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Les frappes de la coalition dirigée par les États-Unis ont tué de nombreux civils
Syrie.
Les frappes de la coalition dirigée par les États-Unis ont tué de nombreux civils
Pièce jointe 25188
Détails Publié le mercredi 20 juillet 2016 16:51
par Amnesty international Algerie
Pièce jointe 25118
Les forces de la coalition dirigée par les États-Unis effectuant des frappes
aériennes en Syrie doivent redoubler d’efforts afin de prévenir les morts civiles,
et enquêter sur de possibles atteintes au droit international humanitaire,
a déclaré Amnesty International face aux informations de plus en plus nombreuses
selon lesquelles des dizaines d’hommes, de femmes et d’enfants ont été tués chez
eux dans le village d’al Tukhar, près de Manbij, entre les 18 et 19 juillet.Depuis juin,
plus de 100 civils auraient péri lors d’attaques que la coalition a semble-t-il menées
dans la zone de Manbij (nord de la Syrie), qui est contrôlée par le groupe armé se
faisant appeler État islamique (EI).« Il est possible que le bombardement d’al Tukhar
se soit soldé par les pertes humaines les plus importantes causées par les opérations
de la coalition en Syrie. Une enquête indépendante et transparente doit être ouverte
dans les meilleurs délais afin de déterminer ce qui s’est passé, qui est responsable,
et comment éviter de nouvelles pertes civiles injustifiées. Tout responsable présumé
de violations du droit international humanitaire doit être traduit en justice, et les victimes
et familles de victimes doivent recevoir des réparations complètes », a déclaré
Magdalena Mughrabi, directrice adjointe par intérim du programme Moyen-Orient et
Afrique du Nord d'Amnesty International.Des informations préoccupantes fournies par
des militants locaux, ainsi que des éléments photographiques et vidéo, permettent de penser qu’au moins 60 civils sont morts lors de frappes aériennes ces derniers jours
dans le village d’al Thukar, près de Manbij, dans le gouvernorat d’Alep. Il risque d’être difficile d’établir le nombre de victimes, car selon des informations relayées par les
médias, des membres de familles locales ont été ensevelis lorsque les frappes se sont abattues sur leurs maisons d’argile ou d’adobe.Le commandement militaire américain a déclaré que les forces menées par les États-Unis ont effectué 11 frappes le 18 juillet et
18 le 19 juillet contre ce qu’il a affirmé être des unités tactiques et postes de combat de
l’EI près de Manbij. Amnesty International a examiné les informations disponibles sur
des dizaines de frappes semblant avoir été menées par la coalition, et a constaté que
dans la majorité des cas où des victimes civiles ont été signalées, la coalition a nié les
faits. « Le droit international humanitaire exige que toutes les parties à un conflit évitent
la perte injustifiée de vies civiles. Même si les forces de la coalition pensaient que des combattants du groupe armé se faisant appeler État islamique étaient présents autour
d’al Tukhar, elles auraient dû prendre les précautions qui s’imposaient pour déterminer
qui d’autre se trouvait sur place, afin d’éviter ou au moins de limiter les pertes civiles »,
a déclaré Magdalena Mughrabi. Ces derniers homicides en date s’ajoutent aux
centaines de morts civiles causées en Syrie par les frappes aériennes des forces de
la coalition contre l’EI depuis septembre 2014. Les médias ont par ailleurs fait état de pertes civiles résultant d’opérations de la coalition en Irak.
Amnesty International demandera des éclaircissements au commandement militaire américain sur une série d’autres frappes aériennes ayant fait des victimes civiles, et qui semblent avoir porté atteinte au droit international humanitaire.
Centième exécution de l’année en Arabie saoudite
Centième exécution de l’année en Arabie saoudite
Publié le lundi 1 août 2016 15:05
Écrit par Amnesty international Algérie
Selon l’agence de presse saoudienne, le ministère de l’Intérieur de l’Arabie saoudite a annoncé
qu’une exécution avait eu lieu à Riyadh vendredi 22 juillet, ce qui porte à 100 le nombre
total d’exécutions réalisées dans le pays depuis le début de l’année 2016.
