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Discussion: Economie

Vue hybride

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    Post Le crédit à la consommation de retour

    A la une Actualité/Commerce_Le crédit à la consommation
    le 02.01.16 | 10h00

    Le crédit à la consommation de retour

    Les ministres du Commerce, des Finances et de l'Industrie ont signé, jeudi dernier,
    l'arrêté interministériel portant sur les conditions et modalités d'octroi du crédit
    à la consommation, rapporte l’agence officielle APS.

    Ce dispositif réglementaire, composé de cinq articles, fixe essentiellement la liste
    des produits industriels fabriqués ou assemblés localement éligibles au crédit à
    la consommation, dont l’entrée en vigueur est attendue dès la semaine prochaine.
    La liste en question, qui comprend sept catégories de produits, à savoir les voitures,
    les ordinateurs, les électroménagers, les meubles et quelques matériaux de construction,
    «sera étendue en fonction de l'évolution de la sphère de production», a relevé
    le ministre du Commerce, lors de la cérémonie de signature de l'arrêté interministériel.

    Pour sa part, le ministre des Finances a souligné que ce crédit, outre le fait d’être un
    dispositif de consolidation du pouvoir d'achat des consommateurs, constitue
    «une mesure de sauvegarde et d'expansion du produit national». Il a appelé les ménages
    à veiller à une gestion «vigilante» et «prudente» de leur budget pour éviter tout surendettement.

    Le ministre de l'Industrie a suggéré, quant à lui, la mise en place d'un autre dispositif qui permettra
    de réorienter la consommation de la production locale par les institutions de l'Etat, afin d'accélérer
    l'appareil de la production nationale. Gelé depuis 2009 pour ralentir les importations et limiter
    le niveau d'endettement des ménages, le crédit à la consommation a été réintroduit
    par l'article 88 de la loi de finances 2015.

    Dans le détail, les prêts bancaires peuvent, en fonction du choix de l'emprunteur, couvrir la totalité
    du prix du produit acquis, mais seront assortis de taux d'intérêt non bonifiés. Les produits éligibles
    au crédit à la consommation ne sont pas conditionnés par un taux plancher d'intégration du produit.
    Une centrale des risques des entreprises et ménages a été mise en place par la Banque d'Algérie
    pour s'assurer de la solvabilité du consommateur-emprunteur. Les revenus de l'emprunteur
    devront assurer le remboursement du crédit durant les délais fixés par le décret exécutif relatif
    au crédit à la consommation, dont la durée est supérieure
    à trois mois et n'excédant pas les soixante mensualités.
    R. E.
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    Post Les réserves de change selon Laksaci

    A la une/Economie
    le 06.01.16 | 12h14


    Les réserves de change à 152,7 mds dollars à fin septembre 2015, selon Laksaci

    Les réserves de change de l'Algérie ont baissé à 152,7 milliards de dollars (mds usd)
    à fin septembre 2015 contre 159,03 mds usd à fin juin 2015, soit une baisse
    de 6,33 mds usd entre juin et septembre, a indiqué,
    mercredi à Alger, le gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed Laksaci.

    Entre septembre 2014 et septembre 2015, la contraction des réserves de change a été
    de 32,57 mds usd, a-t-il précisé. Par ailleurs, le déficit de la balance des paiements s'est
    établi à 20,8 mds usd au cours des neuf premiers mois 2015 contre un déficit
    de 3,02 mds usd durant la même période de 2014, a souligné le gouverneur dans sa
    présentation du rapport de la conjoncture économique et financière en présence
    des P-dg des banques et établissements financiers en activité en Algérie.
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    Re : Les réserves de change selon Laksaci

    Economie: Samsung s'attend à une année 2016 plus difficile ...

    Samsung Electronics a déclaré lundi s'attendre à des conditions d'activité difficiles en 2016 en raison de la faiblesse de l'économie mondiale et du durcissement de la concurrence sur des marchés clés, comme les mémoires ou les "smartphones".

    Dans un communiqué, le géant sud-coréen de l'électronique explique que son directeur général, Kwon Oh-hyun, a déclaré aux salariés du groupe dans un message à l'occasion du Nouvel An que la croissance mondiale resterait faible cette année et que certains facteurs d'incertitude, comme les risques financiers liés aux pays émergents, allaient se renforcer.

