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Vue hybride

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  1. #1
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    Canal+/Canalsat à la demande : changement de décodeurs

    Les abonnés aux offres Canal par satellite disposant d'un décodeur "DUAL-S" ou "+LE CUBE" (ancienne génération) vont devoir le remplacer pour continuer d'accéder au service "A LA DEMANDE".




    Le service "A LA DEMANDE" de
    Canal évolue et les anciens décodeurs ne seront bientôt plus compatibles. Canal+ avertit que le changement devra être effectué "dans le courant du mois de février" faute de quoi l'accès du service "A LA DEMANDE" ne sera plus possible. A la place de l'ancien matériel, l'abonné obtiendra un décodeur "+LE CUBE HD/WIFI".
    Pour obtenir toutes les informations afin d'obtenir un remplacement d'un des anciens décodeurs, les abonnés doivent se rendre dans l'Espace Client Canal en cliquant sur ce lien.


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    Droits TV : L’IndyCar reste sur Canal+











    L’IndyCar reste sur Canal+ en 2016
    La chaîne cryptée vient de renouveler les droits de l’IndyCar Séries pour l’année 2016. La saison débutera dès le 13 mars sur Canal+ Sport avec la course de St-Petersburg en Floride.Depuis l’an dernier, Canal+ propose le championnat de monoplace américain avec une diffusion en début de soirée en raison du décalage horaire.Depuis quelques années, les sports mécaniques sont devenus l’un des piliers du groupe Canal+ avec le football, le rugby et le golf. Cette saison, les abonnés pourront retrouver la Formule 1 dont les droits ont été renouvelés jusqu’en 2017 tout comme le GP2 et la Formule E diffusés sur Canal+ Décalé avec pour la première fois un grand prix dans les rues de Paris le samedi 23 avril prochain. Nul doute que cette épreuve disposera d’un dispositif plus conséquent avec une diffusion sur Canal+ ou Canal+ Sport.
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    Rapprochement avec BeIN SPORTS : Comment Canal+ peut convaincre l’Autorité de la concurrence






    Un accord d’exclusivité entre Canalsat et BeIN SPORTS est théoriquement impossible, du fait des obligations pesant sur Canal+ imposées après la fusion avec TPS, jusqu’en juillet 2017. Mais Vivendi a plus d’un atout dans sa manche, et prépare son argumentaire pour convaincre l’autorité de la concurrence. Explications.Le rapprochement entre Canal+ et beIN SPORTS se fait de plus en plus précis. En effet, L’Équipe a rapporté que Vincent Bolloré a pris rendez-vous avec Frédéric Thiriez et Jean-Michel Aulas pour leur expliquer que les négociations étaient en bonne voie. Il faut dire que ce rapprochement est souhaité par beaucoup d’acteurs du secteur.Cela fait que les obstacles à cette entente ne seront pas économiques, car Vivendi a les moyens financiers de payer soit les 100 millions d’euros d’un accord d’exclusivité, soit les 500 millions pour le rachat de beIN France. Les obstacles ne seront pas non plus politiques – le rapprochement étant souhaité au plus haut sommet de l’État – mais ils pourraient bien être juridiques, cette alliance devant obtenir l’aval de l’Autorité de la Concurrence.
    CANAL+ EST SOUMIS À DES OBLIGATIONS
    En l’état actuel, Canal+ doit respecter des obligations du fait de la Décision n° 12-DCC-100 du 23 juillet 2012 de l’Autorité de la Concurrence. Ainsi il est écrit dans l’injonction 4 :
    Pour les besoins des présentes injonctions, une chaîne premium désigne : (…) une chaîne diffusant des droits sportifs premium, à savoir les droits de diffusion des matches de Ligue 1 ou des championnats étrangers attractifs ou de la Ligue des champions.
    4 (a) – Il est enjoint aux Parties de reprendre dans l’offre de CanalSat, ou dans toute offre qui viendrait se substituer ou s’ajouter à celle de CanalSat, sur une base non exclusive, toutechaîne premium indépendante conventionnée en France.

