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Re : Tennis
Simon : «Djokovic ? Je peux être pénible à jouer aussi»_22/01/2016 à 10h58
Gilles Simon
«Il sera évidemment favori mais je peux être pénible à jouer aussi. Si je pensais que je n'avais aucune chance, je n'irais même pas sur le terrain», a déclaré Gilles Simon, qui reste sur neuf défaites face au N.1 mondial, et qui pourrait le retrouver en 8e de finale de l’Open d’Australie.
Djokovic retrouvera Simon en 8e de finale_ 22/01/2016 à 11h4
Novak Djokovic, vainqueur d'Andreas Seppi (6-1, 7-5, 7-6), retrouvera Gilles Simon en 8e de finale de l'Open d'Australie.
Résultats du 3e tour :
Djokovic (Ser, 1) - Seppi (Ita) 6-1, 7-5, 7-6
Tsonga (Fra, 9) - Herbert (Fra) 6-4, 7-6 (9-7), 7-6 (7-4)
Nishikori (Jap, 7) - Garcia-Lopez (Esp) 7-5, 2-6, 6-3, 6-4
Goffin (Bel, 15) - Thiem (Aut, 19) 6-1, 3-6, 7-6 (7/2), 7-5
Federer (Sui, 3) - Dimitrov (Bul, 27) 6-4, 3-6, 6-1, 6-4
Simon (Fra, 14) - Delbonis (Arg) 6-3, 6-2, 6-1
Après un marathon, Mladenovic finit pas cèder _22/01/2016 à 12h15
Kristina Mladenovic
Il n'y a plus de Françaises dans le tableau féminin. Kristina Mladenovic n'a pas réussi à se défaire du piège Daria Gavrilova. La tête d'affiche du tennis féminin tricolore a cédé après trois sets acharnés (6-4, 4-6, 11-9).
Résultats du 3e tour :
Gavrilova (Rus) - Mladenovic (Fra, 28) 6-4, 4-6, 11-9
Sharapova (Rus, 5) – Davis (E-U) 6-1, 6-7 (5/7), 6-0
Bencic (Sui, 12) - Bondarenko (Ukr) 4-6, 6-2, 6-4
Berdych met fin au rêve de Kyrgios_22/01/2016 à 13h54
Tomas Berdych a dominé Nick Kyrgios en 16e de finale de l'Open d'Australie (6-3, 6-4, 1-6, 6-4). Le Tchèque affrontera au prochain tour de l'Espagnol Roberto Bautista Agut.
Résultats du 3e tour :
Berdych (Tch, 6e) - Kyrgios (Aus, 30) 6-3, 6-4, 1-6, 6-4
Djokovic (Ser, 1) - Seppi (Ita) 6-1, 7-5, 7-6
Tsonga (Fra, 9) - Herbert (Fra) 6-4, 7-6 (9-7), 7-6 (7-4)
Nishikori (Jap, 7) - Garcia-Lopez (Esp) 7-5, 2-6, 6-3, 6-4
Goffin (Bel, 15) - Thiem (Aut, 19) 6-1, 3-6, 7-6 (7/2), 7-5
Federer (Sui, 3) - Dimitrov (Bul, 27) 6-4, 3-6, 6-1, 6-4
Simon (Fra, 14) - Delbonis (Arg) 6-3, 6-2, 6-1
Qui est Stéphane Robert, le vétéran qui va défier Monfils ?_22/01/2016 à 14h32
L’atypique Français qui croisera Gaël Monfils pour une place en 8e de finale de l’Open d’Australie éclaire le circuit de ses apparitions surprises, de son plaisir de jouer, de vivre et de partager. A 35 ans, il promène un esprit libre, rafraîchissant dans un univers aseptisé.