À la suite de cette information, Philip Luther, directeur du programme Moyen-Orient
et Afrique du Nord d’Amnesty International, a déclaré « Avec sa 100e exécution cette année, l’Arabie saoudite poursuit à toute allure son recours obstiné à un châtiment
cruel et inhumain, sans se soucier de la justice et des droits humains.
« À ce rythme-là, les bourreaux du royaume atteindront voire dépasseront bientôt le nombre de personnes qu’ils ont exécutées l’an dernier qui, s’élevant à 158, était déjà
le plus élevé depuis 1995. Beaucoup de prisonniers exécutés ont été condamnés à
l’issue de procès profondément iniques, en raison des failles du système judiciaire.
Les autorités saoudiennes doivent immédiatement instaurer un moratoire officiel sur
les exécutions et abolir la peine de mort une fois pour toutes. »
La peine de mort permettra t-elle aux parents de #Nihel de soulager leur souffranc
La peine de mort permettra t-elle aux parents de #Nihel de soulager leur souffrance?
04 Août 2016
La réponse est NON. La peine capitale est une vengeance, et
la vengeance n'aide personne à cicatriser ses plaies.
Cinq idées reçues sur la peine de mort confrontées aux faits
L’IDÉE REÇUE
La peine de mort a un effet dissuasif sur les crimes violents
et rend la société plus sûre.
LES FAITS
Il n’a jamais été prouvé que la peine de mort ait un effet
plus dissuasif que les autres peines. Plus de 30 ans après l’abolition de la peine capitale, le taux d’homicide au
Canada demeure plus d’un tiers inférieur à ce qu’il était
en 1976. Une étude menée sur 35 ans a comparé les taux
d’homicide à Hong Kong, où la peine de mort est abolie, et
à Singapour, qui compte à peu près le même nombre d’habitants
et qui a procédé régulièrement à des exécutions.
Il en ressort que la peine de mort n’a guère eu d’impact sur
le taux de criminalité.
L’IDÉE REÇUE
La menace d’une exécution est une stratégie efficace pour
prévenir les attentats terroristes.
LES FAITS
Il est peu probable que la perspective d’une exécution ait
un effet dissuasif sur des personnes prêtes à tuer au nom
d’une idéologie politique ou autre. En effet, certains
responsables de la lutte contre le terrorisme ont plusieurs
fois souligné que ceux qui sont exécutés risquent d’être
ensuite considérés comme des martyrs, dont la mémoire est
érigée en point de ralliement pour leur idéologie ou leur organisation. Les groupes armés d’opposition invoquent
également le recours à la peine de mort comme une justification
à leurs représailles, perpétuant ainsi le cycle de la violence.
L’IDÉE REÇUE
La peine de mort est légitime si la majorité de la population
y est favorable.
LES FAITS
L’histoire est émaillée de violations des droits humains qui
ont été soutenues par la majorité, avant d’être par la suite considérées avec horreur. L’esclavage, la ségrégation raciale
et le lynchage emportaient l’adhésion dans les sociétés où
ils existaient, alors qu’il s’agissait de violations flagrantes
des droits humains de la population. Les gouvernements sont
tenus de protéger les droits de tous les individus, même si
cela suppose parfois d’aller à l’encontre de l’opinion
majoritaire. En outre, l’opinion publique varie souvent en
fonction des dirigeants politiques et lorsque les citoyens obtiennent des informations objectives sur la peine de mort.
L’IDÉE REÇUE
Toutes les personnes exécutées ont été reconnues coupables
de crimes graves.
