Le directeur du comité olympique européen arrêté pour des ventes illégales de tickets_17/08/16

La police de Rio a annoncé mercredi l'arrestation du chef des Comités olympiques européens (EOC) Patrick Hickey, accusé de faire partie d'un réseau de vente illégale de billets pour les Jeux Olympiques de Rio.
Des policiers ont exécuté "un mandat d'arrêt et de capture visant l'Irlandais Patrick Joseph Hickey, membre du Comité international olympique. Il a été arrêté", a précisé la police brésilienne dans un communiqué.
M. Hickey, également président du Comité olympique irlandais depuis 1989, a été arrêté à son hôtel de Barra da Tijuca, à l'ouest de Rio, l'un de ceux où est hébergée la "famille olympique", à proximité du parc et du village olympiques des JO-2016. Selon le site G1 du media brésilien Globo, M. Hickey aurait fait un malaise lors de son arrestation et a été transporté à l'hôpital Samaritano, à Botafogo, dans la zone sud et touristique de la ville.
Cette arrestation a eu lieu dans le cadre d'une enquête sur la revente illégale de tickets pour les JO et fait suite à d'autres arrestations.
La police brésilienne avait annoncé lundi avoir lancé quatre mandats d'arrêt, dont un contre le Britannique Marcus Evans, président du club de football d'Ipswich (2e div. anglaise). Les trois autres personnes visées sont l'Irlandais Patrick Gilmore, le Néerlandais Maarten Van Os et l'Anglais Martin Studd.
Prix très élevé
Tous sont accusés d'avoir vendu des billets pour les JO 2016 à un prix très élevé, après les avoir récupérés illégalement auprès d'entreprises autorisées par le Comité olympique irlandais, selon la police.
La semaine dernière, la police brésilienne avait annoncé l'arrestation d'un Irlandais, Kevin James Mallon, et de dix Brésiliens qui écoulaient des sésames olympiques achetés avec des cartes de crédit piratées.






Une volleyeuse allemande se paie le Brésil: "C'était un peu comme le 7-1"

Ah, les demi-finales entre le Brésil et l'Allemagne...

Tout le monde se souvient de cette humiliation subie par le Brésil lors de "son" Mondial en 2014, des oeuvres de l'Allemagne (7-1). Surtout le peuple brésilien. Une joueuse de beach-volley allemande a enfoncé le clou après avoir éliminé en deux sets (21-18 et 21-12) la paire auriverde en demi-finale du tournoi olympique.
"J'ai trouvé que c'était un peu comme le 7-1. Mais le match de foot était quand même pire. Bien pire", s'est amusé Laura Ludwig, des propos rapporté par le site français 20 Minutes.






Philippaerts disqualifié après avoir porté des coups à son cheval

Eliminé sportivement, Nicola Philippaerts a aussi été disqualifié par les commissaires.
Nicola Philippaerts ne conservera sans doute pas un souvenir impérissable de son aventure à Rio. Le fils de Ludo a connu un concours compliqué, son cheval refusant de sauter deux obstacles.
Une contre-performance ajoutée à la décision des commissaires qui ont annoncé la disqualification du Belge après avoir décelé de nombreux coups sur le corps de Zilverstar T. Les traces laissent apparaitre "un usage excessif des éperons et de la cravache".
Un cavalier néerlandais a lui aussi été exclu de la compétition.






Les Red Lions encensés par les médias néerlandais

Après avoir écrasé la première nation mondiale, l'Australie, en quarts de finale, les Pays-Bas ont chuté face à nos Red Lions. Alors que certains spécialistes néerlandais étaient (trop) confiants avant la demi-finale, les médias bataves ont salué la qualification de la Belgique pour la finale olympique.
"La finale olympique entre la Belgique et l'Argentine est une bénédiction pour le hockey", estime le quotidien Volkskrant. Qui, en revanche, considère l'affiche de la petite finale Pays-Bas-Allemagne comme une réelle déception. "C'est un grand pas en arrière en comparaison avec les Jeux de Londres.
Pour Algemeen Dagblad, le succès des Red Lions ne se discute pas. "La Belgique a joué avec plus de patience, de passion et de précision. Cela lui a permis d'empocher pour la première fois de son histoire un ticket pour une finale olympique. Elle a été la meilleure équipe durant une grande partie de la rencontre et a pu compter sur une défense solide et rapide."
Le quotidien Trouw souligne "l'absence de trac" des Red Lions et le rôle important joué par Michel van den Heuvel, l'assistant néerlandais du sélectionneur Shane McLeod.








