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Discussion: Groupe Cevital

Vue hybride

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    Post Il cible Rebrab, créateur de richesses

    A LA UNE/ACTUALITÉ_Grave dérapage de Bouchouareb
    29 Septembre 2015

    Il cible Rebrab, créateur de richesses

    Répliquant aux accusations proférées hier, à son adresse,
    par le ministre de l’Industrie et des Mines, Issad Rebrab,
    patron de Cevital, n’a pas mâché ses mots à l’égard de celui qu’il qualifie de «pas crédible»,
    Abdessalem Bouchouareb en l’occurrence.

    Grave dérapage de Bouchouareb.jpg


    «Ce qu’il dit est infondé, qu’il apporte des preuves de ce qu’il avance au lieu de raconter des insanités à mon égard», déclare Issad Rebrab à El Watan, au sujet des propos tenus par le ministre de l’Industrie et des Mines à l’encontre de sa personne. Abdessalem Bouchouareb s’en est violemment pris au patron de Cevital, dans une déclaration à la presse, à l’occasion d’une conférence qu’il a animée conjointement, hier, avec son homologue tunisien.

    Abdessalem Bouchouareb accuse Issad Rebrab d’avoir cherché à duper l’Etat algérien dans le cadre de l’acquisition du patrimoine Brandt en France et d’avoir «surfacturé» un équipement importé pour l’implantation d’une usine de la marque en Algérie. Le ministre dit détenir des preuves attestant le bien-fondé de ses accusations contre le PDG de Cevital. Il déclare, à la même occasion, n’avoir jamais eu connaissance des demandes d’audience formulées à maintes reprises par Issad Rebrab au sujet du blocage dont souffrent ses investissements en Algérie.
    Le PDG de Cevital ne s’est pas laissé duper et défie le ministre, l’invitant à présenter ses preuves sur un plateau de télévision, en sa présence. «Pour ce qu’il avance comme accusations, il aurait pu me mettre en prison. Qu’il apporte les preuves à ce qu’il dit», rétorque Issad Rebrab de façon si péremptoire, tranchant avec le procédé peu habile du ministre de l’Industrie. M. Rebrab invite le ministre et tous ceux qui recourent au même subterfuge pour justifier le blocage de ses investissement à visiter son usine afin de «voir, de visu, le matériel ultramoderne acquis par le groupe».
    Pour rappel, le patron de Cevital s’est plaint récemment, dans une interview accordée au journal Liberté, des obstacles injustifiés opposés à plusieurs de ses investissements en Algérie, précisant qu’il «ne comprenait pas le pourquoi de ces entraves». Interpellé, hier, par les journalistes sur la nature des obstacles qui entravent la réalisation des investissements de Cevital, Abdessalem Bouchouareb n’a pas manqué l’occasion pour descendre en flammes un producteur algérien qui n’a cessé de prendre du galon en multipliant les acquisitions à l’international.

    Impairs

    Le ministre de l’Industrie et des Mines a réfuté la thèse selon laquelle il avait opposé un niet aux demandes d’audience formulées par Issad Rebrab. Selon lui, aucune missive parvenue du PDG de Cevital ne lui a été remise. Autrement, aux messages qui lui sont parvenus par le biais de «connaissances communes»,
    il dit ne s’être «structuré pour fonctionner de la sorte».

    Au sujet du retard accusé dans la réalisation de la filiale Brandt Algérie, le ministre accuse Issad Rebrab «d’avoir surfacturé les équipements» nécessaires à l’implantation de Brandt en Algérie et fait mieux que ses prédécesseurs dans ses attaques contre le PDG de Cevital. En termes plus clairs, Abdessalem Bouchouareb explique qu’Issad Rebrab avait honoré ses engagements vis-à-vis du partenaire français en procédant au renouvellement
    des équipements de Brandt au lendemain de l’acquisition de la marque.

