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Discussion: une histoire

Vue hybride

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  1. #1
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    Re : une histoire

    À Allâh nous appartenons et vers Allâh nous retournerons
    Dernière modification par sindbad001 ; 24/09/2014 à 11h19.

  2. #2
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    Re : une histoire

    Four birds and Ibrahim peace be upon him

    " And when Abraham said : " My Lord , Show me how to raise the dead ? " He (God ) said : " Do you not believed ? " He ( Abraham ) said : " Yes , but just to heart filled my ( belief ) " He (God ) said : " Take four birds near you ( slew of pieces) , and then on every hill, put a portion of them , then call them , will come to you quickly , and knowledge Allah is Mighty , Wise . " ( Al - Baqarah: 260 )


    Halili ( Friend of Allah ) prays to Allah to show how you will raise the dead


    Scholars have shown that there are reasons behind the request of Ibrahim peace be upon him . For example , when Abraham said Namrud ( Lord ( Allah ) is He Who gives life and death ) he wanted to strengthen his knowledge about the resurrection to prove this with his eyes . Prophet Ibrahim said :


    ( " And when Abraham said : " My Lord , Show me how to raise the dead ? " He (God ) said : " Do you not believed ? " He ( Abraham ) said : " Yes , but just to heart the filled my ( belief ) ! " )


    Bukhari recorded from Abu Hurayrah that Resulullahi sallallaahu 'alaihi wa sallam said :


    ( We are forced to be in doubt than Abraham when he said , ( " And when Abraham said : " My Lord Show me how you raise the dead ? " He (God ) said : " Are you not reliable ? "


    Word of the Prophet in the hadith means , " We are forced to seek safety . " '


    Halili demand response :


    Allah said :


    ( He said : " Take four birds , and then made ​​me lean on you . " )


    The scholars of Tafseer have been disagreements about the bird species mentioned here , although this issue is not relevant because the Quran does not mention .


    Allah's statement , " Did that tend to be " means, as of the parts. This is the explanation of Ibn Abbas , Ikrimah , Sa'id ibn Jubayr , Abu Malik , Abu al - Eswed ad- Dili , Wehbe Munabbih bin Al- Hasan and es - Suddi .


    So Abraham took four birds , and killed them , his feathers were removed , divided into parts and parts përziu each other .


    Then he put the parts of these parts mixed in four or seven hills . Ibn Abbas said : " Ibrahim has kept these zgjove head in his hand .


    Then Allah commanded Abraham to call them birds for him , and how he acted Allah ordered . Ibrahim witnessed how feathers , blood and flesh of these birds flying towards each other , and each piece flew to her body , until every bird came to life and quickly came flying towards Abraham , so the example of Abraham was proved would be greatest . Each bird came to pick his head up to Abraham , and if you wanted to give him any other head , the bird refused to take . When Abraham gave each bird his head , moving head and leave the body through the power of God . "


    This is why Allah said :


    " ... The knowledge that Allah is Mighty , Wise . " ( Al - Baqarah 260 ) and no one can reject or refuse it . Whatever God wants , is no obstacle , because he is the Almighty, the Most the highest of all , and he is the All in his sayings , actions , laws and decisions .


    Abdur - Rezaku records that Ma'mari said Ayyubi said that Ibn Abbas commented RA anhumaa what Abraham said ,


    " Yes , but my heart wanted to be satisfied ( obedience ) " , " For me , there is no verse that brings more hope that this verse in the Quran . "


    Ibn Abi Hatim recorded that Muhammad ibn al - Munkedir said that Abdullah ibn Abdullah ibn Abbas met Ammar al - Aas and said , " What verse in the Koran carries the most hope for you . "


    Ibn Ameri said ,


    Say : " O my Servants who have transgressed yourself, to not despair of Allah's mercy , for Allah forgives all sins: for He is Oft-Forgiving, Most Merciful ! " ( Az - Zummer 53 )


    Ibn Abbas said , " But I say that is the saying of Allah ,


    " And when Abraham said : " My Lord , Show me how to raise the dead ? " He (God ) said : " Do you not believed ? " He ( Abraham ) said : " Yes , ( I believe ) . .. )


    Allah accepted Ibrahim's assertion when only said , " Yes." This verse refers to allegations that attack the heart and inspires thoughts of Satan . " Al- Hakim also recorded it in his Mustadrak and said , " Its chain is authentic but did not register . "

  3. #3
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    Re : une histoire

    Géraldine, voilée, convertie : « J’ai choisi l’islam, pas les musulmans »

    Géraldine ne savait pas ce qu’étaient le rejet et le racisme avant de mettre le voile. Avec sa peau blanche et ses yeux bleus, elle dit qu’elle est l’archétype de « la française de souche ».

