A LA UNE/ACTUALITÉ_Alliance Nationale Patriotique (ANP)
le 01.12.15 | 13h57

Patriotes, Gardes communaux, Patriotes et GLD
donnent naissance à leur coalition

Réunis hier (lundi ndlr), à Alger, des représentants du mouvement national
pour la cause des gardes communaux et victimes de terrorismes, des groupes
de légitime défense (GLD), ainsi que des membres de l’organisation nationale
de défense des droits des patriotes, ont donné naissance à un nouveau front,
l’alliance nationale patriotique (ANP).

Ce nouveau front est né dans un contexte un peu particulier, a expliqué l’un
des initiateurs de cette alliance, dés lors, que des « énergumènes ne cessent,
non seulement de menacer la stabilité du pays ».

Dans un document sanctionnant les travaux de réunion, remis à El Watan,
ce front est crée dans le but de réunir toutes les parties ayant pris les armes
durant deux décennies pour combattre les groupes terroristes, à l’image
des gardes communaux, des patriotes et GLD.

La récente sortie de l’ancien émir de l’Armée islamique du Salut, AIS,
la branche armée de l’ex-Fis, a été également débattue à l’occasion de cette réunion.
Tout en qualifiant leur « ancien adversaire » dans le cadre de la lutte contre
le terrorisme, à savoir Madani Mezrag, de criminel, l’alliance nationale patriotique dénonce
« le silence des pouvoirs publics quand aux sorties
répétitives et provocatrices de ce chef terroriste ».

Aliouat Lahlou désigné comme porte parole de cette alliance a indiqué à el watan.com,
que désormais l’engagement héroïques de toutes ces forces ayant accepté de prendre
les armes pour sauver le pays de la sauvagerie terroriste ne faiblit pas, tant que des
« architectes de la décennie noire, à l’image de Madani Mezrag »,
tentent d’investir le terrain, en décidant même de créer un partis politique ».

Outrés par le silence des pouvoirs publics, l’alliance nationale patriotique,
exige à ce que ces provocations émanant de ce criminel cessent, tout en
réitérant leur principale revendication à savoir la reconnaissance officielle
de leur sacrifice durant la décennie noire du terrorisme.

Amar Fedjkhi