    Son message n'inclut aucune prévision chiffrée mais il a alimenté les interrogations sur la qualité des résultats financiers de Samsung pour le trimestre octobre-décembre.

    A la clôture de la Bourse de Séoul, le titre du groupe cédait ainsi 4,37% à 1.205.000 wons, au plus bas depuis trois mois, contre un recul de 2,03% pour l'ensemble du marché.

    "L'impact négatif d'une demande faible et de la baisse des prix de vente dans le secteur des semi-conducteurs et celui des écrans à cristaux liquides a probablement été plus marqué qu'anticipé initialement", a estimé par ailleurs Korea Investment dans une étude publiée lundi.

    L'intermédiaire a réduit son estimation du bénéfice d'exploitation de Samsung sur le trimestre octobre-décembre à 6.400 milliards de wons (4,95 milliards d'euros), contre 6.800 milliards auparavant.

    Le consensus Thomson Reuters I/B/E/S, qui intègre les estimations de 36 analystes, donne un bénéfice d'exploitation 6.800 milliards, soit 8,1% de moins qu'au troisième trimestre.

    Kwon a également évoqué un renforcement de la concurrence dans les principales activités du groupe, a précisé Samsung.

    Le groupe doit publier vendredi ses estimations de résultats pour le quatrième trimestre 2015. Il avait dit fin octobre que le bénéfice d'exploitation du trimestre serait inférieur à celui de la période juillet-septembre, en arguant d'une baisse saisonnière de la demande de composants électroniques.

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    Post On doit préserver le droit des Algériens à l’énergie

    A la une/Economie
    le 08.01.16 | 10h00
    Mourad Preure. Expert pétrolier international

    On doit préserver le droit des Algériens à l’énergie

    - L’augmentation des prix des carburants est-elle nécessaire ?
    Certains experts disent que les carburants et l’énergie doivent être vendus au prix du marché. Je ne suis pas d’accord. Je considère qu’on doit préserver le droit des Algériens à l’énergie. Aujourd’hui, les deux tiers de l’humanité n’ont pas accès à une énergie commerciale et il ne faut pas que le prix de l’énergie soit un barrage pour son utilisation par les Algériens.
    L’augmentation des prix des carburants est une variable d’ajustement qui a un effet inflationniste. Cette augmentation décidée par le gouvernement n’est pas significative, mais il ne faut pas s’engager dans cette direction. La question qui se pose est que la personne qui possède un véhicule tout-terrain allemand n’a pas besoin qu’on la subventionne de la même manière
    qu’un citoyen qui a une vieille voiture.

    Le fichier des cartes grises pourrait permettre d’identifier ceux qui ont des voitures de luxe et peuvent être frappés par une fiscalité. A mon avis, il faut privilégier la fiscalité directe plutôt que l’indirecte qui frappe tout le monde sans distinction. Par ailleurs, il faut comparer en parité de pouvoir d’achat, autrement dit, il faut considérer les prix par rapport à ce que
    touche l’Algérien et ce qu’il a comme charges.

    - Quel impact ces hausses auront sur la consommation ?
    La réalité est que la consommation de carburants augmente vite. Nous en sommes arrivés à la saturation de nos capacités de raffinage. Nous importons des carburants facturés à un prix subventionné, mais aujourd’hui, l’Etat est dans une situation où il ne peut plus subventionner. L’augmentation des prix des carburants est une caractéristique de l’industrie pétrolière.
    La demande est élastique à long terme et inélastique à court terme. Cela veut dire que si on augmente le prix, les gens ne vont pas du jour au lendemain prendre leur bicyclette et arrêter de consommer du carburant. Mais ils vont renoncer à d’autres dépenses pour assurer leur mobilité. Les effets de l’augmentation des prix des carburants sur la demande sont, à mon avis, minimes.
    - Beaucoup parlent du déficit de Sonatrach. Qu’en est-il réellement et quel est l’impact
    des hausses des carburants sur celui-ci ?

