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Discussion: Migrants

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    Post L'Union européenne et la Turquie décidées à stopper sans délai l'exode en mer Égée

    A LA UNE/ACTUALITÉ_Crise Migratoire en Europe.

    Par Jean-Jacques Mevel Mis à jour le 17/03/2016 à 00:08
    Publié le 17/03/2016 à 00:07


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    L'Union européenne et la Turquie décidées à stopper sans délai l'exode en mer Égée

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    Le compromis entre les Vingt-Huit et Ankara, consulté par Le Figaro, prévoit de renvoyer
    en Turquie tout migrant, même Syrien, entré illégalement en Europe. Le texte dresse
    également la liste des compensations accordées aux Turcs.
    Correspondant à Bruxelles,
    Au bout d'un an de chaos à travers la mer Égée, l'Europe et la Turquie sont au tournant
    elles ont décidé mercredi «de mettre fin à la migration irrégulière» entre la côte anatolienne
    et les îles grecques, d'après le projet de déclaration qui sera soumis d'ici vendredi
    à l'approbation des Vingt-Huit, puis du premier ministre turc lors d'un double sommet à Bruxelles.
    «Tout migrant nouvellement arrivé de Turquie dans les îles grecques sera renvoyé en Turquie»,
    précise la déclaration consultée par Le Figaro. Entre les lignes, elle confirme que ces expulsions
    dans l'urgence viseront aussi les réfugiés de guerre syriens, jusqu'ici assurés de pouvoir demander
    une protection internationale dès qu'ils posent le pied en Europe.
    Le renvoi s'appliquera en particulier à tous ceux «dont la demande d'asile est (...) irrecevable»,
    une qualification juridique qui s'attache précisément aux Syriens qui ont transité par la Turquie,
    sans s'y arrêter. Plus d'un demi-million d'entre eux l'ont fait depuis le début de 2015,
    avant ce qui s'annonce comme un coup d'arrêt.
    Priorité aux migrants entrés légalement en Europe
    La déclaration négociée à Bruxelles confirme que pour chaque Syrien refoulé de Grèce, un autre
    serait sorti des camps turcs en vue d'un accueil direct en Europe, par des pays volontaires.
    C'est la formule dite «1 pour 1». Pour la première fois, le texte fixe un ordre de grandeur à
    ces «réinstallations», sous forme de plafonds indicatifs: 18.000 dans
    un premier temps, 72.000 au total dans un second.
    Pour cette émigration légale, «priorité sera donnée aux migrants qui n'ont pas déjà pénétré
    ou tenté d'enter en Europe irrégulièrement» poursuivent les auteurs. En clair, les Syriens refoulés
    des îles grecques se retrouveront au bas de la liste. Le but est de décourager les passages
    en mer Égée, de priver les passeurs de leurs «clients» et de soulager la Grèce. S'y substituerait
    une organisation solide, prévisible et cogérée avec Ankara, le HCR et le pays de destination finale.
    Fin des visas pour les Turcs d'ici trois mois
    Le texte, pour finir, dresse la liste des bénéfices que la Turquie peut escompter en échange de
    sa signature. L'obligation de visas pour les Turcs qui se rendent en Europe serait levée
    «au plus tard fin juin 2016», sous réserve de vérification par Bruxelles qu'Ankara respecte tous
    les critères nécessaires. La commission européenne en ferait la proposition dès avril, avant feu vert
    définitif des vingt-huit capitales et du parlement européen.
    Sur le chapitre sensible du «processus» d'adhésion de la Turquie à l'UE, la déclaration garde
    une prudence toute diplomatique: l'UE, dit le texte, «préparera dès que possible une décision sur
    l'ouverture de nouveaux chapitres» dans la négociation. Aucun sujet n'est précisé, aucun calendrier
    n'est arrêté. Pour finir et sous réserve de résultats rapides et probants, Ankara se voit promettre
    une nouvelle assistance financière «dans la limite de 3 milliards d'euros jusqu'à la fin 2018».