    Géraldine, la trentaine passée, s’est convertie à l’Islam il y a un peu plus de dix ans :

    « Pour certains, je suis devenue une traîtresse. C’est comme si, de fait, j’avais perdu ma culture et ma patrie. »

    Son frère lui a claqué la porte au nez quand il l’a vue la tête couverte, sa mère a mis du temps à accepter son choix.

    « Forcément, certains pensent que je suis embrigadée », glisse-t-elle, tandis qu’elle égrène les anecdotes :

    « Ma pharmacienne a changé d’attitude du jour au lendemain en me voyant changer d’apparence. Elle me parlait plus lentement, insistait sur chaque mot, un peu comme si j’avais aussi perdu mon cerveau. »

    Apprendre seule, pour ne pas être influencée

    Géraldine ne sait plus trop quand elle est devenue musulmane. Elle évoque une réflexion qui a duré environ deux ans, après un voyage humanitaire au Sénégal, à la fin des années 90.

    Jusque-là, l’image qu’elle avait des musulmans était plutôt mitigée :

    « J’en côtoyais beaucoup, notamment en banlieue parisienne, mais je restais très sceptique quant au décalage entre le discours prôné et les comportements.

    En Afrique, c’était différent. J’ai ressenti plus de spiritualité, trouvé les valeurs que j’ai toujours recherchées. »

    Elle achète des bouquins à la Fnac pour en savoir plus et prend ceux qui lui tombent sous la main. Elle préfère apprendre seule, pour ne pas être influencée, ni instrumentalisée :

    « Une association m’avait approchée quand je vivais dans le XVIIIe arrondissement de Paris. C’était tentant, parce qu’on se dit qu’on peut faire partie d’une famille. Mais ce n’est pas comme ça que j’envisageais ma quête spirituelle. »

    « On se dit qu’on doit prouver deux fois plus »

    Manipulables, paumés, dangereux. Les convertis à l’islam – ils sont 4 000 chaque année, selon le ministère de l’Intérieur – doivent composer avec ces clichés, que l’actualité récente – « les djihadistes aux yeux bleus » ou encore l’agresseur du militaire à la Défense – contribue à alimenter.

    Géraldine sourit :

    « C’est difficile de faire ce genre de généralités. Les parcours, les attentes et les interprétations sont différents. Si un individu au profil psychotique se convertit, la religion musulmane n’y est absolument pour rien. »

    Les nouveaux musulmans ont surtout la réputation d’être zélés. Géraldine acquiesce :

    « On se dit qu’on doit prouver deux fois plus pour être légitimes. On peut donc être tenté de faire dans le mimétisme, voire le dogmatisme. »

    Elle admet qu’au début, elle ne voulait rien laisser passer, pour tendre très vite vers la perfection. Qu’elle se cherchait encore. Avant le voile, elle a porté le jilbab, un long vêtement qui couvre la femme de la tête aux pieds :

    « J’ai laissé tomber. Je me sentais en décalage avec moi-même, mais aussi avec la société. »

    « Troublée par des sœurs en niqab »

    Le niqab s’immisce dans la conversation. Beaucoup de femmes qui le portent sont des converties. Si elle revendique le droit de se couvrir ou de se dévêtir librement, Géraldine entend le scepticisme dont le voile intégral fait l’objet :

    « Nous vivons dans un pays où le visage est important. Moi-même, il m’arrive d’être troublée par des sœurs en niqab […]. Je pense qu’il est toujours nécessaire de s’adapter à la culture dans laquelle on vit. De toute façon, il y a une loi. »

    Elle tripote ses lunettes de soleil quand elle raconte des choses plus personnelles. Sa naissance en Haute-Savoie, ses nombreux déménagements (elle habite aujourd’hui en région parisienne) et le divorce de ses parents, très tôt. Son père, décoré de la Légion d’honneur, est catholique, sa mère soixante-huitarde et athée :

    « Je suis une vraie fille de la République. »

    Après son bac, elle passe plusieurs années à travailler dans le social, puis suit plusieurs formations pour devenir psychothérapeute, un métier qu’elle exerce aujourd’hui en région parisienne.

