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Discussion: El Wazir El-Djazairi

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    Post Amara Benyounès

    A LA UNE/ACTUALITÉ/ Amara Benyounès revient sur son passage au gouvernement à l’université d’été du MPA10 Octobre 2015


    «J’ai été nommé sur un coup de fil et j’ai été écarté sur un autre»

    A l’occasion de tenue de l’université d’été du Mouvement populaire algérien,
    Amara Benyounès revient après un long silence sur son limogeage du ministère du Commerce.




    Après un long silence depuis son limogeage, le 23 juillet dernier, de la tête du ministère du Commerce, le leader du Mouvement populaire algérien (MPA), Amara Benyounès, est réapparu publiquement pour la première fois, hier, dans la ville côtière de Tichy, à une vingtaine de kilomètres de Béjaïa, à l’occasion de la tenue de l’université d’été de sa formation. Le président du MPA s’est exprimé devant des militants de plusieurs wilayas, pendant plus d’une heure. Il est revenu sur son limogeage et sur le bilan de son passage au département du Commerce. «J’ai été nommé sur un coup de fil et j’ai été écarté sur un autre», a-t-il déclaré, cité par l’APS, sans exclure l’hypothèse d’une «influence négative» de certains lobbies qui gravitent autour du commerce extérieur pour expliquer son départ.

    Mais avant, Benyounès, dont les principes ne semblent pas avoir été altérés par son éjection du ministère du Commerce, a réitéré le soutien indéfectible de sa formation à Abdelaziz Bouteflika : «Nous avions soutenu le président de la République, nous le soutenons et nous continuerons à le soutenir jusqu’à la fin de son mandat.» L’orateur a mis fin à la rumeur qui le dit en conflit avec le frère du Président, affirmant que celui-ci «ne s’est jamais immiscé dans les affaires du ministère du Commerce».
    Poursuivant, Amara Benyounès a défendu l’adhésion de l’Algérie à l’OMC, avant de revenir sur l’avalanche de critiques qu’il a essuyées quand il voulait mettre de l’ordre dans le commerce de l’alcool : «Je ne suis ni mufti ni imam, mon seul souci était de faire respecter les lois de la République, mais pour ceux qui m’ont critiqué, il n’y a que l’intérêt personnel qui compte.» Et de souligner l’importance du marché de l’alcool en Algérie et le désordre qui y règne : «Le chiffre d’affaires du commerce et de l’industrie de l’alcool en Algérie est de 2 milliards de dollars.
    Nous buvons 200 millions de litres annuellement, nous avons 65 usines, 1674 unités de production et 35 000 travailleurs dans ce domaine. En tant que ministre, j’ai voulu organiser ce marché qui est le plus important du Maghreb vu, et tout le monde le sait, tout ce qui se passe dans les bars clandestins. Il suffit de voir les rapports de la gendarmerie, c’est un marché que l’Etat doit organiser à tout prix.»
    «Protéger l’économie nationale»
    Affirmant qu’il avait travaillé conformément aux directives du président de la République, Benyounès, qui révèle que ses prédécesseurs avaient accordé plus de 1000 licences pour l’alcool, soutient qu’il a pris cette décision pour «protéger l’économie nationale». Le protectionnisme a visiblement opéré aussi concernant le marché automobile. «Notre pays est devenu une aire de stockage de véhicules avec plus de 130 000 unités invendues. S’agissant du ciment, nous produisons 18 millions de tonnes annuellement et nous en consommons 22 et, au lieu d’importer 5 millions de tonnes pour combler le déficit, on en importe 10 millions. Cela va à l’encontre de la production nationale», martèle Amara Benyounès.
    A ce titre, l’orateur estime que «le commerce extérieur doit être monopolisé par les Algériens». Se demandant pourquoi des ressortissants de certains pays ont le droit de faire des affaires en Algérie alors que les Algériens n’ont pas le droit de créer de registre du commerce dans ces mêmes pays, Amara Benyounès avoue avoir «voulu exclure les étrangers de l’octroi des licences». Déclarant laisser au peuple le soin de commenter son bilan en tant que ministre, Amara Benyounès se félicite de ce qu’il a accompli, citant dans ce sens l’allègement du dossier de registre du commerce et l’informatisation de la procédure, ainsi que sa participation active au débat plaidant pour l’adhésion «impérative» de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce OMC).
    Par ailleurs, fidèle à sa ligne anti-islamiste, Amara Benyounès s’en est pris, sans le nommer, à Madani Mezrag, dont le projet de création d’un parti politique a créé une vive polémique dans le pays : «Ce n’est pas Amara Benyounès qui lui interdira de faire de la politique, comme il l’a déclaré à la presse, c’est plutôt le peuple algérien qui le fera.» Le secrétaire général du MPA a, en outre, annoncé la tenue du congrès de sa formation au premier semestre 2016, annonçant plusieurs meetings dès ce mois d’octobre.