    4 (b) – Ces chaînes doivent être reprises dans des conditions techniques et tarifaires transparentes, objectives et non discriminatoires, similaires aux conditions offertes aux chaînes éditées par GCP et présentant les mêmes caractéristiques. Si elles sont reprises en option, l’option devra être accessible, aux conditions tarifaires définies par l’éditeur, quelle que soit l’offre de base choisie par l’abonné.
    L’autorité de la concurrence (Décision n° 12-DCC-100 du 23 juillet 2012).
    En diffusant la Ligue 1, la Ligue des Champions, les championnats espagnols, italiens et allemands qui sont considérés comme attractifs, beIN SPORTS est donc une chaîne premium. Les obligations que doit respecter Canal+ rendent ainsi impossible sur le papier un contrat d’exclusivité entre Canal+ et beIN SPORTS, comme l’avaient précédemment expliqué nos confrères de Capital.
    CANAL+ PEUT DEMANDER LA LEVÉE DES RESTRICTIONS
    Mais Canal+ peut demander la levée des « obligations », si la concurrence fait que ces obligations n’ont plus lieu d’être.
    718. 11- (Canal+) pourr(a) adresser à l’Autorité une demande de levée ou d’adaptation partielle ou totale des présentes injonctions, si les circonstances de droit ou de fait prises en compte à l’occasion de l’examen de l’opération venaient à être modifiées de manière significative au point de remettre en cause l’analyse concurrentielle sur les marchés concernés et donc la nécessité des injonctions.
    Qu’est-ce que cette analyse concurrentielle ?
    718. L’examen des marchés de la télévision payante auquel a procédé l’Autorité a montré que la position très dominante dans le secteur de la télévision payante (depuis la fusion entre Canalsat et TPS) en 2006, notamment sur les marchés d’acquisition de droits, n’a pas été remise en cause depuis.
    Pour obtenir l’accord de l’Autorité de la Concurrence (en enlevant certaines restrictions), Canal+ devra donc démontrer qu’elle n’est plus en position dominante sur le secteur de la télévision payante sur la thématique sportive… Et les récents événements vont offrir à Canal+ un parfait argumentaire.
    LA NOUVELLE CONCURRENCE SUR LE MARCHÉ DES DROITS SPORTIFS
    Le bataillon de juristes qui va s’occuper du dossier va peut-être montrer que l’arrivée d’Altice sur le marché des droits sportifs peut recréer de la concurrence… C’est donc complexe mais pas impossible.Il faut reprendre l’analyse de l’autorité de la concurrence en 2012 en essayant de la transposer à Alticeen tant que nouvel entrant :
    389. L’instruction a ainsi permis d’établir que le maintien d’une animation concurrentielle durable sur les marchés amont dépend, non pas de la capacité d’un nouvel entrant à se porter candidat ponctuellement aux appels d’offres, mais à se maintenir sur le marché dans la durée, sur plusieurs cycles de droits. Cette inscription dans la durée est indispensable pour construire une base d’abonnés, asseoir la notoriété de sa marque, et enfin amortir les investissements consentis. Une fois détentrice d’un portefeuille de droits acquis sur les marchés amont, une chaîne diffusant des contenus premium doit donc bénéficier d’une distribution assez large pour que les revenus tirés du marché aval soient suffisamment importants et permettent d’envisager un équilibre économique à moyen ou long terme.
