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Discussion: Le Saviez-vous?

Vue hybride

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    Post Le saviez-Vous?~Urgent : l’avion saisi à Bruxelles vient d’être remis à Air Algérie




    Air Algérie : Les dessous d’une affaire scabreuse

    le 15.12.14 | 10h00


    L’avion d’Air Algérie saisi à Bruxelles et le débarquement de ses passagers prennent les contours d’une nouvelle affaire d’une ampleur qui frise déjà le scandale diplomatique.


    Les passagers du vol AH 2063 d’Air Algérie, reliant Bruxelles à Alger, ont été débarqués, vendredi dernier, manu militari par les autorités aéroportuaires. Accompagnées d’un huissier de justice, celles-ci ont mis à exécution une décision de la Cour internationale d’arbitrage obligeant la compagnie algérienne à rembourser à la société néerlandaise K’Air 2 millions de dollars. Contactées par nos soins, les deux parties en conflit, Air Algérie et K’Air, se renvoient les accusations et laissent croire que derrière ce contrat de cession de la vieille flotte d’Air Algérie, en juillet 2008, il y a anguille sous roche.
    Les deux versions des faits avancées aussi bien par le PDG de K’Air, Abdelhamid Kerboua, ancien pilote algérien, que par Lemnouar Azzoug, cadre d’Air Algérie et représentant du syndicat de la maintenance, ainsi que le communiqué d’Air Algérie démontrent qu’il y a eu un cafouillage manifeste dans la gestion de ce dossier. Tout commence en juillet 2008, lorsque l’ancien patron d’Air Algérie, Ouahid Bouabdellah, signe un contrat de cession de la vieille flotte pour un montant de 13 millions de dollars. Le bénéficiaire de cette transaction, K’Air, décroche le gros lot parce que le contrat porte sur 2 Airbus A310-200, 12 Boeing 737-200, 6 Boeing 727-200, 7 Fokker 27-400 ainsi qu’un ensemble de pièces détachées, équipements, outillage spécifique et moteurs y afférents.
    «Il faut dire qu’à l’époque, nous avions acheté la caverne d’Ali Baba», explique M. Kerboua, qui précise : «Le contrat prévoyait une avance de 2 millions de dollars et une fois le listing et l’historique des équipements achetés effectués, le paiement devait se faire en deux tranches. J’ai recruté 35 personnes et 5 étrangers pour organiser le listing et tenter de reconstituer l’état de toutes les pièces contenues dans les hangars de Dar El Beïda. Le travail a duré 8 mois, mais il n’a pu être achevé en raison de l’absence de l’historique. J’ai demandé à Air Algérie de m’envoyer ce document, mais en vain. La compagnie n’avait aucun document afférent à ce matériel. Les responsables nous ont montré un procès-verbal daté du 16 juin 2008, soit trois semaines avant que nous signions le contrat, faisant état d’une offre américaine de 14 millions de dollars, qui ne pouvait se concrétiser faute d’historique des équipements. Des mois après, Air Algérie a exigé le paiement des montants restants. Comment pouvions-nous acheter des équipements que nous ne pouvions même pas transférer à l’étranger ? Nous avons acquis ce matériel pour le rénover et le vendre ailleurs. De plus, dans le contrat, il est bien expliqué que la compagnie est dans l’obligation de nous remettre l’historique des pièces détachées. Nous avons refusé de payer le reste sans avoir l’historique. La compagnie nous a mis en demeure, mais nous ne pouvions payer faute de traçabilité. La compagnie a décidé de nous appliquer des pénalités de retard estimées à 2 millions de dollars. Vers la fin décembre 2009, nous avons eu écho, de manière informelle, de la résiliation unilatérale du contrat. Nous espérions que la compagnie nous rembourserait notre avance, mais en vain. Raison pour laquelle nous avons estimé légitime de saisir la Cour d’arbitrage internationale, le 17 mars 2011, afin de récupérer l’avance de 2 millions de dollars. Nous savions que le matériel avait été finalement vendu comme ferraille à un Algérien, à un prix symbolique, parce qu’il ne pouvait être exporté. J’ai exigé le remboursement des 2 millions de dinars.
    La compagnie était incapable de produire les documents afférents au matériel vendu. Raison pour laquelle elle a été déboutée par la Cour d’arbitrage, dans sa sentence du 31 mars 2014, qui l’a sommée de rembourser la somme avancée par K’Air.» Campant sur sa décision, M. Kerboua «regrette» quand même que ses compatriotes soient débarqués d’un avion à Bruxelles. «J’ai tenu à ce que les passagers soient bien traités et l’avion mis dans un hangar que j’ai loué, afin que le pavillon algérien ne soit pas déshonoré. Lorsqu’Air Algérie me restituera mes 2 millions de dollars, je débloquerai l’appareil sans aucune hésitation. J’ai alerté le PDG de la compagnie au mois d’août, mais je ne voulais pas perturber le plan de charge en pleine saison estivale. Cependant, je ne peux plus attendre.»
    Air Algérie, la saisie malgré le recours
    Du côté d’Air Algérie, la version des faits est tout autre. Elle explique que la saisie de son appareil est la conséquence d’un litige l’opposant à K’Air «qui concerne un contrat de vente d’appareils réformés». Cependant, précise la compagnie dans son communiqué, «K’Air n’est pas parvenue à mettre en place le financement tel que prévu en dépit des facilités qui lui ont été accordées. Elle l’a mise en demeure pour faute d’exécution», poussant la compagnie à procéder à la résiliation du contrat de vente le 29 décembre 2009. «Par la suite, la société néerlandaise a engagé, le 17 mars 2011, une procédure d’arbitrage auprès de la Cour internationale d’arbitrage qui a rendu, le 31 mars 2014, une sentence condamnant Air Algérie. En conséquence, la compagnie aérienne nationale a engagé, le 7 mai 2014, un recours en annulation de cette sentence. En dépit de la procédure légale engagée par Air Algérie, la société K’Air a fait procéder par la justice belge à la retenue de l’appareil assurant le vol AH 2063.»
    Air Algérie ajoute qu’elle a «entrepris les démarches légales auprès des juridictions belges et qu’elle veille à entreprendre toutes les actions en vue de dénouer cette situation dans les plus brefs délais». Evitant toute spéculation sur le sujet, la compagnie algérienne préfère ne pas déterrer les circonstances dans lesquelles le contrat de vente de sa vieille flottille a été signé puis résilié, avant d’être vendu à un ferrailleur constantinois au prix symbolique de 10 millions de dinars. Pourtant, l’ancien responsable du service maintenance, syndicaliste et cadre actuel de la compagnie, n’y va pas avec le dos de la cuillère pour lever une partie du voile qui entoure cette affaire.
    «A l’époque, moi-même, en tant que syndicaliste, j’avais alerté les autorités sur la gestion scandaleuse de ce dossier. Le contrat de vente est inique et K’Air n’a pas respecté ses engagements. Comment peut-on céder à 13 millions de dollars de telles pièces, avions, équipements et moteurs ? La valeur des consommables, entreposés au garage principal, avait été estimée par des experts à 40 millions de dollars. Les pièces des Airbus valaient, à elles seules, près de 17 millions de dollars. Certains moteurs d’avion étaient neufs. Avec une avance de 2 millions de dollars, K’Air avait pris possession du matériel et des lieux, en faisant appel à une société étrangère spécialisée dans la récupération», déclare M. Azzoug.


