Au large du Mexique, l'ouragan Marie s'intensifie



L'ouragan Marie s'est intensifié dimanche 24 août, passant en catégorie 5 alors qu'il se trouve à proximité du Mexique.Il s'agit du huitième ouragan de la saison dans l'est du Pacifique, accompagné de vents soufflant jusqu'à 315 km/h.

Les prévisions du National Hurricane Center aux Etats-Unis indiquent toutefois que la trajectoire de l'ouragan, qui doit continuer à se renforcer au cours des deux prochains jours, ne devrait pas rentrer en contact avec les terres du Mexique ou de la Californie.
« Les houles vont probablement provoquer des vagues et des courants violents extrêmement dangereux » sur les côtes californiennes, ont averti cependant dimanche les météorologues américains.






Au Mexique, trois pêcheurs sont portés disparus à proximité de San José de los Cabos. De fortes pluies menacent également les Etats mexicains de Michoacan, Colima, Guerrero, Oaxaca, Jalisco et Nayarit. Les autorités mexicaines font état de possibles glissements de terrain et des débordements de cours d'eau, et recommandent aux millions d'habitants de ces régions de
rester prudents et informés en cas d'arrivée de précipitations.



Un séisme de magnitude 6,9 frappe le centre du Pérou




Un séisme de magnitude 6,9 a frappé dimanche 24 août le centre du Pérou.

Les autorités péruviennes n'ont pas fait état dans l'immédiat de victimes ni de dégâts matériels à la suite de ce tremblement de terre, qui s'est produit à 1 h 21, heure française, à 42 kilomètres au nord-est de la ville de Tambo (471 kilomètres de Lima) et à une profondeur de 58,9 km.



Le centre d'alerte aux tsunamis du Pacifique a averti que les séismes de cette ampleur engendrent parfois des tsunamis locaux qui peuvent
êtredestructeurs le long des côtes situées dans un rayon de 100 kilomètres de l'épicentre ». « Les autorités de la région de l'épicentre devraient être conscientes de cette possibilité et prendre les mesures adéquates. »




Un séisme de magnitude 6,4 frappe le centre du Chili


Un fort séisme de magnitude 6,4 a secoué samedi 23 août le centre du Chili, a indiqué le bureau national chilien des situations d'urgence (Onemi), sans pour autant faire état de victimes ou de dégâts matériels. « Ce séisme ne réunit pas les conditions pour générer un tsunami sur les côtes du Chili », a de son côté indiqué le service hydrographique et océanographique de la marine (Shoa).


La secousse a duré une quarantaine de secondes et s'est produite à 18 h 35 locales (23 h 35 à Paris), à 39 km à l'ouest de la ville de Quillota. Elle a touché Santiago, ainsi que cinq autres régions du centre du Chili, et créé un début de panique parmi les habitants d'immeubles où il a été particulièrement ressenti. Certains ont préventivement évacué leurs domiciles.




A Santiago, des habitants quittent leurs domiciles après le tremblement de terre du 23 août.

Plusieurs secteurs de Santiago ont également subi des coupures d'électricité. Le ministère des télécommunications a indiqué que les réseaux de communications, aussi bien Internet que celui de
téléphonie mobile, étaient saturés.






Brésil : mutinerie sanglante dans le pénitencier Cascavel de Parana





Quatre détenus ont été tués, dont deux par décapitation, et deux surveillants pris en otage dimanche 24 août lors d'une mutinerie dans le pénitencier d'Etat Cascavel, situé dans la ville de Parana, au sud du Brésil.


« Un groupe de prisonniers s'est rebellé pendant le déjeuner et a pris en otages deux surveillants. (...) Il y a ici 1 400 prisonniers et 80 % de la prison est contrôlée [par les mutins]. La situation est compliquée. Une équipe de négociateurs est arrivée mais nous n'avons pas de prévisions concernant la fin de cette situation », a précisé un responsable de la police brésilienne locale. Les discussions avec les détenus doivent reprendre lundi matin.


MAUVAISES CONDITIONS
Les autorités pénitentiaires de l'Etat ont indiqué au portail d'informations G1 que les prisonniers réclamaient une amélioration des infrastructures, de l'alimentation et de l'hygiène.
Le site d'information O Globo, qui parle de la mort d'au moins quatre personnes dans les affrontements, a également indiqué que « neuf policiers étaient de service pour surveiller l'ensemble de la population carcérale » de l'établissement au moment des faits.


Le Brésil compte actuellement 548 000 détenus mais aurait besoin de 207 000 places supplémentaires afin d'éviter la surpopulation carcérale, selon l'ONG Conectas.