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    Post La Grèce renvoie les premiers migrants en Turquie

    A LA UNE/ACTUALITÉ_Crise Migratoire en Europe.

    LE MONDE_Par Adéa Guillot (Chios Grèce, envoyée spéciale)
    04.04.2016 à 08h29
    Mis à jour le 04.04.2016 à 13h27


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    La Grèce renvoie les premiers migrants en Turquie

    Lundi 4 avril au matin, un bateau de la compagnie Erturk est parti du port de
    l’île grecque de Chios avec soixante-six migrants qui venaient de monter à bord dans le calme,
    accompagnés chacun par un policier. Le navire a pris la direction de Dikili, sur la côte turque.
    Certaines personnes renvoyées étaient menottées. Menottes qui leur ont été ensuite enlevées,
    ont assuré les autorités grecques. Au même moment, 136 migrants sont partis de Lesbos dans
    la même direction. Les autorités n’ont pas encore donné de détails sur leurs nationalités.

    Suite...
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    Re : Migrants

    la turquie confirme le qualificatif que l'on donne à une personne caucasse pour ne pas dire idiote qui est:
    "TETE DE TURC"
    et tout ces jours qui passent plantent en mon coeur affligé chaqu'un une lance de regrets et d'angoisse

  5. #44
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    Post Forte hausse des incendies contre les centres de réfugiés en Allemagne

    A LA UNE/ACTUALITÉ_Crise Migratoire en Europe.
    Publié le samedi 14 mai 2016 à 15h35


    Pièce jointe 18394Pièce jointe 18395Pièce jointe 18396Pièce jointe 18397

    Forte hausse des incendies contre les centres de réfugiés en Allemagne

    Le nombre d'incendies criminels en Allemagne contre des centres
    d'hébergement de réfugiés a fortement augmenté depuis
    le début de l'année, à 45, a indiqué le président de
    la police criminelle allemande (BKA), Holger Münch,
    dans un entretien à la presse samedi.

    "Ce qui nous inquiète tout particulièrement c'est que
    l'ampleur de la violence croît", a-t-il souligné dans
    les journaux du groupe de presse Funke. "Cette année,
    il y a déjà eu 45 incendies criminels". Sur l'ensemble de 2015,
    année où l'Allemagne a vu arriver quelque 1,1 million
    de migrants, 92 incendies criminels contre des foyers de
    demandeurs d'asile ont été répertoriés, contre 6 seulement
    en 2014, selon des statistiques publiées par le BKA fin janvier.

    Augmentation de la violence verbale sur internet
    "Les auteurs de ces actes criminels sont en majorité
    des hommes et près de 80% viennent du lieu où
    l'acte criminel est commis", a-t-il ajouté.
    Le président du BKA a toutefois assuré n'avoir
    "pas de connaissances sur des structures d'extrême-droite
    suprarégionales" qui déclencheraient ces incendies.
    Il s'est en revanche déclaré préoccupé par
    l'augmentation de la violence verbale sur internet
    qui peut être un tremplin vers le passage à l'acte.

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    Post Mbembe: «Sur les frontières, l’Afrique doit devenir le contre-exemple de l’Europe»

    Mbembe: «Sur les frontières, l’Afrique doit devenir le contre-exemple de l’Europe»

    22 MAI 2016 | PAR JOSEPH CONFAVREUX
    L’historien et professeur de science politique constate les « impasses de l’humanisme », face à la croissance des « politiques de l’inimitié ». Et explore la manière dont les politiques migratoires et frontalières peuvent renverser, plutôt qu’accentuer, la défiance vis-à-vis de l’autre.