    «Le contrat avec K’Air était inique»
    Et de préciser : «Pour dépanner les A330-200, Air Algérie implorait K’Air de lui fournir certaines pièces du magasin A310-200 ; certaines pièces se montent indifféremment sur les deux types d’avion, alors que les deux appareils libyens qui étaient en chantier au niveau de la base de maintenance n’étaient révisés que grâce au bon vouloir de K’Air.» Pour ce spécialiste de la maintenance, «à l’époque, la cession des pièces de rechange et autres outillages spécifiques aux flottes a enlevé à Air Algérie sa capacité à traiter ces types d’avion, alors qu’elle recevait des demandes importantes d’Afrique, du Moyen-Orient et même d’Europe. Comment pourrait-elle rentabiliser la base de maintenance qui a coûté 140 millions de dollars, si on brade ses moyens de production ? Les ateliers ont été confrontés à d’énormes difficultés pour réviser l’avion de nos amis soudanais, un B737-200. Les pièces entreposées au magasin central furent déstockées et emballées en vue de l’expédition. Il faut des jours, sinon des semaines de recherche pour trouver la moindre pièce ! La révision de cet avion aurait coûté les yeux de la tête aux Soudanais», dénonce notre interlocuteur.
    Selon M. Azzoug, K’Air n’a pas pu payer la totalité du montant prévu par le contrat, parce qu’elle n’en avait pas les capacités, en raison du retrait des banques fortement secouées par la crise mondiale à cette période et parce que les langues commençaient à se délier. Le PDG a résilié de manière unilatérale le contrat, aux torts exclusifs de K’Air, sans préjudice des pénalités de retard (courrier DG/n°1303/2009 du
    9 décembre 2009).

