Affichage des résultats 1 à 10 sur 12

Vue hybride

Message précédent Message précédent   Message suivant Message suivant
  1. #1
    Date d'inscription
    novembre 2012
    Messages
    389
    Thanks
    7
    1 Post
    Pouvoir de réputation
    167

    Re : Élection Présidentielle (France)

    bled la justice
    atlas hd100 et atlas hd200

  2. #2
    Date d'inscription
    novembre 2012
    Messages
    12 937
    Thanks
    0
    Total, Thanks 15 318 fois
    Pouvoir de réputation
    180

    Post Le renoncement de François Hollande ouvre la voie à des candidats peu attachés à l’Al

    Le renoncement de François Hollande ouvre la voie à
    des candidats peu attachés à l’Algérie

    Vendredi 2 Decembre 2016


    Le président français François Hollande a déclaré jeudi 1er décembre
    qu’il ne briguerait pas un second mandat en 2017. Une première dans l’histoire de la Ve République et une mauvaise nouvelle pour l’Algérie.
    **Contenu caché: Cliquez sur Thanks pour afficher. **



    Dès son élection en 2012, François Hollande s’était rapproché de l’Algérie, et a réussi
    à réchauffer les relations entre les deux pays, après une période de froid glacial sous
    le règne de Nicolas Sarkozy. Hollande, qui entretient de bonnes relations avec le
    président Abdelaziz Bouteflika, a effectué plusieurs visites en Algérie. Le parcours personnel
    du président Hollande le portait déjà à être proche du pays, M. Hollande ayant travaillé huit
    mois à l’ambassade de France à Alger. Il a donc des liens affectifs avec l’Algérie. Comme
    Jacques Chirac et François Mitterrand, qui ont connu la Guerre de l’indépendance.
    « François Hollande est l’un des rares hommes politiques à avoir compris que l’Algérie était
    une question à part, qui concerne 6 à 7 millions de personnes en France, entre les anciens
    soldats, les immigrés, leurs descendants et les harkis », a dit l’historien Benjamin Stora à
    l’Express. Durant son mandat, François Hollande a même fait quelques gestes symboliques
    en direction de l’Algérie. En 2012, année de son élection, le président Hollande avait affirmé
    que la République reconnaissait avec « lucidité » la répression « sanglante » de la manifestation d’Algériens à Paris le 17 octobre 1961. « Le 17 octobre 1961, des Algériens qui manifestaient
    pour le droit à l’indépendance ont été tués lors d’une sanglante répression » avait-il déclaré.
    « La République reconnaît avec lucidité ces faits. Cinquante et un ans après cette tragédie,
    je rends hommage à la mémoire des victimes ». Une déclaration qui lui avait valu de nombreuses critiques à droite. Sur le plan économique, le président Hollande avait conclu un partenariat d’exception avec son homologue algérien, permettant aux entreprises françaises d’obtenir de nombreux contrats en Algérie. Renault a installé une usine de montage de véhicules à Oran, et
    Cevital a acquis des usines en France. « La France est le premier partenaire économique de
    l’Algérie » et « entend le rester et même entend encore développer sa présence », avait déclaré Hollande en 2012. François Hollande critique le système colonial, répond à Nicolas Sarkozy et
    appelle à l’amitié avec l’Algérie .Le renoncement de Hollande à briguer un deuxième mandat, et
    la défaite d’Alain Juppé à la primaire de droite, ouvrent la voie à une nouvelle génération de responsables politiques peu attachés à l’Algérie. Les candidats déclarés ou pressentis donnés
    comme favoris à la présidentielle française incarnent une nouvelle vague politique qui manifeste
    moins l’intention d’un rapprochement avec l’Algérie ou le Maroc. À commencer par Manuel Valls,
    sans doute le plus grand bénéficiaire du retrait de François Hollande. Le premier ministre devrait démissionner de Matignon et annoncer sa candidature à la primaire socialiste. Il est le favori des sondages pour représenter la gauche en 2017. Au cours de l’été 2016, Manuel Valls a affirmé des positions fermement anti-voile et anti-burkini, lançant notamment fin août une déclaration qui a
    été très contestée : « Sur la place des femmes nous ne pouvons transiger. Marianne, le symbole
    de la République, elle a le sein nu parce qu’elle nourrit le peuple, elle n’est pas voilée parce qu’elle
    est libre ! C’est ça la République ! C’est ça Marianne ! » Du côté algérien, lors de sa visite en Algérie en avril dernier, le Premier ministre avait tweeté sur son compte officiel une photo qui le montrait assis près d’un président Bouteflika extrêmement fatigué, accompagnée du message « Échanges économiques, humains et sécurité : la relation franco-algérienne est forte, historique et stratégique ». Un dérapage que l’Algérie lui a fortement reproché et que le pouvoir algérien n’est pas prêt de pardonner. Avant cette visite, la presse française rapportait la gêne d’Emmanuel Macron, autre candidat à la primaire de gauche, de serrer la main au ministre de l’Industrie et des mines Abdeslam Bouchouareb, dont le nom était apparu dans les Panama papers. Il s’inquiétait pour « l’image du gouvernement français » soit « écornée », selon le Figaro. L’ancien ministre de l’Économie considère par ailleurs que la colonisation a eu des éléments « de civilisation », déclarant lors d’un entretien
    avec Le Point : « Oui, en Algérie, il y a eu la torture, mais aussi l’émergence d’un État, de richesses, de classes moyennes, c’est la réalité de la colonisation. Il y a eu des éléments de civilisation et des éléments de barbarie ». À droite, l’Algérie ne compte pas beaucoup d’amis parmi les candidats.
    Il y a d’abord les positions anti-islam, anti-immigration et anti-algérienne de Marine Le Pen, la candidate du Front National (extrême droite). Et puis, le vainqueur de la primaire de droite,
    François Fillon n’est aussi extrémiste que la candidate du FN. Le candidat de la droite et du centre
    est certes moins pro-marocain que Sarkozy, mais il est aussi brutal sur la question de la mémoire.
    Dans son ouvrage « Vaincre le totalitarisme islamique » publié fin septembre, il dit qu’il n’y a
    « pas de problème religieux en France », mais qu’il y a « un problème lié à l’islam ». Concernant la colonisation, l’ex-premier ministre sous Sarkozy (2007-2012) a également affirmé que la France
    n’était « pas coupable d’avoir voulu faire partager sa culture aux peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Nord ». François Fillon a également manifesté son opposition à la commémoration
    de la fin de la guerre d’Algérie le 19 mars en France, déclarant « célébrer le 19 mars, c’est exprimer
    à l’égard des victimes, c’est à dire des harkis et des pieds-noirs, une forme de mépris ».
    Lors de la campagne pour la primaire de la droite, il n’a pas visité l’Algérie, devenue ces dernières années, une escale. Il reste Arnaud Montebourg, candidat à la primaire socialiste qui affirme ses origines algériennes, attendu en Algérie dans une semaine dans le cadre de sa campagne électorale. Mais il n’est pas le favori des sondages devant respectivement François Fillon, Marine Le Pen,
    Manuel Valls et Emmanuel Macron.
    Atlas-HD-200 B102 B118
    Icone I-5000

