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Discussion: Amnesty International

Vue hybride

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    Post La peine de mort permettra t-elle aux parents de ‪#‎Nihel‬ de soulager leur souffranc

    La peine de mort permettra t-elle aux parents de ‪#‎Nihel‬ de soulager leur souffrance?

    04 Août 2016


    La réponse est NON. La peine capitale est une vengeance, et
    la vengeance n'aide personne à cicatriser ses plaies.

    Cinq idées reçues sur la peine de mort confrontées aux faits

    L’IDÉE REÇUE
    La peine de mort a un effet dissuasif sur les crimes violents
    et rend la société plus sûre.

    LES FAITS
    Il n’a jamais été prouvé que la peine de mort ait un effet
    plus dissuasif que les autres peines. Plus de 30 ans après l’abolition de la peine capitale, le taux d’homicide au
    Canada demeure plus d’un tiers inférieur à ce qu’il était
    en 1976. Une étude menée sur 35 ans a comparé les taux
    d’homicide à Hong Kong, où la peine de mort est abolie, et
    à Singapour, qui compte à peu près le même nombre d’habitants
    et qui a procédé régulièrement à des exécutions.
    Il en ressort que la peine de mort n’a guère eu d’impact sur
    le taux de criminalité.

    L’IDÉE REÇUE
    La menace d’une exécution est une stratégie efficace pour
    prévenir les attentats terroristes.

    LES FAITS
    Il est peu probable que la perspective d’une exécution ait
    un effet dissuasif sur des personnes prêtes à tuer au nom
    d’une idéologie politique ou autre. En effet, certains
    responsables de la lutte contre le terrorisme ont plusieurs
    fois souligné que ceux qui sont exécutés risquent d’être
    ensuite considérés comme des martyrs, dont la mémoire est
    érigée en point de ralliement pour leur idéologie ou leur organisation. Les groupes armés d’opposition invoquent
    également le recours à la peine de mort comme une justification
    à leurs représailles, perpétuant ainsi le cycle de la violence.

    L’IDÉE REÇUE
    La peine de mort est légitime si la majorité de la population
    y est favorable.

    LES FAITS
    L’histoire est émaillée de violations des droits humains qui
    ont été soutenues par la majorité, avant d’être par la suite considérées avec horreur. L’esclavage, la ségrégation raciale
    et le lynchage emportaient l’adhésion dans les sociétés où
    ils existaient, alors qu’il s’agissait de violations flagrantes
    des droits humains de la population. Les gouvernements sont
    tenus de protéger les droits de tous les individus, même si
    cela suppose parfois d’aller à l’encontre de l’opinion
    majoritaire. En outre, l’opinion publique varie souvent en
    fonction des dirigeants politiques et lorsque les citoyens obtiennent des informations objectives sur la peine de mort.

    L’IDÉE REÇUE
    Toutes les personnes exécutées ont été reconnues coupables
    de crimes graves.

    LES FAITS
    De par le monde, des centaines de prisonniers sont exécutés
    à l’issue de procès manifestement iniques : des « aveux »
    extorqués sous la torture sont retenus à titre de preuve, les accusés ne peuvent pas consulter un avocat et ne bénéficient
    pas d’une assistance juridique satisfaisante. Les pays qui exécutent le plus grand nombre de prisonniers sont également
    ceux où l’équité du système judiciaire est grandement sujette
    à caution, tels que la Chine, l’Iran et l’Irak. Aux États-Unis, depuis 1973, 144 condamnés à mort ont été innocentés, ce qui
    montre que quelles que soient les garanties juridiques en
    vigueur, aucun système judiciaire n’est à l’abri des erreurs.
    Tant que la justice humaine reste faillible, le risque
    d’exécuter un innocent ne peut être écarté.

    L’IDÉE REÇUE
    Les proches de victimes de meurtre réclament la peine capitale.

