semaine dernière. Cette démarche fait suite à la succession de contre-performances sportives tant sur le plan des résultats que du jeu proposé. Mais elle fait également suite à la réunion entre les joueurs, le staff et moi-même qui a suivi le fiasco de la défaite contre Brive.

    Un certain nombre de dysfonctionnements ont été identifiés. Ces dysfonctionnements sont en cours de traitement. Dans ce contexte, et d’ores et déjà, l’entraineur des avants – Mario Ledesma - m’a fait part de sa décision de quitter ses fonctions avec effet immédiat. Cette prise de position aussi forte que courageuse a le mérite d’être clair sur la capacité de Mario de faire face et d’assumer sa possible part de responsabilités. Comme je l’ai déjà dit, je ne souhaite le départ de personne, d’autant plus de collaborateur de la qualité et des compétences de Mario. Mais je respecte sa décision qui me fait penser à une sorte de «sacrifice» pour faire réagir les hommes et les pousser à se remettre en question et en action pour atteindre les objectifs fixés.

    J’incite maintenant tout le monde à véritablement prendre ses responsabilités, à l’image de Mario, pour rétablir la situation et remettre le club au standard qu’il mérite et que j’attends en termes de performances et de résultats. Pour ma part, je prendrai les miennes.




















    François Trinh-Duc: "Je ne me fixe pas de date de retour pour l'instant"




    Opéré d'une fracture du tibia droit il y a un mois, l'ouvreur de Montpellier et des Bleus,François Trinh-Duc, ne se met pas la pression concernant son retour.


    Touché face à Oyonnax le 11 octobre, l'ouvreur du MHR, François Trinh-Duc était l'invité de Judith Soula mercredi soir dans l'émission "Rugby et Compagnie" sur Sud Radio. L'occasion de faire avec lui un point sur sa phase de rééducation, lui qui a été opéré le lendemain de sa blessure d'une fracture du tibia droit.

    "Aujourd'hui, ça va un peu mieux. J'ai repris la marche. Je marche à peu près normalement en boitant un petit peu. La prochaine étape, c'est dans 15 jours avec la reprise progressive de la course.

    Ça se consolide bien donc je reprends la forme"

    , a-t-il soufflé en préambule.

    "J'étais en centre de rééducation le premier mois. Tous les matins, j'y allais pour retrouver un peu de mobilité à la cheville et au genou mais aussi me re-muscler un peu. Désormais, je suis revenu au club. Les kinés m'aident à me remettre sur pied. Je fais aussi un peu de musculation avec les préparateurs de Montpellier".

    " Le départ de
    Mario Ledesma a été une surprise pour tout le monde"

    Un véritable coup dur pour le numéro dix de Montpellier qui s'apprêtait certainement à intégrer le groupe XV de France pour la tournée de novembre. Mais pas de quoi pour autant le miner :

    "Forcément, on est pas préparés à ce genre de choses. Ça n'arrive jamais au bon moment. Mais je le prends comme un nouveau défi dans ma carrière et je vais essayer de le relever. Il y a des moments un peu plus longs et durs mais le fait d'avoir été en centre de rééducation me permet de relativiser car il y avait des gens plus gravement blessés, voire emputés après des accidents de la route. Les proches et la famille me permettent de garder le cap".

    Pas question par contre de se mettre la pression alors que son absence était estimée à trois mois environ au moment de son opération:

    "Je ne me fixe pas de date de retour pour l'instant. Je n'ai pas envie d'être trop déçu si je ne respecte pas la date ou au contraire vouloir revenir trop vite. Je pense revenir aux environs du mois de février".

    Il faut dire que le demi d'ouverture aurait des raisons de vouloir revenir le plus rapidement possible. Depuis sa blessure, ses coéquipiers n'ont pas remporté la moindre rencontre alors que tout tournait plutôt bien jusqu'alors avec notamment l'apport d'un Trinh-Duc en jambes. A Toulouse, contre Glasgow, à La Rochellepuis à domicile contre Brive, les Cistes ont enchaîné les revers, de quoi précipiter le départ de Mario Ledesma, entraîneur des avants au club.