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    Sujet fusionné.
    Dernière modification par zadhand ; 22/05/2016 à 16h08.
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    Post L’UE demande le soutien de la communauté internationale

    A LA UNE/ACTUALITÉ_Crise Migratoire en Europe.
    Publié le
    26.05.2016 22:30


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    Migration
    L’UE demande le soutien de la communauté internationale


    S’exprimant en en marge du sommet du G7 à Ise-Shima, Japon, le président du Conseil
    européen, Donald Tusk, a estimé que la crise des réfugiés incombe à l’ensemble de la
    communauté internationale, selon ce que rapporte l’AFP : « Nous sommes conscients que
    c’est en raison de la géographie que l’Europe supporte, et va continuer de supporter,
    la plus grande part de responsabilité (…) Toutefois, nous aimerions que la communauté
    internationale fasse preuve de solidarité et reconnaisse qu’il s’agit d’une crise mondiale »,
    a-t-il ajouté.En 2015, environ 1,3 million de migrants ont demandé l’asile à l’Union européenne,
    dont plus d’un tiers à l’Allemagne. En septembre dernier , les pays de l’UE avaient lancé un
    programme de redistribution de 140.000 migrants à travers les 28 pays : « Ceux qui critiquent
    l’Europe devraient plutôt réfléchir à la façon d’accroître leur aide car ce que fournit l’Europe est
    déjà massif », a affirmé Donald Tusk en ajoutant qu’il demanderait aux dirigeants des pays du G7
    de s’engager pour une solution mondiale. « Nous demandons (que) le G7 s’engage à accroître
    l’aide mondiale pour satisfaire les besoins immédiats et à long terme des réfugiés et des pays hôtes »,
    a-t-il dit.Pour D. Tusk, le G7 devrait convaincre les institutions financières internationales et les
    donateurs à mettre la main à la poche, et encourager la mise en place de programmes
    de réinstallation de migration dans le monde entier.
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    Post Libye - Découverte de 41 corps de migrants sur une plage

    Découverte de 41 corps de migrants sur une plage
    Libye
    24.07.2016 22:12


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    Une nouvelle tentative de traversée de la mer Méditerranée tourne à la tragédie en
    terre nord-africaine. Aujourd’hui dimanche, les corps de 41 migrants, morts noyés,
    ont été retrouvés sur une plage de Sabrata, en Libye



    « Un groupe de bénévoles a récupéré samedi les corps de 41 migrants
    qui se sont noyés avant d’échouer sur la plage » de Sabrata, située 70 km
    à l’ouest de Tripoli, a indiqué un responsable de la ville sous couvert de l’anonymat.

    « Nous pensons que ces personnes se sont noyées il y a cinq ou six jours »,
    a encore estimé ce responsable en indiquant que les dépouilles ont été transférées
    au centre de médecine légale pour des prélèvements d’ADN avant qu’elles ne soient enregistrées et inhumées. « Nous retrouvons d’habitude un ou deux corps mais 41
    en un jour, c’est exceptionnel », a conclu le même responsable.
    Depuis 2014, plus de 10.000 migrants sont morts ou portés disparus en tentant
    de gagner l’Europe parla mer, pour la plupart en Méditerranée centrale, d’après le
    Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR)

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    Post Merkel maintient sa stratégie pour les réfugiés malgré les attentats