    Ouahid Bouabdellah et la valse des montants
    Comment se fait-il que K’Air n’ait opposé aucune résistance et a très gentiment quitté les lieux, alors qu’elle avait subi des pertes qui s’élèvent au bas mot à 3,5 millions de dollars, décomptés comme suit : l’avance de 2 millions de dollars, les frais de la société étrangère spécialisée, la facture de plusieurs mois de conditionnement du matériel des magasins cédés, la facture de la révision générale du B737-200 (7T-VJB) effectuée par des techniciens retraités d’Air Algérie mais payés par K’Air. Mieux, M. Azzoug est convaincu que K’Air a fait son beurre «en exportant des pièces de A310 qui se montent sur le A330». Il pointe un doigt accusateur sur l’ancien PDG d’Air Algérie, Ouahid Bouabdellah, qui avait à l’époque déclaré, sur les ondes de la Chaîne III, avoir cédé «la vieille flotte de la compagnie à petit prix, en avançant le montant de 15 millions de dollars» (sic !).
    Hier, sur le journal électronique TSA, l’ancien responsable a évoqué ce dossier qu’il dit «connaître assez bien», en parlant d’un contrat de 10 millions de dollars. Il a souligné néanmoins que «la société néerlandaise n’a pas respecté ses engagements». Selon lui, K’Air devait découper une dizaine d’avions, mais après avoir commencé le travail, «elle n’a pas réussi à mettre en place les financements nécessaires pour l’exécution du contrat. Les dirigeants de K’Air ont alors proposé de vendre une partie des pièces récupérées sur les appareils découpés pour pouvoir se financer. Nous avons refusé».
    Ouahid Bouabdellah évite de reconnaître que c’est lui qui a signé la résiliation du contrat, en disant que la procédure a débuté avant que l’actuel PDG ne soit installé, en 2011. Une résiliation qui a poussé K’Air à exiger, dit-il, la restitution d’une caution de 2 millions de dollars, qu’Air Algérie a refusée. Mieux, M. Bouabdellah a déclaré «ignorer comment le dossier a été géré après son départ. Il sait seulement que la commission chargée du suivi du dossier a été dissoute par son successeur. Pourtant, c’est à son époque que tous les membres de la commission des marchés ont été limogés», révèle M. Azzoug. Force est de constater que la saisie de l’avion d’Air Algérie par les autorités belges vient de soulever un véritable lièvre, qui dégage une forte odeur de énième affaire scabreuse.

    Salima Tlemçani

    Urgent : l’avion saisi à Bruxelles vient d’être remis à Air Algérie


    le 15.12.14 | 15h45 | mis à jour le 15.12.14 | 17h44
    L’avion saisi à Bruxelles vient d’être remis à Air Algérie, selon des sources sûres.



    Selon nos sources, Air Algérie aurait payé la totalité de la somme réclamée par la société néerlandaise K'Air, soit 02 millions de dollars.
    Le représentant de la société néerlandaise a été informé que la campagnie nationale algérienne a procédé au virement des deux millions de dollars.

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    Post Restitution de l’avion d’Air Algérie saisi à Bruxelles : enfin, le dénouement