    "C'est compliqué. Voir que tout marche au club me permettrait de travailler plus sereinement pour revenir. Ce n'est pas le cas, c'est une période difficile comme il y en a dans touts les saisons. On va en ressortir grandis je l'espère".
    Et d'enchaîner :
    "Le départ de Mario Ledesma a été une surprise pour tout le monde. J'espère que ce sera un mal pour un bien. C'est un peu dur à encaisser tout ça mais il faut que l'on soit solidaires entre joueurs et que sur le terrain, on ait des actes. On est dans une mauvaise passe, il faut réagir".


    Le Mondial en ligne de mire


    Pendant sa période de rééducation, François Trinh-Duc garde bien sûr un oeil sur les Bleus :Je regarde les matchs de l'équipe de France. J'ai vu les deux premiers de la tournée, qui m'ont satisfait. C'était plaisant à regarder. Les deux victoires sont importantes pour la confiance. Il y a eu aussi du jeu et une défense solide qui nous permet de faire déjouer nos adversaires. Et FTD n'a pas dit son dernier mot avec les Tricolores:

    "Je n'étais pas très loin de retrouver une sélection en équipe de France même si rien n'était fait. Mon objectif, c'est de revenir sur pied et en forme. La vérité d'aujourd'hui n'est pas celle de mars, avril, juin ou septembre. Il y aura des objectifs intermédiaires pour moi avant le Mondial mais c'est bien évidemment quelque chose que je garde en ligne de mire".








    Peceli Yato, la nouvelle bombe de Clermont






    Un fidjien a particulièrement brillé samedi soir. Pas à Marseille avec son équipe nationale, mais à Clermont sous le maillot Jaune et bleu. Auteur d'une prestation remarquable pour sa première à domicile avec les pros, le troisième-ligne clermontois Peceli Yato s'est offert un doublé. Un espoir à suivre, à condition d'aller vite.


    Après le match France-Fidji proposé en première partie sur les écrans géants du stade, le grand orchestre de Clermont a offert à son public une symphonie aux sonorités venues des îles du Pacifique. Dans le sillage du Samoan d'origine Fritz Lee, à nouveau destructeur, la colonie Fidjienne a mis le feu au terrain. On a retrouvé la puissance de Napolioni Nalaga. On a eu confirmation que Noa Nakaitaci est un funambule détonnant. Et on a découvert leur "petit frère" Peceli Yato, croisement d'ailier et de troisième-ligne. 1m96 et 108 kilos de puissance et de vitesse.

    Né il y a 21 ans aux Fidji, Yato vient de se faire un nom dans le championnat de France. Après une première titularisation à Bayonne, le troisième-ligne polyvalent a déroulé face au Stade français une partition sans fausse note. Présent sur les points de rencontre, généreux au soutien, c'est lui qui crée l'avancée sur le premier essai de Fritz Lee. Avant d'ajouter à son instrument la corde du finisseur, et de s'offrir un doublé dont on se souviendra. Un premier essai sur un pick and go explosif. Le second sur un ballon récupéré à trente mètres, où il s'arrache du plaquage de Mostert, écarte Arias d'un raffut et échappe au retour deDanty. Avant de poursuivre sa course dans l'en-but et communier avec le public en frappant les mains des supporters installés derrière les poteaux.


    Adoubé par le public, Yato a aussi séduit son entraîneur Franck Azéma :

    "Ca fait plaisir de le voir comme ça. La performance du cinq de devant a permis de lui libérer des espaces et il a été récompensé du travail qu'il avait fait dans la semaine. Il est monté en régime et on a vu toute sa palette. Il est très très rapide et il a été acharné de bout".


    Sur les pas de Nalaga, Nakaitaci ou Talebula


    Deux jours avant cette soirée de bonheur partagé, il apparaissait réservé face à la presse et confiait dans un souffle son bonheur de fouler pour la première fois la pelouse du stade Michelin en match officiel:

    "A Bayonne, c'était ma première comme titulaire et j'en suis très fier. Ce sera différent de jouer à la maison, et je vais essayer de monter mon niveau..."



    Tout est allé très vite pour la nouvelle pépite de la mine d'or Nadroga. L'académie de rugby de cette province des Fidji est liée par un partenariat avec Clermont depuis 2011. Le club aide le centre de formation local à se développer et à se structurer, et accueille les jeunes joueurs fidjiens les plus prometteurs en Auvergne. Des éléments déjà imprégnés des bases de l'école de rugby clermontoise grâce aux échanges entre les deux clubs, qui ont tous fait le bonheur de l'ASM. Nalaga, Nakaitaci, le rochelais Murimurivalu ou le bordelais Talebula sont issus de la "Nadroga connection".



