Près d’un mois après l’enlèvement de plus de 200 lycéennes nigérianes, une équipe d'experts français spécialisés dans le renseignement «humain et technique» a rejoint les Américains et Anglais déjà présents sur place pour tenter de retrouver les captives de la secte islamiste Boko Haram. Pendant ce temps, la mobilisation s’accroît de par le monde, notamment via le «réseau»#BringBackOurGirls («Ramenez-nous nos filles»).

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