Accidents de la route. 2 morts dans le renversement
d’un camion frigorifique. En même temps, dans toute
situation, il faut voir le bon côté des choses. La…
… chambre froide est déjà là !Des miettes de makrout de l’Aïd encore collées à leur moustache, les experts financiers vous le confirmeront pourtant: le dinar continue sa glissade. Il glisse ! Il glisse ! Il glisse inexorablement. Ouvrez n’importe quel journal sérieux, ce qui ne devrait pas constituer une tâche ardue ni ne vous prendra trop de votre temps, et vous y lirez que «le dinar a encore glissé de façon spectaculaire ces dernières heures». Et c’est là que, moi, je me pose la seule question qui vaille à mes yeux de myope d’être posée : comment se fait-il qu’avec un dinar qui glisse aussi bien, aussi vite, aussi longtemps et avec autant d’abnégation, nous soyons parmi les pays les plus nuls de la planète en ski ? Après la RASD, bien sûr ! Plus crument, comment, avec une monnaie locale aussi forte en glisse, les sports de… glisse en Algérie en soient à ce point à la traîne, comme sur une luge sans
patins ? Des coachs qui ont ainsi appris au dinar à glisser d’aussi belle et constante manière devraient pourtant pouvoir promouvoir les disciplines de glisse auprès des jeunes et des moins jeunes chez nous. Descente aux enfers pour descente aux enfers, qu’est-ce qui nous empêche alors de triompher dans tous les concours de descente que comptent les circuits internationaux ? Je dirais même plus, nous devrions être craints par toutes les nations «skieuses» dès l’apparition de l’une ou de l’un des nôtres sur une piste. Les glissades de notre dinar sont en théorie une garantie de gloire dans tous les géants et autres critériums de coupe du monde de ski. Mais dans les faits, concrètement, le dinar n’est même pas arrivé à nous assurer un seul globe de cristal dans toute notre histoire toujours pas écrite de la glisse mondiale. Je le vis mal. Très mal. Et je dois bien l’avouer, je glisse même dans une forte déprime. Un seul truc pourrait m’aider à remonter la pente sans tire-fesses. Des assises nationales sur le dinar, sa glisse inexorable et les remèdes à cette situation glaçante. Des assises qui se tiendraient tout naturellement à Tikjda ou à Chréa, bien sûr ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue. H. L. |