    Sonatrach n’est pas dans une situation de déficit et, surtout, Sonatrach est une compagnie pétrolière intégrée depuis l’amont, c’est-à-dire de la production, jusqu’à l’aval, c’est-à-dire le raffinage et la distribution. Donc les prix des carburants
    n’entrent que partiellement dans ce qu’on appelle le «déficit».

    D’ailleurs, la compagnie n’est pas déficitaire mais subit les contrecoups de la chute des cours du pétrole, une conjoncture qui fait baisser les revenus issus du marché pétrolier amont. C’est un mécanisme tout à fait normal. Ceci dit, il est vrai qu’il existe un gaspillage contre lequel il faut lutter. Quand on voit les voitures sur les autoroutes tourner à régime réduit, c’est comme si les automobilistes brûlaient des dollars.
    Pour répondre à cela, il faut des mesures structurelles
    et en particulier développer les réseaux de transport collectif.



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    Post Re : On doit préserver le droit des Algériens à l’énergie

    A la une/Economie_ Panique à l’OPEP
    12.01.2016|16h59

    2ème chute du cours du pétrole en une seule journée

    Après être descendu sous le seuil des 32 dollars ce matin, le cours du baril du pétrole
    s’est enfoncé encore plus cette après-midi pour tourner autour des 30 dollars.
    Une chute qui serait à l’origine de remous au sein même
    de l’Organisation des pays producteurs de pétrole (Opep).

    Une chute qui serait à l’origine de remous au sein même de l'Organisation des pays producteurs d.jpg

    La surabondance d’or noir, la crise économique chinoise et la hausse de
    la valeur du billet vert sont à l’origine de cette dégringolade qui a fait
    atteindre le cours du baril à son plus bas niveau depuis douze ans,
    à 30,43 dollars pour le Brent, la référence européenne du brut,
    et à 30,41 dollars pour le WTI, son équivalente américaine,
    perdant ainsi plus de 30% en 2015 et plus de 15% supplémentaires
    depuis le début de l’année. Et d’après certains analystes, cette chute
    risque encore de s’accentuer pour descendre sous la barre des 30 dollars.
    Dernière modification par zadhand ; 12/01/2016 à 19h12.
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    Post Le retour imminent de l’Iran fait chuter les cours_Vers un baril à 20 dollars ?

    A la une/Actualité_Le retour imminent de l’Iran fait chuter les cours
    le 16.01.16 | 10h00

    Vers un baril à 20 dollars ?
    Les cours du pétrole s’enfonçaient dans le rouge, hier, évoluant désormais
    sous le seuil des 30 dollars le baril.Le retour imminent du pétrole iranien
    sur le marché ravive les inquiétudes quant à une offre déjà surabondante.

    petrol_2611394_465x348.jpg

    Hier, l’Union européenne (UE) a pris ses dispositions pour être en mesure de lever ses sanctions contre l’Iran dès que l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) aura donné son feu vert, conformément à l’accord signé en juillet.
    Les Etats-Unis et l’ONU doivent également lever leurs sanctions immédiatement après le feu vert de l’AIEA. L’accord en question, qui garantit le caractère civil du nucléaire iranien, met fin à plus d’une décennie d’isolement diplomatique de l’Iran,
    dont l’économie a été lourdement pénalisée par les sanctions occidentales.

    Mais il pourrait, néanmoins, mettre à rude épreuve les marchés pétroliers, dont les cours et les investissements sont très affectés par les excédents de l’offre. Une chose est sûre : la levée des sanctions occidentales qui pèsent
    sur l’économie iranienne renforce les inquiétudes sur les marchés pétroliers.

    Les excédents de l’offre pourraient grimper davantage à l’arrivée des barils iraniens, ce qui contribuerait
    à une rechute des prix qui s’affaissaient hier dangereusement sous les 30 dollars le baril.

    Les cours ne devraient remonter la cote de sitôt, tant les fondamentaux persistent sur une tendance inchangée. Un peu partout chez des membres de l’OPEP et les producteurs non OPEP, l’on se montre désormais très inquiets sur l’avenir des prix. Quatorze mois après l’offensive des Saoudiens contre les producteurs de schiste américains, le bilan de cette stratégie,
    dite de défense des parts du marché, est pour le moins très critique.

