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Vue hybride

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    Post L’enquête préliminaire connaît “une avancée”, selon Tayeb Louh

    A LA UNE/ACTUALITÉ_disparition du petit Amine Yarichène
    31 Octobre 2015

    L’enquête préliminaire connaît “une avancée”, selon Tayeb Louh

    Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, a affirmé, jeudi à Alger, que l'enquête préliminaire concernant l'enlèvement de l'enfant Amine Yarichène, âgé de 8 ans, connaît “une avancée”, précisant que “les investigations menées par la Police judiciaire se poursuivent toujours”. “L’enquête préliminaire concernant l'affaire de l'enfant Amine se poursuit et tous les moyens scientifiques sont déployés à cet effet pour parvenir à la vérité”, a indiqué M. Louh à l'issue de sa visite à l'Institut national de la criminalistique et de la criminologie de la Gendarmerie nationale (INCC-GN). Il a ajouté qu’une enquête préliminaire a été ouverte par les services compétents de la Gendarmerie nationale dès l’annonce de la disparition de l’enfant, précisant qu’aucune autre déclaration ne peut être faite avant le retour de l’enfant sain et sauf. À une question sur l’affaire du ressortissant étranger rapportée par la presse à Oran, M. Louh a indiqué que la Police judiciaire a été instruite d’ouvrir une enquête qui s’est soldée par l'arrestation de deux personnes, ajoutant que l'enquête judiciaire était toujours en cours. Concernant les affaires liées à “l'atteinte aux droits de l'Homme”, dans les poursuites judiciaires, le ministre a réaffirmé que l’autorité judiciaire fait son travail conformément aux lois de la République. Il a ajouté dans ce sens que toutes les poursuites judiciaires sont menées conformément à la loi et soumises au juge pour trancher et prononcer le verdict lors d’une séance plénière dans le cadre du respect total de tous les droits de la défense.


    APS
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    Post Le petit Amine Yarichane retrouvé "sain et sauf"

    A la une Actualité_Le petit Amine Yarichane
    le 02.11.15 | 13h34

    Le petit Amine Yarichane retrouvé "sain et sauf"


    Les services de la Gendarmerie nationale (GN) de la wilaya d'Alger
    ont retrouvé lundi, aux environs de cinq heures du matin,
    le petit Amine Yarichane "sain et sauf"
    après sa disparition il y'a 13 jours de son domicile familial,
    sis à Delly Brahim (Alger), a-t-on appris de sources sûres de la GN à Blida
    .

    Pièce jointe 19524

    Le petit Amine, qui a disparu le 21 octobre dernier,
    alors qu'il se rendait à son école,
    a été retrouvé par les éléments de la Gendarmerie nationale "sain et sauf",
    suite à une "souricière bien planifiée" ayant permis sa récupération
    et l'arrestation d'un nombre de personnes
    impliquées dans sa disparition, a-t-on précisé.

    La même source a affirmé qu'une enquête a été ouverte, "dés les premières heures de l'annonce de disparition de l'enfant", par la Gendarmerie nationale, qui "n'a pas ménagé d'efforts dans les recherches, qui on été élargies à d'autres wilayas", avec le lancement de fouilles
    dans les domiciles de personnes suspectées dans l'affaire.

    Un point de presse sera animé, dans l'après midi, par le procureur de la République près le tribunal de Cheraga,
    pour de plus amples informations sur l'opération
    ayant permis de retrouver l'enfant, est-il signalé.

    APS
    Dernière modification par zadhand ; 02/11/2015 à 20h00.
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    Post Le petit Imad Eddine retrouvé mort

    A LA UNE ACTUALITÉ_Oran le 10.11.15 |
    16h19
    Le petit Imad Eddine retrouvé mort

    Disparu il y a une cinquantaine de jours,
    le petit Ben Saada Imad Eddine est retrouvé mort,
    aujourd’hui mardi, à quelques mètres de la demeure familiale
    à Douar Djefafla,commune de Mers El-hadjadj,
    dans la wilaya d’Oran.


    Le petit Imad Eddine retrouvé mort.jpg

    Des éléments de la gendarmerie nationale ainsi qu’un médecin légiste sont sur les lieux depuis plus d’une heure, afin de déterminer les causes du décès, selon une source sécuritaire. Même si l’hypothèse d’un enlèvement suivi d’un assassinat n’est pas encore écartée, celle d’une chute, de ce petit enfant de 2 ans, reste la plus plausible,
    ajoute la même source.
    L’enquête est toujours en cours.
    Asma Bersali
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    Post Le dilemme des parents

    A LA UNE/ACTUALITÉ_Kidnapping d’enfant
    13 Novembre 2015
    Le dilemme des parents

    Ils savent qu’ils risquent la prison, mais les parents dont l’enfant
    a été enlevé sont nombreux à ne pas prévenir la police ou la gendarmerie.
    Un problème de confiance qui inquiète les autorités
    et peut mettre la vie de l’enfant en danger.