    Restitution de l’avion d’Air Algérie saisi à Bruxelles : enfin, le dénouement



    le 16.12.14




    Le litige Air Algérie-K’Air BV a, enfin, connu son épilogue. D’aucuns estiment que cette affaire aurait connu un dénouement aussi rapide, d’autant plus que les deux parties, en litige, s’accusent mutuellement à travers des communiqués interposés. La désormais «affaire Air Algérie» semble connaître un dénouement. Les deux parties qui se livraient à une bataille par communiqués interposés ont fini par tempérer leurs ardeurs. À l’heure où nous mettons sous presse, l’avion d’Air Algérie, saisi à Bruxelles (Belgique), est restitué à la Compagnie nationale de transport aérien.
    Pour rappel, Air Algérie a répliqué dans un communiqué, rendu public dimanche, pour battre en brèche les arguments avancés par le parton de K’Air BV, et selon lesquels la Compagnie nationale de transport aérien n’a pas honoré ses engagement vis-à-vis de K’Air BV. Air Algérie a donné sa version des faits. Elle a affirmé que la somme de 2 millions de dollars, réclamée par la société néerlandaise K’Air BV qui a conclu un contrat d’achat d’appareils réformés à la Compagnie nationale, ne constituait pas une caution. «Les sommes de 500 000 dollars et de 1 500 000 dollars représentant les deux échéances qui devaient être honorés par la société K’Air BV, au titre du contrat la liant à Air Algérie, respectivement 7 jours suivant l’acceptation de l’offre, et 15 jours suivant la signature du contrat de vente», a souligné Air Algérie dans un communiqué.«La somme de ces deux montants, soit 2 millions de dollars, ne constitue pas une caution et ne peut tenir lieu de caution.
    La caution n’étant pas prévue au contrat de vente», précise-t-il encore. La Compagnie nationale a indiqué que K’Air BV avait essayé de justifier dans son courrier du 10 février 2010 adressé au P-DG d’Air Algérie, de l’époque, ses difficultés d’honorer ses engagements financiers par la crise financière mondiale qui avait touché le secteur de l’aviation, notamment les avions d’ancienne génération. «L’allégation de la société K’Air BV au sujet de la non transmission de la documentation technique par Air Algérie n’a aucun fondement contractuel, étant donné que le contrat de vente ne prévoit pas une obligation de remise de document technique “back to birth” (depuis la première mise en exploitation)», a expliqué la même source. «Bien au contraire, ledit contrat de vente, en ses articles 1 et 10, stipule clairement que la vente des avions et de leurs équipements sont acceptés par l’acheteur en l’état (As is, where is)», a-t-il ajouté. Les difficultés rencontrées par la société K’Air BV pour obtenir les crédits auprès des banques en vue de remplir son engagement contractuel envers Air Algérie «ne peuvent être expliquées que par la non solvabilité», a indiqué Air Algérie.
    À propos de la sentence arbitrale, et conformément aux procédures légales, Air Algérie avait engagé un recours en annulation qui n’avait pas été tranché, selon la même source. De son côté, la société K’Air BV a réclamé une somme de 2 millions de dollars à Air Algérie qui constituait des avances pour l’achat d’appareils réformés auprès d’Algérie.
    Dimanche, les ambassadeurs de Belgique et des Pays-Bas à Alger, respectivement Frédéric Meurice et Mme Willemijn van Haaften, ont été convoqués au ministère des Affaires étrangères.







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    Post voilà qu’une décision vient remettre le contentieux de la saisie de l’avion d’Air Alg

    L’appareil toujours retenu à Bruxelles
    Affaire de l'avion d'Air Algérie


    le 17.12.14 | 10h00





    Alors que tout portait à croire que l’affaire de la saisie de l’avion d’Air Algérie à l’aéroport de Bruxelles tirait à sa fin, voilà qu’une décision vient remettre le contentieux au point zéro.
    N’ayant pas empoché les 2 millions de dollars, l’huissier de justice belge a refusé que la compagnie reprenne possession de l’appareil, mettant les dirigeants d’Air Algérie dans une situation des plus inconfortables. Jusqu’à hier en fin de journée, l’avion était toujours cloué au sol, à l’aéroport de Bruxelles, en Belgique. Que s’est-il donc passé durant les dernières heures de la journée de lundi ? Contacté, le PDG de K’Air, Abdelhamid Kerboua, explique que la raison de la non-réception de l’avion par Air Algérie lui incombe totalement : «Il est vrai que tout était prêt pour que l’appareil soit récupéré par la compagnie. J’ai reçu un appel téléphonique des responsables, m’informant que le montant réclamé avait été viré sur le compte de l’huissier de justice à Bruxelles, à partir d’un compte de l’entreprise domicilié à Paris. Les deux ambassadeurs d’Algérie en Hollande et en Belgique m’ont même garanti le transfert de ce montant. Mais en début de soirée, j’ai appris par les avocats de la compagnie que ce virement avait été effectué sur un compte bloqué, dont je ne pourrai disposer qu’une fois que le tribunal d’Alger aura statué sur cette affaire. Depuis quand un tribunal algérien peut-il contester une décision rendue par la Cour d’arbitrage internationale ?»
    Concernant l’audience prévue aujourd’hui au tribunal d’Alger, M. Kerboua est formel : «Aucune information ne m’a été donnée et, à ce jour, je n’ai reçu aucune convocation au procès. Je ne reviens pas sur ma décision. L’avion ne sera remis à Air Algérie qu’une fois le montant de 2 millions de dollars viré sur le compte de l’huissier de justice belge. Pour moi, le procès d’aujourd’hui à Alger est nul et non avenu et les conditions imposées par la compagnie sont inacceptables.»
    Interrogé sur le choix du tribunal bruxellois pour faire exécuter la décision de la Cour d’arbitrage internationale, le PDG de K’Air déclare : «En Hollande où je réside, il n’y a malheureusement pas de bureau de la compagnie. La Belgique est le pays le plus proche où Air Algérie est représentée. Elle a un immeuble en location mais les biens mobiliers qu’elle possède n’ont pas une grande valeur financière. Sur conseil de mes avocats et de l’huissier, nous avons opté pour la saisie d’un avion, dont la valeur est très importante.» M. Kerboua «ne veut pas» lâcher prise, il veut à tout prix récupérer ce qu’il estime être une avance sur un marché d’achat d’une vieille flottille, d’un montant de 13 millions de dollars, résilié une année après par Air Algérie pour «non-respect des clauses», ayant engendré «l’application de pénalités de retard évaluées à 2 millions de dollars» que K’Air conteste.
    Hier, la compagnie s’est refusée à tout commentaire, alors que la veille, ses responsables avaient confirmé la levée de la saisie et le retour «imminent» de l’appareil à Alger, puisqu’un équipage a même été dépêché à Bruxelles. Décidemment, le feuilleton de cette saisie ne semble près de connaître son épilogue, malgré les assurances des autorités et la montée en puissance des réactions de la diplomatie
    algérienne.