LES FAITS
De par le monde, des centaines de prisonniers sont exécutés
à l’issue de procès manifestement iniques : des « aveux »
extorqués sous la torture sont retenus à titre de preuve, les accusés ne peuvent pas consulter un avocat et ne bénéficient
pas d’une assistance juridique satisfaisante. Les pays qui exécutent le plus grand nombre de prisonniers sont également
ceux où l’équité du système judiciaire est grandement sujette
à caution, tels que la Chine, l’Iran et l’Irak. Aux États-Unis, depuis 1973, 144 condamnés à mort ont été innocentés, ce qui
montre que quelles que soient les garanties juridiques en
vigueur, aucun système judiciaire n’est à l’abri des erreurs.
Tant que la justice humaine reste faillible, le risque
d’exécuter un innocent ne peut être écarté.
L’IDÉE REÇUE
Les proches de victimes de meurtre réclament la peine capitale.
LES FAITS
De nombreuses personnes qui ont perdu un être cher ou ont
elles-mêmes été victimes d’un crime violent, mais qui pour des raisons éthiques ou religieuses ne veulent pas que la peine de
mort soit pratiquée « en leur nom », ont rejoint le mouvement contre la peine de mort dans le monde. Aux États-Unis, des associations telles que Familles de victimes de meurtre pour
les droits de l’homme (MVFHR) pilotent le mouvement en faveur
de l’abolition de ce châtiment, par exemple dans l’État
du New Hampshire.
Survivre à la torture dans une prison syrienne
SURVIVRE À LA TORTURE DANS UNE PRISON SYRIENNE
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«UNE PEUR QUI NE NOUS QUITTE PAS»
26/08/2016
Le militant pacifique Hussam (son nom a été modifié) a survécu 20 mois à Saidnaya, l’une
des prisons les plus violentes de Syrie. Aujourd’hui détenu ailleurs, il a écrit cette lettre pour
tenter de décrire l’« enfer quotidien » qu’il a traversé.
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À qui de droit,
Ce que je m’apprête à écrire n’est pas une fiction ni un appel à la compassion.
Depuis nos sombres sous-sols que le soleil n’atteint jamais, nous élevons nos voix et cherchons
un écho. Nous vous appelons à faire cesser l’hémorragie de vies, celles des jeunes hommes et
femmes de Syrie. À éteindre le feu qui consume leur jeunesse dans les prisons et les centres de
détention du président Bachar el Assad. Ils n’y sont pas à leur place. Ils ne sont pas nés seulement
pour être un bout de papier aux mains de Bachar el Assad et de son régime dictatorial, ni un bout
de bois dans le feu que celui-ci entretient avec de la haine et un esprit de vengeance uniquement
parce que nous avons rêvé d’une nation digne qui protège nos droits.
J’écris pour vous rappeler les milliers d’âmes qui ont été perdues, et qui le sont toujours. Pour vous
dire que notre dignité est bafouée, que les homicides gratuits sont partout, dans le moindre atome
de l’air qui nous entoure, de l’eau que nous buvons, du bâton du gardien de prison qui dévore ce
qu’il reste de notre peau et de nos os, de nos corps faibles et amaigris.Les mots me manquent pour
décrire notre enfer, où chaque jour s’achève par la mort de l’un d’entre nous, enveloppé dans une
couverture. Ce lieu où nous avons le choix entre une mort rapide aux mains d’un interrogateur qui
n’aime pas nos réponses et une mort lente dans une cage qui consume lentement notre corps.
La peur ne nous quitte pas, même à notre sortie de prison la peur de devoir retourner à Saidnaya,
la peur pour les nouveaux arrivants, pour les amis que nous avons laissés là-bas, la peur des sons
des portes métalliques, et celle des cris. Cette peur ne me quitte pas jusqu’à ce que je m’endorme.
