À Allâh nous appartenons et vers Allâh nous retournerons
L’homme pauvre
Au cours d’une réunion habituelle, le Prophète était présent et ses compagnons étaient assis autour de lui, pour apprendre de nouvelles histoires sur l’Islam, entendre les mots de la sagesse et recevoir des conseils.
Puis, un homme habillé de chiffons apparut et salua l’assemblée : « Salam aleikoum ! »
Le Prophèteleur avait enseigné que tous les Musulmans étaient des frères et que dans une assemblée, celui qui arrivait devait s’installer à l’endroit où il y avait de la place.
Et voilà que le pauvre homme vint s’asseoir à côté d’un homme très riche. L’homme riche rassembla alors tous les pans de son vêtement près de lui, pour éviter que le pauvre homme ne le touche.
Le Prophèteayant vu ce qui se passait, demanda à l’homme riche :
« - Vous avez peut être peur que sa pauvreté ne vous touche ?
« - Non, Messager d’Allah, répondit l’homme.
« - Alors peut être avez vous peur qu’une partie de votre richesse s’en aille vers lui ?
« - Non, Messager d’Allah !
« - Ou vous craignez alors que vos vêtements ne se transforment, s’il les touchait ?
« - Non, Ô Messager d’Allah !
« - Et bien alors pourquoi avez vous tiré vos vêtements loin de lui ?
L’homme riche répondit : « Je suis désolé car c’est une chose que je n’aurais pas dû faire. J’ai fait une grosse erreur. Pour me faire pardonner, je lui donne la moitié de ma fortune... »
Ayant entendu ceci, le pauvre homme dit : « Ô Envoyé d’Allah, je refuse son offre ! »
Toutes les personnes présentes furent surprises par cette réponse et pensaient que le pauvre homme était vraiment bête de ne pas accepter l’argent qu’on lui proposait. Mais il expliqua :
« - Ô Prophète d’Allah, je refuse son offre car j’ai peur de devenir, avec trop d’argent, un homme arrogant et qui me ferait réagir de la même façon que lui avec les autres personnes pauvres. »
Yamina H
L’histoire des trois ministres
Un roi convoqua ses trois ministres et demanda à chacun d’entre eux de se munir d’un sac et de le remplir de fruits situés dans le jardin du château ; il leur demanda de ne demander d’aide à personne et de ne pas déléguer cette mission.
Les ministres s’étonnèrent de ce travail à effectuer mais s’exécutèrent.
Le premier ministre tenait à satisfaire le roi et remplit son sac des meilleurs fruits qu’il put trouver.
Le deuxième ministre était convaincu que le roi ne prêterait pas attention à ces fruits récoltés et n’en avait pas besoin ; il se contenta de remplir nonchalamment son sac en y mélangeant des fruits mûrs et des fruits non mûrs.
Enfin, le troisième ministre pensait que le roi n’allait même pas vérifier le contenu du sac et se contenta de le remplir de brindilles et de feuilles d’arbres.
Le lendemain, le roi convoqua ses trois ministres accompagnés de leurs sacs.
Une fois réunis, il ordonna à ses soldats de les emprisonner, chacun séparemment avec leur sac, pour une durée de trois mois, dans un endroit inaccessible et en interdisant qu’on leur apporte de l’eau et de la nourriture.
Le premier ministre mangea les fruits qu’il avait récoltés jusqu’à ce qu’il finit sa peine.
Le deuxième ministre vécut les trois mois dans la gêne et le manque, ne se nourrissant que des quelques fruits mangeables qu’il avait récoltés.
Quant au troisième ministre, il mourut de faim avant le premier mois de sa peine.
Petite soeur, petit frère, cette petite histoire doit nous faire réfléchir sur notre manière d’agir dans la vie de tous les jours ; nous sommes dans le jardin de la vie !
Nous avons la liberté de récolter des bonnes œuvres ou des mauvaises mais demain, quand Le Roi des rois ordonnera qu’on nous emprisonne seul dans cette prison sombre et étroite qu’est la tombe, serons-nous gagnants ou perdants ?
Seules les bonnes œuvres réalisées ici-bas vont nous être utiles, c’est pourquoi il est très important de se le rappeler et surtout de bien agir !
Yamina H.