    Mais il a tenté, d’après lui, d’introduire en Algérie les vieux équipements de l’usine pour un montant de 5,7 millions d’euros, alors que, d’après ses estimations, leur valeur ne dépasse pas les 2,5 millions d’euros. Il est, néanmoins, un secret de Polichinelle que de dire que les écueils opposés aux investissements de Cevital en Algérie ne datent pas d’aujourd’hui. Le dernier épisode de ce long feuilleton de blocages a vu le prédécesseur de Bouchouareb, le déchu Amara Benyounès, exceller dans l’usage de tout genre de subterfuges à même de justifier l’opposition du gouvernement à l’acquisition,
    par Cevital, du patrimoine de Michelin en Algérie.

    Mais le ministre actuel de l’Industrie promet de faire mieux que son prédécesseur «dans les prochains jours, de manière encore plus profonde», a-il indiqué, hier, en présence de son homologue tunisien, Zakaria Hamad. Inopportun est le timing.
    S’attaquer aussi violemment à un industriel algérien en présence d’investisseurs
    et politiques tunisien est également synonyme d’un énorme impair.
    A moins que le ministre ait bien calculé le coup, espérant un contrecoup
    sur la réputation solide du groupe Cevital à l’international.
    Le pari semble très risqué, car ses déclarations pourraient ternir davantage
    l’image d’un pays réputé hostile à l’investissement.

    Ali Titouche
    Dernière modification par zadhand ; 29/09/2015 à 10h20. Motif: Il cible Rebrab, créateur de richesses
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    Post C’est une fierté pour mon pays et pour les Algériens

    A LA UNE/Actualité_Piombino dit merci à Cevital/Isaad Rebrab
    De notre envoyée spéciale à Piombino, en Toscane
    le 15.04.16 | 19h42 | mis à jour le 15.04.16 | 22h13
    « C’est une fierté pour mon pays et pour les Algériens »

    La ville Toscane de Piombino a accueilli hier un évènement de grande importance,
    elle a célébré la survie de son économie et remercier pour se faire l’homme qui a été à l’origine du sauvetage
    de son historique aciérie, l’Algérien Issaad Rebrab.


    Le Président directeur général de Cevital a trouvé en cette terre d’Italie la reconnaissance
    qu’il n’a pas trouvé chez lui. Le patron au long parcours et aux grandes idées a été accueilli en héro
    et célébré en sauveur. La reprise de l’ancienne usine de sidérurgie Lucchini, aujourd’hui AFERPI,
    riche de plus de cent ans d’expérience dans le domaine, a eu pour effet de redonner vie à toute
    une région qui voyait tarir une source d’emploi importante. Sous le slogan « Cevital merci »,
    la ville de Piombino a vécu hier une grande célébration digne des grands jours.
    Citoyens de Piombino, son maire, ainsi que des sénateurs et des députés, et en présence de nombreux
    journalistes italiens et algériens, le périodique Costa Etrusca, a décerné le prix du personnage de l’année
    à Issaad Rebrab en reconnaissance au sauvetage de l’usine symbole de Piombino. « C’est une fierté d’abord
    pour mon pays l’Algérie, une fierté pour tous les algériens, une fierté pour ma famille et pour tous
    nos collaborateurs de Cevital » a déclaré Issaad Rebrab heureux de recevoir une telle distinction.
    « Qui ne voudrait pas être honoré par les siens ! » nous dit-il à la question de savoir s’il aimerait recevoir
    une reconnaissance du même type chez lui en Algérie.« Je peux vous assurer que les algériens peuvent réussir
    partout sans aucun problème… Nous avons vu des algériens réussir aux Etats unis, en Asie et en Europe.
    Nous sommes capables de réussir là ou nous voulons le faire » dira l’homme d’affaire cumulant plus de 44 ans d’expérience.
    « Si j’ai tenu jusqu’à ce jour c’est parce que nous avons toujours travaillé dans la transparence. Nous sommes
    le premier groupe privé en Algérie pour notre contribution au budget de l’état, pour les exportations, la création
    d’emploi et nous dans ce sens classés deuxième après la grande compagnie Sonatrach » souligne Rebrab.
    Ceci et d’ajouter : « le groupe cevital met en marche cette année deux usines, trois autres usines vont entrer
    en construction et ce ne seront pas des moindres ». Avec 166 hectares en totale propriété et 500 autres en concession,
    l’Usine-ville de Piombino est acquise par le groupe Cevital sous le nom AFERPI qui exporte déjà en Amérique latine,
    en Afrique et en Asie. Une concession sur 50 années renouvelables a été aussi attribuée au groupe sur un port doté de
    cinq quais. L’usine deviendra un grand complexe dédié à la sidérurgie, mais aussi pour développer l’industrie agroalimentaire
    et la logistique.« Tous nos projets ont un sens , notre stratégie est de réinvestir toujours dans la dernière technologie,
    nous avons une veille stratégique pour suivre l’évolution des marchés au niveau mondial, notre maître mot, c’est la qualité et
    la compétitivité » dira le grand chef d’entreprise Issad Rebrab. Dans son discours face à une assistance acquise et admirative,
    Rebrab reviendra sur ses projets au Brésil, dont une usine qui recevra l’ancien haut fourneau de Piombino, et a tenu à saluer
    la présence des directeurs de journaux D’El Watan, de Liberté et d’El Khabar.
    « Le groupe Cevital a connu ces quinze dernières années une croissance de 30% chaque année en moyenne, et c’est aussi grâce
    à la formation des femmes et des hommes et à la transmission des compétences » indique l’homme d’affaires en notant que
    Cevital n’a jamais failli à ses engagement que ça soit en Algérie ou ailleurs