Il joue au «casino tennis». En guise de présentation de son jeu, dans lequel se marient l’instinct et la décontraction, il résume : «Toute ma vie j’ai joué ce que j’appelle le casino tennis, en frappant des coups fous, en pariant sur de grosses frappes et en fermant les yeux, en priant pour que la balle soit dedans.» Comme lors de son 2e tour victorieux à Melbourne contre l’Américain Rajeev Ram quand il a tenté des aces sur la 2e balle. Et de s’amuser : «J’ai pris pas mal de risques. Je dois faire attention de ne pas m’enflammer, cela ne marchera pas à tous les coups.» Nature, unique, il a un jour raconté dans L’Equipe : «Mon job c’est de bien jouer au tennis. L’ego y en a assez. Si je pouvais atteindre le zéro ego, ce serait super.» -2/6 à 20 ans, membre du Top 100 juste avant ses 30 ans, il n’a rien de la précocité souvent affichée et vantée dans le tennis. Il avance à son rythme, sans s’affoler. Il est passé pro en 2001, était encore 558e en mai 2015, avant de se laisser porter. 225e avant l’Open d’Australie, il devrait, au pire pointer autour de la 165e place après Melbourne. Sans s’accrocher à ces points qui en rendent fou plus d’un…
Un globe-trotter, loin des sunlights. Il promène de faux airs de Jenson Button et posé sous sa casquette fétiche fait encore tourner ses jambes car les marathons n’effraient pas ce monstre de l’entraînement. Voilà pour le côté court. Loin des terrains, il n’hésite pas à casser les codes. Pour limiter les frais, il peut fréquenter les auberges de jeunesse. Et son horizon ne se limite pas au tennis. Ses lignes sont celles de la vie. Il ne fait pas du tennis une prison dorée et adore partir à la découverte. Celles des villes et de leurs habitants : «J'aime découvrir les senteurs sur les marchés, discuter avec les gens, connaître la réalité des pays que je visite.» Ouvert et surprenant. Il lit Tolstoï et Dostoïevski. Un «caméléon» comme il se définit. A l’aise partout, décidant de son programme en fonction de ses envies et des choses à voir. Heureux sur le court (et ça se voit en ce moment). Et ailleurs. Sa source d’équilibre. «J'ai joué dans des endroits incroyables. La Great Ocean Road, près d'ici, c'est fabuleux, Valparaiso au Chili c'était magnifique, les chutes d'Iguaçu aussi. J'essaie de choisir les endroits les plus agréables. Depuis le mois d'octobre, ce sont les destinations soleil ou celles que je ne connaissais pas encore. J'étais curieux d'aller voir le Vietnam, la Thaïlande et l'Inde. Je suis aussi allé au Japon. Kobé, c'était génial! Je voulais découvrir Manille. Il y a aussi Hawaii qui est dans mon esprit. Une fois que j'aurai fini mon tour du monde, on verra.»
Sa vie, le tennis. Sa maison, «le monde». Il court, il joue, il court, il joue… Et s’amuse au moment de présenter son état civil : «J'ai une adresse pour le courrier, celle de mes parents. Plutôt que de payer un loyer ou des impôts locaux, je réinvestis tout ce que je gagne dans le tennis et mes voyages. Ma maison, c'est le monde.»
L’as des qualifs’. En 2011, il avait séduit Roland-Garros en éliminant (après être sorti des qualifications, déjà), Tomas Berdych (9-7 au 5e set) au 1er tour. Fier du bon tour joué lors des Internationaux de France, son rêve, il avait assuré : «Comme disait notre ami Thierry Roland : ‘’Je peux mourir tranquille’’.» Cette année-là, il ponctuait chaque point bien sorti de sa raquette de «crémas bisous». Un baiser, deux doigts partant de la bouche qui se posaient tendrement dans le cou. Il racontait, ravi de l’effet : «C'est un bisou que j'envoie au ciel pour remercier Dame Nature de me permettre de faire un coup aussi bon. Quand on touche une balle et qu'on est vraiment en rythme, on a cette sensation d'unité avec l'univers.» Sorti des qualifs’, Stéphane Robert avait, lors des derniers Internationaux de France, une nouvelle fois mis le feu sur le court n°7 avant de s’incliner en 5 sets contre le Britannique Kyle Edmund.
Il a déjà étonné en Australie. En 2014, il était devenu le 1er lucky-loser à s’installer en 8e de finale à Melbourne. Il avait profité in-extremis du forfait de Philipp Kohlschreiber pour se hisser dans le grand tableau, avant d’effacer le Britannique Aljaz Bedene, le Polonais Michal Przyslezny et le Tchèque Martin Klizan. Andy Murray lui avait indiqué la sortie. Elimination 6-1, 6-2, 6-7, 6-2 et fin de parcours mais pas de l’histoire. Il s’est de nouveau cette année extrait du tournoi de qualifications, toujouyrs truffé de pièges, avant de se distinguer dans le tableau final et de défier Gaël Monfils (contre qui il s’est incliné, en qualifications à Bâle il y a de longues années, puis à Madrid en 2010). Un rendez-vous qui lui plaît : «C'est toujours un spectacle de le voir jouer, c'est quelqu'un de très communicatif. Il se marre tout le temps; il est très agréable. Les gens l'adorent parce qu'il fait le spectacle; il joue un tennis à l'émotion.» Gaël Monfils est prévenu, l’Australie réussit à Stéphane Robert…
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