Dernière modification par morocco ; 27/07/2013 à 14h23.
À Allâh nous appartenons et vers Allâh nous retournerons
Dernière modification par sindbad001 ; 24/09/2014 à 11h34.
Flame of the candle
Once in a neighborhood of Istanbul had fallen fire.
Fire flames reach the house of a pasha. Pasha's daughter who was very beautiful, very afraid of fire and rescue, the streets and begins to walk without knowing where he went, until he reached the exhausted near a mosque.
Nearby, skoi without a light and went inside. In the room without a student who was teaching in the candle flame. Asked the astonished student:
- Who are you? ... Why have you come? ..
- In my house the fire. Please keep me this night has turned his daughter.
- I am single, so I can not spend the night, the boy said
- Where can I go in the night cold and dark winter? - Asked the girl.
The student saw that there was no other choice, gave the girl a drink, told her his bed to sleep, while he returned and continued to teach. But could not achieve focus in lessons.
Girl doing a troubled sleep was discovered.
Satan puts the thought in his head boy: "Do not lose this opportunity! Not come up on a girl so beautiful and such a case! Nobody can see ..."
But gathered themselves quickly. Lasted one finger towards the candle flame and spoke with him: "Flame of the candle is reminiscent of hell fire. Thing I did to this innocent girl, will burn! ..."
Finger burned so much and went back to teaching.
But the same opinion of the league are not left alone. By morning fought with myself for not obeying Satan and thus the flame of the candle burned several others fingers.
The girl woke up the morning it was covered and secretly began to follow the boy's actions. When it was good, got a coat of son's ear and went home and told her mother all that had happened the night before.
When Pasha knew the story, he took his daughter to the cart and went to the student's home. Pasha when he saw the boy with his hands tied, because he was burned thought:
"So, this is the guy that told me the girl. Has struggled with his nafs not to do any bad act and that he burned his hands .."
Went to the student and said, "This place is still standing, thanks to the good education of people like you. Come to my house, eat, drink, sacrifice and teach there ..."
At the end student daughter married Pasha.
Retrieved from Tekvimes
************************************************** *******
السلام عليكم
نشأتْ ملكة فى القصور، واعتادتْ حياة الملوك، ورأَتْ بطش القوة، وجبروت السلطان، وطاعة الأتباع والرعية، غير أن الإيمان أضاء فؤادها، ونوَّر بصيرتها، فسئمتْ حياة الضلال، واستظلتْ بظلال الإيمان، ودعتْ ربها أن ينقذها من هذه الحياة، فاستجاب ربها دعاءها، وجعلها مثلا للذين آمنوا، فقال
وَضَرَبَ اللَّهُ مَثَلا لِّلَّذِينَ آمَنُوا اِمْرَأَةَ فِرْعَوْنَ إِذْ قَالَتْ رَبِّ ابْنِ لِى عِندَكَ بَيْتًا فِى الْجَنَّةِ
وَنَجِّنِى مِن فِرْعَوْنَ وَعَمَلِهِ وَنَجِّنِى مِنَ الْقَوْمِ الظَّالِمِينَ
التحريم 11