    Mohand Hamed Khodja
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    Post Hamid Grine_Violences, dites-vous, monsieur le ministre ?

    A la une / Actualité_Réaction de Hamid Grine à la lettre du général Toufik
    Par Ameyar Hafida
    le 07-12-2015 10:00

    Violences, dites-vous, monsieur le ministre ?

    L’interviewé a usé à profusion du mot “violence”, cité 13 fois.
    Il a même condamné “toute sorte de violence verbale d’où qu’elle vienne”,
    en invitant à “nuancer” concernant les partis politiques au pouvoir.

    Hamid Grine parle “d’hyperviolence” concernant la lettre du général Toufikf.jpg

    Vingt-quatre heures après la publication de la lettre de soutien de l’ex-patron du DRS, le général Toufik, au général-major Hassan, le ministre de la Communication a réagi sur le site TSA, en l’attaquant de front et en qualifiant sa déclaration d’“extrêmement violente”. “Je peux même parler d’hyperviolence. Les propos du général Toufik sont d’une extrême violence”, a déclaré Hamid Grine dans l’interview publiée avant-hier,
    non sans l’accuser de “remettre en cause l’État de droit et la souveraineté du pouvoir judiciaire”.

    Très regardant sur l’interprétation qu’il donne au contenu de la lettre du général Toufik, pouvant, selon lui, “semer le trouble” et susciter des “dérives”, voire des “dégâts collatéraux”, le ministre admet, cependant, qu’il n’est pas intéressé de connaître les “motivations” du général à la retraite. Une attitude qui est loin de s’accorder avec ses appels à la “sagesse” et à la “pondération”, aux louanges faites à l’expression d’“avis divergents” et à sa propre conviction, quant à l’existence d’une “vraie démocratie” dans le pays. M. Grine s’est aussi contredit en rejetant toute idée de “crise”, puis de reconnaître la particularité de la situation “surtout en cette période”. L’interviewé a usé à profusion du mot “violence”, cité 13 fois. Il a même condamné “toute sorte de violence verbale d’où qu’elle vienne”, en invitant à “nuancer” concernant les partis politiques au pouvoir. “Je n’ai pas entendu les partis de la majorité insulter”, a-t-il affirmé, faisant abstraction de toutes ces attaques violentes et insultes proférées, pendant des mois, par l’actuel secrétaire général du parti FLN, Amar Saâdani. Y compris à l’encontre de Louisa Hanoune, en sa qualité de chef de parti politique, mais aussi en tant que femme. Hamid Grine, qui ne cesse de magnifier “l’éthique” et “la déontologie”, s’est même permis
    de qualifier certaines formations politiques de “partis microscopiques”.

    À moins de l’avoir programmé délibérément, le ministre s’est dévoilé malgré lui, en révélant publiquement son parti pris. D’ailleurs, il a tenu des propos pouvant être assimilés à une déclaration de guerre, notamment à l’encontre du groupe des 19-4. “Si certains veulent déstabiliser le pays, ils trouveront 40 millions d’Algériens en face”, a averti le ministre, avant d’annoncer son “engagement à 100%” à “l’action politique”. Une action qui, dans le contexte présent, pourrait être comprise comme un message de fermeté, sinon comme une contre-offensive politique d’un clan du pouvoir… qui est au pouvoir. Une chose est sûre, la sortie médiatique de Hamid Grine témoigne de l’impact laissé par la lettre de Toufik, et donc du malaise existant au plus haut sommet du pouvoir. En outre, elle confirme que le choix s’est porté sur le ministre de la Communication qui, désormais,
    a engagé tout le gouvernement. En plus clair,

    M. Grine a été choisi pour riposter aux “violences verbales” décochées par l’ex-patron du DRS, le groupe des 19-4 et tous les partis politiques qui ne partagent pas la vision du l’ex-parti unique et du RND. Reste à savoir qui des deux plus hauts responsables de l’État, le président de la République, en sa qualité de ministre de la Défense et chef suprême des armées, ou son vice-ministre de la Défense et chef d’état-major de l’ANP, le général Ahmed Gaïd Salah, a chargé M. Grine de cette mission, dans laquelle ce dernier se sent “un ministre engagé à 100%”.
    H.A.

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    Post Abdesslam Bouchouareb_"le poste de premier ministre ne m'intéresse pas"

    A LA UNE/Actualité_ Abdesslam Bouchouareb
    le 04.01.16 | 17h13

    1. Abdeslam Bouchouareb

      Abdeslam Bouchouareb.jpg


      Abdeslam Bouchouareb est un homme politique algérien, né le 3 juin 1952 à Aïn M'lila,
      près d'Oum El Bouaghi, en Algérie. Il est ministre de l'Industrie et des mines dans
      le troisième gouvernement Sellal depuis le 29 avril 2014

    "le poste de premier ministre ne m'intéresse pas"

    Abdesslam Bouchouareb pourrait bien être nommé premier ministre
    comme le laisse penser la rumeur de ces derniers jours.
    Sauf que lui n’est guère intéressé.

