ma ihass lel djemra ghir li kouatou ( ne sent la braise,que celui qui c'est brulé) il fallait vivre la decennie noire avec nous pour mieux comprendre,je dirais pour saisir toute l'étendue de l'horreur decrite par l'auteur,et quand je vous dis que meme les cartes d'identité étaient interdites,peut etre que vous allez rire,sachez seulement que c'est une histoire véridique,alors peut etre allez vous etre un tout petit peu compatissant