    Merkel maintient sa stratégie pour les réfugiés malgré les attentats

    Allemagne
    le 29.07.16|10h00

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    Angela Merkel a défendu avec fermeté, hier, sa politique d’accueil
    des réfugiés en dépit des critiques redoublées dont elle fait l’objet
    suite aux attentats qui ont ébranlé le pays et ont été commis par des
    demandeurs d’asile. Il y a près d’un an, alors que des dizaines de
    milliers de migrants se pressaient aux portes de l’Allemagne,
    la chancelière allemande avait tenté de rassurer son pays avec une
    phrase restée dans les annales : «Nous y arriverons !» Ses détracteurs
    y voient aujourd’hui la preuve de son échec, mais Mme Merkel l’a
    réitérée, hier à Berlin, lors d’une conférence de presse convoquée au
    beau milieu de ses vacances du fait du choc créé dans le pays.
    «Je suis aujourd’hui comme hier convaincue que nous allons arriver à
    mener à bien cette épreuve historique», a-t-elle insisté, «nous allons y
    arriver et nous avons déjà réussi beaucoup».
    «Les terroristes veulent
    remettre en cause notre disposition à accueillir des gens en détresse,
    nous nous y opposons fermement», a-t-elle lancé. «Les gens ont peur»
    suites aux récents attentats ou attaques, mais «la peur ne peut servir de
    fondement pour l’action politique», a-t-elle souligné. «Le principe
    fondamental selon lequel un pays comme l’Allemagne ne peut renoncer
    à sa responsabilité humanitaire, mais au contraire doit l’assumer, est
    valable.» Dans le même temps, elle a annoncé un renforcement des
    effectifs de police, promis de faciliter l’expulsion de réfugiés enfreignant la
    loi, de mieux déceler la radicalisation islamiste chez les demandeurs d’asile
    et évoqué la possibilité pour l’armée allemande d’assumer des fonctions de
    police en cas d’attentats important. Une chose qui appartient au quotidien
    de pays comme la France ou la Belgique, mais qui constituerait un grand
    changement pour l’Allemagne, où les compétences des militaires sont très
    encadrées depuis la période nazie.`

    Impact psychologique
    La chancelière se trouve sous intense pression depuis que deux attentats,
    revendiqués par l’organisation Etat islamique (EI), ont été commis en une
    semaine en Bavière (sud) par des demandeurs d’asile : dimanche, près d’un
    festival de musique à Ansbach et le 18 juillet dans un train à Wurtzbourg.

    En outre, un jeune forcené a tué neuf personnes à Munich le 22 juillet, dans
    un acte toutefois sans lien avec l’islamisme. Les responsables conservateurs
    de Bavière (CSU) ont repris leurs offensives contre Angela Merkel, après
    l’avoir mise en sourdine du fait de la baisse du nombre d’arrivées de réfugiés
    elles tournent actuellement au rythme de 100 par jour, après plus d’un million
    de migrants en 2015. «Le terrorisme islamiste est arrivé en Allemagne»,
    a tonné le président du CSU, Horst Seehofer. «Nous attendons de manière
    urgente que l’Etat fédéral et l’Europe agissent», a renchéri hier son ministre
    bavarois de l’Intérieur, Joachim Herrmann, «nous avons besoin de sécurité,
    de transparence, de droit et d’ordre pour ce qui concerne les réfugiés en
    Allemagne». Angela Merkel joue gros à quelques semaines d’élections
    régionales en forme de test, en particulier sur ses propres terres dans le
    Mecklembourg (Nord-Est), où son parti est talonné dans les sondages par la
    droite populiste, et à un peu plus d’un an des élections législatives. «Il semble
    que le coup de folie meurtrier (de Munich) et les deux attentats commis en
    l’espace d’une semaine aient un impact psychologique similaire aux agressions
    de la Saint-Sylvestre à Cologne», met en garde jeudi le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung. A l’époque, les agressions sexuelles contre des femmes à
    Cologne, commises pour l’essentiel par des migrants, avaient largement contribué
    à retourner la population allemande contre les réfugiés et faire chuter le parti
    d’Angela Merkel au profit de la droite populiste de l’Alternative pour l’Allemagne
    (AfD). La chancelière était parvenue, ces dernières semaines, à regagner une
    partie du terrain perdu. Mais désormais, «le risque existe que cela se répercute
    pleinement sur la politique suivie sur les réfugiés», indique à l’AFP Martin Emmer, professeur à l’université FU de Berlin.
    Agences







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    Post La tragédie migratoire se poursuit toujours en méditerranée