    Des économies parmi les membres de l’OPEP se sont effondrées, d’autres ont clairement ralenti. Le coût de la stratégie saoudienne au sein de l’OPEP se révèle décidément insoutenable pour bien des membres. Après avoir légèrement rebondi jeudi sous l’effet d’un rééquilibrage technique, les cours du brent et du light sweet crude (WTI) ont rapidement retrouvé leurs vieux démons hier, plongeant à moins de 30 dollars le baril, leur plus bas niveau en 12 ans.

    Les producteurs au bord de l’asphyxie

    Le pétrole de référence européenne et son homologue new-yorkais ont connu la pire semaine de repli depuis juin 2011, alors que les cours n’ont pas connu de tels niveaux depuis février 2004 pour le brent et novembre 2003 pour le pétrole de référence américaine, le light sweet crude (WTI). Autrement dit, les prix retrouvent leurs niveaux d’avant-l’ascension qui a marqué la précédente décennie.
    L’effet principal de cette dégringolade amorcée depuis juin 2014 s’est évidemment fait ressentir sur les économies des pays exportateurs de pétrole. Alors que les monarchies du Golfe et l’Algérie se sont mises depuis peu au régime d’austérité, la Russie de Vladimir Poutine s’est alarmée hier de voir les cours chuter à de pareils niveaux. Le rouble et la Bourse de Moscou plongeaient hier dans le sillage des prix du pétrole, dont la chute assombrit les perspectives économiques de la Russie et pose des risques sérieux pour le budget, selon le Premier ministre, Dmitri Medvedev.
    Tous les pays exportateurs de pétrole devraient faire face à des déficits record. Mécaniquement, ces pays vont mettre à rude épreuve leurs amortisseurs financiers et brûleraient leurs réserves de change plus vite que prévu, au fur
    et à mesure que les cours se logent encore dans les paliers inférieurs de la pyramide.

    Les analystes n’hésitent plus à évoquer une perspective d’un baril à 20 dollars. La question qui taraude tous les esprits est celle de savoir avec quelle rapidité l’Iran peut augmenter sa production.
    Ce qui est certain pour bon nombre d’observateurs, c’est que l’excédent de pétrole stocké en Iran
    recherchera un débouché dès la levée des sanctions.

    Une donne qui aidera à coup sûr, du moins à court terme, à accroître la fébrilité du marché. Hier vers 15h (heure algérienne), le baril de brent de la mer du Nord pour livraison en mars, dont c’est le premier jour d’utilisation comme contrat de référence, valait 29,71 dollars sur l’InterContinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 1,18 dollar par rapport à la clôture de jeudi. A la même heure, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de WTI pour livraison en février perdait 1,48 dollar à 29,72 dollars.
    Face à ces planchers, la clé de la résistance réside dans les capacités de chacun des pays exportateurs à faire valoir ses amortisseurs financiers et les produits de substitution aux recettes pétrolières.
    Ali Titouche
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    Post L’Etat face à ses faux calculs

    A la une/Actualité_La crise pétrolière plus grave que prévu
    17 Janvier2016|10h00



    L’Etat face à ses faux calculs


    Le gouvernement sera-t-il amené à actionner plus tôt que prévu le très contesté
    article 71 de la loi de finances 2016 ? Fort probablement, si l’on se réfère à
    la nouvelle réalité des cours pétroliers mondiaux.

    De fait, les prix du brut évoluent désormais à de nouveaux plus bas jamais atteints
    depuis douze ans et, surtout, pas du tout prévus, lors de l’élaboration du budget
    de l’Etat pour l’année qui commence.
    Alors que le baril de brent, qui sert de référence
    pour l’Algérie, ne vaut plus que quelque 29,20 dollars actuellement, les recettes
    et les dépenses prévues dans la loi de finances 2016 sont basées, elles, sur un prix
    de référence fiscale du brut à 37 dollars et un prix réel du marché à 45 dollars.