    Salima Tlemçani


    Dernière modification par zadhand ; 17/12/2014 à 22h36. Motif: voilà qu’une décision vient remettre le contentieux de la saisie de l’avion d’Air Alg
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    Post l'appareil a décollé à destination d'Alger

    Mainlevée de l'avion d'Air Algérie à Bruxelles
    l'appareil a décollé à destination d'Alger



    le 18.12.14 | 17h59





    L'avion d'Air Algérie objet d'un litige avec la société néerlandaise K'AIR BV a décollé jeudi à 16h30 de l'aéroport de Bruxelles à destination d'Alger, après que la compagnie nationale eut reçu la mainlevée de l'appareil, a annoncé Air Algérie.


    "Après évolution de la situation, ce jour 18 décembre en fin de matinée, Air Algérie a reçu la mainlevée émanant de l'huissier de justice. Après les vérifications techniques d'usage, l'avion a décollé de l'aéroport de Bruxelles à 16h30 à destination d'Alger", a indiqué la compagnie dans un communiqué transmis à l'APS. "Les procédures judiciaires suivront leur cours normal", a précisé le communiqué.
    La même source a souligné aussi que dès le premier jour de la retenue de l'avion d'Air Algérie à Bruxelles, "une cellule de crise a été installée au niveau du siège de la compagnie".
    De même, "une équipe de juristes a été dépêchée à Bruxelles où elle a travaillé avec les avocats de la compagnie sur place", poursuit le communiqué, ajoutant "qu'un suivi permanent était assuré par le siège, tout en tenant les autorités publiques régulièrement informées".

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    Post Fêtes de fin d’année_Les Algériens préfèrent aller à l’étranger

    Les Algériens préfèrent aller à l’étranger
    Fêtes de fin d’année



    le 22.12.14 | 10h00



    Comment se permettre de voyager pendant les vacances de fin d’année, quand on a été aussi sollicité ces derniers mois par une inflation qui s’est de nouveau emballée. Entre octobre 2013 et celui de 2014, l’indice des prix à la consommation a augmenté de plus de 6%, selon l’office national des statistiques (ONS). L’inflation a touché l’ensemble des produits de consommation ou presque (sauf les transports et la communication) avec 10% pour les produits alimentaires, et surtout 12% pour le groupe culture et loisirs. Sur les dix premiers mois de 2014, l’inflation a été plus maîtrisée — 2,34% par rapport à la même période de 2013 —, mais avec tout de même un indice de près de 8% pour le groupe des loisirs.


    Le porte-monnaie des ménages étant soumis à rude épreuve, ce sont les dépenses pour les vacances de fin d’année qui en pâtissent. Certains voyagistes déplorent une demande fébrile en dépit d’une offre existante. «Octobre, novembre, décembre, c’est une période hyper creuse pour nous. C’est la basse saison», observe Lyès Senoussi, patron d’une agence de voyages. Pour ce qui est des départs individuels, les agences en vendent toute l’année. En revanche, s’agissant des groupes, en ce moment «il n’y a pas de demande, mis à part celles des œuvres sociales des entreprises publiques», précise notre interlocuteur. Il s’agit d’abord d’une question de moyens. Tous les Algériens ne peuvent pas se permettre d’aller deux fois en vacances durant l’année, en comptant celles d’été. A cela, il faut ajouter la cherté de la vie et le nouvel élément à prendre en compte, l’AADL. «Les gens préfèrent mettre de l’argent de côté pour payer leur logement», souligne M. Senoussi. Sans compter que pour la grande majorité, le réveillon du Nouvel an ressemble davantage à une fête religieuse que l’on passe en famille autour d’un bon repas. D’autant que le Nouvel an cette année côtoie une autre fête religieuse, celle du Mawlid Ennabaoui, prévue le 3 janvier.
    Destinations phares
    Seul ou en famille, en Algérie ou ailleurs, quel que soit le choix des Algériens, cela n’empêche pas les voyagistes de concocter des offres spéciales de fin d’année. Certes, il y a ceux qui préfèrent partir seuls, et dans ce cas w, nous dit un voyagiste. Chez Air Algérie et Aigle Azur, les dernières places disponibles pour cette période se vendent très cher sur le vol Alger-Paris. Pour la dernière semaine de décembre (du 25 au 1er janvier), les billets se négocient à plus de 40 000 da pour la compagnie nationale et à plus de 400 euros pour sa concurrente française.
    Pour le reste des destinations à l’international, un quatuor sort du lot, à savoir la Turquie, Dubaï, la Tunisie et le Maroc. A un degré moindre, des destinations asiatiques à l’instar de l’Indonésie, de la Thaïlande et la Malaisie. Lyès Senoussi précise que Dubaï est de plus en plus visitée du fait que la météo y est plus agréable durant cette période de l’année. Il faudra débourser pas moins de
    148 000 DA pour une semaine dans l’Emirat, entre 110 000 da et 123 000 pour la Turquie, entre 69 000 et 110 000 da pour le Maroc et entre 85 000 et 115 000 da pour l’Egypte dans des hôtels 4 étoiles. La Tunisie reste la plus accessible avec des séjours à moins de
    30 000 da proposés par certaines agences.