On a frôlé le drame à Rio

Epke Zonderland, tenant du titre olympique et double champion du monde à la barre fixe, est resté immobile pendant de longues secondes au sol.
Mardi, Fabian Hambüchen (Allemagne) a décroché la médaille d'or à la barre fixe en gymnastique artistique aux JO 2016, devant l'Américain Danell Leyva et le Britannique Nile Wilson.
Grosse faute
Ce concours a été marqué par la chute impressionnante d'Epke Zonderland (Pays-Bas), tenant du titre olympique et double champion du monde. Le "Hollandais Volant " a commis une faut irréparable dans sa discipline: ne pas rattraper la barre.
Il n'a rien de cassé
Suite à cette chute, Epke Zonderland est resté immobile au sol pendant de longues secondes. Craignant le pire, le public et tous les autres athlètes ont retenu leur souffle. Heureusement, il a pu se relever pour finir son exercice. Il n'a rien de cassé. "C'est dommage", pestait Epke Zonderland qui n'avait plus aucune chance de se hisser le podium.









Le Jamaïcain McLeod remporte le 110m haies

Le Jamaïcain Omar McLeod, 22 ans, a été sacré champion olympique du 110 m haies mardi à Rio dans un temps de 13 sec 05/100 (vent: +0,2 m/s).
L'Espagnol d'origine cubaine Orlando Ortega a pris la médaille d'argent (13.17) et le Français Dimitri Bascou celle de bronze (13.24).
Le 110 m haies des Jeux de Rio s'est déroulé en l'absence du champion du monde en titre, le Russe Sergueï Shubenkov, suspendu par la Fédération internationale (IAAF) à la suite du dopage d'État qui touche son pays.
L'Américain Aries Merritt, champion olympique en titre, détenteur du record du monde et médaillé de bronze aux Mondiaux l'an dernier, n'était pas non plus à Rio après avoir échoué à se qualifier lors des sélections américaines.
Le Jamaïcain qui avait terminé 6e aux Mondiaux-2015, présente la particularité d'être le premier homme à courir le 100 m plat en moins de 10 secondes (9.99) et le 110 m haies en moins de 13 secondes (12.97). Il est champion du monde en titre du 60 m haies (salle).
Dimitri Bascou devient lui le deuxième Français de l'histoire à remporter une médaille olympique dans la discipline, après Guy Drut, sacré en 1976 et en argent en 1972. Un autre Français, Pascal Martinot-Lagarde, termine 4e comme aux Championnats du monde de Pékin.






Hué, Renaud Lavillenie fond en larmes

Le Français Renaud Lavillenie a été accueilli mardi par une bronca du public lors de la remise des médailles du concours de la perche des Jeux Olympiques de Rio de Janeiro et a fini en larmes.
Le Français, médaillé d'argent du concours lundi, s'est attiré le courroux de la foule par ses propos très critiques à l'égard des spectateurs présents lors de la finale de la perche.
Alors que les sifflets descendaient des tribunes, le Français a laissé échapper des larmes sur le podium, la médaille d'argent au cou. Dans l'attente de recevoir sa médaille d'or, Thiago Braz Da Silva a fait signe à la foule d'applaudir le Français, exprimant son incompréhension devant cette bronca.
Une fois sa médaille reçue, Renaud Lavillenie a trouvé refuge dans une petite salle sous la tribune principale où il s'est effondré en larmes et a été réconforté par Sebastian Coe, le président de la fédération internationale d'athlétisme (IAAF), puis Thomas Bach, le président du CIO et l'ancien perchiste Serguei Bubka sont également venus l'entourer.
Le Français a reproché lundi au chaud public brésilien de l'avoir sifflé au moment de ses tentatives, alors qu'il était à la lutte pour la victoire avec Thiago Braz Da Silva.
"C'est la première fois qu'on voit ça en athlé. Je pense que la dernière fois qu'on a vu ça, c'est quand Jesse Owens a couru en 1936 (...)" avait-il notamment déclaré, avant de s'excuser et de reconnaître que la comparaison était malheureuse et inappropriée.