    A ce calcul, le déficit budgétaire prévisionnel pour l’année en cours sera de l’ordre
    de 3237 milliards de dinars, tandis que le solde du fameux Fonds de régulation
    des recettes (FRR) devra se contracter, après prélèvement pour financer
    le déficit du Trésor, à seulement 1797 milliards de dinars.

    Or, toute cette arithmétique budgétaire, déjà porteuse en l’état de graves déséquilibres
    pour les finances publiques, semble être d’emblée faussée par la nouvelle réalité
    des cours pétroliers, qui se situent désormais - excusez du peu !- à moins de 7 dollars
    de celui de référence fiscale de la loi de finances et à moins de 15 dollars de celui qui
    fonde le cadrage réel du budget de l’Etat.
    Que fera donc le gouvernement pour rectifier
    sa copie et éviter un épuisement accéléré des ressources financières de l’Etat, sachant
    que le nouveau dévissage vertigineux que viennent d’amorcer les prix du brut, risque
    de perdurer, voire de s’accentuer, selon de nombreux analystes ? Voté par l’Assemblée
    populaire nationale (APN), presque «malgré» elle, l’article 71 de la loi de finances offre
    une petite sortie de secours à l’Exécutif, mais qui risque de vite s’avérer socialement
    et politiquement trop coûteuse.
    Cet article, qui outrepasse les attributions du pouvoir
    législatif, donne pour ainsi dire une sorte de pouvoir «discrétionnaire» au ministre des
    Finances de geler ou d’annuler à tout moment et sans passer par le Parlement des
    financements déjà votés par ce dernier, et ce, dans le cas où les équilibres budgétaires
    prévus viennent à être faussés.
    Ce scénario étant déjà de mise, le gouvernement pourrait
    donc recourir à cette solution politiquement périlleuse, qui consisterait à geler des projets
    d’investissements en sacrifiant au passage quelques salaires et emplois. A défaut
    ou même peut-être en même temps - il pourrait être amené à renoncer ne serait-ce que
    partiellement à sa position dogmatique de ne pas recourir aux financements extérieurs,
    en sollicitant dès à présent quelques emprunts auprès de créanciers internationaux.

    Quoi qu’il en soit, la crise de la rente pétrolière étant désormais installée pour longtemps,
    le gouvernement devra tôt ou tard opérer des choix économiques douloureux, même s’il
    dispose encore de quelques subterfuges, dont ses responsables se servent habituellement
    pour ne pas perdre complètement la face.
    Et tandis qu’aucune alternative hors hydrocarbures
    ne s’offre au pays à court terme, toutes les hypothèses convergent actuellement vers
    l’imminence d’un retour à l’endettement extérieur et surtout vers de nouveaux tours de vis
    dans la politique de rigueur et d’austérité. 

    Akli Rezouali
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    Post Crédit à la consommation_L’arrêté interministériel publié au JO

    A la une Actualité/Commerce_Le crédit à la consommation
    le 15.01.16 | 10h00
    Crédit à la consommation
    L’arrêté interministériel publié au JO

    L’arrêté interministériel fixant les conditions
    et modalités d’offres en matière de crédit
    à la consommation a été publié
    au Journal officiel n°1 de l’année 2016.


    Signé par les ministres des Finances, de l’Industrie et des Mines et du Commerce,
    le texte de six articles fixe notamment la liste des biens éligibles au crédit à
    la consommation, composée de sept catégories de produits. Sont éligibles au crédit
    à la consommation «les biens fabriqués par des entreprises exerçant une activité
    de production sur le territoire national et qui produisent ou assemblent en Algérie
    des biens destinés aux particuliers», note l’article 1 de l’arrêté.

    Les entreprises «désirant adhérer à ce dispositif doivent se rapprocher de la banque
    de leur choix pour l’accomplissement des formalités nécessaires au crédit à la consommation»,
    précise le texte. L’octroi du crédit à la consommation est «conditionné par la présentation
    d’une facture établie au nom du bénéficiaire, accompagnée d’une attestation délivrée par
    l’entreprise exerçant une activité de production sur le territoire national attestant que le bien
    objet de la demande de crédit est produit ou assemblé en Algérie». L’arrêté souligne que
    «la liste des biens éligibles est actualisée, en tant que de besoin, sur la base des demandes
    émanant des entreprises et validée par un comité interministériel (Finances,
    Industrie et Mines et commerce) qui sera institué à cet effet.»
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    Post Les banques publiques peu intéressées

    A la une Actualité/Commerce_Le crédit à la consommation
    le 12.03.16 | 10h00
    Les banques publiques peu intéressées

    Le crédit à la consommation ne suscite pas encore l’intérêt.
    La formule «magique» dont le gouvernement, le patronat
    et l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) ont fait la promotion
    tarde à convaincre les producteurs et les consommateurs.