    Nadjia Bouaricha

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    Post Cevital ! C’est vital

    CEVITAL ! C’EST VITAL


    03 Juillet 2016



    « Chaque jour le meilleur ! » C’est la devise du groupe français
    BRANDT, racheté par l’algérien CEVITAL.


    El Watan de ce jour, nous apprends, que Issad Rebrab a été invité hier à prendre part aux 16èmes rencontres économiques d’Aix-en-Provence et qu’il a profité de cette occasion pour rencontrer Christine Lagarde, la patronne du FMI. Et qu’à la suite de cette entrevue, Rebrab aurait déclaré que «la colocalisation est un levier de croissance et de développement permettant à des entreprises et à des pays d’être compétitifs». Il a fait référence au rachat par CEVITAL, en 2013, du fabricant français de portes et fenêtres en PVC, OXXO, en présentant la meilleure offre qui a permis la sauvegarde de 288 des 412 emplois menacés en France. Ce rachat devait aboutir également à la création d’une usine de PVC près de Bordj Bou Arreridj avec quelque 3000 postes d’emplois directs créés à terme et plus de 30 000 emplois indirects avec les sous-traitants, projet dont la concrétisation se fait attendre, puisque le démarrage de la production était prévu pour 2015. Sur le site internet d’OXXO, le groupe se présente modestement comme « une filiale du Groupe CEVITAL, une véritable opportunité de développement au cœur d’un des premiers groupes industriels algériens». « Colocalisation » donc ! Un mot qui fait moins peur que « Délocalisation ». Mais Rebrab n’a pas inventé ce mot. Il a déjà été déjà utilisé en décembre 2012 par l’ex Premier ministre français, Jean-Marc Ayrault, suite à une visite au Maroc où « il a vanté, devant des chefs d’entreprises françaises et marocaines, les mérites de la « colocalisation », une « démarche gagnant-gagnant, selon lui, par opposition à la délocalisation ». Le rachat, à la Bernard Tapie, des entreprises françaises en difficulté, est-il toujours bénéfique à l’Algérie en termes de création d’emploi, mais aussi en termes d’image ? C’est une question qui mérite d’être posée tant on est parfois surpris par ces informations contradictoires qui circulent dans le monde économique, aussi bien en Algérie qu’en France. Lorsque, en avril 2014, la presse économique française s’est fait l’écho de l’incroyable irruption de CEVITAL dans le monde de l’électroménager français, par le rachat du fabricant BRANDT, certains économistes ont parlé de « sauvetage » de l’entreprise française. L’acquisition des marques du groupe BRANDT par Rebrab -De Dietrich, Brandt, Sauter et Vedette -, des brevets, du savoir-faire, et même de la recherche et développement permettait à CEVITAL de se positionner en force sur le marché européen et maghrébin de ce secteur. Je n’ai pas souvenance qu’on ait parlé de « colocalisation » suite à ce rachat du groupe BRANDT par Rebrab ! Le groupe BRANDT « sauvé » par l’Algérien, on pouvait s’attendre légitimement à ce que son seul et unique actionnaire, CEVITAL, soit mis à l’honneur sur son site officiel. Or, dans la rubrique «Actualité» du site officiel, on