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Discussion: En Asie

Vue hybride

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    Re : En Asie

    Glissement de terrain en Inde : le bilan pourrait dépasser les 150 morts




    Une résidente du village de Malin devant les débris de sa maison Photo : Stringer India / Reuters


    Un grand nombre de personnes ont péri lors d'un gigantesque glissement de terrain provoqué par de fortes pluies dans l'ouest de l'Inde, selon les autorités, qui craignent que plus de 150 personnes soient prises au piège sous les éboulis.

    Selon le directeur adjoint des services de santé du district, 44 maisons ont été ensevelies et 19 corps ont été récupérés jusqu'à maintenant.
    Six victimes ont été secourues, selon un porte-parole de l'Autorité de gestion des catastrophes naturelles.

    Des équipes de secours ont été dépêchées sur place, mais les conditions du terrain et la pluie persistante dans ce village reculé de l'État du Maharashtra rendent l'accès au site difficile.
    La catastrophe s'est produite à 60 km de Pune, dans le village de Malin, qui est désormais coupé de tout moyen de communication.

    Un responsable des autorités locales, Saurav Rao, a déclaré à l'agence Press Trust of India que le nombre exact des victimes n'était pas connu, car les secours devaient retirer avec précaution les personnes coincées sous les décombres. Une trentaine d'ambulances ont été dépêchées sur les lieux, a-t-il ajouté.

    Le nombre de maisons touchées par le glissement de terrain oscillerait entre 42 et 50, selon les autorités civiles.
    Des pluies torrentielles se sont abattues ces derniers jours sur le Maharashtra, en raison des moussons.


    Un glissement de terrain en Inde, dans l'État du Maharashtra, a enseveli le village de Malin, prenant au piège quelque 150 personnes.



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    Re : En Asie

    Taïwan: des explosions dues au gaz font 25 morts et près de 270 blessés


    Route éventrée le 1er août 2014 à Taiwan après des explosions dues au gaz




    Des explosions dues au gaz ont fait 25 morts et près de 270 blessés jeudi à Kaohsiung, une ville portuaire du sud de Taïwan, éventrant les routes dans un déluge de feu qui continuait partiellement de sévir vendredi.

    Ces explosions, dont le bilan encore provisoire devrait s'alourdir, ont vraisemblablement été occasionnées par des fuites de gaz signalées dans la soirée par plusieurs résidents du quartier de Cianjen.
    Les explosions ont fait au moins 25 morts et 267 blessés, selon le dernier bilan de l'Agence nationale de lutte contre les incendies, qui a ajouté que les blessés étaient transportés d'urgence dans plusieurs hôpitaux de la ville, le plus souvent pour des brûlures.
    Un précédent bilan faisait état de 24 morts et 270 blessés.
    Des images spectaculaires, filmées par des caméras fixées sur les pare-brises de voitures, montrent les gerbes de feu jaillissant de la terre, puis les manoeuvres des automobilistes tentant de ne pas tomber dans les cratères creusées par les explosions.
    "Je suis mort de peur", dit l'un d'eux sur une vidéo. "C'est comme un bombardement, partons d'ici".
    Certains habitants, habitués aux séismes, ont rapporté avoir cru à une nouvelle secousse. Une rue a été éventrée par les déflagrations qui ont creusé un profond sillon dans lequel sont tombés voitures et véhicules de secours, a constaté l'AFP.
    "J'ai vu des flammes monter peut-être à la hauteur d'un bâtiment de 20 étages après une explosion et des camions de pompier et des voitures ont été projetés. Il y avait une dizaine de corps dans la rue", a raconté un témoin, Johnson Liu, à l'AFP.
    Les premières victimes ont été évacuées par des habitants sur des brancards de fortune avant l'arrivée des ambulances et des pompiers. Quatre hommes du feu ont été tués et 22 blessés, selon les autorités.
    "Les explosions résonnaient comme le tonnerre, la rue devant mon magasin s'est fendue sous mes yeux. C'était comme un tremblement de terre", a dit un autre témoin à l'agence de presse taïwanaise.