    La tragédie migratoire se poursuit toujours en méditerranée

    Record macabre en 2016
    le 08.08.16 | 10h00

    Pièce jointe 18394Pièce jointe 18395Pièce jointe 18396Pièce jointe 18397

    Plus de 89 000 migrants, pour la plupart originaires d’Afrique subsaharienne, sont arrivés
    sur les côtes italiennes depuis le début de l’année, un total approchant des 93 000
    recensés entre janvier et juillet 2015.
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    C’est ce que l’on pouvait retenir du sinistre et dernier bilan du
    Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR),
    dressé peu de temps avant la série d’opérations de secours
    intervenues, tout récemment, avec pas moins de 6500 migrants
    secourus au large de la Méditerranée au cours de la dernière semaine
    de juillet 2016.
    Pis, la traversée a coûté la vie à plus de 3000 personnes,
    surtout en Méditerranée centrale, soit plus de 50% de plus que l’année
    dernière pendant la même période, d’après le décompte de l’Organisation
    internationale pour les migrations (OIM). Avec tous ces tas de cadavres
    d’adultes et surtout d’enfants repêchés ces derniers jours, c’est le spectre
    du drame de 2015 qui plane sur la méditerranée parmi tous les morts aux
    portes de l’Europe, celui que le monde entier n’est toujours pas près d’oublier
    n’est, en effet, autre qu’Aylan Kurdi, le petit réfugié de la guerre syrienne
    englouti puis recraché par les fonds marins turcs voilà près d’une année.
    La photo insoutenable de son frêle corps inerte avait fait, début septembre
    2015, le tour du globe, poussant l’Europe à revoir sa position et à «humaniser»
    son discours envers la problématique des migrants.
    Or, en fait d’humanisation,
    au finish il n’en fut rien. C’était beaucoup plus à une marchandisation de l’humain
    que cette même Europe avait manifestement recours. Crise, quotas, contingents,
    fret, centres de tri…, une inflation vocabulaire très dégradante à l’égard des
    migrants caractérisait, des semaines durant, les propos des officiels occidentaux.

    Dans leurs multiples sorties publiques «compassionnelles» consécutives au choc provoqué, à l’échelle planétaire, par la photo du garçonnet kurde, les politiques
    européens n’hésitaient pas à user d’une terminologie à la limite de la décence à
    chaque fois qu’étaient déclinés leurs mécanismes de répartition des dizaines de
    milliers de réfugiés qu’ils devaient accueillir sur leur territoire. Dès lors, il n’était
    guère surprenant de retrouver l’hypocrisie, de plus en plus folle, comme élément
    prégnant. L’Europe, lorsqu’elle utilise le mot «crise», c’est pour définir la manière
    dont il faut agir pour ne pas se faire charrier par la vague, la déferlante, le tsunami,
    le raz-de-marée, ou encore la submersion migratoire.
    Quota ou contingent,
    terme tantôt marqué positivement, tantôt négativement, est le nombre de réfugiés
    appelés à être «importés» ou «exportés», autrement dit «échangés» entre les pays
    de l’UE qui se déclarent preneurs. Centres de tri, ce sont les structures
    d’hébergement d’urgence destinés à l’inscription et l’identification des migrants
    d’abord éligibles à la demande puis au droit d’asile, soit la séparation des réfugiés politiques des migrants économiques.
    Ainsi pourraient être organisés des convois
    de raccompagnement rapide aux frontières, confiés à l’organisation paramilitaire
    Frontex pour ceux qui ne seront pas reconnus comme candidats au statut de
    réfugiés. Fret, les moyens mobilisables aux fins de l’acheminement de ces migrants
    de là où ils se trouvent vers leur destination finale l’un des «eldorados» européens,
    le pays de transit ou, au pire, le pays d’origine. Mais les questions que d’aucuns ici
    et ailleurs se posent sont qu’est-ce qui pouvait être à l’origine de l’inflexion soudaine
    du discours des politiques de l’UE, quels que soient leurs bords ? Etait-ce réellement
    la photo terriblement choquante d’Aylan, échoué sur une plage turque qui avait
    ébranlé la conscience collective ? Autrement dit, cet humanisme de l’Europe serait-il
    au-dessus de tout soupçon ? Car des drames à ses portes, il y en a eu et en masse
    pas moins de 3000 personnes sont mortes englouties dans la Méditerranée en 2015.
    Ces changements de pied successifs face à la crise migratoire restent donc
    inexpliqués.
    D’autant que le langage au lendemain du naufrage de Lampedusa,
    survenu le 3 octobre 2013, l’une des pires tragédies migratoires de ces dernières
    années 366 morts
    majoritairement des femmes et des enfants et bien après, était tout
    autre fermeté
    et fermeture furent les mots d’ordre décrétés, unanimement, par les puissances occidentales. Mieux, il était question de co-développement, de sanctions,
    de lutte contre les réseaux internationaux de passeurs, mais aux politiques des quotas,
    ce fut le niet collectif. Or, à partir de septembre 2015, le ton avait curieusement changé
    et l’Europe s’était soudainement révélée indulgente, trop même.
    Les survivants des détresses en mer deviennent des témoins actifs