"La finale était impossible", reconnaît Michael Bultheel

Il ne se faisait pas d'illusion. Michael Bultheel était conscient que rejoindre la finale du 400 m haies (jeudi à 12h00) tiendrait du miracle mardi soir au stade Olympique de Rio. Comme il y a quatre ans à Londres, le meilleur spécialiste belge des haies basses a été arrêté en demi-finales des Jeux Olympiques. Il a terminé 5e en 49.46 secondes de la 3e et dernière demi-finale remporté par l'Irlandais Thomas Barr. Seuls les deux premiers des trois courses et les auteurs des deux autres meilleurs chronos avaient le droit de disputer la finale.
Avec la 7e performance chronométrique des séries parmi ses concurrents directs en demi-finale, partant au couloir 1 (le plus délicat), et des ischios droits douloureux, le coureur du FLAC aurait dû courir en 48.64 pour obtenir la dernière place en finale. Il signe le 18e chrono des 24 demi-finalistes.
"La finale était impossible (à atteindre). Mais avec un meilleur couloir je suis persuadé que j'aurais pu réaliser un chrono proche de mon record personnel (49.04)", regrettait le membre du groupe d'entraînement de Jacques Borlée.
"J'ai commis une faute sur la première haie et cela m'a coûté pas mal d'énergie et j'ai mis les haies 2 et 3 pour trouver mon rythme. J'étais un peu fatigué à la sortie du 2e virage."
"Avec une meilleure préparation (il a été empêché de sprinter spécifiquement pendant plus de 3 semaines en raison de son souci aux ischios droits, ndlr), c'eût été mieux. Mais l'un dans l'autre je peux être content."
"C'était mes derniers Jeux, c'est certain. Quatre années de plus ce serait de trop", a confirmé Bultheel, âgé de 30 ans, "mais pour l'avenir proche on va voir et réfléchir.
Michael Bultheel se réjouissait des performances belges à Rio. "C'est super. On va faire les meilleurs Jeux de notre histoire (récentes, ndlr)." .







La Kényane Faith Kipyegon bat Genzebe Dibaba au 1500 m dames

La Kényane Faith Kipyegon a remporté le 1500 m des Jeux, en 4 min 08 sec 92, devançant la favorite éthiopienne Genzebe Dibaba (4:10.27), championne du monde en titre, et l'Américaine Jennifer Simpson (4:10.53), mardi soir à Rio.
Dans une course de dupes (1:16.47 au 400 m), Dibaba, détentrice du record du monde (3:50.07), et qui avait réussi le meilleur temps en demies, a pris l'initiative à 700 m de l'arrivée mais a été débordée par Kipyegon dans le dernier virage.
Kipyegon, 22 ans, a ainsi pris sa revanche sur les Mondiaux 2015 à Pékin, où Dibaba l'avait devancée pour l'or.
Desservie par le rythme lent des deux premiers tours, Dibaba avait peu couru cette saison, blessée à la mi-juillet. L'Ethiopienne a connu aussi des soucis extrasportifs. Son entraîneur Jama Aden est en pleine tourmente et interdit de JO car impliqué dans un trafic de produits dopants en Espagne. Il a actuellement interdiction de quitter le territoire espagnol.
La Britannique Laura Muir, longtemps aux prises avec les favorites, a craqué dans les 200 derniers mètres et ne s'est finalement classée que 7e.