    « On me demande de m’intégrer, dans mon propre pays »

    Quand elle annonce à sa mère qu’elle s’est convertie, Géraldine prie, jeûne et mange halal, mais ne porte pas encore le voile. « C’était sa grande crainte », sourit-elle.

    Pourtant, à ce moment, sa décision de mettre le voile est déjà prise :

    « J’avais besoin de pudeur, tout simplement. Me couvrir m’a très vite fait perdre beaucoup de poids, comme si avant, je me cachais derrière mes kilos en trop. »

    Elle poursuit :

    « J’ai attendu de me marier [en 2003] pour franchir le pas. Il me fallait un soutien, parce que je savais que mon choix aurait des conséquences. Effectivement, tout s’est compliqué à partir du moment où je suis devenue une musulmane visible. »

    Sa mère mettra plusieurs années à sortir avec sa fille en public, quand son frère a définitivement coupé les ponts.

    Dans la rue, elle doit encaisser les réflexions, plus ou moins blessantes :

    « On me dit parfois d’aller pratiquer ma religion chez moi. Je crois que c’est ça le plus violent : entendre des gens me demander de m’intégrer, dans mon propre pays.

    Certains connaissent ça depuis leur enfance. Pour moi ça a été quelque chose de nouveau. »

    On lui demande si elle se sent belle

    Elle remarque que la défiance s’est renforcée au fil des années. Que souvent, les réactions les plus véhémentes proviennent de personnes d’origine immigrée, qui ne comprennent pas pourquoi « une blanche » fait le choix de se mettre en marge.

    De femmes maghrébines, pour lesquelles le voile est un symbole de soumission :

    « Il ne faut pas tout confondre. Quand il est imposé, c’est intolérable. Mais dans mon cas, c’est une démarche personnelle. Aucun père, frère ou mari ne m’y a obligé. »

    Professionnellement, sa tenue devient un frein. Elle a choisi de travailler à son compte, pour assumer son choix et « ne pas se complaire dans une posture de victime ». Récemment, au cours d’une formation, des participants lui ont demandé si elle était bien dans sa peau. Si elle se sentait belle :

    « Aurais-je eu droit à ces questions déplacées si je n’étais pas voilée ? J’ai tourné ça à la dérision, comme je fais chaque fois que ma tenue provoque un malaise.

    Il suffit parfois d’une explication, d’un mot ou d’un sourire pour dédramatiser le voile et faire comprendre que je suis une femme comme les autres. »

    Traumatisée par les boucheries halal

    Au sein de la communauté musulmane, très hétérogène, ce n’est pas simple non plus. On l’a déjà accusée d’être « un loup déguisé en agneau », convertie uniquement pour pouvoir épouser un homme. Donc de manquer de sincérité dans sa foi et sa pratique.

    On l’a déjà renvoyée à sa différence, ainsi qu’ à sa nécessité de s’assimiler. « Mais à qui ? Et comment ? ». Arabes, noirs, asiatiques : la conception et la pratique de la religion diffèrent plus ou moins selon les cultures. Géraldine :

    « En tant que musulmane d’origine française, j’ai compris au fil du temps qu’il était impossible pour moi de m’identifier et de m’intégrer aux uns et aux autres. »

    Elle plaisante en se remémorant « ses premiers pas » de femme voilée dans les boucheries halal. Un traumatisme :

    « Des maghrébins me parlait en arabe dialectal, comme si j’étais désormais obligée de le comprendre. Ce n’était pas le cas. Surtout, c’était très gênant, parce qu’on se sent à part. Pas à sa place. Maintenant, je laisse mon mari y aller seul. »

    « J’ai choisi l’islam, pas les musulmans »

    Géraldine n’a pas changé de prénom. Elle se marre en disant que choisir l’islam ne veut pas dire s’arabiser et s’approprier « le couscous et le thé à la menthe ». Son mari – qu’elle a rencontré après s’être convertie – est d’origine marocaine, mais elle ne veut pas devenir plus marocaine que lui.

    Elle répète à l’envi qu’elle est fière de son histoire et de sa culture d’origine, « qui, heureusement, ne se résume pas au béret, au saucisson et à la baguette de pain » :

    « J’insiste pour dire que mes trois enfants sont issus d’un couple mixte. »

    Qu’elle refuse de s’enfermer dans le communautarisme, qu’elle considère comme contraire à la foi :

    « J’ai choisi l’islam, pas les musulmans. »

  4. #4
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    Re : une histoire

    À Allâh nous appartenons et vers Allâh nous retournerons
    Dernière modification par sindbad001 ; 24/09/2014 à 11h20.

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