Sonatrach. Un trou de 5 000 milliards aurait été découvert. Eh !
Les mecs ! C’est dans le…… Sous-sol qu’il faut forer, pas dans les caisses ! Madame de Fontenay ! Mon Dieu, Madame de Fontenay ! C’est en passe de devenir l’ennemie numéro un de l’Algérie, loin devant l’armée de l’Etat islamique et le Mujao réunis ! Je me demande d’ailleurs par quel miracle cette octogénaire à cornet a pu être exfiltrée vivante d’Algérie, parce qu’à lire les réactions officielles, semi-officielles et subaquatiques, elle aurait dû finir lapidée Place des Martyrs sous les vivats de la foule chauffée à blanc. Madame de Fontenay est devenue une affaire nationale, et si ça continue sur ce tempo ridicule, on va aussi appeler l’ANP à intervenir dans cette affaire, à s’impliquer lourdement, vu que tout le monde appelle l’armée ces derniers jours pour tout et n’importe quoi. Une dame de 80 ans, mon bon ! Une dame que plus personne n’invite vraiment en France et en Europe sur les plateaux télé, parce que ça demanderait trop d’efforts aux animateurs et aux journalistes de lui répéter cent fois, fort dans l’oreille, les questions tellement elle vire sénile et sourde comme un pot de Nutella vide. Nous devons cruellement manquer de sujets d’actu pour en être réduits à fouiller sous les jupes de cette aïeule. Et bizarrement, ceux qui gueulent très fort aujourd’hui, qui souhaiteraient se faire cette vieille peau naguère bien agréable à regarder, sont les mêmes qui ont fait montre d’un silence abyssal lorsque l’honneur, la «Siyada Nationale», la souveraineté de l’Algérie étaient piteusement hébergés dans la salle des Vases et Amphores du Val et des Invalides. Dites-moi bark ! Y a tout de même pas photo entre la bourde d’une retraitée à l’article « botoxisé » de la mort et les décrets présidentiels de la RADP signés dans une enceinte militaire française, n’est-ce pas ? Madame de Fontenay, après sa bêtise, on aurait dû lui servir un verre de Guedila ou d’Ifri avec des glaçons, beaucoup de glaçons et un somnifère, on aurait ensuite appelé sa famille en France pour qu’elle vienne gentiment la chercher, et on aurait tourné la page, si tant est qu’il puisse s’agir là d’une vraie page d’une solide histoire à traiter. Par contre, les «bavures hospitalières du bord de Seine» ça ne peut pas s’évacuer comme les délires d’une octogénaire ! Alors, où étiez-vous âmes sensibles, gardiens du drapeau lorsque les épisodes infâmes et infâmants du Val se sont déroulés ? Non seulement vous vous êtes piteusement tus, car trop couards de vous attaquer au Saint Patron du Palais, mais en plus, aujourd’hui, vous faites des misères à une vieille dame. C’est pas bien ça, de s’attaquer aux mammys qui travaillent du… chapeau ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
H. L. |