    "Une forte odeur de gaz" -
    Selon le ministre des Affaires économiques, Chang Chia-chu, les causes de la fuite de gaz n'étaient pas encore connues, mais ce gaz était vraisemblablement du propène (ou propylène).
    "Les pompiers locaux ont reçu des appels à propos de fuites de gaz tard jeudi soir et ensuite il y a eu des explosions aux alentours de minuit dans un périmètre de deux ou trois kilomètres carrés", a précisé le service de lutte contre les incendies dans un communiqué.
    Dans un premier temps les autorités avaient parlé de l'explosion d'un gazoduc.
    "J'ai senti une forte odeur de gaz et (...) ensuite j'ai entendu des explosions et j'ai vu des flammes surgir d'un magasin", a confié une habitante, identifiée sous le nom de Peng. "Ma maison a tremblé comme lors d'un séisme et l'électricité a été coupée", a-t-elle dit, citée par l'agence de presse.
    La plupart des foyers d'incendie étaient éteints vendredi matin, selon un responsable de la municipalité.
    Plus de 1.100 habitants du quartier dévasté ont trouvé refuge dans des écoles rouvertes dans la nuit, tandis que l'armée a mobilisé 1.400 hommes pour participer aux secours et aux efforts de déblaiement.
    En 1997, une explosion de gaz avait fait cinq morts et 20 blessés dans la même ville de Kaohsiung lorsque des employés de la compagnie publique Chinese Petroleum Corp. exhumait une canalisation sur un chantier routier.
    Ces nouvelles explosions meurtrières interviennent à peine une semaine après l'accident d'un appareil de TransAsia Airways à Taïwan qui a fait 48 morts.








    Chine: un imam assassiné dans le Xinjiang

    par RFI

    L'imam Tahir devant la mosquée de Kashgar, dans une vidéo datant du 3 août 2011.


    Dans l’extrême ouest de la Chine, dans le Xinjiang - région habitée par une forte communauté musulmane ouïghour - la semaine fut sanglante. Lundi, des affrontements auraient fait plusieurs dizaines de morts. Ce vendredi 1er août, les médias officiels rapportent que l’imam de la plus grande mosquée du pays a été assassiné à Kashgar par des extrémistes musulmans. Dans une région totalement verrouillée par les autorités, l’information reste difficile à vérifier.

    Trois hommes auraient sauvagement assassiné l’imam Tahir, juste après la prière du matin du mercredi 30 juillet. Le quotidien Global Times précise que deux suspects ont été abattus, après avoir résisté à leur arrestation en brandissant des couteaux et des haches. Un troisième homme aurait été capturé vivant.
    Jume Tahir était une figure controversée : « Patriote religieux » pour les Ouïghours proches du pouvoir, « collaborateur qui propageait les politiques répressives de Pékin » pour le Congrès mondial ouïghour, qui défend les droits de cette minorité turcophone.

    Les Ouïghours accusés
    L’imam avait souvent condamné les violences commises par des Ouïghours radicaux. Même si aucune revendication n’a été formulée, il n’y a pas de doute pour l’agence de presse officielle Chine nouvelle : ce sont ces mêmes radicaux, « des terroristes soutenus par des forces religieuses extrémistes », qui ont commis le crime.
    Après l'attaque « terrroriste » aux coûteaux du lundi 28 juillet, l'assassinat de l’imam Tahir risque de fournir le prétexte aux autorités pékinoises pour intensifier une campagne antiterroriste qui se traduit par des condamnations en masse.








    Cambodge: de hauts dirigeants khmers rouges jugés pour génocide

    par RFI

    Les Chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens (CETC), à Phnom Penh, le 30 juillet 2014.


    Au Cambodge, le tribunal Khmer rouge poursuit son travail avec la mise en route d’un troisième procès, dont l’audience initiale s’est déroulée ce mercredi 30 juillet. Les accusés ne changent pas de ceux du deuxième procès, suite à une décision de découper en plusieurs segments la procédure. Elle est conduite contre les anciens dirigeants encore en vie : l’ancien idéologue du régime de Pol Pot, Nuon Chea, et son ancien chef de l’Etat, Khieu Samphan.