Le Canadien Derek Drouin en or à la hauteur



Le Canadien Derek Drouin est devenu champion olympique du saut en hauteur en franchissant 2,38 m à son premier essai mardi à Rio.
Le Qatarien Mutaz Essa Barshim, deuxième performeur de l'histoire, a pris la médaille d'argent (2,36 m) et l'Ukrainien Bohdan Bondarenko s'est adjugé celle de bronze (2,33 m) pour un podium composé des trois principaux favoris.
A 26 ans, Drouin a ajouté l'or olympique à sa médaille de bronze gagnée aux JO-2012 ainsi qu'à son titre de champion du monde 2015. Il compte aussi une médaille de bronze aux Mondiaux-2013.
Dans un concours qui n'a pas forcément atteint les sommets espérés en terme de hauteur, Drouin a effacé toutes ses barres au premier essai avant d'échouer à 2,40 m alors, qu'il était assuré du titre olympique.
Barshim, qui était en lice pour offrir au Qatar sa toute première médaille d'or olympique, a accompagné le sans faute de Drouin à toutes les barres jusqu'à se casser les dents à trois reprises à 2,38 m.
Bondarenko, qui gère des problèmes de dos chroniques, a joué la stratégie en sautant deux fois et en faisant des impasses pour arriver à 2,38 m. Le vice champion du monde 2015 a alors raté ses deux premiers essais et a tenté le tout pour le tout en faisant l'impasse sur sa dernière tentative à cette hauteur. Son échec à 2,40 a ensuite offert le titre à Drouin.
Le saut en hauteur connaît une renaissance depuis 2013, grâce à une nouvelle génération de sauteurs emmenée par Drouin, Barshim et Bondarenko. Neuf des 17 meilleurs sauts de l'histoire (soit tous les sauts au-dessus de 2,40 m) ont en effet été enregistrés depuis moins de trois ans.
Ivan Ukhov (2,41 m en 2014) était absent de ce concours, exclu par la Fédération internationale d'athlétisme comme tous les athlètes russes.








Jolien D'hoore est en BRONZE!



La Belge Jolien D'hoore a décroché mardi soir la médaille de bronze lors de l'omnium olympique de cyclisme sur piste au Vélodrome de Rio. La Gantoise a remporté un total de 199 points lors des six épreuves. Elle est devancée par la Britannique Laura Trott (230 points), qui s'empare de l'or, et de l'Américaine Sarah Hammer (206 points).

Jolien D'hoore, 2e avant la course aux points, a empoché 27 points lors de cette ultime épreuve et n'a été dépassée que par Hammer qui en a récolté 34.
La cycliste sur piste belge avait terminé lundi la première journée de l'omnium à la deuxième place du classement. Elle avait entamé sa compétition par une 3e place en scratch derrière Sharakova et Trott, avant d'être à nouveau 3e en poursuite individuelle avec un record de Belgique (3:30.202) en prime, seules la championne du monde Trott (3:25.054) et Hammer (3:26.988) ayant réalisé un meilleur chrono. Elle s'était ensuite classée deuxième, derrière Laura Trott de la course par élimination.
Mardi, elle avait débuté sa journée par une 4e place lors de l'épreuve du contre-la-montre, avant une 7e place lors du tour lancé et une 8e dans la course aux points.
26e médaille belge en cyclisme
En décrochant le bronze à l'Omnium sur la piste des jeux Olympiques de Rio, Jolien D'hoore a rapporté à la Belgique sa 147e médailles aux jeux Olympiques d'été et la 26e en cyclisme au cours des 30 Olympiades de l'ère moderne. Elles se répartissent en 39 médailles d'or, 53 d'argent et 55 de bronze.
Première médaille sur la piste depuis 2000
C'est aussi la première médaille sur la piste depuis la course aux points remportée par Etienne De Wilde et Matthew Gilmore à Sydney en 2000 et la 5e médaille décrochée à Rio par la délégation belge.