    Peceli Yato a suivi leurs traces en décembre 2012. Il s'illustre très vite en championnat de France Espoirs, qu'il remporte avec Clermont en 2014. En troisième-ligne et souvent à l'aile, il enquille les essais. Il en était déjà à neuf cette saison, dont un quadruplé face à Grenoble, avant de passer chez les grands. Privé de Chouly,Bardy, et Lapandry pour le déplacement à Bayonne, le staff a jugé le moment opportun pour jeter Yato dans la melée. Et l'a reconduit dans le XV de départ face au Stade français, pour le récital que l'on sait. La vraie révélation de Peceli Yato. Une éclosion que Franck Azéma avait vu venir:

    "Il a beaucoup travaillé sur tout ce qui est collectif. Les touches, la coordination qu'il doit avoir dans le jeu, et nos méthodes. Il s'est beaucoup investi et l'important c'est qu'il livre ses qualités. Il est athlétique, il va vite, il est explosif. Il faut qu'il utilise ses forces sans se poser de question".


    Pour le club à l'inverse, une question va devoir se poser. Celle de l'avenir de Peceli Yato, actuellement sous contrat espoir avec Clermont, mais dont la côte vient subitement de grimper en flèche
    Dernière modification par edenmartine ; 23/11/2014 à 09h21.


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    Re : Rugby

    Les Australiens ont causé 8.000 euros de dégâts dans le vestiaire irlandais





    L'Irlande a battu l'Australie en test-match (26-23), le 22 novembre 2014, à Dublin.


    La défaite contre l'Irlande (26-23), samedi, est semble-t-il mal passée chez les rugbymen australiens. Selon le site de la BBC, ces derniers auraient abîmé une porte, son encadrement et un pan de mur dans le vestiaire qu'ils occupaient à l'Aviva Stadium de Dublin. Au total, il y en aurait pour quelque 8.000 euros de dégâts.


    Selon un membre de l'équipe australienne cité par la BBC, ces dommages résulteraient d'un «accident». La Fédération irlandaise, de son côté, n'a pas souhaité commenter cette affaire


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    Re : Rugby

    RC Toulon : Après les insultes de Castrogiovanni, Mourad Boudjellal enverra une lettre d'excuses à Leicester






    Martin Castrogiovanni avec l'Italie contre l'Afrique du Sud, le 22 novembre 2014.


    Il y a des retrouvailles avec son ancien club qui se passent mal. Demandez donc au pilier du RC Toulon Martin Castrogiovanni. Dimanche, lui et ses équipiers ont perdu en Champions Cup à Leicester (25-21), là où l'Italien a passé sept ans entre 2006 et 2013. Après la rencontre, Martin Castrogiovanni est allé se présenter devant la presse et a vidé son sac. Ses cibles: Leicester bien sûr, et son ancien entraîneur Richard Cockerill.


    «Il dit que les gens partent pour l'argent alors qu'il a dans son effectif des p... de joueurs qui sont payés autant, a-t-il clamé. J'ai dû donner de mon p... d'argent pour pouvoir partir. Je ne joue pas au rugby pour l'argent. J'aime ce sport et j'aimais ce club. Je ne parlerai plus jamais à "Cockers". Si vous n'avez pas été clean avec moi ou que vous avez été un enc..., je suis le genre de gars qui ne vous parlera plus. C'est comme ça. Je ne suis pas faux. Si je vous déteste, je vous le dis en face et je ne vous parle plus jamais. Aimez moi ou détestez moi. Je ne déteste personne. Peace and love. Mais je n'aime pas les enc...»


    Ces propos font désormais l'objet d'une enquête pour propos injurieux de la part de l'EPCR.Le président du RCT Mourad Boudjellal a essayé de calmer le jeu. «Nous allons envoyer au club de Leicester et à son manager Richard Cockerill une lettre d'excuses, affirme-t-il ce mardi dans L'Equipe. Et avec Bernard Laporte, nous allons convoquer le joueur et on décidera si on fait quelque chose ou pas. Une sanction n'est pas à exclure.»


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