    Les deux anciens compagnons de Pol Pot devront cette fois-ci répondre de génocide. C’est la première fois que ce chef d’inculpation est examiné devant la juridiction parrainée par les Nations unies. Mais le génocide ne s’appliquera qu’à l’extermination des minorités cham, musulmane, et vietnamienne.
    Dans la salle d’audience, ils sont nombreux à avoir effectué plus de cinq heures de bus pour découvrir le tribunal.

    C’est le cas de ce vieil homme, originaire de la province de Pursat : « J’étais curieux de venir voir l’endroit où on juge les Khmers rouges. C’est important pour moi, car j’ai perdu beaucoup de proches sous ce régime et je veux obtenir justice. »

    L’incompréhension du public
    L’homme dit avoir appris que le génocide figure parmi les chefs d’inculpation, affirmant, sûr de lui, savoir de quoi il retourne : « Je connais ce mot. Cela veut dire, ici, que les Khmers rouges ont voulu tuer tous les Khmers ! »
    Même certitude chez cette paysanne, qui se montre déconcertée quand on lui apprend que le génocide des Khmers n’est pas à pris en compte : « Ce n’est pas juste. J’ai vécu cette période, je sais ce qu’il s’est passé. J’ai vu des Khmers être tués : on les attachait, on les frappait ! J’étais assez grande alors pour m’en souvenir. »

    Un verdict incertain
    Au-delà de cette incompréhension sur la question du génocide, ce nouveau procès se distingue du précédent par une meilleure représentativité des crimes commis par les Khmers rouges. Parmi les charges retenues, les crimes contre l‘humanité, incluant notamment les mariages forcés, les viols, ou encore la persécution des bonzes.
    Sur les quatre anciens hiérarques arrêtés, il n’en reste aujourd’hui plus que deux jugés, ce qui fait craindre que ces derniers, des octogénaires à la santé fragile, ne meurent avant que le moindre verdict ne soit prononcé.


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    Re : En Asie

    Chine: séisme de magnitude 6,1 dans le sud-ouest du pays


    Un fort séisme de magnitude 6,1 s'est produit dimanche dans des régions montagneuses du sud-ouest de la Chine, a annoncé l'institut américain de géophysique USGS.

    Le tremblement de terre a eu lieu à 16H30 (08H30 GMT), avec un épicentre situé à environ 11 km de la ville de Wenping et à une profondeur peu élevée d'environ 10 km, selon l'USGS. Les autorités chinoises ont quant à elle fait état d'un séisme d'une magnitude de 6,5.

    Les moyens de communication du district de Ludian, dans la préfecture de Zhaodong, où est survenu le séisme, étaient très sévèrement affectés, a rapporté la télévision centrale CCTV, qui a tenté de joindre en vain les équipes de pompiers.

    Forces de sécurité publique et pompiers sont déjà en route vers les régions autour de l'épicentre, a précisé CCTV, citant les autorités locales, tout en ajoutant ne disposer d'aucune information sur d'éventuelles victimes du séisme.

    L'USGS a averti de son côté que la population résidant dans cette région "vit, dans l'ensemble, dans des bâtiments extrêmement vulnérables aux secousses sismiques".

    Ces confins montagneux entre les provinces du Yunnan, du Sichuan et du Guizhou, difficiles d'accès, ont connu plusieurs graves épisodes sismiques au cours des dernières décennies.

    En 1974, un tremblement de terre de 6,8 dans la même zone avait tué plus de 1.500 personnes, a rappelé l'agence officielle Chine nouvelle.
    En septembre 2012, 80 personnes avaient trouvé la mort suite à deux secousses sismiques consécutives dans les zones montagneuses entre Yunnan et Guizhou.

    Par ailleurs, le Sichuan voisin, l'une des provinces les plus peuplées de Chine, avait enregistré en mai 2008 un séisme dévastateur de magnitude 8.0, qui avait fait 87.000 morts et disparus.


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    Re : En Asie

    Un traversier coule au Bangladesh avec 200 personnes à bord






    Un traversier transportant 200 passagers a fait naufrage lundi sur un fleuve du Bangladesh, à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de la capitale, Dacca. Au moins deux morts ont été rapportés.


    Les sauveteurs ont porté secours à une cinquantaine de personnes. Les opérations se poursuivent. Le traversier est complètement immergé.