La peur de nos transferts vers le tribunal, la peur du froid, des maladies, de la faim, qui n’est
comparable à aucune autre faim. Nous survivons en mangeant des coquilles d’œuf, des pelures
d’orange si nous en trouvons, et même de la terre. Nous avons été mis à l’épreuve d’une faim
insoutenable. La nourriture est jetée devant nous, mais nous ne pouvons pas prendre ne serait-ce
qu’une miette de pain. Nous n’osons pas la toucher, car la punition qui s’ensuit dépend de
l’humeur du gardien. Nous avons été mis à l’épreuve de la soif jusqu’à ce que nos lèvres se
collent et que nous ne puissions plus les séparer. Puis nous avons vu comment nous allions mourir
si nous nous plaignions d’être malades ou si nous demandions un médicament.Nos corps flétrissent
et sont submergés par la maladie. Quiconque est préservé de la tuberculose ne l’est pas de la diarrhée,
de la gale ou des abcès. Nous avons fait nos adieux à de nombreux amis, et nous avons attendu que
ce soit notre tour à tout moment. Parfois, nous avons appelé la mort de nos vœux car nous voyions
en elle une issue. Nous avons traversé tout cela sans que personne ne sache où nous nous trouvions,
souffrants dans le froid des nuits de Saidnaya, et sans que personne n’entende nos cris provoqués par
les coups de fouet meurtrissant nos corps.Une nouvelle vie m’a été offerte lorsque j’ai été transféré de Saidnaya vers une autre prison. Je vous demande donc, en mon nom et au nom de mes amis qui sont
détenus, de déployer tous les efforts possibles pour secourir toutes les personnes détenues. Je vous
demande aussi d’arrêter ce régime criminel qui nous maintient encore, nous et nos amis, dans des
centres de détention pendant cinq années consécutives, cinq années de douleur indescriptible.
Une douleur qui ne s’en va pas.Quelqu’un qui est toujours détenu,Cette lettre a été transmise à
Amnesty International par des militants de Save the Rest, une campagne syrienne de défense
des droits humains dont le travail se concentre plus particulièrement sur la détention arbitraire
et les disparitions forcées.
«Amnesty International» déplore l'absence de dialogue avec les pouvoirs publics
«Amnesty International» déplore l'absence
de dialogue avec les pouvoirs publics
11 Décembre 206
«Il existe une régression en matière de droits de l'Homme, en Algérie et
dans le monde entier», a indiqué, hier, la présidente d'Amnesty International
Algérie', Hassina Oussedik. Cette dernière qui s'exprimait, à l'occasion d'une
conférence de presse, organisée au siège de cette organisation, à Alger,
déplore «l'absence» de dialogue avec les pouvoirs publics sur un certain
nombre de questions liées aux droits de l'Homme, dans notre pays.
L'arrestation de certains blogueurs qui ont posté des opinions sur Facbook,
en Algérie, est une atteinte aux droits de l'Homme, a dénoncé Hassina Oussedik
qui rappelle que la liberté d'expression est consacrée dans la Constitution
algérienne. Selon la présidente d' ‘Amnesty International Algérie', la lutte contre
l'injustice doit être un «combat personnel» de chaque être humain, peu importe
sa fonction.Les «subterfuges sécuritaires ainsi que la lutte contre le terrorisme ne
doivent pas constituer un alibi pour porter atteinte aux droits de l'Homme»,
souligne Mme Oussedik qui appelle, pour le cas de l'Algérie, les pouvoirs publics,
à faire des organisations de défense des droits de l'Homme et des journalistes,
des partenaires, à part entière, pour lutter contre l'injustice et les dépassements
d'où qu'ils viennent. La présidente d' ‘Amnesty international Algérie', s'interroge
également, sur les raisons de l'absence de réponse du ministère de l'Intérieur
pour ce qui est du dossier de conformité de cette organisation, déposé en 2013,
au département de Noureddine Bedoui. «La réglementation algérienne stipule,
clairement, que la réponse du ministère devrait intervenir au bout de 90 jours»,
dira Mme Oussedik qui rappelle, en ce sens, que ce problème ne concerne pas
seulement, son organisation mais plusieurs autres associations qui activent en
Algérie. Questionnée sur la vague d'arrestations des Subsahariens résidant,