    Est-ce que le portefeuille de droits de Ma Chaîne Sport peut-être considéré comme assez concurrentiel pour que l’autorité lève ses obligations envers Canal ? Peut-on imaginer, par analogie avec les discussions entre Orange et Bouygues, que Canal+ /BeIN rétrocèdent certains de leurs droits à MCS, pour donner des gages à l’Autorité de la Concurrence ? En tout cas, dans l’édition de ce 9 février de France Football, le Directeur d’Altice ne ferme pas la porte à un positionnement en 2020 sur la Ligue 1. Le juristes de Vivendi ont certainement très apprécié l’interview.L’on aurait pu penser à la concurrence avec Eurosport (Discovery) qui a des moyens pour acheter des droits premium, mais le fait qu’elle soit en exclusivité sur CanalSat limite les effets de cette concurrence. Canal+ pourra néanmoins toujours appuyer sur le fait que ce contrat touchera à son terme lors des prochaines grandes échéances. Si Discovery le souhaite, le groupe pourra très bien se positionner en 2019 sur de nouveaux droits prémiums en France.Autre point majeur en faveur de Canal+, désormais les droits se jouent à l’échelle européenne, et Canal+ est un acteur principalement implanté en France. Il lui faut donc s’allier avec un acteur international pour exister durablement sur le marché des droits sportifs internationaux.
    LES ANTÉCÉDENTS DE CANAL+ EN MATIÈRE DE POSITION DOMINANTE
    L’Autorité de la Concurrence risque en tous le cas d’être très tatillonne envers Canal+, car elle n’a pas toujours été très en règle lorsqu’elle dispose(ait) d’une position dominante.C’est pour ces raisons que l’autorité de la concurrence avait, en septembre 2011, retiré l’autorisation de fusion entre Canalsat et TPS qu’elle avait attribué en 2006. Cette sanction s’était accompagnée d’une amende de 27 millions d’euros. L’autorité estimait que Canal+ n’avait pas respecté les engagements pris pour permettre à la fusion de s’opérer dans de bonnes conditions. On peut prendre l’exemple de TPS Starque Canal+ n’avait pas perpétuée dans son statut de chaîne premium, contrairement à ses engagements de 2006.Petite anecdote dans la décision de 2012, qui montre les pratiques de Canal+ : on apprend dans l’analyse de l’autorité que ESPN a essayé de rentrer sur le marché français (pour acheter les droits de la Ligue 1 entre 2012 et 2016) mais que Canal+ lui a mis des bâtons dans les roues, en évitant de lui donner des informations sur son éventuelle distribution sur Canalsat. Le groupe Canal a donc un passif derrière lui qui fait que l’Autorité de la Concurrence va regarder tout cela de près et ne laissera certainement pas les mains totalement libres au groupe.Tout ceci n’empêche pas l’Autorité de permettre des rapprochements, comme le montre l’exemple récent d’OCS dont elle a autorisé l’achat par Canal de 33% du capital de ce groupe de chaînes premium de cinéma. Sauf qu’ici, Canal est obligé de distribuer OCS sur toutes les plateformes. Autrement dit, l’opposé du plan du groupe avec beIN Sports.