    Kidnapping d’enfant.jpg

    «Mon fils a été enlevé et nous avons préféré nous débrouiller seuls
    et ne pas nous adresser aux services de sécurité car nous savons pertinemment qu’ils ne feront rien»,
    nous a confié Abdelghani B.,46 ans. Ce père de famille n’a pas vu son fils, 5 ans, depuis plus de deux ans.
    «Nous avons été choqués et nous nous sommes empressés de payer la rançon réclamée par le
    ou les ravisseurs de mon fils» se souvient-il.
    ​«Depuis deux ans, j’ai payé plusieurs rançons.
    La douleur est là, mais je me dois d’être fort pour ma femme qui depuis, a fait deux dépressions.
    Elle se sent fautive car elle l’avait laissé chez la voisine. Cette dernière l’a emmené
    au marché sans nous en parler et, occupée, elle n’a pas remarqué sa disparition»,
    raconte Abdelghani. «Mon premier réflexe a été de téléphoner à un ami proche afin qu’il m’aide.
    Sans passer par la police ou la gendarmerie.
    J’avoue que je n’ai aucune confiance dans les autorités.» Cadre dans une grande entreprise de l’Ouest,
    Abdelghani sait que s’il se tait, il commet un délit et risque la prison.
    «Mais compte tenu de la corruption dans notre pays et de la mauvaise expérience que
    j’ai eue avec les services de sécurité, je me suis naturellement abstenu d’aller porter plainte
    et de signaler la disparition de mon fils. Jusqu’à ce qu’ils viennent un soir nous voir.
    L’enquête est toujours en cours.» Abdelghani n’est pas le seul père de famille dans ce cas.
    Plusieurs parents dont les enfants ont été kidnappés
    préfèrent s’entretenir directement avec les ravisseurs.
    A l’heure où les cas d’enlèvement, à défaut de savoir s’ils sont plus nombreux,
    sont largement plus médiatisés qu’avant, la situation semble inquiéter les services de sécurité.
    Il y a quelques jours, un représentant de la Gendarmerie nationale s’est alarmé
    sur un plateau de télévision que «certaines familles préfèrent, dans un premier temps,
    régler le problème seules, ce qui complique le travail des services de sécurité».
    Selon lui, «les familles ne font pas confiance à la police et à la gendarmerie».
    Dans le secteur de la justice, on s’inquiète aussi. «Ce n’est pas normal,
    affirme maître Naït Salah Belkacem, mais ont-ils le choix ?» D’après lui, «ce manque de confiance est dû
    au fait que la justice ne répond pas et à l’absence d’Etat de droit.
    Les citoyens ne font pas confiance aux institutions de l’Etat car ce sont
    les premières qui violent les lois». De son côté, Mohamed Hadibi,
    chargé de communication du parti Ennahda, accuse : «C’est l’Etat qui tue ces enfants !»
    Il poursuit : «Si le citoyen constate que même le chef de l’Etat n’est pas correct,
    comment voulez-vous qu’il croie en les services de sécurité ?».
    Maître Salah Debouz pointe aussi l’Etat du doigt : «Le phénomène d’enlèvement d’enfants en Algérie
    est l’une des conséquences désastreuses de la mauvaise gestion du pays par un système politique
    qui a négligé les valeurs humaines, méprisé les citoyens et qui a tout investi
    pour mettre en place et maintenir un régime politique totalitaire.»

    Omnipotente

    Farouk Ksentini, président de la Commission nationale consultative de promotion
    et de protection des droits de l’homme, relativise ; selon lui, «cette réaction est constatée partout
    dans le monde et n’est pas spécifique aux Algériens. Elle résulte de la peur qu’éprouvent les parents
    à l’égard de leurs enfants».
    Un avis partagé par Mostefa Khiati, président de la Fondation nationale
    pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem) qui explique
    «Je ne pense pas que les parents de la victime se méfient des services de sécurité.
    Il faut savoir que la totalité des rapts d’enfant avec demande de rançon se caractérisent
    par une menace des parents par les ravisseurs au cas où ces derniers s’adresseraient
    aux services de sécurité. Les parents sont dans le désarroi et ont peur, surtout
    si les ravisseurs leur font croire qu’ils les surveillent, comme cela se passe souvent.»
    Pour le sociologue Mohamed Kouidri, «même si beaucoup d’Algériens gardent encore le souvenir
    d’une police ou d’une gendarmerie à l’apparence omnipotente et écrasante d’une certaine période douloureuse,
    ce n’est pas la cause pour laquelle ils ne préviennent pas les services de sécurité. Ils agissent plutôt par peur des ravisseurs». Le spécialiste poursuit : «Il est vrai que par le passé,
    les services de sécurité travaillaient en vase clos, sans communiquer avec la société,
    et ils n’étaient pas assez formés. Cependant, depuis quelques années, ces services ont beaucoup
    évolué grâce au recrutement massif, à la formation continue
    et à l’expérience accumulée. Cela à redonné confiance aux citoyens.»