    ZsFa

  3. #3
    Date d'inscription
    novembre 2012
    Messages
    12 937
    Thanks
    0
    Total, Thanks 15 318 fois
    Pouvoir de réputation
    180

    Post Valls annonce sa candidature

    Valls annonce sa candidature

    Présidentielle française
    le 06-12-2016

    Le Premier ministre français Manuel Valls a annoncé, hier,
    sa candidature à la présidentielle de 2017 pour
    “rassembler la gauche”,très divisée, face à une droite
    et une extrême droite déjà lancées dans la bataille.
    **Contenu caché: Cliquez sur Thanks pour afficher. **
    “Je m'engage car je ne veux pas que la France revive le
    traumatisme de 2002 avec une extrême droite au second tour”
    de la présidentielle, a déclaré le chef du gouvernement,
    faisant allusion à l'élimination du candidat socialiste d'alors,
    Lionel Jospin, dès le premier tour de scrutin. Manuel Valls a
    précisé qu'il démissionnerait dès mardi (aujourd’hui : ndlr)
    pour se consacrer à sa campagne pour la primaire socialiste des
    22 et 29 janvier, où il devra affronter d'autres personnalités
    du parti plus marquées à gauche, comme l'ancien ministre de
    l'Économie Arnaud Montebourg. La candidature de M. Valls ne
    faisait guère de doute après l'annonce, vendredi dernier, par
    le président François Hollande qu'il renonçait à briguer un
    second mandat. “Ma candidature est celle de la conciliation,
    elle est celle de la réconciliation”, a assuré le Premier
    ministre français, depuis son fief électoral d'Evry en région
    parisienne,dans un discours prononcé en présence de son épouse
    et sous les applaudissement de la foule. “Aujourd'hui, j'ai une responsabilité rassembler”, a dit M. Valls.


    Atlas-HD-200 B102 B118
    Icone I-5000

    ZsFa

  4. #4
    Date d'inscription
    novembre 2012
    Messages
    12 937
    Thanks
    0
    Total, Thanks 15 318 fois
    Pouvoir de réputation
    180

    Post Primaire de la gauche-sept candidats sur la ligne de départ

    Primaire de la gauche
    sept candidats sur la ligne de départ

    17 décembre 2016

    Ils sont sept sur la ligne de départ de la primaire de la gauche
    organisée par le PS, après l'officialisation samedi des candidatures,
    et ont désormais un mois de sprint devant eux pour mener une campagne
    qui s'annonce âpre et électrique.