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    Re : Canal+/Canalsat à la demande : changement de décodeurs

    Canal Plus signe avec le Festival de Cannes...!!

    Un partenariat de longue date.

    Le groupe Canal Plus a renouvelé son accord avec le Festival de Cannes concernant la diffusion "exclusive" des cérémonies d'ouverture et de remise des prix pour les cinq prochaines années.

    Le Festival de Cannes s'est installé depuis quelques années comme le grand rendez-vous mondial du cinéma......!

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    Canal Plus veut être le seul à distribuer beIN Sports






    Canal Plus écarte l'idée d'un rachat de la chaîne qatarie, mais veut la distribuer en exclusivité via son bouquet CanalSat.

    Un concubinage et non un mariage. Canal Plus et beIN Sports ont arrêté les formes de leur alliance. L'idée d'un rachat est écartée à ce stade, au profit d'une solution moins lourde: réserver la chaîne sportive uniquement aux abonnés du bouquet CanalSat, comme l'a indiqué jeudi 11 février Le Monde.
    Addition plus élevée


    En pratique, pour regarder la chaîne qatarie, il faudra désormais obligatoirement s'abonner à tout CanalSat. Tandis qu'aujourd'hui, on peut s'abonner à beIN Sports seul.
    L'addition sera forcément plus élevée pour le spectateur. Aujourd'hui, beIN Sports est vendue seule à 13 euros par mois. Demain, il faudra au minimum s'offrir le bouquet de base de CanalSat, qui coûte 24,90 euros par mois.
    Faire un gros chèque au Qatar


    Ce projet avait été révélé dès fin décembre. Il présente moult avantages par rapport à un rachat.
    D'abord, cela coûtera bien moins cher à Canal. Certes, la filiale de Vivendi devra faire un gros chèque à beIN Sports pour s'octroyer cette exclusivité -Libération a évoqué 100 millions d'euros par an.
    Mais un rachat aurait coûté bien plus cher. En effet, Canal aurait dû alors supporter les pertes de beIN Sports (250 à 350 millions d'euros par an selon Natixis), ce qui aurait absorbé la moitié de son bénéfice opérationnel. Sans compter le prix d'achat de beIN Sports...
    Assécher Numéricable SFR


    D'un point de vue commercial, cette solution est aussi très avantageuse. Elle permettra de relancer les abonnements à CanalSat, qui ne cessent de décliner.
    Elle permettra aussi d'assécher l'offre sportive du grand rival SFR Numericable. En effet, les abonnés de Numericable n'auront plus aucun moyen d'accéder à beIN Sports, car Numericable est le seul réseau qui ne propose pas CanalSat. Il en sera progressivement de même pour SFR, dont les abonnés migrent au fur et à mesure vers l'offre de Numericable, perdant CanalSat au passage. Pour contrer cela, SFR Numericable aurait récemment tenté de surenchérir auprès de beIN sports, mais visiblement en vain.
    Opposition des footeux


    Côté calendrier, cette solution est aussi la plus rapide. Les contrats de beIN Sports avec tous ses distributeurs (Orange, SFR, Free...) expirent ces temps-ci, et la chaîne qatarie peut donc s'en désengager à cette occasion. Au pire, ces contrats peuvent être prolongés de quelques semaines de manière provisoire.
    Enfin et non des moindres, cette solution sera aussi la plus facile à faire accepter au monde du football et au gendarme de la concurrence, qu'il soit français ou européen. En effet, un rachat aurait fait disparaître un concurrent, et donc un acheteur potentiel de droits, ce qui aurait suscité l'opposition des clubs.
    Quant au gendarme de la concurrence, il aurait pu refuser un tel rachat, ou alors l'assortir de très lourdes obligations. Or la chaîne cryptée espère précisément l'inverse: se dégager des lourdes obligations imposées par l'Autorité de la concurrence et qui expirent en 2017, mais qui peuvent éventuellement être prolongées jusqu'en 2022.
    Contourner l'interdiction


    Toutefois, il reste un obstacle juridique, qui était apparu dès décembre. En effet, juridiquement, la chaîne qatarie est une chaine premium, comme la chaîne OCS d'Orange. Or les obligations imposées par l'Autorité de la concurrence stipulent que CanalSat doit conclure des accords non exclusifs avec toutes les chaînes premium.
    Toutefois, la filiale de Vivendi peut demander à être dispensée de cette obligation. Elle a déjà sondé informellement l'Autorité de la concurrence, et va prochainement faire une demande formelle. Le gendarme de la concurrence lancera alors une consultation du marché qui durera quelques semaines, comme l'a révélé jeudi 11 février L'Equipe.
    Le gendarme de la concurrence s'est bien gardé de dire s'il donnerait finalement son feu vert ou non, et se refuse à tout commentaire. Toutefois, s'il refusait de lever cette interdiction, ce niet pourrait être contourné. En effet, un accord d'exclusivité formel n'est pas forcément nécessaire. Il suffirait que tous les contrats de distribution de beIN Sports autres que CanalSat expirent sans être renouvelés, conduisant à une exclusivité de fait.