    «Alerte Enlèvement»

    Si la mise en place d’un plan «alerte enlèvement» a été proposée en 2013
    par les ministères de l’Intérieur et de la Justice, le professeur Abderrahmane Arrar,
    président du réseau NADA de protection des droits de l’enfant,
    reconnaît qu’il n’est «pas opérationnel».
    Il explique «Il faut un cadre juridique et spécifique.
    Etant donné qu’il cible tout les acteurs concernés par la protection (police,
    gendarmerie, justice, famille, associations, médias, citoyen),
    sa mise en place demande des programmes de formation, d’information,
    de sensibilisation et d’éducation afin de mieux impliquer la société
    et protéger les enfants contre toute forme de délinquance et criminalité».
    Concrètement, comment sont traitées ces affaires d’enlèvement ?
    «Au cas par cas», affirme Mohamed Hadibi. «Tout dépend de la catégorie
    à laquelle appartient l’enfant enlevé. S’il est issu d’un milieu aisé, tous les moyens seront mis en place afin de le retrouver.
    Par contre, s’il est issu d’un milieu défavorisé, on laisse faire», se désole-t-il.
    Même constat du côté de Mehdi, porte-parole du groupe «alerte enlèvement» sur facebook, qui confie «Malheureusement, je ne pense pas que les autorités traitent les affaires d’enlèvement
    de la même manière, comme en témoigne l’enlèvement d’Amine Yarichène. Dans de cette affaire, les autorités ont déployé tous les moyens afin de le retrouver et même le ministre de la Justice a fait des déclarations.
    Mais qu’en est-il des autres enfants kidnappés, pour lesques nous n’avons rien fait ?»
    Mourad*,d’Oran, se félicite de ne pas être allé voir la police.
    Pour récupérer son fils de 12 ans, l’homme d’affaires a payé une rançon de 160 millions de dinars.
    Au final, comme dans bien des histoires, c’est son beau-frère qui l’avait kidnappé. Salah*,
    médecin à Alger, a lui aussi retrouvé son fils de 9 ans en négociant directement
    avec le ravisseur qu’il connaissait bien puisqu’il s’agissait de son chauffeur. «On n’a même pas essayé de recourir
    aux autorités, confie-t-il. Je ne leur fais pas confiance.
    C’est comme ça. Les Algériens sont en rupture avec l’autorité. Ça ne date pas d’aujourd’hui,
    mais de la décennie noire où nous avons vu les militaires agir en toute impunité.
    En ce qui me concerne, en tout cas, ça vient de là.» Pour le sociologue Mohamed Kouidri,
    «l’étape post-traumatique que nous sommes en train de vivre,
    après la violence inouïe que nous subissons depuis la décennie de sang
    et bien avant, risque de nous pousser à la panique à la moindre rumeur.
    C’est pour cela que le travail le plus important à mener est au
    niveau des enfants eux-mêmes et des familles, par l’information, l’explication».
    Dans le cadre de la lutte contre les enlèvements, tout le monde est en théorie
    concerné, même les présidents d’APC, censés donner l’alerte.
    Désormais, ils doivent s’impliquer dans les recherches effectuées par les services de sécurité
    au cas où la disparition d’un citoyen est signalée. En effet, dès le signalement d’un enlèvement,
    un plan d’urgence et de secours — un nouveau dispositif — est lancé par le maire dans sa commune.
    Ce fut le cas le jour de l’enlèvement du petit Amine Yarichène.
    Sofia Ouahib
    Dernière modification par zadhand ; 13/11/2015 à 12h05.
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    Post Mystérieuse disparition d’une jeune fille à Guelma

    A la une Actualité_Disparition
    le 19.11.15 | 14h51

    Mystérieuse disparition d’une jeune fille à Guelma

    La famille Gribou de Belkheir, commune située à quelques encablures
    à l’est du chef lieu de la wilaya de Guelma, est sous le choc
    depuis la mystérieuse disparition de leur fille Chaïma.