    **Contenu caché: Cliquez sur Thanks pour afficher. **

    Il y aura donc sept professions de foi disponibles mardi, sept pupitres lors des trois
    débats télévisés (12, 15, 19 janvier) et, comme pour la primaire de la droite en
    novembre, sept bulletins disponibles dans les quelque 8.000 bureaux de vote le 22
    janvier, à l'occasion du premier tour.
    Parmi eux, quatre ministres socialistes du
    quinquennat écoulé, Manuel Valls, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon et Benoît
    Hamon, et trois représentants des partis satellites,Sylvia Pinel (Parti radical de gauche)
    seule femme en lice -, François de Rugy (Parti écologiste) et Jean-Luc Bennahmias
    (Union des démocrates et des écologistes). Cette liste, validée samedi par la Haute
    autorité des primaires citoyennes (HAPC), a créé des crispations: le secrétaire national
    du PS chargé du pôle "production et répartition des richesses", Fabien Verdier, dont la
    candidature a été recalée officiellement faute de parrainages suffisants, s'est invité
    avec fracas devant les micros et caméras pour dénoncer des "irrégularités" et des
    "pressions".
    L'ancien inspecteur du travail Gérard Filoche, un autre déçu, a également
    annoncé qu'il allait déposer un "recours", s'en prenant à la direction du PS. "Ce que je
    crois c'est que c'est Jean-Christophe Cambadélis (le premier secrétaire du PS) qui décide,
    et Christophe Borgel, pas la Haute autorité", a-t-il assuré devant le Palais de la Mutualité.

    "Je suis surpris. On ne peut pas accepter un processus collectif avec des règles et quand
    ces règles ne vous conviennent pas refuser de les respecter,a rétorqué Christophe Borgel,
    président du comité d'organisation de la primaire.
    "Arrête ton cirque Gérard Filoche. Ce
    que tu ne supportes pas c'est que la gauche du PS t'ait boycotté! Ils n'ont pas voulu te
    parrainer point à la ligne!", a de son côté répondu sur Twitter M. Cambadélis.
    Cette annonce
    marque le début officielle d'une campagne qui se terminera le 20 janvier mais qui a, dans
    les faits, débuté il y a bien longtemps. - Gare aux boules puantes -
    Samedi, alors
    que leurs candidatures étaient entérinées, l'ancien Premier ministre Manuel Valls distribuait
    des tracts dans Paris quand Arnaud Montebourg se dirigeait vers Saint-Brieuc puis Guingamp
    pour rencontrer des militants.
    Il n'y aura guère de répit ces prochaines semaines, sachant
    que les fêtes de fin d'année resserreront encore le calendrier.


    **Contenu caché: Cliquez sur Thanks pour afficher. **

    Manuel Valls et Vincent Peillon dévoileront leurs programmes début janvier et multiplieront
    les déplacements, après s'être lancés dans la course sur le tard, quand François Hollande
    début décembre a renoncé à se représenter.
    Dans le même temps, Arnaud Montebourg et
    Benoît Hamon continueront de labourer le terrain afin d'essayer de s'immiscer au second tour.
    M. Bennahmias, Mme Pinel et M. de Rugy tenteront, eux, d'exister au milieu des poids-lourds socialistes.
    Pour le PS, les enjeux sont multiples. D'abord, réussir "sa" primaire, après le succès
    de la primaire de la droite et du centre qui a réuni plus de 4,4 millions de votants et ainsi mis
    sur orbite son vainqueur François Fillon.
    L'objectif est plus modeste puisque M. Cambadélis table
    plutôt sur une participation comprise entre 1,5 et 2 millions d'électeurs, qui verseront un euro
    par tour pour voter.
    Surtout, il faudra faire en sorte que le rassemblement reste possible après plusieurs semaines de débats, alors que la droite et l'extrême droite sont à l'heure actuelle bien
    mieux placées pour accéder au second tour de l'élection présidentielle. Sans oublier Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron, que les sondages placent, à ce stade, devant le candidat
    socialiste quel qu'il soit.
    Cette semaine, les accusations lancées contre Vincent Peillon et Arnaud Montebourg, soupçonnés de ne pas être à jour de leurs cotisations auprès du PS, ont été perçues comme des "malveillances" par les intéressés. Gare aux boules puantes d'ici à fin janvier !
    "La primaire est le moyen de mettre en marche le cercle vertueux de l'unité", a préféré croire Jean-Christophe Cambadélis. Un voeu pieu ?
    Atlas-HD-200 B102 B118
    Icone I-5000

    ZsFa

Règles de messages

  • Vous ne pouvez pas créer de nouvelles discussions
  • Vous ne pouvez pas envoyer des réponses
  • Vous ne pouvez pas envoyer des pièces jointes
  • Vous ne pouvez pas modifier vos messages
  •