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Discussion: UEFA Champions League

Vue hybride

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  1. #1
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    Re : UEFA Champions League

    RE . Match "nul " .. score 0/0
    Malgré quelque rare occasion de part et d autre ; à souligner la bonne perf du Gardien de City JOE HARTimages.jpg
    du coter du Real bon match de MARCELLO 965597546.jpg . VAZQUEZ très moyen
    sa va être chaud pour le match retour .

  2. #2
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    Re : UEFA Champions League

    Derby madrilène pour revanche européenne







    Pour la deuxième fois dans l'histoire de la Ligue des Champions, deux équipes d'une même ville vont s'affronter en finale et, hasard du destin, les deux protagonistes seront les mêmes que la fois précédente.

    Ce soir, le Real Madrid et l'Atletico Madrid vont se retrouver au stade de San Siro de Milan pour la même affiche qu'il y a deux ans, où un but de Diego Godín avait semblé faire pencher la balance du côté des Colchoneros, avant que la tête de Sergio Ramos, à la 93ème minute, ne force une prolongation qui changera tout (victoire 4:1 pour le Real).

    Une finale à l'italienne?
    C'est la question que beaucoup de gens se posent ces jours-ci. À ce stade de la compétition, tout le monde sait comment évolue l'Atletico de Diego Simeone: solidité défensive et soutiens constants pour une équipe qui préfère prendre les espaces qu'avoir la possession du ballon. Avec ces armes-là, les Rojiblancos sont capables de faire mal au Real, comme en témoignent les cinq victoires et quatre nuls dans les 10 duels entre les deux équipes depuis la finale de Lisbonne. La seule victoire des Merengues avait toutefois permis à ces derniers d'éliminer leur rival de la capitale espagnole en quart de finale de la Ligue des champions l'an passé. La principale inconnue est de savoir quel visage montrera le club qui compte 10 coupes d'Europe. Au cours d'une saison en dents de scie marquée notamment par le limogeage de Rafael Benítez en janvier et l'arrivée de Zinedine Zidane sur le banc, Madrid a utilisé des systèmes très distincts, capable aussi bien de maîtriser la possession et d'attaquer avec beaucoup de joueurs que de jouer le contre, en profitant de la vitesse de ses fusées Cristiano Ronaldo et Gareth Bale, jamais aussi dangereux que quand ils prennent les espaces. C'est d'ailleurs cette dernière version du Real, «à l'italienne» pour ainsi dire, qui a été la plus utilisée cette année en Ligue des champions, ce qui peut laisser présager d'un duel tactique entre deux entraîneurs passés par le Calcio.

    Parcours différents, objectif identique
    Le Real aborde sa 14ème finale de la compétition avec l'objectif de s'adjuger un 11ème titre. Pour l'Atletico, l'ambition sera de soulever le trophée pour la première fois à l'issue de la troisième tentative. Depuis les huitièmes de finale, les Merengues ont fait tomber l'AS Rome, Wolfsburg et Manchester City, soit des adversaires moins impressionnants dans l'ensemble que les victimes des Colchoneros, à savoir les champions en titre des Pays-Bas (PSV Eindhoven), d'Espagne (FC Barcelone) et d'Allemagne (Bayern Munich).

    À qui le costume de héros?
    Cristiano Ronaldo: 16 buts en 11 matchs et Antoine Griezmann 7 en 12 rencontres. Sont a priori les deux joueurs, de part et d'autre, qui pourraient faire la décision. Mais il ne faut pas perdre de vue deux autres attaquants: Gareth Bale et Fernando Torres. Le Gallois est un peu «l'homme des finales». Il a marqué au cours des trois dernières disputées par son équipe: le but décisif en finale de la Copa del Rey 2014 face au Barça (1-2), celui du 2-1 pour Madrid à Lisbonne et le deuxième but contre San Lorenzo (2-0) au Maroc 2014.
    Torres évolue actuellement à son meilleur niveau depuis qu'il est revenu dans son club formateur. Joueur-clé en quart et en demi-finale, il dit de la finale de Milan qu'il s'agit «du match le plus important de sa vie».