    Gribou Chaïma, disparue depuis le 05 novembre.jpg

    « La disparation de ma fille remonte au jeudi 05 novembre en cours »,
    a déclaré, hier, à El Watan le père de cette jeune fille et d’ajouter
    « Malade, elle est sortie du domicile familiale vers 9 heures du matin
    pour faire une injection à la polyclinique du quartier.
    Mais elle n’a plus donné signe de vie.

    Selon des témoins oculaires, une personne l’a frappé au visage.
    Elle a perdu connaissance ce qui a facilité d’engouffrer ma fille
    dans un véhicule pour une destination inconnue ».
    Et de conclure : « Depuis cette date nous vivons au rythme des fausses alertes moribondes ».

    A titre informatif, la jeune Chaïma lors de son « kidnapping » portait une djellaba marron,
    un foulard noir et une paire de ballerines, tient à signaler le père.

    Pour ce qui est de l’enquête, un avis de recherche a été bien évidemment lancé
    par la sûreté de daïra de Belkheir, mais reste à ce jour infructueux.

    Karim Dadci
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    Post Tentative d’enlèvement d’une fillette à Bouira

    A la une Actualité_ Tentative d’enlèvement
    24 Novembre 2015|15h02
    Tentative d’enlèvement d’une fillette à Bouira

    Une fillette âgée de 5 ans, solarisée à l’école primaire Ben Badis,
    a été victime, hier lundi, d’une tentative d’enlèvement, à la commune
    de Raouraoua, à 35km à l’ouest du chef-lieu de wilaya de Bouira,
    avons-nous appris de sources locales.

    Les faits se sont produits vers 11h, à proximité du l’école primaire
    quand à la sortie des classes, des individus dont deux femmes,
    à bord d’un véhicule touristique ont tenté d’emmener en force la fille.

    Ses cris ont prévenu des passants qui sont intervenus,
    obligeant les kidnappeurs à abandonner la victime.

    Contacté par Elwatan.com, le père de la victime, qui se trouvait en
    compagnie de sa fille au siège de la brigade de gendarmerie de Raouraoua,
    dans le cadre de l’enquête, a confirmé, que deux femmes figurent parmi
    cette bande de criminels. « C’est grâce à l’intervention de quelques jeunes
    de passage que ces criminels ont relâché ma fille », dira-t-il.

    Les services de sécurité ont enclenché une enquête pour l’arrestation
    des auteurs de cette tentative de kidnapping, fort heureusement déjouée.

    Amar Fedjkhi
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    Post Les auteurs présumés d’un viol sur une mineure arrêtés à Biskra

    A la une Actualité_Enlèvement
    le 07.12.15 | 18h23

    Les auteurs présumés d’un viol sur une mineure arrêtés à Biskra

    Six (6) individus impliqués dans l’enlèvement et le viol d’une jeune fille
    de moins de 18 ans ont été arrêtés lundi à Biskra,
    ont indiqué les services de la sûreté de wilaya.

    La jeune fille, résidant à Biskra, avait disparu dimanche (hier), conduisant
    sa mère, inquiète du retard de sa fille dont le téléphone était éteint,
    à alerter les services de police qui ont réussi, après enquête, à retrouver
    la victime et à appréhender ses ravisseurs présumés, a-t-on indiqué de même source.

    L’arrestation a été opérée dans une maison abandonnée où les ravisseurs présumés
    avaient emmené de force la jeune fille avant de lui faire subir des sévices sexuels
    confirmés par un médecin légiste, a-t-on indiqué. Cependant que la victime
    a pu regagner son domicile, les six individus ont été présentés devant le tribunal
    de la ville qui a ordonné la mise sous mandat de dépôt de 5 d’entre eux
    et signifié un citation directe à comparaître au 6ème, selon la même source.

    Cette affaire n’a pas manqué de susciter une vive inquiétude à Tolga où
    un écolier de 6 ans répondant au nom de Mouataz Telli, élève de première année
    primaire à l’école Choukri-Mohamed de cette ville située à 36 km à l’ouest de Biskra
    n’a plus donné signe de vie depuis lundi en milieu de journée.

    Le petit Mouataz n’est pas rentré à son domicile après la fin des cours à 10 h 30
    comme il le fait chaque jour, a indiqué à l’APS le père de l’enfant,
    Mabrouk Telli, en proie à une indicible angoisse.

    Cette disparition, signalée aux services de sécurité, a suscité beaucoup d’émotion
    et de solidarité dans les rangs des habitants de la ville de Tolga où
    des centaines de personnes, échaudés par le viol d’une jeune fille de Biskra,
    participent aux recherches avec l’espoir de retrouver
    le petit écolier sain et sauf, a-t-on constaté vers 17 h 30.

    APS
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