    L’impact psychologique de la photo d’Aylan y était-il pour quelque chose ? «Le facteur émotionnel important, imagé par la photo du petit Aylan, paralyse les fonctions intellectuelles collectives liés au drame des migrants. Ce qui entraîne une page blanche
    et vide pendant au moins une quinzaine de jours au niveau du conscient collectif et anesthésie tout effort de réflexion sur les tenants et les aboutissants de ce grand drame. D’ailleurs, le soi-disant grand problème des quotas passe en dernière position à côté de l’émotion liée à la photo qui a fait le tour du monde», psychanalyse le professeur en psychiatrie Mohamed Boudef.
    Pour celui qui a présidé la commission d’expertise
    judiciaire de Chouaïb Oultache, l’assassin présumé de Ali Tounsi, ex-patron de la
    Sûreté nationale, «il est inadmissible que notre réflexion soit guidée par les plus forts,
    au lieu de développer un intérêt sur la question en considérant l’ici et le maintenant de toute cette histoire. Ces migrants ne sont pas une génération spontanée ou venue du
    ciel. Ils quittent leur bercail de toujours, au moins du temps des dernières croisades.

    Et qu’est-ce qui s’est passé entre-temps pour qu’ils quittent normalement et lâchement
    leur terre ?» Aux yeux de l’ex-président du Comité pédagogique national de psychiatrie, l’hypocrisie dont a de tous temps fait preuve l’Europe est à son comble «La terminologie toujours aussi prégnante dans le discours des Européens puisée dans leurs rapports techniques et méthodologiques de ce dépeuplement massif est claire quotas, centres
    de tri, contingents, une vraie marchandise à gérer. Les termes humanisme et humanité sont incompatibles avec le discours de cette Europe qui se pose en terre d’humanisme.
    Un observateur novice comprendrait que les Européens ne font qu’appliquer des recommandations et des directives venues du gendarme du monde.

    Ce qui dénote certaines divergences entre le groupe d’Européens habitués à
    comprendre et à exécuter ce type de directives et les nouveaux Européens non
    habitués à ce genre d’exercice.» Et la société civile internationale, qui demeure
    marquée à jamais non seulement par la photo d’Aylan, mais aussi par les images
    atroces de l’épave de la tragédie de Lampedusa d’il y a plus de deux ans, pense-t-elle qu’une photo, voire la force de l’image, est en mesure de changer une politique ? La réponse d’Helmut Dietrich était sans équivoque : «Nous ne pensons pas que la photo d’Aylan ait ouvert une brèche dans la forteresse Europe. C’étaient l’énergie, la lutte de dizaines de milliers de réfugiés qui ont fait collapser cette forteresse Europe à son flanc sud-est.
    Il est clair qu’avant 2011, prendre un bateau était une action individuelle.
    Depuis 2011, les réfugiés et migrants ont une détermination différente les survivants
    des détresses en mer deviennent des témoins actifs, des accusateurs publics de la politique meurtrière de l’Europe à ses frontières», nous indiquait dans une précédente déclaration le porte-parole de Watch The Med, un réseau transnational d’activistes et
    de migrants, ancré sur les deux rives de la Méditerranée.
    Ce réseau, faut-il le noter, a réussi, en très peu de temps, à se dresser en une véritable vigie sur la Méditerranée
    en déployant, depuis le 11octobre 2014, Alarm phone, un numéro d’alerte fonctionnant 24h/24, 7 jours/7, en tournus, multilingue, pour faciliter le sauvetage de migrants clandestins en difficulté ou perdus en mer. «AlarmPhone, qui se veut une arme contre
    la guerre aux migrants, est entrée en opération quelques jours plus tard fin
    octobre 2014, des garde-côtes grecs ont saboté le moteur, crevé la coque et
    abandonné à la dérive un bateau chargé de trente-trois réfugiés syriens.