    LES FAITS
    De nombreuses personnes qui ont perdu un être cher ou ont
    elles-mêmes été victimes d’un crime violent, mais qui pour des raisons éthiques ou religieuses ne veulent pas que la peine de
    mort soit pratiquée « en leur nom », ont rejoint le mouvement contre la peine de mort dans le monde. Aux États-Unis, des associations telles que Familles de victimes de meurtre pour
    les droits de l’homme (MVFHR) pilotent le mouvement en faveur
    de l’abolition de ce châtiment, par exemple dans l’État
    du New Hampshire.

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    Post Survivre à la torture dans une prison syrienne

    SURVIVRE À LA TORTURE DANS UNE PRISON SYRIENNE
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    «UNE PEUR QUI NE NOUS QUITTE PAS»
    26/08/2016
    Le militant pacifique Hussam (son nom a été modifié) a survécu 20 mois à Saidnaya, l’une
    des prisons les plus violentes de Syrie. Aujourd’hui détenu ailleurs, il a écrit cette lettre pour
    tenter de décrire l’« enfer quotidien » qu’il a traversé.
    **Contenu caché: Cliquez sur Thanks pour afficher. **

    À qui de droit,
    Ce que je m’apprête à écrire n’est pas une fiction ni un appel à la compassion.
    Depuis nos sombres sous-sols que le soleil n’atteint jamais, nous élevons nos voix et cherchons
    un écho. Nous vous appelons à faire cesser l’hémorragie de vies, celles des jeunes hommes et
    femmes de Syrie. À éteindre le feu qui consume leur jeunesse dans les prisons et les centres de
    détention du président Bachar el Assad. Ils n’y sont pas à leur place. Ils ne sont pas nés seulement
    pour être un bout de papier aux mains de Bachar el Assad et de son régime dictatorial, ni un bout
    de bois dans le feu que celui-ci entretient avec de la haine et un esprit de vengeance uniquement
    parce que nous avons rêvé d’une nation digne qui protège nos droits.
    J’écris pour vous rappeler les milliers d’âmes qui ont été perdues, et qui le sont toujours. Pour vous
    dire que notre dignité est bafouée, que les homicides gratuits sont partout, dans le moindre atome
    de l’air qui nous entoure, de l’eau que nous buvons, du bâton du gardien de prison qui dévore ce
    qu’il reste de notre peau et de nos os, de nos corps faibles et amaigris.Les mots me manquent pour
    décrire notre enfer, où chaque jour s’achève par la mort de l’un d’entre nous, enveloppé dans une
    couverture. Ce lieu où nous avons le choix entre une mort rapide aux mains d’un interrogateur qui
    n’aime pas nos réponses et une mort lente dans une cage qui consume lentement notre corps.
    La peur ne nous quitte pas, même à notre sortie de prison la peur de devoir retourner à Saidnaya,
    la peur pour les nouveaux arrivants, pour les amis que nous avons laissés là-bas, la peur des sons
    des portes métalliques, et celle des cris. Cette peur ne me quitte pas jusqu’à ce que je m’endorme.
    La peur de nos transferts vers le tribunal, la peur du froid, des maladies, de la faim, qui n’est
    comparable à aucune autre faim. Nous survivons en mangeant des coquilles d’œuf, des pelures
    d’orange si nous en trouvons, et même de la terre. Nous avons été mis à l’épreuve d’une faim
    insoutenable. La nourriture est jetée devant nous, mais nous ne pouvons pas prendre ne serait-ce
    qu’une miette de pain. Nous n’osons pas la toucher, car la punition qui s’ensuit dépend de
    l’humeur du gardien. Nous avons été mis à l’épreuve de la soif jusqu’à ce que nos lèvres se
    collent et que nous ne puissions plus les séparer. Puis nous avons vu comment nous allions mourir
    si nous nous plaignions d’être malades ou si nous demandions un médicament.Nos corps flétrissent
    et sont submergés par la maladie. Quiconque est préservé de la tuberculose ne l’est pas de la diarrhée,
    de la gale ou des abcès. Nous avons fait nos adieux à de nombreux amis, et nous avons attendu que
    ce soit notre tour à tout moment. Parfois, nous avons appelé la mort de nos vœux car nous voyions
    en elle une issue. Nous avons traversé tout cela sans que personne ne sache où nous nous trouvions,
    souffrants dans le froid des nuits de Saidnaya, et sans que personne n’entende nos cris provoqués par
    les coups de fouet meurtrissant nos corps.Une nouvelle vie m’a été offerte lorsque j’ai été transféré de Saidnaya vers une autre prison. Je vous demande donc, en mon nom et au nom de mes amis qui sont
    détenus, de déployer tous les efforts possibles pour secourir toutes les personnes détenues. Je vous
    demande aussi d’arrêter ce régime criminel qui nous maintient encore, nous et nos amis, dans des
    centres de détention pendant cinq années consécutives, cinq années de douleur indescriptible.
    Une douleur qui ne s’en va pas.Quelqu’un qui est toujours détenu,Cette lettre a été transmise à
    Amnesty International par des militants de Save the Rest, une campagne syrienne de défense
    des droits humains dont le travail se concentre plus particulièrement sur la détention arbitraire
    et les disparitions forcées.
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    Post «Amnesty International» déplore l'absence de dialogue avec les pouvoirs publics