peut lire cette présentation « Nous sommes heureux de vous accueillir sur notre nouveau site Internet pour vous présenter notre Groupe, son activité, ses innovations, ses valeurs et ses implantations. Nous sommes un groupe français, majeur et référent en Europe dans le domaine de l’équipement de la maison : Lavage, Cuisson, Froid et Petit Électroménager ». Et CEVITAL ? Et bien On n’en parle que dans la rubrique « Nous connaitre » avec comme titre « Notre actionnaire » en ces termes « Créé en 1971, le Groupe Cevital est le premier groupe industriel privé algérien. Conglomérat actif dans quatre grands secteurs d’activité – agroalimentaire, industrie, logistique & distribution, automobile & services – Cevital affiche un chiffre d’affaires 2013 de 2,5 milliards d’euros et emploie plus de 14 500 collaborateurs. Avec un taux de croissance annuel à deux chiffres depuis 1999, le groupe Cevital a atteint aujourd’hui une taille qui lui permet d’acquérir le statut de « global player » régional et continental. Un statut consacré par le rapport « The African Challengers » du Boston Consulting Group. ». Le groupe s’est bien gardé de préciser que CEVITAL est l’UNIQUE actionnaire de la marque. En revanche, et cela me semble légitime, leur « Nous sommes un groupe français, majeur et référent en Europe » n’est pas innocent dans le contexte socio-économique actuel de la France. BRANDT rajoute une couche en précisant « Nous possédons deux sites de production en France (Orléans et Vendôme) et un parc industriel en Algérie (Sétif), deux sites de R&D en France (Lyon et Orléans), un site dédié au SAV (Cergy-Pontoise) et le siège social du Groupe est à Rueil-Malmaison ». Cette présentation réduit donc la participation de CEVITAL à un simple « sauveur » financier. Hada makane ! Dans la présentation du Comité exécutif de BRANDT – 15 personnes -, on ne retrouve que quatre maghrébins dont le directeur à l’export. Peut-on parler de démarche « gagnant-gagnant » dans cette situation ? Si les créations d’emplois nets en Algérie par CEVITAL sont une réalité, je ne suis pas sûr qu’il en soit de même en matière d’image de l’entreprise, mais aussi du pays, réduite souvent à un simple «sauveur». Ce d’autant qu’à ma connaissance, il n’ y a pas eu de rachat d’entreprises algériennes en difficulté par CEVITAL. Même si là aussi, il faut reconnaitre, que le pouvoir en place actuel n’a jamais facilité la vie à Rebrab à qui certains reprochent son allégeance à l’ancienne équipe du DRS des années 90. Seul l’avenir nous dira si la stratégie de REBRAB en matière d’investissements tous azimuts serait profitable à l’Algérie.
    Youcef L’Asnami
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    Post Groupe Cevital-Un objectif de 3 milliards de dollars à l’export

    Groupe Cevital
    Un objectif de 3 milliards de dollars à l’export

    le 21.09.16 | 10h00

    Cevital, premier groupe privé d’Algérie de l’homme d’affaires Issad Rebrab,
    ambitionne d’augmenter ses recettes liées aux exportations à 3 milliards de dollars
    annuellement au cours des trois prochaines années.

