A LA UNE/ACTUALITÉ_Crise Migratoire en Europe.
14.03.2016 12:00
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Plus de 12.000 réfugiés coincés à la frontière gréco-macédonienne
Un nouveau sommet est prévu les 17 et 18 mars à Bruxelles au cours duquel les dirigeants
de l’Union européenne vont discuter du plan proposé le 7 mars par la chancelière
allemande Angela Merkel et le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu pour mettre
un terme à la crise migratoire en Europe.
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La fermeture de la frontière gréco-macédonienne a créé une crise humanitaire aiguë
pour plus de 14.000 réfugiés qui demandent aux autorités de la Macédoine la réouverture
en urgence de la frontière. 200 migrants ont manifesté, samedi dernier dans les environs
du village grec d’Idomeni alors que d’autres, accompagnés de leurs enfants, ont occupé
la voie ferrée frontalière criant « Ouvrez la frontière ! », selon l’AFP. Un Syrien de 44 ans,
qui voyage avec ses trois enfants, a entamé une grève de la faim pour dénoncer la décision
de fermeture de la frontière qui l’empêche de rejoindre sa femme, atteinte d’un cancer,
et son quatrième enfant, en Allemagne. « Je veux la voir, juste pour un jour », a-t-il dit.
Ce mouvement de protestation au niveau de cette frontière a été marqué par la présence
de l’artiste chinois dissident Ai Weiwei, venu soutenir les migrants et dénoncer
la politique européenne en organisant un concert de musique en faveur des migrants.
Les conditions d’hygiène dans les centres d’accueil où vivent 12.000 réfugiés et aux alentours
sont particulièrement mauvaises, poussant des centaines de migrants à trouver refuge dans
des camps et des hôtels d’Athènes au moment où de centaines d’autres réfugiés
affluent quotidiennement vers Idomeni.
Un nouveau sommet est prévu les 17 et 18 mars à Bruxelles au cours duquel les dirigeants
de l’Union européenne vont discuter du plan proposé le 7 mars par la chancelière allemande
Angela Merkel et le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu pour mettre
un terme à la crise migratoire en Europe.
Un plan qui, pour rappel, a été sévèrement critiqué par le Parlement européen, l’ONU
et de nombreuses organisations humanitaires qui craignent que des mesures discriminatoires
contraires au droit communautaire, soient prises par certains pays européens contre
une certaine catégorie de réfugiés.



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