    Lancé officiellement en janvier dernier après une longue hésitation des autorités,
    le crédit à la consommation est «noyé» entre une demande encore timide
    et des banques qui n’en font pas, pour le moment, une priorité. Une virée
    dans plusieurs agences bancaires de la capitale permet d’avoir un aperçu sur
    l’avancement de ce concept présenté comme le sauveur de l’économie nationale.
    Les demandes de renseignements sur cette formule tant vantée par le gouvernement
    et encouragée par l’UGTA pour booster la consommation du produit «made in Algeria»
    ne sont portées que sur le crédit véhicule.

    «Nous recevons énormément de demandes de renseignements et de détails sur les modalités
    de l’acquisition de la Renault Symbol, mais nous sommes désolés de répéter la même réponse.
    Toutes les banques ne fournissent pas l’accès au crédit à la consommation. Nous n’avons reçu
    aucune instruction de notre hiérarchie», précise le chargé de crédit dans une agence de
    la Banque nationale d’Algérie (BNA) d’Alger-Centre.

    La même réponse est produite par le représentant d’Arab Bank qui explique que bien que
    la Banque d’Algérie ait donné son autorisation à l’ensemble des banques pour ouvrir
    ce segment (crédit à la consommation), les modalités de l’octroi et l’offre de ce produit bancaire
    ne sont pas encore proposées par tous ces établissements financiers. «Chaque banque ayant
    sa propre politique d’investissement et ses centres d’intérêt», explique-t-on au niveau
    d’une agence Arab Bank, à Alger. A la Caisse nationale d’épargne et de prévoyance (CNEP),
    on nous explique que la formule sera lancée très prochainement.

    «Probablement à la fin de ce mois», explique un employé du service crédit aux personnes
    venues se renseigner sur les modalités d’acquisition du véhicule algérien, qui reste ainsi
    le seul produit qui semble intéresser ces «demandeurs de renseignements». Seules donc
    deux banques privées, à savoir BNP Paribas El Djazaïr et Société Générale Algérie, offrent
    la possibilité de contracter un crédit à la consommation. Pour ces deux établissements financiers,
    des guichets sont mis en place au niveau des points de vente du constructeur. «Une fois sur place,
    l’intéressé est accompagné dans le processus de l’octroi du crédit, de sa simulation jusqu’à
    la signature du contrat», explique-t-on au niveau d’une agence BNP Paribas.

    Les producteurs aux abonnés absents
    A la lenteur de la procédure du lancement de cette formule de crédit au niveau des banques
    s’ajoute l’absence de l’offre de produits. Ainsi, mis à part les produits Condor (électroménager,
    informatique et électronique…), aucun show-room de produits locaux ou montés ne présente
    ce genre d’offre. Au niveau des magasins de Condor de la capitale, il est possible de retirer
    des factures proforma. Ce document est à présenter par les clients intéressés au niveau
    des deux banques, qui offrent pour le moment cette formule, avant de contracter le crédit.
    «Nous n’avons encore vu aucune demande d’achat validée. Les gens demandent la facture,
    regardent les prix et partent… La formule n’est pas encore bien lancée», précise un responsable
    d’un magasin Condor.
    En plus des véhicules, les cycles et motocycles, la liste des produits éligibles
    au crédit à la consommation est étendue aux produits électroménagers, les ordinateurs,
    les téléphones et les smartphones, les meubles et les tissus d’ameublement ainsi que les tapis,
    les matériaux de construction et la céramique. Les commerçants spécialisés dans ces créneaux
    évoquent l’aspect informel d’une grande partie de la production.