    «Nous avons décidé, en tant que groupe Cevital, que d’ici trois ans,
    on doit dégager plus de 3 milliards de dollars de recettes à l’exportation
    par an. On ne s’arrêtera pas à l’électroménager, au verre plat ou à
    l’agroalimentaire. Nous allons le faire dans tous les secteurs où nous
    investissons. Si on prend les choses en main du bon côté, il n’y a aucun
    problème pour faire passer notre pays du stade d’importateur au stade
    d’exportateur
    », a affirmé Issad Rebrab, PDG du groupe industriel,
    lors de la première édition des rencontres Club Export organisée
    dans la soirée de lundi à l’hôtel El Aurassi par le World Trade Center,
    et consacrée au potentiel du marché africain.
    Pour atteindre son objectif,
    le patron du groupe industriel compte notamment sur les performances
    de ses filiales Agro-Cevital (huile et sucre), Oxxo (fenêtres et portes en
    PVC) et MFG (verre plat). «L’Afrique n’est pas notre seule destination et
    n’est pas la plus importante. Nous exportons aujourd’hui différents produits, notamment le sucre, dans plus 28 pays à travers le monde. Donc, il ne faut pas
    se limiter au marché africain
    », a insisté Issad Rebrab.
    Celui-ci devra aussi
    miser sur le complexe électroménager de Sétif (Brandt), entré en
    production récemment avec une capacité de8 à 10 millions d’articles électroménagers. «C’est la première fois dans l’histoire de l’Algérie, à ma connaissance, qu’un produit fabriqué à Sétif a remporté le prix Janus
    d’innovation et de design en France. Aujourd’hui, une proportion de 100%
    de la production est destiné à l’exportation
    », a-t-il affirmé.
    Adepte de la colocalisation, Issad Rebrab a expliqué que pour grandir, «il faut produire
    à une taille mondiale et à l’aide des technologies de dernière génération,
    bénéficier des brevets et surtout d’un réseau de distribution
    ». Cela dit, le
    problème de la logistique constitue, à ses yeux, un sérieux écueil pour
    les producteurs locaux. «Notre pays a toutes les possibilités de fabriquer des produits de qualité et compétitifs, en tenant compte de la logistique. La logistique,
    ce n’est pas simplement l’affaire des entreprises, cela concerne aussi le pays
    »,
    a fait savoir le patron du groupe, déplorant que les ports algériens soient actuellement saturés, d’où la nécessité, selon lui, d’autoriser les opérateurs
    à investir dans les ports.
    Intervenant lors de la rencontre, Brahim Benabdeslam, vice-président du FCE, a regretté le fait que l’Algérie soit
    très en retard dans la conquête du marché africain. «L’Algérie n’a pas de stratégie vis-à-vis du marché africain. Il faut une stratégie consensuelle qui
    associera les opérateurs économiques
    », a-t-il soutenu, suggérant la mise en
    place d’un fonds d’investissement et le recours au financement extérieur. «Nous sommes en retard, il faut que l’Algérie se positionne sur ce marché», a concédé Saïd Djellab, représentant du ministère Commerce, évoquant l’élaboration en cours d’une stratégie nationale à l’export.


    Hocine Lamriben
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    Post Il construit un empire à l’étranger

    Il construit un empire à l’étranger

    Rebrab va construire une raffinerie de sucre et
    une centrale électrique au… Sri Lanka

    octobre 13, octobre 2016

    Le success story d’Issad Rebrab se poursuit à l’étranger. L’homme d’affaires
    algérien, mal-aimé et rejeté par les autorités de son pays, réalise des
    investissements considérables dans plusieurs pays et construit petit à petit un
    véritable empire internationale. Cette fois-ci, c’est au Sri Lanka que l’homme
    d’affaires algérien va construire une raffinerie de sucre.
    Le projet va lui coûter
    un investissement de 215 millions de dollars, rapporte le quotidien sri-lankais
    Daily News. “J’ai déjà trouvé un partenaire local et il a repéré un terrain de 40
    hectares pour le projet”, a expliqué l’homme d’affaires algérien au média
    sri-lannkais. “Notre objectif est de produire 1,2 million de tonnes par an et nous
    allons certainement acheter plus de 50% de notre canne à sucre chez les fermiers
    car nous devons les soutenir également”, a promis Rebrab selon lequel cette
    future raffinerie produira “de l’énergie à partir des déchets de canne à sucre et
    l’énergie superflue sera alimentée au réseau national”. Cet ambitieux projet de
    l’homme d’affaires algérien s’ajoute à plusieurs autres projets que le patron de
    Cevital est en train de réaliser en Italie, en France et même au Brésil.
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