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    Post Les Saoudiens rattrapés par les attentats du 11 Septembre

    A LA UNE_Les familles des victimes font pression aux États-unisle
    21.05.16|10h00

    Les Saoudiens rattrapés par les attentats du 11 Septembre

    Le Sénat, la Chambre haute du Parlement américain, a approuvé mardi une proposition
    de loi permettant aux familles des 2977 victimes des attentats terroristes du
    11 septembre 2001 de poursuivre l’Arabie Saoudite pour son rôle supposé.



    Le texte adopté par le Sénat doit être examiné par la Chambre des représentants dont
    le président Paul Ryan a exprimé des réserves. La Maison-Blanche a indiqué aussi à
    plusieurs reprises que Barack Obama s’opposait à la loi afin de ne pas créer un précédent
    où les Etats pourraient être poursuivis. «Cette loi changerait le droit international traditionne
    l à l’égard de l’immunité des Etats.
    Le président des Etats-Unis continue de craindre que cette
    loi ne rende les Etats-Unis vulnérables dans d’autres systèmes judiciaires partout dans le monde»,
    a indiqué mardi Josh Earnest, porte-parole de la Maison-Blanche. S’agissant des attentats,
    aucune implication de l’Arabie saoudite n’a, à ce jour, été démontrée mais 15 des 19 pirates de
    l’air étaient Saoudiens.
    Zacarias Moussaoui, le Français condamné en liaison avec les attentats du
    11 Septembre et surnommé le «20e pirate de l’air», avait également assuré à ses avocats que
    des membres de la famille royale saoudienne avaient versé des millions de dollars à Al Qaîda
    dans les années 1990. Bien qu’importantes, ces «révélations» ne constituent cependant pas un scoop.

    C’est même un secret de Polichinelle. Tous les services secrets de la planète, y compris la CIA, savent
    que depuis le début des années 1980 l’Arabie Saoudite a financé une multitude de groupes terroristes
    pour propager son idéologie wahhabite et déstabiliser des pays. Et Riyad n’a jamais été inquiété, car il a
    toujours bénéficié du soutien des Etats occidentaux qu’il alimentait en pétrole bon marché. Des Etats qui,
    aujourd’hui, font tout pour que cette monarchie moyenâgeuse continue de bénéficier
    d’une forme d’impunité au niveau international.


    L’Arabie saoudite menace

    Quoi qu’il en soit, l’affirmation de Moussaoui avait tout de même suscité en son temps des réactions de
    l’ambassade d’Arabie Saoudite à Washington qui l’a rejetée avec véhémence. Idem pour la loi adoptée
    mardi et soutenue par deux sénateurs : John Cornyn, un élu républicain du Texas, et Chuck Schumer,
    élu démocrate de l’Etat de New York. Sa programmation par le Sénat avait déclenché la colère de
    l’Arabie Saoudite. Le ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel Al Jubeir, avait même averti,
    en mars dernier, des élus à Washington de possibles représailles si le texte venait à être adopté par le
    Congrès américain, notamment la vente de 750 milliards de dollars en bons du Trésor américain et
    autres actifs américains.
    L’attitude de défiance de Riyad a eu pour effet de raviver le débat aux Etats-Unis
    sur la nécessité de déclassifier le rapport estampillé «secret-défense» de la commission d’enquête américaine
    sur les attentats du 11 Septembre. Les appels à sa «déclassification» les plus insistants viennent des familles
    de victimes qui veulent la vérité sur le rôle de l’Arabie saoudite dans les attentats.

    Pour nombre d’entre elles, «l’Administration américaine doit cesser de protéger l’Arabie Saoudite et passer
    outre les menaces de ses dirigeants en vue de déterminer avec précision quel rôle le pays a pu jouer dans
    l’organisation des attentats du 11 Septembre 2001». Les familles des victimes estiment en outre que
    «le gouvernement américain, tant durant les mandats de George W. Bush que durant ceux de Barack Obama,
    continue de donner la priorité aux intérêts de Riyad par rapport à ceux de la population américaine».

    Aussi réclament-elles la divulgation «immédiate» de la section censurée (28 pages) du rapport du Congrès datant
    de 2002 traitant des dysfonctionnements des services de renseignement américains en lien avec les attentats.
    Le président Obama doit faire savoir, au mois de juin, s’il entend faire déclassifier les 28 pages concernées qui
    portent plus précisément sur les ramifications saoudiennes du drame.


    5 saoudiens ciblés

    Il faut dire aussi que l’intérêt pour leur contenu a été relancé aussi par les divergences
    d’opinions médiatisées d’anciens membres de la Commission nationale sur les attaques
    11 Septembre. Dans son rapport produit en 2004,la Commission disait n’avoir trouvé
    «aucune preuve que le gouvernement saoudien comme institution ou des hauts
    responsables saoudiens» avaient financé Oussama Ben Laden ou son organisation.