    «Une partie de ma clientèle se dit intéressée par certains produits d’ameublement, de l’installation
    des cuisines équipées fabriquées localement, mais le fait que les fournisseurs ne disposent pas
    des documents attestant la traçabilité des produis et la situation vis-à-vis du fisc empêche
    ce genre de transaction», explique le gérant d’un grand magasin de meubles installé dans
    la périphérie est d’Alger. Sur ce registre, Amar Takdjout, secrétaire général de la Fédération textile
    et cuir à l’UGTA, souligne que bien que des conventions officielles aient été signées entre plusieurs
    ministères et les banques, un travail de sensibilisation doit être mené avec les entreprises pour
    les inciter à se mettre à jour concernant cette formule.

    «Même si tous les blocages seront levés au niveau de toutes les banques, le résultat ne sera pas
    reluisant si, en contrepartie, les entreprises ne proposent pas leurs produits. C’est aux producteurs
    de mener également campagne pour booster leurs ventes», explique notre interlocuteur.

    A rappeler que le crédit à la consommation, suspendu en 2009, a été réinstauré par la loi
    de finances 2015. Il est destiné exclusivement aux produits fabriqués ou assemblés localement.
    Selon les textes législatifs, ce prêt est assorti d’un taux d’intérêt non bonifié (près de 9% pour
    le véhicule Renault par exemple). Les revenus de l’emprunteur devront assurer le remboursement
    du crédit durant les délais fixés par le décret exécutif relatif au crédit à la consommation, dont
    la durée est supérieure à 3 mois et n’excédant pas les 60 mois.

    Fatima Aït Khaldoun-Arab

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    Post Le brent au-dessus des 42 dollars

    A la une/Economie_Reprise des cours de l’Or noir
    le 19.03.16 | 10h00


    Le brent au-dessus des 42 dollars

    Les prix du pétrole ont largement franchi, hier, la barre des 42 dollars
    à Londres, place de cotation du pétrole algérien, poursuivant une

    La baisse de la monnaie américaine a contribué à....jpg


    remontée enclenchée depuis quelques semaines suite, notamment, aux informations faisant état
    d’une entente possible entre producteurs OPEP et non OPEP sur le gel de la production.
    L’optimisme était ainsi de mise sur les marchés américain et londonien, où de nouveaux records
    de cotation ont été enregistrés en comparaison avec les valeurs négatives ayant caractérisé le prix
    du baril il y a trois mois.Les cours de l’or noir vont ainsi boucler une quatrième semaine consécutive
    dans le vert, apportant enfin des nouvelles quelque peu réconfortantes pour les producteurs dont
    les finances fondent à vue d’œil depuis plus d’une année, dans le sillage de la chute des prix du pétrole.
    Il est à noter que la baisse de la monnaie américaine a contribué également à hisser les cours du brut
    sur le marché mondial, lesquels ont largement bénéficié, depuis jeudi, de la faiblesse du dollar,
    qui pâtit de l'attentisme manifesté mercredi par la Banque centrale américaine quant à la normalisation
    de sa politique monétaire, signale l’AFP.Or, toute dépréciation du dollar profite en effet au marché du pétrole,
    car les échanges y sont libellés en dollars et deviennent donc plus intéressants pour les investisseurs.
    «L'espoir que les principaux pays producteurs de pétrole de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole
    et la Russie s'entendront sur des plafonds de production contraignants le 17 avril apporte aux prix un dynamisme
    supplémentaire», ont ajouté des experts cités par les agences de presse.
    L'or noir, qui avait atteint des plus bas en près de 13 ans en février, reprend en effet des couleurs
    ces derniers temps, suite notamment à l’annonce faite cette semaine par le Qatar que des pays producteurs
    de pétrole, membres et non membres de l'OPEP, se réuniraient le 17 avril à Doha pour tenter de stabiliser
    la production et soutenir les prix du brut.
    La réunion rassemblera 15 pays dont la production représente environ les trois quarts de l'offre mondiale.
    Certains analystes doutaient toutefois que l'actuel rebond observé sur les marchés pétroliers soit durable
    à moyen terme en raison de fondamentaux de l'offre et de la demande toujours baissiers.
    Zhor Hadjam







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