وقال رسول اللَّه : أفضل نساء أهل الجنة :خديجة بنت خويلد، وفاطمة بنت محمد، ومريم، وآسية
إنها آسية بنت مزاحم -امرأة فرعون- التى كانت نموذجًا خلّده القرآن للمؤمنة الصادقة مع ربها، فهى عندما عرفت طريق الحق اتبعتْه دون خوف من الباطل، وظلم أهله، فلقد آمنت باللَّه إيمانًا لا يتزعزع ولايلين، ولم تفلح تهديدات فرعون ولا وعيده فى ثنيها عن إيمانها، أو إبعادها عن طريق الحق والهدي. لقد تاجرتْ مع اللَّه، فربحَتْ تجارتها، باعتْ الجاه والقصور والخدم، بثمن غال، ببيتٍ فى الجنة
وقد جاء ذكر السيدة آسية - رضى اللَّه عنها - فى قصة موسى - عليه السلام - حينما أوحى اللَّه إلى أُمِّه أن تُلْقيه فى صندوق، ثم تلقى بهذا الصندوق فى البحر، وفيه موسى، ويلْقِى به الموج نحو الشاطئ الذى يطلّ عليه قصر فرعون ؛ فأخذته الجواري، ودخلن به القصر، فلما رأت امرأة فرعون ذلك الطفل فى الصندوق؛ ألقى الله فى قلبها حبه، فأحبته حبَّا شديدًا وجاء فرعون ليقتله - كما كان يفعل مع سائر الأطفال الذين كانوا يولدون من بنى إسرائيل - فإذا بها تطلب منه أن يبقيه حيا؛ ليكون فيه العوض عن حرمانها من الولد. وهكذا مكن اللَّه لموسى أن يعيش فى بيت فرعون، قال تعالي
وَأَوْحَيْنَا إِلَى أُمِّ مُوسَى أَنْ أَرْضِعِيهِ فَإِذَا خِفْتِ عَلَيْهِ فَأَلْقِيهِ فِى الْيَمِّ وَلَا تَخَافِ ولا تَحْزَنِى إِنَّا رَادُّوهُ إِلَيْكِ وَجَاعِلُوهُ مِنَ الْمُرْسَلِينَ. فَالْتَقَطَهُ آلُ فِرْعَوْنَ لِيَكُونَ لَهُمْ عَدُوًّا وَحَزَنًا إِنَّ فِرْعَوْنَ وَهَامَانَ وَجُنُودَهُمَا كَانُوا خَاطِئِينَ. وَقَالَتِ امْرَأَتُ فِرْعَوْنَ قُرَّتُ عَيْنٍ لِّى وَلَكَ لَا تَقْتُلُوهُ عَسَى أَن يَنفَعَنَا أَوْ نَتَّخِذَهُ وَلَدًا وَهُمْ لَا يَشْعُرُون
القصص 7-9
وكانت السيدة آسية ذات فطرة سليمة، وعقل واعٍ، وقلب رحيم، فاستنكرت الجنون الذى يسيطر على عقل زوجها، ولم تصدق ما يدعيه من أنه إله وابن آلهة . وحينما شَبَّ موسى وكبر، ورحل إلى "مدين"، فرارًا من بطش فرعون وجنوده ثم عاد إلى مصر مرة أخرى - بعد أن أرسله اللَّه - كانت امرأة فرعون من أول المؤمنين بدعوته . ولم يخْفَ على فرعون إيمان زوجته باللَّه، فجن جنونه، فكيف تؤمن زوجته التى تشاركه حياته، وتكفر به، فقام بتعذيبها حيث عَزَّ عليه أن تخرج زوجته على عقيدته، وتتبع عدوه، فأمر بإنزال أشد أنواع العذاب عليها؛ حتى تعود إلى ما كانت عليه، لكنها بقيت مؤمنة بالله، واستعذبت الآلام فى سبيل اللَّه
وقد أمر فرعون جنوده أن يطرحوها على الأرض، ويربطوها بين أربعة أوتاد، وأخذت السياط تنهال على جسدها، وهى صابرة محتسبة على ما تجد من أليم العذاب، ثم أمر بوضع رحًى على صدرها، وأن تُلقى عليها صخرة عظيمة، لكنها دعتْ ربها أن ينجيها من فرعون وعمله
فاستجاب اللَّه دعاءها، وارتفعت روحها إلى بارئها، تظلِّلُها الملائكة بأجنحتها؛ لتسكن فى الجنة، فقد آمنت بربها، وتحملت من أجل إيمانها كل أنواع العذاب، فاستحقت أن تكون من نساء الجنة الخالدات
وصدق رسول اللَّه حين قال
كمل من الرجال كثير، ولم يكمل من النساء إلا آسية امرأة فرعون، ومريم بنت عمران، وإن فضل عائشة على النساء كفضل الثريد على سائر الطعام
البخارى ومسلم والترمذى وابن ماجة
Il y a des gens qu'il faut faire parler, des gens qu'il faut laisser parler
et ceux qu'il faut arrêter de parler
VU+Zéro/Pinacle ip9000 HD
L’âne tombé dans le puit
Un jour, un âne un peu trop curieux se pencha sur un puits et tomba dedans.
Il gémissait terriblement pendant des heures et le fermier se demandait quoi faire.