clandestinement, en Algérie, la présidente d'‘Amnesty International Algérie',
déplore ces «arrestations massives» en soulignant que parmi les personnes
arrêtées et reconduites aux frontières, il y a forcement des réfugiés menacés qui
ont quitté leurs pays malgré eux.Mme Oussedik a critiqué, par ailleurs, sévèrement
les Etats riches, à l'image des USA ou de certains pays européens dont la France
et le Royaume-Uni, de transgresser toutes les conventions signées avec les Nations
unies. «En refusant d'accueillir des réfugiés, ces pays n'ont pas assumé leurs
responsabilités», s'est élevé la conférencière qui rend hommage à la Jordanie et
au Liban pour avoir accueilli plus qu'ils ne pouvaient de réfugiés de la Syrie, un pays
en proie, depuis près de 5 ans, à une guerre destructrice, sans précédent. Par ailleurs
et à l'occasion de la Journée internationale des droits humains, les militants d'‘Amnesty International Algérie' se mobilisent, dans le cadre du ‘Marathon des Lettres' «Ecrire
pour les Droits», en faveur de personnes emprisonnées, persécutées et torturées pour
avoir exprimé leurs opinions. Ils rejoignent, ainsi, des centaines de milliers de personnes,
à travers le monde, pour faire signer le maximum de pétitions, en faveur de Shawkan,
reporter photographe égyptien, emprisonné pour avoir pris des photos, Eren Keskin,
avocate turque qui risque la prison pour avoir dénoncé l'injustice, Edward Snowden,
lanceur d'alertes américain, menacé de prison pour avoir révélé les programmes de surveillance de masse, mais aussi Bayram et Gyas, jeune Azerbaidjanais incarcéré
pour un graffiti et Ivo, étudiant camerounais qui risque 20 ans de prison pour un SMS.
«Des activités seront organisées, dans plus de 20 wilayas, notamment dans les
universités, les résidences universitaires et autres lieux publics pour mobiliser et
sensibiliser le maximum de personnes», note un communiqué de cette organisation
qui explique que «cette année, encore, nous appelons les Algériennes et les Algériens
à nous rejoindre, afin d'exprimer leur solidarité et contribuer à changer la vie de ces
individus». D'après la même source, en 2015, grâce à une mobilisation dans plus de
200 pays et territoires, ‘Amnesty International' a réussi à récolter plus de 3,7 millions
de signatures et messages de solidarité, dont plus de 53.000 en Algérie, et libérer
plusieurs personnes notamment Albert Woodfox, emprisonné à l'isolement, depuis
plus de 40 ans, aux Etats-Unis.
1 pièce(s) jointe(s)
Mohamed Tamalt-Amnesty International demande une enquête
Amnesty International demande une enquête
« indépendante et transparente »
Mohamed Tamalt
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le Dimanche 11 Décembre 2016
Amnesty International a appelé, ce dimanche 11 décembre, les
autorités algériennes à ouvrir une « enquête indépendante,
approfondie et transparente sur les circonstances de la mort du
journaliste Mohamed Tamalt » [Annoncé ici]
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survenue dans la matinée au CHU Lamine Debaghine de Bab El Oued,
où il avait été transféré suite à sa grève de la faim.
« Mohamed Tamalt était dans le coma depuis la fin août et observait
une grève de la faim depuis le 27 juin pour protester contre son emprisonnement, selon sa famille. Il avait été condamné, le 11 juillet,
à deux ans d’emprisonnement et à une amende de 200 000 dinars (…)
pour outrage au Président et aux institutions publiques »,rappelle l’ONG.
Amnesty International rappelle également avoir déjà « exhorté les
autorités algériennes à le libérer immédiatement et sans condition et
de veiller à ce que sa condamnation soit annulée ».« En ce qui concerne
les infractions au Code pénal dont il avait été déclaré coupable, Amnesty International estime que les actions en justice visant à protéger la
réputation de personnalités publiques ou d’inconnus doivent relever
d’une procédure civile et non pénale ».
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invalider la condamnation
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