    Quid de l’offre locale ?
    L’offre à l’international est autrement plus riche et plus agressive que la nationale. «Les gens choisissent l’étranger à cause du rapport qualité/prix. Nous n’avons rien ici. Quand on a de l’argent, on n’a pas où aller», déplore Lyès Senoussi.
    Dans la capitale, «il y a un manque d’infrastructures d’accueil. La demande est plus grande que l’offre, alors les gens se dirigent vers l’oranie», explique-t-il.

    L’une des offres locales se trouve du côté de Bouira, au sein du Centre national des sports et loisirs de Tikjda (CNSLT). Le directeur du centre, Smaïl Meziani, nous indique qu’avec une meilleure capacité d’accueil et l’ouverture de quatre unités (chalet du Kahf, l’auberge, l’hôtel Djurdjura et l’unité de Tikjda) d’une capacité totale de 500 lits «les clients sont nombreux» pour les vacances scolaires et de fin d’année.
    En prenant en compte le planning des réservations, «on est complet» grâce notamment à une majorité de clients qui viennent des autres wilayas du pays.M. Meziani reconnaît que la rentabilité du centre en cette période est très appréciable, «entre 40% et 60%», alors que la moyenne annuelle ne dépasse pas les 30% en raison des périodes creuses.
    Pour la soirée du Nouvel an, il faudra compter 9000 DA pour une table au sein des deux unités, Djurdjura et Tikjda, 7000 DA pour les unités secondaires. Pour ceux qui voudront y passer la nuit, les tarifs des chambres varient quant à eux entre 1800 da et 7000 da.


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    Post Une voix de Noir de Joe Cooker ?

    Chronique du jour: DIGOUTAGE
    25/12/2014

    Une voix de Noir


    Par Arris Touffan

    Aveu troublant d’une amie qui écoute Joe Cooker depuis Woodstock sans l’avoir jamais vu : «Jusqu’à sa mort, je te jure que je le croyais noir». Je tombais des nues ! Comment peut-on l’avoir écouté depuis quasiment qu’il a commencé à chanter sans être jamais tombé sur sa photo et constaté que c’est un Blanc avec une voix de Noir ? Eh bien, ça s’est trouvé comme ça ! «Je l’écoutais à la radio, à la maison ou dans la voiture et je n’ai jamais eu l’occasion de voir sa tronche. Son nom – Cooker –, je ne sais pas s’il existe des noms de Noir mais moi je l’y ai assimilé. Quant à sa voix et plus généralement sa musique, elle était comme ces plaintes ou ces colères de Noir. C’est le meilleur des hommages post-mortem pour Joe…
    A. T.
    [email protected]

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    Post La double valeur du dinar stimule la fraude

    Economie:Contrôle sur le commerce extérieur
    11 Janvier 2015
    La double valeur du dinar stimule la fraude


    le 11.01.15 | 10h00




    Par souci de préserver la stabilité financière de l’Algérie, le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Laksaci, a appelé, jeudi dernier, les banques à respecter strictement leurs obligations pour les opérations de commerce extérieur et de change.