    « Le ferry transportait un nombre excessif de passagers et la rivière était agitée », a indiqué le chef de la police locale, Tofazzal Hossain.


    Selon un rescapé, il y aurait eu jusqu'à 350 personnes à bord du traversier. « Le traversier a été frappé par une vague et a commencé à prendre l'eau. Je suis sorti par une fenêtre. Le ferry a coulé rapidement », a-t-il raconté.

    Le Pinak-6 a chaviré sur le fleuve Padma près du district de Munshiganj. La plupart des passagers du ferry regagnaient Dacca après avoir participé à des festivités organisées pour l'Aïd, qui marque la fin du ramadan.


    Au mois de mai des dizaines de personnes avaient péri dans le naufraged'un traversier provoqué par une tempête sur le fleuve Meghna.


  5. #5
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    Re : En Asie

    La petite île continue de grandir et menace sérieusement tout le Pacifique




    Toutes les zones côtières du Pacifique sentent l’inquiétude grandir depuis quelques jours, après l’annonce faite par le centre d’observations et d’études en sismologie de l’Université de Tokyo. Cette annonce concerne l’évolution de la petite île toujours en formation dans les iles Bonin au sud du Japon, consécutive à une éruption sous-marine. Elle se situe à quelques encablures de la fosse des Bonin, prolongation vers le Nord de celle des Marianne et c’est justement ce qui fait l’objet des craintes, l’ile est au sommet d’une pente de 60% pour la première partie et de 100% et plus vers le fond de cette fosse.

    Premiers jours




    Avec ses 200.000 m³ de lave par jour, soit l’équivalent de 80 piscines olympiques, dont l’essentiel du dépôt se fait à l’Est, soit face à l’immensité de l’océan.

    Si cette accumulation continue, il pourrait se produire un effondrement. Seulement voilà vu les degrés d’inclinaison de la pente, il a été estimé pour minimum, que 12 millions de m³ de matière volcanique pourrait dévaler à tout moment, mais ça ne concernerait que l’accumulation récente. Il n’a pas été tenu compte d’une forte probabilité d’un entraînement de matériau plus ancien et, encore moins la haute sismicité de la région qui somme toute, pourrait fort bien être le déclencheur.

    En tout, la quantité dernièrement évaluée pourrait aisément atteindre, voire dépasser les 37 millions de m³ de matériaux. Une telle quantité qui s’accroitrait au fur et à mesure que le fond soit atteint générerait inévitablement un énorme tsunami.

    Pire, à la toute dernière évaluation, les chercheurs se sont rendu compte qu’une deuxième onde surviendrait quelques minutes après, simplement par l’écrasement de cette masse au fond de la fosse, en quelque sorte « un rebond ». Ce dernier étant généré quasi à la verticale et d’une extrême violence, la seconde vague qui sera ainsi générée par l’expulsion, pourrait atteindre dès le départ plus de 300 m de hauteur, l’affaissement de la gerbe générerait une troisième vague pouvant atteindre entre 250 et 300 m de haut.
    Leur déplacement serait peu rapide dans l’océan, mais leur vitesse ainsi que leur hauteur seront exponentiellement décuplées à l’approche des rivages.
    Je vous laisse imaginer la suite … !

    Et tout autour de l’Océan Pacifique !

    Aujourd'hui



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    Re : En Asie

    Tibet : les autorités chinoises refusent de traiter des détenus tibétains blessés par balle lors d’une manifestation







    Plus de cent Tibétains ont manifesté le 12 août 2014 devant le bureau administratif chinois local de Loshu (en chinois, Luoxu) après l'arrestation et la détention la veille à minuit de Dema Wangdak, 45 ans, un chef très respecté du village de Shupa, comté de Sershul (Shiqu) à Kardzé, dans l’ancienne province tibétaine du Kham incorporé au Sichuan. La police chinoise a alors ouvert le feu et des dizaines de Tibétains ont été arrêtés car ils participaient à la manifestation contre l’arrestation de Wangdak.
    L’arrestation du chef du village Dema Wangdak a eu lieu après qu’il s’est plaint aux autorités du harcèlement de femmes tibétaines d’une troupe d’artistes par les hauts fonctionnaires chinois lors d’un spectacle culturel au cours de leur visite dans le comté. Wangdak avait aussi demandé que les Tibétains puissent célébrer la Fête du cheval de Denma, s'opposant aux autorités interdisant cette fête dont il préside le comité.





