Grâce à Alonso, Rosberg signe la pole en Hongrie

Alors que la pole semblait promise à Lewis Hamilton, le Britannique a été gêné dans son dernier tour par Alonso, parti en tête-à-queue. Obligé de relâcher son effort, le champion du monde en titre voit son coéquipier lui prendre la pole.


Un hold-up. Voilà comment qualifier la pole position de Nico Robserg. Alors que Lewis Hamilton dominait la Q3 de la tête et des épaules, l’Allemand a profité du tête-à-queue de Fernando Alonso, gênant le Britannique, pour signer le meilleur chrono.
Une pole incertaine
Mais l’Allemand, reconduit par Mercedes pour deux saisons supplémentaires, pourrait bien voir son temps annulé. En effet, si Hamilton a bien stoppé son effort suite à l’incartade d’Alonso en dehors de la piste, Rosberg n’a pas tenu compte des drapeaux jaunes. Appuyant à fond sur l’accélérateur, il signe un 1’19’’965 le propulsant à la meilleure place sur la grille. Contraint de s’incliner, Hamilton affiche une mine des mauvais jours en descendant de sa monoplace. Cette confusion a apporté un peu de suspense à cette Q3, traversée dans une relative tranquilité après deux premières parties sur les chapeaux de roue.

La pluie s’invite au Hungaroring
Car la séance a débuté dans un joyeux bordel. Près d’une demi-heure avant le lancement des qualifications, de fortes pluies d’orage se sont abattues sur le tracé du Hungaroring. Alors que le temps semblait s’améliorer à quelques minutes des feux verts, la pluie a redoublé juste avant le début de la qualification. Résultat : 4 drapeaux rouges et 75 min pour en finir avec les 18 min de la Q1. Et encore, la direction de course a décidé d’arrêter les dégâts alors qu’il restait 1min18 au chronomètre. Alors que la 1ère interruption a fait suite à une nouvelle grosse averse, Marcus Ericsson, Felipe Massa et Rio Haryanto se sont tour à tour fait surprendre par la piste humide.