    Et si les garde-frontières turcs ont pu leur porter secours, ce fut bien grâce à
    l’intervention directe de Watch The Med AlarmPhone qui les a prévenus à temps.»
    A en croire M. Dietrich, le message que laissait transparaître le discours de Bruxelles, version septembre 2015, est de conjurer la peur de faire face à cette crise et à la détermination des migrants à braver les sas installés à la frontière extérieure de
    l’Europe, la plus observée et militarisée au monde «Nous avons construit ensemble
    des réseaux politiques de SOS l’année dernière (AlarmPhone). Et dès le début du
    mois de septembre 2015, nous voyons, avec admiration, que les refugiés ont spontanément adopté des actions collectives, sans organisation.
    C’est incroyable
    des manifestations de milliers de refugiés, seuls ou en famille, qui font le chemin
    contre les frontières barbelées, contre les polices, vers l’Europe. Manifestations sur l’autoroute, en chemin vers l’Europe, sans peur et avec détermination. Maintenant,
    ces actions collectives commencent aussi au Nord de l’Allemagne vers la Suède.
    Le système de la forteresse Europe ne pouvait plus répondre à cette énergie des réfugiés». Partant, poursuit notre interlocuteur, les gouvernements avaient accepté temporairement l’arrivée de réfugiés. Très juste et opportun, s’est révélé le terme «temporairement».
    Car, depuis fin 2015, le discours européen n’est plus le même.
    Pour preuve, Berlin, celle-là même qui avait ouvert le «boulevard Europe» aux
    réfugiés, s’était engagée à «réduire de manière perceptible le flot de réfugiés en
    agissant au niveau européen et à accélérer les procédures d’expulsion des déboutés
    du droit d’asile». Et les nouveaux plans européens d’armement et de blocage à la
    frontière n’ont pas tardé à se mettre en place.
    Comme l’explique le porte-parole de
    Watch The Med AlarmPhone : «Vu que les pays nord-africains n’acceptent pas les
    camps extraterritoriaux d’Europe, cette dernière a opté pour le lancement de l’action militaire (EunavFor-Med) et la construction des futurs camps gigantesques à
    Piraeus (Grèce) et Catania (Sicile, Italie) où est déjà stationné Frontex, et peut-être
    à la frontière Hongrie-Serbie»… «Peut-on parler de futurs camps de concentration ?» s’interroge M. Dietrich avant de conclure «De toute façon, WatchTheMed et
    AlarmPhone sont heureux d’ouvrir des chemins sûrs pour les réfugiés et migrants,
    de contribuer à ces luttes.
    Nous disons Ferrys not Frontex !» Et les Algériens,
    comment perçoivent-ils la «générosité» qui n’avait jamais paru avec tant d’éclat avant
    de s’estomper de certains officiels européens à l’égard des migrants ? «La mort,
    dans des conditions horribles, du petit Aylan avait été honteusement utilisée.
    Il s’agissait, vraisemblablement, d’une mise en scène pour faire vibrer la corde
    sensible de la communauté internationale via le canal communicationnel.