Finalement il se dit que l’animal était vieux et que le puits devait disparaitre de toute façon : ce n’était pas intéressant pour lui de faire sortir l’âne et de se servir du puits.
Il demanda alors à ses amis de lui venir en aide en bouchant le puits avec de la terre ; ainsi, chacun saisirent une pelle et se mirent au travail.
Quand l’âne réalisa ce qui se produisait, il se mit à braire très fort très longtemps.
Puis, tout à coup, il s’arrêta de crier et le calme revint...
Tout le monde se dépêcha alors de terminer au plus tôt le travail.
Quelques instants plus tard, le fermier regarda au fond du puits et découvrit un spectacle étonnant : à chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne, loin d’être bête, se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus !
Bientôt, avec cette méthode, il arriva au bord du puits et se mit à trotter dans la prairie !
Petite soeur, petit frère, cette petite histoire est riche en enseignements :
Il est interdit de faire du mal à un animal et lorsqu’il est en danger, il est impératif de lui venir en aide. Rappelons-nous la belle histoire de l’homme qui ira au Paradis car il a donné à boire à un chien assoiffé.
Selon Abou Horeira (Qu’Allah soit satisfait de lui), le Prophètea dit :
"Un homme poursuivant son chemin, éprouva une soif ardente et descendit dans un puits pour se désaltérer. Quand il remonta, il vit un chien haletant de soif, léchant l’humidité du sol. Ce chien, se dit-il, éprouve la même sensation de soif que moi. Alors, il redescendit, remplit sa chaussure d’eau, la prit par la bouche, remonta et donna à boire au chien. Allah lui en sut gré et lui Pardonna ses péchés."
Les Compagnons - Radhia Allahou Anhoum- demandèrent : "Ô Messager d’Allah, sommes-nous récompensés pour le bien que nous faisons aux animaux ?
“Oui", dit le Prophète "tout bien fait à tout être vivant est rétribué.”
(Sahih Mouslim n°4162)
Si on prend l’histoire littéralement parlant, lorsqu’on est en difficulté dans la vie, que l’on soit "au fond du trou", la solution pour s’en sortir est de se "secouer" (un peu comme a fait l’âne). Avoir confiance en Allah et mettre tout en oeuvre pour trouver une solution à notre problème.
Surtout, ne jamais abandonner, baisser les bras même si on est dans le noir le plus total, dans un grand désespoir.
Le Coran nous enseigne qu’après la difficulté vient la facilité.
« A côté de la difficulté est, certes, une facilité !
A côté de la difficulté est, certes, une facilité ! »
Sourate 94, Ach-Charh (L’ouverture), versets 5-6
Yamina H.
À Allâh nous appartenons et vers Allâh nous retournerons
Dernière modification par sindbad001 ; 24/09/2014 à 11h35.
Une histoire magnifique d'un sahabi et de son épouse...
Abu al-Dahdah رضي الله عنه un des compagnons du prophète صلى الله عليه وسلم lui offra l'ensemble de ses palmiers dattiers lorsqu'il entendu la révélation du verset suivant (traduction rapprochée) :
مَّن ذَا ٱلَّذِى يُقۡرِضُ ٱللَّهَ قَرۡضًا حَسَنً۬ا فَيُضَـٰعِفَهُ ۥ لَهُ ۥۤ أَضۡعَافً۬ا ڪَثِيرَةً۬*ۚ وَٱللَّهُ يَقۡبِضُ وَيَبۡصُۜطُ وَإِلَيۡهِ تُرۡجَعُونَ
"Quiconque prête à Allah de bonne grâce, Il le lui rendra multiplié plusieurs fois. Allah restreint ou étend (Ses faveurs.) Et c’est à Lui que vous retournerez." (al-Baqarah,verset 245)
Il se rendit chez lui et trouva sa femme dans son champs de palmiers dattiers et decida de lui annoncer la nouvelle à travers ces quelques vers de poésie :
هداك ربي سبل الرشاد * إلى سبيل الخير والسداد
Que mon Seigneur te guide vers les chemins de la guidée
Le chemin de la bonté et la droiture
بيني من الحائط بالوداد * فقد مضى قرضا إلى التناد
Quitte le verger d'une manière aimante
En effet, il est maintenant devenu un prêt pour (le jour) de l'appel