    Selon Abderrahmane Benkhalfa, expert financier et ancien délégué général de l’ABEF, cet appel peut être perçu comme étant un «rappel à l’ordre», en ce sens que les banques «se doivent de veiller, par respect à certaines règles prudentielles, à ce que les opérations de commerce extérieur soient conformes à la réglementation, reflétant effectivement des mouvements réels». Pour lui, ce rôle «est joué par les banques depuis longtemps», bien que d’autres observateurs de la place financière pensent que les banques ne font pas assez dans la lutte contre la fraude et le transfert illégal de devises.
    Ce constat, de l’avis de M. Benkhalfa, est quelque peu exagéré du fait que les banques sont responsables uniquement de l’aspect financier et ne sont pas seules à intervenir sur la scène, puisque «les flux financiers des opérations vers l’étranger sont gérés par les banques sur la base de documents délivrés par les Douanes et un échange dématérialisé des documents se fait entre les deux parties».

    Ainsi, les banques peuvent à tout moment «vérifier que l’opération qui a fait l’objet d’un transfert de devise corresponde effectivement à une entrée de marchandises à travers un document appelé D10». Notre interlocuteur dit pouvoir témoigner que «les banques jouent le rôle de premier contrôle des flux sortants et des transferts vers l’étranger et des services entiers de contrôle ont été créés pour le besoin». Il n’en demeure pas moins, précise-t-il, que «les importations peuvent donner lieu à des pratiques de surfacturation, à des opérations fictives ou encore à des flux physiques ne correspondant pas aux montants transférés».
    Selon l’expert, ces opérations ne sont pas près de disparaître, pour la simple raison que «nous avons des flux d’importation importants et notre dinar a deux valeurs : une officielle et une autre sur le marché parallèle qui est de 45 à 50% supplémentaire». C’est la raison pour laquelle, au-delà du contrôle, le phénomène des fuites de capitaux et de tricherie sur les opérations d’importation doit être traité «pas seulement au niveau des banques» mais aussi «à travers le traitement du problème de la double valeur du dinar».
    Selon lui, il faut «traiter cette problématique de façon structurelle et frontale, avec les moyens économiques et juridiques appropriés, en mettant en place un dispositif dont l’objectif principal est d’unifier la valeur externe du dinar». Et de conclure : «Tant que le marché parallèle reste dans l’étendue qu’il a acquise il sera toujours un stimulant aux fuites de capitaux et aux transferts illicites de devises.»

    Dernière modification par zadhand ; 11/01/2015 à 13h25. Motif: La double valeur du dinar stimule la fraude
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    14 Janvier 2015
    Une journée particulière