    Une rumeur circule ces derniers jours sur les médias sur une
    éventuelle nomination de Bouchouareb à la tête du gouvernement
    en remplacement à Sellal. Sauf que Bouchouareb se dit trop attaché
    au secteur de l’industrie et des mines et
    pas intéressé par à le poste de premier ministre.

    « La passion que je vis est tellement importante est intense à mes yeux
    qu’aucune autre mission ne l’égale. Une mission aussi exaltante ne peut
    être substituée même si être premier ministre est aussi un honneur.
    Mais aujourd’hui ce n’est pas ça », a affirmé le ministre de l'Industrie,
    ce lundi lors d’une conférence au forum d’El Moudjahid.

    Mina Adel
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    Post Les barrages remplis à 70% selon Nouri

    A la une/Actualité_Ressources en eau
    le 18.01.16 | 10h00

    Les barrages remplis à 70% selon Nouri

    Nom: NOURI
    Prénom: Abdelouahab

    Abdelouahab-Nouri.jpg

    Né le: 15 fevrier 1952 à Arris – Batna
    Formation et Diplômes
    • Licence en Droit privé
    Fonctions occupées
    • Inspecteur Principal des finances
    • Magistrat – Juge d’instruction – Cour de Batna
    • Conseiller du Wali
    • Directeur du centre de formation Administrative de Guelma
    • Chef de Daira
    • Wali ( Ain Defla- Skikda- Setif- Tlemcen)
    • Ministre de l’Agriculture et du développement rural

    La politique gouvernementale veut élargir les superficies agricoles irriguées afin d’assurer la sécurité alimentaire de l’Algérie.
    Le ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, Abdelwahab Nouri, a estimé, hier à Alger, en marge d’une rencontre nationale des cadres en ressources en eau et de l’environnement, à 70% le taux de remplissage des barrages avec un volume de stockage de 4,6 milliards de mètres cubes, ce qui peut suffire, selon lui, aux besoins au moins «pour une durée de 2 ans». «En général, les apports interviennent entre janvier et mars. Ce n’est qu’après cette période, marquant la fin de l’hiver,
    que nous pourrons évaluer avec précision la situation», explique M. Nouri.

    Cependant, il insiste pour que les Algériens adoptent un autre comportement vis-à-vis de cette ressource vitale qui n’est pas inépuisable pour son utilisation rationnelle, en d’autres termes éviter les gaspillages. Selon les statistiques officiels, un Algérien consomme en moyenne 175 litres d’eau potable par jour et n’en boit que 2 litres environ. Ainsi, un lave-linge utilise 80 litres d’eau, une douche 45 litres et une chasse d’eau 10 litres sans oublier l’eau consommée pour l’agriculture et l’industrie.
    L’Algérienne des eaux alimente en eau potable 3,8 millions de clients, soit 22,6 millions d’habitants, répartis sur 874 communes et 44 wilayas. Les fréquences moyennes sont comme suit : 75% des usagers reçoivent de l’eau au quotidien,
    dont 45% en H24, 16% sont desservis un jour sur deux et 9% sont desservis un jour sur trois et plus.

    Le ministre a signalé aussi qu’au niveau national, 166 stations d’épuration sont déjà en exploitation. Il a avoué que la chute des prix des hydrocarbures sur les marchés internationaux a eu des répercussions négatives sur la fiscalité pétrolière et a entraîné du coup une réduction de nos recettes en devises de 70% comparativement aux années précédentes. Cette délicate situation économique a poussé le gouvernement à revoir son programme de développement en préservant les projets prioritaires et à différer ou geler les projets secondaires. «Malgré cela, le secteur des ressources en eau et de l’environnement est considéré parmi les secteurs stratégiques : plusieurs projets ont été retenus dans le cadre de la loi de finances 2016», a ajouté M. Nouri.
    Par ailleurs, il s’agit «d’élargir les superficies agricoles irriguées afin d’assurer la sécurité alimentaire de l’Algérie, de diversifier la production agricole locale diminuant ainsi la facture d’importation du pays». Dans ce contexte, une superficie irriguée de 143 000 ha est en cours de concrétisation à travers le pays, une opération qui s’inscrit dans le cadre du programme présidentiel visant à élargir les superficies irriguées à un million d’hectares. Le ministère des Ressources en eau
    et de l’Environnement a réalisé 25 000 ha à ce jour à travers plusieurs wilayas du pays.

    S’adressant aux cadres, le ministre a exigé d’eux d’être plus entreprenants dans le suivi des projets en cours, car il a constaté lors de ses déplacements dans certaines régions «un relâchement, voire un laisser-aller», ajoutant que la dépénalisation de l’acte de gestion a permis de réhabiliter les responsables qui ont été poursuivis pénalement
    dans un passé récent et dont certains ont même été emprisonnés.

    Kamel Benelkadi
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