أقرضته الله على اعتمادي * بالطوع لا من ولا ارتداد
Je l'ai prêté à Allah en toute confiance et fermeté
Par obéissance, non comme une faveur ni réversion
إلا رجاء الضعف في المعاد * فارتحلي بالنفس والأولاد
Ce n'est que dans l'espoir qu'il se multiplie dans l'au-delà
Donc laisse et quitte le, à la fois toi et les enfants
والبر لا شك فخير زاد * قدمه المرء إلى المعاد
il ne fait aucun doute, la justice est la meilleure des provisions
Qu'une personne puisse mettre en avant pour sa vie après la mort
Voici les quelques vers de poésie qu'elle lui dit en retour :
بشرك الله بخير وفرح * مثلك أدى ما لديه ونصح
Qu'Allah t'accorde la bonté et le bonheur
Il y a des gens comme toi qui donne leurs biens et conseille bien
قد متع الله عيالي ومنح * بالعجوة السوداء والزهو البلح
Allah a gratifié en effet mes enfants et leur a accordé des cadeaux
Des dattes noires Ajwah et des dattes qui sont en fleurs
والعبد يسعى وله ما قد كدح * طول الليالي وعليه ما اجترح
Le serviteur d'Allah cours en avant et pour lui, c'est ce qu'il s'efforce
Dans les longues nuits, et sur lui est ce qu'il commet
Elle prit ensuite les enfants par la main, prit les dattes qui étaient dans leurs bouches et dans leurs manches et les fit sortir du champs....
Tafsir de l'imam Al Qortobi rahimouhou Allah concernant le verset 245 de la sourate al Baqarah....
Dernière modification par safir97 ; 30/07/2013 à 18h24.
À Allâh nous appartenons et vers Allâh nous retournerons
Dernière modification par sindbad001 ; 24/09/2014 à 11h36.
HistoireLe panier de charbon
Pourquoi lisons-nous le Coran, même si nous ne comprenons pas la langue arabe ?
Petite soeur, petit frère, lis cette belle histoire !Un vieux Musulman habitait une ferme avec son petit-fils. Tous les matins, le petit-fils voyait son grand-père lire le Coran.
Il l’aimait tellement qu’il voulait lui ressembler et ne cessait de l’imiter.
Un jour il lui demanda : « Djeddi ! J’essaie de lire le Coran comme toi mais je ne le comprends pas. A quoi bon me servira-t-il de le lire ? »
Le grand-père, occupé à mettre du charbon dans le poèle, s’arrêta et lui dit :
« Prends ce panier de charbon et amène-moi un panier d’eau de la rivière ! »
Le garçon obéit, mais toute l’eau s’écoula avant qu’il ne soit arrivé à la maison. Le grand-père rit et lui dit :
« Tu devrais aller un peu plus vite la prochaine fois. »
Et il le renvoya à la rivière avec le panier pour réessayer.
Cette fois, le garçon alla très vite, mais, une fois encore, le panier se vida avant qu’il n’atteigne la maison.
Hors d’haleine, il dit à son grand-père qu’il était impossible de transporter de l’eau dans un panier tressé et alla chercher un seau.
Le vieil homme refusa :
« Je ne veux pas d’un seau d’eau mais je veux un panier d’eau. Tu ne vas pas assez vite ! » et il sortit pour regarder le garçon essayer encore une fois.
Le garçon savait que la tâche était impossible, mais il voulait montrer à son grand-père que, même s’il courait aussi vite qu’il le pouvait, l’eau s’échappera quand-même du panier.
Il plongea de nouveau le panier dans la rivière, coura très vite, et, lorsqu’il atteignit la maison... le panier était encore vide !!!!
Essoufflé, il dit : « Tu vois Djeddi, c’est inutile ! »
Le vieil homme lui répondit : « Regarde le panier, mon garçon : au départ, il était très sale à cause du charbon qu’il transportait ; au fur et à mesure de ses passages dans l’eau, il est devenu très propre, à l’intérieur comme à l’extérieur.
C’est ce qui se passe lorsque nous lisons le Coran.
Nous nettoyons notre coeur en le lisant ; et même si nous ne parvenons pas à tout comprendre, lorsque nous y prêtons attention et respect, nous changeons notre intérieur et notre extérieur. »
Yamina H.