    Naoufel Brahimi El Mili
    Paris capitale du monde. Le ton est donné ce dimanche 11 janvier. Alors qu’avec mon tropisme algérien je croyais que Paris était le centre de soins privilégiés de certains Algériens et non des moindres. Ai-je oublié de mentionner Grenoble ? Peu importe.
    Journée historique, inouïe, magnifique, la course aux superlatifs est lancée quoique justifiée. 2015 peut enfin commencer alors que l’année écoulée s’est terminée autour du débat sur le suicide français. La preuve du contraire est donnée, j’ai envie de dire, aux quatre millions de Français qui ont manifesté dimanche : «Merci pour ce moment.» En effet, jusqu’à dimanche midi, j’étais très pessimiste pour moult raisons. Antisémitisme et islamophobie s’installaient dans un dangereux face-à-face. Il est à préciser que l’antisémitisme est parfois, voire trop souvent, meurtrier. L’islamophobie commençait à s’exprimer virilement à travers une vingtaine d’attaques contre les mosquées. Le couple islamophobie-terrorisme s’inter-fécondait et ce n’est sans doute pas fini. Aussi étais-je inquiet par le niveau dérisoire des débats et polémiques anté-manifestation (le Front national boycotté et qui a fini par s’auto-isoler, des articles sur une relation entre une ancienne secrétaire d’Etat et le directeur de Charlie Hebdo) publiés ici et là.
    Cependant, en me dirigeant vers la place de la République, j’étais plus frappé par un marchand de merguez qui s’appelait Charlie que par l’immense foule. Oui, j’étais obligé de revoir à la baisse mon pessimisme. Sans pour autant verser dans la béatitude car une fois que nous aurions quitté la planète «Charlie» et serions redescendus sur la planète «Terre», où nous avons un peu plus nos habitudes, qu’allons-nous faire ? Changer notre prénom d’état civil ? C’est compliqué. Postuler pour devenir policier ? Ce n’est pas simple. Se convertir au judaïsme ? C’est très complexe.
    Mais retenons le slogan : «la France debout.» Cette même France qui a réussi la prouesse d’organiser un G50 en 48 heures. Bravo. Scène internationale exceptionnelle où le Président algérien ne pouvait se rendre pour des raisons de santé que les Français connaissent très bien. Abdelaziz Bouteflika se fait représenter par son ministre des Affaires étrangères. Très bonne décision. Pour une fois qu’il applique le slogan de son feu patron, Houari Boumediène : «L’homme qu’il faut à la place qu’il faut.» Tollé dans une partie de l’Algérie car une délégation du pays du million et demi de martyrs sera aux côtés du Premier ministre israélien. C’est un détail de l’Histoire, avais-je envie de rétorquer. Avez-vous oublié que, fraîchement élu pour la première fois, Bouteflika était desservi par un excellent agenda funéraire qui lui a permis de réapparaître sur la scène internationale. Mort de Hassan II : notre président a échangé des mots avec Ehud Barak, alors Premier ministre d’Israël. Mort du roi de Jordanie : que du beau monde. Mort de Hafez Al-Assad : il y était. Alors au nom de quoi l’Algérie se devait-elle d’être absente ce dimanche 11 janvier ? La seule question qui se pose éventuellement est l’absence du Premier ministre Sellal qui avait représenté l’Algérie à Washington lors du sommet Etats-Unis- Afrique et qui était venu à Paris avec 15 ministres dégainant leurs stylos pour signer tous les accords possibles et imaginables par les Français. Aussi, Sellal arborant : «je suis Charlie» aurait été harmonieux tant que ce prénom renvoie au surnom d’un célèbre comique muet. Quoique Sellal parle. Hélas ? Lamamra était présent sans être visible. Belle performance. Il est un acteur incontournable de la diplomatie régionale, c’est indéniable, quitte à être Charlie à Paris, le temps d’un dimanche, le premier dimanche des soldes. Tout n’est donc pas perdu.
    Mais hormis les deux ou trois chefs d’Etat qui ont été plus convoqués qu’invités, certains n’avaient pas leur place dans cette manifestation. A commencer par le Qatar, pays d’où a été lancée, dès juin 2011, une fetwa pour le djihad en Syrie. Ce même pays a inventé le concept de djihadiste-défenseur des libertés. Il s’agit en fait d’un recyclage conceptuel des djihadistes qui combattaient le soldat soviétique en Afghanistan. C’était une autre époque avec guerre froide et sans internet. Des représentants libyens y étaient aussi, mais cette fois-ci sur la place de la République, loin de l’hôtel Raphaël où BHL les conviait. Le Premier ministre turc y était aussi. Son prédécesseur Erdogan a dénoncé violemment le Danemark, pays qui a publié pour la première fois les caricatures de Mahomet. Au point où Erdogan s’était farouchement opposé à la nomination de Anders Fogh Rasmussen, comme secrétaire général de l’Otan, car il était danois donc forcément complice des caricaturistes. Le président américain, Obama, était obligé de se déplacer à Ankara pour qu’Erdogan fléchisse. Et dimanche le Premier ministre turc se proclamait Charlie.
    Quittons la planète Charlie. Les quatre millions de manifestants n’étaient pas dans une logique «Love and Peace» mais ils exprimaient aussi une demande de sécurité. Comment y répondre ? Par un «Patriot Act» à la française ? Ou encore comme l’avait déclaré, sur un ton bushien, François Fillon : «faire la guerre au terrorisme» ? Non, le terrorisme est une affaire de renseignement et de police et non l’occasion d’augmenter le nombre d’heures de vol des Rafales. La mission est très difficile d’autant plus que les cibles sont trop nombreuses et ne peuvent être indéfiniment protégées. En 2015, on découvre que les prisons françaises sont des universités d’été permanentes pour des djihadistes en herbe. Alors que 20 ans auparavant avec l’affaire Khaled Kelkal, impliqué dans les attentats de 1995, la prison française était déjà pointée du doigt. L’école est défaillante car des enfants n’ont pas respecté une minute de silence. Non, ce n’est pas «un chahut de gamins» (pour reprendre une expression d’un responsable algérien qualifiant les émeutes d’Octobre 1988), le mal est plus profond.
    Oui, l’Algérie était présente à ce G50 quasi-improvisé. D’autant plus que les médias n’ont pas hésité à rappeler les origines algériennes des frères Kouachi, auteurs de ces innommables actes. Du coup, les musulmans d’origine algérienne sont doublement suspects, et de par leur confession et de par leur attachement affectif territorial. C’est la double peine. Lamamra avait le bon profil pour remplir cette mission : efficace et discret. Tant pis si son Premier ministre voit en lui un successeur, certes mais de qui ?
    Oui, dimanche était une journée particulière. Un peu comme le film d’Ettore Scola qui se termine par l’arrestation de Gabriele (Marcello Mastroianni), homosexuel intellectuel et par le retour d’Antonietta (Sophia Loren) à ses servitudes conjugales.
    N. B. E. M.


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