    «Amnesty International» déplore l'absence
    de dialogue avec les pouvoirs publics


    11 Décembre 206

    «Il existe une régression en matière de droits de l'Homme, en Algérie et
    dans le monde entier», a indiqué, hier, la présidente d'Amnesty International
    Algérie', Hassina Oussedik. Cette dernière qui s'exprimait, à l'occasion d'une
    conférence de presse, organisée au siège de cette organisation, à Alger,
    déplore «l'absence» de dialogue avec les pouvoirs publics sur un certain
    nombre de questions liées aux droits de l'Homme, dans notre pays.
    L'arrestation de certains blogueurs qui ont posté des opinions sur Facbook,
    en Algérie, est une atteinte aux droits de l'Homme, a dénoncé Hassina Oussedik
    qui rappelle que la liberté d'expression est consacrée dans la Constitution
    algérienne. Selon la présidente d' ‘Amnesty International Algérie', la lutte contre
    l'injustice doit être un «combat personnel» de chaque être humain, peu importe
    sa fonction.Les «subterfuges sécuritaires ainsi que la lutte contre le terrorisme ne
    doivent pas constituer un alibi pour porter atteinte aux droits de l'Homme»,
    souligne Mme Oussedik qui appelle, pour le cas de l'Algérie, les pouvoirs publics,
    à faire des organisations de défense des droits de l'Homme et des journalistes,
    des partenaires, à part entière, pour lutter contre l'injustice et les dépassements
    d'où qu'ils viennent. La présidente d' ‘Amnesty international Algérie', s'interroge
    également, sur les raisons de l'absence de réponse du ministère de l'Intérieur
    pour ce qui est du dossier de conformité de cette organisation, déposé en 2013,
    au département de Noureddine Bedoui. «La réglementation algérienne stipule,
    clairement, que la réponse du ministère devrait intervenir au bout de 90 jours»,
    dira Mme Oussedik qui rappelle, en ce sens, que ce problème ne concerne pas
    seulement, son organisation mais plusieurs autres associations qui activent en
    Algérie. Questionnée sur la vague d'arrestations des Subsahariens résidant,
    clandestinement, en Algérie, la présidente d'‘Amnesty International Algérie',
    déplore ces «arrestations massives» en soulignant que parmi les personnes
    arrêtées et reconduites aux frontières, il y a forcement des réfugiés menacés qui
    ont quitté leurs pays malgré eux.Mme Oussedik a critiqué, par ailleurs, sévèrement
    les Etats riches, à l'image des USA ou de certains pays européens dont la France
    et le Royaume-Uni, de transgresser toutes les conventions signées avec les Nations
    unies. «En refusant d'accueillir des réfugiés, ces pays n'ont pas assumé leurs
    responsabilités», s'est élevé la conférencière qui rend hommage à la Jordanie et
    au Liban pour avoir accueilli plus qu'ils ne pouvaient de réfugiés de la Syrie, un pays
    en proie, depuis près de 5 ans, à une guerre destructrice, sans précédent. Par ailleurs
    et à l'occasion de la Journée internationale des droits humains, les militants d'‘Amnesty International Algérie' se mobilisent, dans le cadre du ‘Marathon des Lettres' «Ecrire
    pour les Droits», en faveur de personnes emprisonnées, persécutées et torturées pour
    avoir exprimé leurs opinions. Ils rejoignent, ainsi, des centaines de milliers de personnes,
    à travers le monde, pour faire signer le maximum de pétitions, en faveur de Shawkan,
    reporter photographe égyptien, emprisonné pour avoir pris des photos, Eren Keskin,
    avocate turque qui risque la prison pour avoir dénoncé l'injustice, Edward Snowden,
    lanceur d'alertes américain, menacé de prison pour avoir révélé les programmes de surveillance de masse, mais aussi Bayram et Gyas, jeune Azerbaidjanais incarcéré
    pour un graffiti et Ivo, étudiant camerounais qui risque 20 ans de prison pour un SMS.
    «Des activités seront organisées, dans plus de 20 wilayas, notamment dans les
    universités, les résidences universitaires et autres lieux publics pour mobiliser et
    sensibiliser le maximum de personnes», note un communiqué de cette organisation
    qui explique que «cette année, encore, nous appelons les Algériennes et les Algériens
    à nous rejoindre, afin d'exprimer leur solidarité et contribuer à changer la vie de ces
    individus». D'après la même source, en 2015, grâce à une mobilisation dans plus de
    200 pays et territoires, ‘Amnesty International' a réussi à récolter plus de 3,7 millions
    de signatures et messages de solidarité, dont plus de 53.000 en Algérie, et libérer
    plusieurs personnes notamment Albert Woodfox, emprisonné à l'isolement, depuis
    plus de 40 ans, aux Etats-Unis.
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    Post Mohamed Tamalt-Amnesty International demande une enquête