    Interrogé, Canal Plus n'a pas répondu.


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    Canalsat ajoute 5 nouveaux services de Replay dans son offre





    Canalsat vient d’annoncer l’ajout de 5 nouveaux services de rattrapage TV. Il s’agit du Replay de chaînes du groupe AB : Mangas, Action, Trek, Science et Vie et AB Moteurs. Ces services sont accessibles sans surcout pour les abonnés Canalsat qui dispose des chaînes associées dans leur bouquet, depuis Canalsat à la demande.

    Ces Replay ont été ajoutés sur Canalsat via la Freebox et les autres supports exceptés les décodeursTNT (CUBE S et CUBE HD WIFI TNT).

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    Re : Canal Plus veut être le seul à distribuer beIN Sports

    Le CSA met en garde Canal Plus après la consommation d'alcool sur le plateau du petit journal



    Dans un communiqué , le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel annonce avoir adressé une mise en garde à Canal Plus après la consommation d'alcool sur le plateau du "Petit Journal", le 29 octobre denier.

    Sur celui-ci, Yann Barthès avait proposé à Léa Seydoux d'ouvrir et de boire avec lui une bière.

    Le CSA "considère que la chaîne a méconnu, dans cette émission, les dispositions de l’article L. 3323-2 du Code de la santé publique qui prohibe toute propagande, directe ou indirecte en faveur de boissons alcooliques".

    "L’exposition significative dont la bière a bénéficié tout au long du programme traduit une forme de complaisance de l’éditeur à l’égard de la consommation de cet alcool.

    Les bouteilles, posées en évidence sur la table du plateau, ont été visualisées de nombreuses fois, le présentateur a incité son invitée à trinquer et à boire, et cette consommation a été mise en valeur par des propos à caractère humoristique.

    En outre, le Conseil a relevé l’absence de message de prévention contre l’abus d’alcool", indique le Conseil dans le communiqué.

    Et d'ajouter : "Le Conseil était déjà intervenu sur des faits similaires relevés dans Le Grand Journal et avait demandé à la chaîne de faire preuve d’une grande vigilance lorsque la thématique de l’alcool était abordée.

    Il regrette que ses recommandations n’aient pas été suivies et que, sous couvert d’humour et de divertissement, la chaîne ait diffusé à nouveau une émission qui contrevient à la réglementation".


    Le CSA met en garde Canal Plus après la consommation d'alcool sur le plateau du petit journal



    Dans un communiqué , le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel annonce avoir adressé une mise en garde à Canal Plus après la consommation d'alcool sur le plateau du "Petit Journal", le 29 octobre denier.

    Sur celui-ci, Yann Barthès avait proposé à Léa Seydoux d'ouvrir et de boire avec lui une bière.

    Le CSA "considère que la chaîne a méconnu, dans cette émission, les dispositions de l’article L. 3323-2 du Code de la santé publique qui prohibe toute propagande, directe ou indirecte en faveur de boissons alcooliques".

    "L’exposition significative dont la bière a bénéficié tout au long du programme traduit une forme de complaisance de l’éditeur à l’égard de la consommation de cet alcool.

    Les bouteilles, posées en évidence sur la table du plateau, ont été visualisées de nombreuses fois, le présentateur a incité son invitée à trinquer et à boire, et cette consommation a été mise en valeur par des propos à caractère humoristique.

    En outre, le Conseil a relevé l’absence de message de prévention contre l’abus d’alcool", indique le Conseil dans le communiqué.

    Et d'ajouter : "Le Conseil était déjà intervenu sur des faits similaires relevés dans Le Grand Journal et avait demandé à la chaîne de faire preuve d’une grande vigilance lorsque la thématique de l’alcool était abordée.

    Il regrette que ses recommandations n’aient pas été suivies et que, sous couvert d’humour et de divertissement, la chaîne ait diffusé à nouveau une émission qui contrevient à la réglementation".

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