    Et les Européens excellent dans l’art de la communication.Il fallait un événement-choc, mettre au point un scénario pour permettre au rempart anti-migrants de se déconstruire pour se reconstruire une nouvelle fois. Mais les véritables motivations sont tout sauf de nature humanitaire. Avant de faire machine arrière, l’Europe aspirait se refaire une
    virginité à travers son plaidoyer en faveur du droit d’asile», estime, pour sa part,
    l’avocate, Me Yamouna Merabti, qui est également présidente de l’Association des
    droits de l’enfant (Aden).
    Autant dire que les points de vue convergent tous vers la
    même conclusion «La politique européenne à l’égard des migrations est en partie responsable de toutes les tragédies migratoires, celles survenues en 2015, avant et
    après. Si Aylan a pu être identifié, plusieurs milliers d’enfants, hommes et femmes,
    morts ou disparus en mer, restent malheureusement des cadavres sans noms»,
    comme le résume si bien Mounira Haddad, présidente de l’association AFAD et ardente militante pour la défense de la cause des migrants, demandeurs d’asile et des réfugiés.

    Naima Benouaret


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    Post Un migrant afghan viole un enfant de quatre ans dans un centre pour demandeurs d'asi

    Un migrant afghan viole un enfant de quatre ans dans un centre pour demandeurs d'asile

    Allemagne
    17 août 2016, 16:54

    Pièce jointe 18394Pièce jointe 18395Pièce jointe 18396Pièce jointe 18397

    La scène s'est produite à Boostedt, au nord de l'Allemagne un Irakien a découvert son fils de
    quatre ans dans les toilettes d'un centre pour demandeurs d'asile, en compagnie d'un
    Afghan de 22 ans qui l'aurait forcé à avoir des rapports sexuels.
    **Contenu caché: Cliquez sur Thanks pour afficher. **

    L'opinion publique autrichienne est très divisée concernant le flot migratoire qui
    a touché le pays ces derniers mois Autriche : accusés de viol collectif sur une
    Allemande, neuf migrants irakiens incarcérés .La justice allemande s'apprête à
    juger une affaire particulièrement glauque. Les faits remontent au 29 mars dernier
    mais ne sont connus que depuis quelques jours : alerté par l'un de ses fils qui le
    prévient que son petit frère est aux toilettes avec un inconnu, un Irakien a découvert
    son enfant dans les cabines des toilettes publiques du camps de migrants de Boostedt, dans le Schleswig-Holstein au nord de l'Allemagne. Selon le journal allemand Holsteinischer courier cet individu est un Afghan de 22 ans, qui se justifie dans un
    premier temps en essayant de faire comprendre que le jeune garçon lui aurait demandé
    de l'aide pour aller aux toilettes.
    Mais quelques minutes plus tard, le jeune garçon, de retour auprès de sa famille, explique que cet individu l'aurait obligé à pratiquer une fellation. La famille prévient les autorités, qui interpellent le jeune Afghan. Selon le procureur, des analyses ADN corroboreraient le témoignage du petit Irakien.
    Le demandeur d'asile afghan nie ces accusation, s'en tenant à sa version des faits il
    aurait juste aidé le jeune garçon à aller au toilettes. Dans le box des accusés, un autre Afghan de 29 ans est suspecté d'être son complice : alors que les deux enfants jouaient ensemble, il aurait menacé le grand frère de la victime avec un couteau pendant que
    l'autre demandeur d'asile se dirigeait vers les toilettes avec le petit garçon.
    Près de 600 migrants vivent dans le centre de réfugiés de Boostedt, au nord d'Hambourg.
    Ce n'est pas le premier fait divers de ce type : fin juillet, un érythréen de 40 ans
    bénéficiant du statut de réfugié avait été arrêté pour avoir violé une femme âgée dans
    un cimetière en Rhénanie-du-Nord-Westphalie.
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