    Deux idoles sur le banc
    Joueurs emblématiques du Real et de l'Atletico respectivement avant de troquer les crampons pour le costume, Zidane et Simeone ont réussi à transmettre leur charisme depuis le banc. Si l'armada blanca se montre enthousiaste depuis l'arrivée de Zizou, assistant d'un certain Carlo Ancelotti il y a deux ans, les Colchoneros se sont convertis au Cholismo (d'après Cholo, surnom de Simeone) qui, comme l'affirme Diego Godín, «a changé la mentalité du club».

    Ronaldo: «Nous avons un petit avantage»
    «Souvent, l'expérience est très importante et dans ce domaine, nous avons un petit avantage. L'Atletico va faire attention après ce qui s'est passé il y a deux ans et je m'attends à un match différent. Ils veulent absolument gagner, mais nous sommes prêts. Nous allons mettre de l'intensité et j'ai confiance en la victoire. Dans le cas contraire, ce serait un échec. Mais je crois que nous allons gagner.»

    Koke: «C'est spécial»
    «Quand vous êtes vous-même supporter de l'Atleti, vous ne jouez pas avec plus de nervosité, mais avec la plus grande ambition du monde, comme tous vos coéquipiers d'ailleurs. C'est spécial de jouer une finale de Ligue des champions. Ça peut toujours être la dernière. C'est en tout cas comme ça qu'il faut l'aborder. Après, il est vrai qu'en cas de victoire, c'est encore plus beau quand on a été supporter de ce club et lutté pour lui depuis tout petit».

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    un pactole record pour les finalistes



    La Ligue des champions fonctionne plus que jamais comme une machine à cash. Les 32 clubs qui ont participé cette saison à la phase de groupes vont se partager quelque 1,2 milliard d'euros, un record. La saison qui s'achève est en effet la première du cycle 2015-18 qui voit leurs dotations augmenter d'au moins 20% par rapport au cycle 2012-15.

    Les clubs et notamment les finalistes espagnols peuvent dire un grand merci aux Anglais. Car en plus des contrats de sponsoring qui ont été revalorisés, c'est aussi la surenchère entre diffuseurs de la C1 au Royaume-Uni qui explique en grande partie que l'UEFA gonfle encore le pactole qu'elle tire de la plus fameuse de ses compétitions de clubs.


    Part fixe et part variable

    L'argent est distribué aux clubs selon deux critères : une part fixe qui correspond à la prime de participation à la compétition (12 M€ pour les 32 clubs qualifiés), aux primes de résultats en phase de groupes (1,5 M€ pour une victoire, 500 000 euros pour un nul), et aux primes de qualification pour les tours à élimination directe (6M€ pour un quart de finale par exemple) ; et une part variable qui est calculée en fonction de la part de chaque marché TV des clubs participants, laquelle peut faire de grandes différences.

    Sur la part variable, en effet, les grands pays (les marchés TV qui rapportent le plus à l'UEFA) font gagner davantage à leurs représentants que les pays de taille plus modeste. Et les clubs de ces grands pays gagnent d'autant plus sur ce critère qu'ils vont loin dans la compétition et sont par ailleurs peu concurrencés par d'autres clubs du même pays.

    Par exemple, la saison dernière, les clubs italiens et espagnols ont touché à peu près la même somme globale au titre du marché TV (90M€), mais ils étaient quatre à se partager ce gateau en Espagne et deux seulement en Italie, dont la Juventus Turin, mieux "payée" au total (89,1 M€) que le FC Barcelone qui l'a pourtant battue en finale (61M€).


    Le PSG en profite aussi

    Le même phénomène explique que le PSG, "concurrencé" la saison dernière par le seul Monaco et éliminé en quart de finale, ait fait presque jeu égal (56,2 M€) avec le FC Barcelone et dépassé le Real Madrid, demi-finaliste (52,5M€). Avec le nouveau cycle, la part de marché TV ne compte plus toutefois que pour 40% du total des sommes allouées contre 45% dans le cycle précédent, la part fixe passant de 55% à 60%. La répartition sera donc un peu plus proche cette saison et les suivantes de la réalité sportive.

    La vainqueur de la finale de samedi à San Siro touchera 15M€ (contre 10,5 l'an dernier) et le finaliste 10,5M€ (contre 6,5). Si l'Atlético de Madrid brandit la Coupe aux grandes oreilles, ses seuls revenus de performance atteindront 52M€. Si le Real Madrid l'emporte, les siens s'élèveront à 53,5M€. Un record, dans les deux cas. Les finalistes devraient empocher en outre une bonne vingtaine de millions d'euros au titre de la part variable.

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