    Amnesty International demande une enquête
    « indépendante et transparente »

    Mohamed Tamalt
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    le Dimanche 11 Décembre 2016

    Amnesty International a appelé, ce dimanche 11 décembre, les
    autorités algériennes à ouvrir une « enquête indépendante,
    approfondie et transparente sur les circonstances de la mort du
    journaliste Mohamed Tamalt » [Annoncé ici]

    **Contenu caché: Cliquez sur Thanks pour afficher. **

    survenue dans la matinée au CHU Lamine Debaghine de Bab El Oued,
    où il avait été transféré suite à sa grève de la faim.
    « Mohamed Tamalt était dans le coma depuis la fin août et observait
    une grève de la faim depuis le 27 juin pour protester contre son emprisonnement, selon sa famille. Il avait été condamné, le 11 juillet,
    à deux ans d’emprisonnement et à une amende de 200 000 dinars (…)
    pour outrage au Président et aux institutions publiques »,rappelle l’ONG.
    Amnesty International rappelle également avoir déjà « exhorté les
    autorités algériennes à le libérer immédiatement et sans condition et
    de veiller à ce que sa condamnation soit annulée ».« En ce qui concerne
    les infractions au Code pénal dont il avait été déclaré coupable, Amnesty International estime que les actions en justice visant à protéger la
    réputation de personnalités publiques ou d’inconnus doivent relever
    d’une procédure civile et non pénale ».
    Sur le même sujet

    Mohamed Tamalt:Human Right Watch appelle à
    invalider la condamnation
    La LADDH s’inquiète pour Mohamed Tamalt

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