    Seul un membre du gouvernement saoudien — un diplomate rattaché au consulat à
    Los Angeles avait été montré du doigt par la Commission en raison de son rôle présumé
    dans un réseau de soutien utilisé par deux des terroristes ayant perpétré les attentats.
    Les conclusions du rapport avaient d’ailleurs été accueillies avec satisfaction par
    le gouvernement saoudien, qui se disait blanchi de tout reproche.
    Dans une récente interview
    accordée au quotidien The Guardian, une source proche de la commission en question s’insurge
    cependant contre cette interprétation. Selon elle, au moins cinq responsables saoudiens faisaient
    l’objet de forts soupçons et ont fait l’objet d’une enquête.
    Des employés du ministère saoudien
    des Affaires islamiques auraient notamment été ciblés. La source du Guardian souhaite elle aussi
    que le contenu des 28 pages censurées qui étaient connues des membres de la Commission
    soit rendu public afin que toute la lumière soit faite publiquement sur la filière saoudienne.
    Les deux anciens dirigeants de la Commission jugent de leur côté que les pages en question
    contiennent du «matériel brut non vérifié» qui pourrait porter préjudice à des personnes innocentes.
    Les Etats-Unis oseront-ils publier ce rapport secret dans lequel l’Arabie saoudite occupe une place centrale ?


    Si cela venait à se faire, il est à parier qu’il aura déjà l’effet d’une bombe.
    Zine Cherfaoui
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    Post Sept attentats font un carnage à Tartous et Jableh

    À LA UNE_Plus de 100 morts dans plusieurs attentats de l’Etat islamique
    23.05.2016 11:28

    Sept attentats font un carnage à Tartous et Jableh

    Au moins 121 personnes, la quasi-totalité des civils, ont péri lundi dans
    des attentats ayant frappé des villes fiefs du régime syrien et revendiqués
    par le groupe jihadiste Etat islamique (EI). AFP / STRINGER



    Au moins 121 personnes, la quasi-totalité des civils, ont péri lundi dans
    des attentats ayant frappé des villes fiefs du régime syrien et revendiqués
    par le groupe jihadiste Etat islamique (EI), selon l'Observatoire syrien
    des droits de l'Homme (OSDH).Les attentats, cinq attaques suicide et deux
    voitures piégées selon cette ONG, ont été menés à Tartous et Jablé, deux
    villes côtières dans l'ouest de la Syrie et qui sont à majorité alaouite,
    communauté minoritaire à laquelle appartient le président Bachar al-Assad.
    Il s'agit des attentats les plus meurtriers dans ces deux villes relativement
    épargnées par la guerre qui ravage le pays depuis cinq ans.
    La télévision syrienne a montré plusieurs voitures et bus carbonisés et des
    amas de ferraille.L'EI a revendiqué les attentats, selon l'agence Amaq,
    liée à l'organisation ultraradicale."Des attaques menées par des combattants
    de l'Etat islamique ont frappé des rassemblements d'alaouites dans les villes
    de Tartous et de Jablé sur la côte syrienne", a indiqué l'agence.
    L'EI n'a pas de présence connue sur la côte syrienne, contrairement à son rival
    le Front al-Nosra, branche syrienne d'el-Qaëda, qui combat le régime dans
    la province de Lattaquié. Mais l'organisation compte énormément sur ses cellules
    dormantes pour attaquer ses ennemis.D'après l'OSDH, trois kamikazes qui se sont
    fait exploser dans une station de bus, près de la direction de l'électricité et à l'entrée
    d'un hôpital ont fait 73 morts à Jablé, tandis qu'à Tartous, 48 personnes ont péri
    dans une attaque à la voiture piégée qui a explosé également dans une station de
    bus suivie de deux attentats suicide au même endroit.
    L'agence officielle syrienne Sana donne de son côté 78 morts dans les deux villes.
    D'après la police locale contactée par l'AFP, il s'agit de quatre attentats à la voiture
    piégée et de trois attentats suicide.Ces attentats sont également les plus meurtriers
    dans cette zone depuis les attaques qui ont frappé Tartous et d'autres villes
    en avril 1986 et avaient fait 144 morts. Le régime avait accusé la confrérie des
    Frères musulmans et l'Irak de Saddam Hussein."La montée des tensions et de
    l'activité terroriste en Syrie ne peut que susciter une grande inquiétude", a déclaré
    aux journalistes le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, dont le pays est l'un
    des principaux alliés du régime de Damas.
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