    Le Centre tibétain pour les droits de l'homme et la démocratie (TCHRD) a condamné les tirs de la police chinoise sur les manifestants. Le TCHRD a également demandé la libération immédiate de Wangdak, qui a été enlevé vers minuit le 11 août à son domicile.

    « Dans le passé, la Chine a promu la fête du cheval comme une tradition séculaire, mais récemment, elle l'a interdit, voyant toute manifestation de la culture tibétaine comme une menace pour sa stabilité », a déclaré le TCHRD. « Les tirs de la police montre les contradictions de la politique chinoise visant à promouvoir la stabilité », a déclaré Tsering Tsomo, directeur exécutif du TCHRD. « Au lieu de promouvoir la stabilité, les Chinois sont préoccupés par l'écrasement de toute dissidence - même si cela provoque une plus grande instabilité. S'ils souhaitent vraiment promouvoir la stabilité, ils devraient écouter les Tibétains comme Wangdak et travailler avec la communauté locale pour répondre à leurs doléances. »

    Une dizaine de manifestants pacifiques tibétains ont été atteints par balles et arrêtés par la police chinoise, certains d’entre eux ont des balles dans leurs corps mais sont privés de soins médicaux en détention.


    La situation est devenue si grave que l’un d'entre eux s'est suicidés blessés dimanche en signe de protestation contre la torture commis par les autorités chinoises, tandis qu’un autre est mort de blessures non soignées au centre de détention de Loshu.
    « Le dimanche, l’un des détenus, Lo Palsang [du village de Shupa] s’est suicidé en détention en signe de protestation contre la torture par les autorités chinoises, » a déclaré Demay Gyaltsen, un Tibétain en exil en Inde, citant des contacts locaux . « Le même jour, un autre détenu, un homme de 22 ans, est mort de ses blessures », at-il dit.
    Les blessures par balles de plusieurs détenus, dont le fils de Wangdak, Kunga Sherab, ont été laissées sans soins, six jours après la fusillade, soulevant des inquiétudes sur leur état de santé pendant leur détention. Sherab est dans un état critique. Un instructeur de méditation, Karma Rinchen, du monastère de Miru est également parmi les détenus, mais son état n’est pas connu.




    Le centre de détention de Loshu ayant atteint sa pleine capacité, plusieurs détenus ont dû être gardés à l’hôpital. « Certains d’entre eux ont reçu un traitement médical quand ils étaient à l’hôpital, mais maintenant ils ont tous été ramenés au centre de détention se voyant dénié de toute autre attention médicale », a déclaré Gyaltsen. Les détenus avaient la tête rasée et n’ont pas pu recevoir de visiteurs.

    Des sources ont également signalé l'arrestation d'un nombre indéterminé de Tibétains dans la soirée du 12 août alors que des forces supplémentaires ont été appelées de régions voisines, forçant plusieurs Tibétains à fuir dans les montagnes. La situation au village de Denma Shugpa est devenue urgente car elle semblait s'aggraver.
    Il y a environ 700 habitants dans le village de Shukpa. « Mais maintenant, seuls quelques enfants peuvent être vus dans le village car la plupart des villageois âgés de plus de 12 ont été arrêtés. »






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    Re : En Asie

    Inde: La pollution détruit de quoi nourrir 100 millions de personnes






    En Inde, des millions de tonnes de cultures sont endommagés chaque année en raison de la pollution de l'air - laissant un tiers des personnes du pays démunies, ce que révèle une étude américano-indienne.


    En l'espace d'un an, la pollution à l'ozone a privé l'économie indienne de millions de tonnes de blé, riz, soja et coton, les principales cultures du pays.


    Les pertes s'élèvent à 1,29 milliard de dollars.

    Cette pollution détruit de quoi nourrir 94 millions d'indiens vivant sous le seuil de pauvreté !


    Ces chiffres ont été rendus publics à travers une recherche intitulée «La réduction de la production des cultures de l'Inde en raison de l'ozone", récemment publiée dans la revue Geophysical Research Letters.



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