Vaste campagne autour du thème «Consommons algérien».
J’adhèèèèèèèèère complètement ! Je suis entièrement d’accord !
Et donc, c’est quand les…… Présidentielles anticipées ? Le procès de l’autoroute Est-Ouest a donc repris. Des noms de ministres y sont cités. Mais ils ne sont pas concernés, nous explique-t-on. Juste cités. D’où cette question du débile, du mou du ciboulot qui vous sert de chroniqueur, ici même tous les jours, j’ai nommé moi-même, hachakoum : pourquoi des ministres et de hauts responsables sont cités dans des procès, mais ne se voient jamais concernés judiciairement par cette citation nominative ? Oui, je sais ! J’abuse avec les questions sans queue ni tête. J’exagère au-delà du supportable. Mais en même temps, soyez compréhensifs avec moi, amis lectrices et lecteurs, je suis sincère lorsque je dis que je ne comprends franchement pas comment on peut être cité dans un procès et en même temps pas concerné par ce procès. Alors, je m’interroge légitimement. Mais attention, je ne me contente pas de m’interroger de manière passive, en vous faisant porter à vous seul le fardeau des réponses. Non ! Je fais aussi ma part du boulot avec des propositions, afin d’avancer et d’atténuer mes angoisses. Si des noms de ministres sont cités dans des procès sans que ces ministres ne soient concernés, c’est peut-être, je suppose, je le subodore parce que les noms de ces ministres sonnent bien, phonétiquement. Que le prononcé de leurs noms, l’articulation de leurs patronymes résonne fort et emplit majestueusement les salles d’audience. Ton nom ou le mien seraient claironnés dans un prétoire, que ça n’émouvrait même pas le chat gras qui dort aux pieds du juge. Mais le nom d’un ministre, c’est autre chose ! Ça donne tout de suite du volume à l’affaire. D’ailleurs, savez-vous que les magistrats ont une cote, une sorte de barème tacite entre eux. Ils se concurrencent même sur ce chapitre. Amicalement, bien sûr, mais c’est de la concurrence, malgré tout. C’est à qui aura le plus de noms de ministres cités mais pas concernés à son tableau de chasse, dans les procès qu’il dirige ! Pour l’heure, un juge tient la corde. Avec 6 ministres cités et pas inquiétés lors d’une seule audience ! A la réflexion, je regrette l’expression «tenir la corde». Elle est hors de propos ! Dans cette histoire, y a ni corde ni pendu ! Juste de gentilles citations. A blanc. De quoi nous pousser encore plus à fumer du thé pour rester éveillés à ce cauchemar qui continue.
H. L. |