Re : O.P.E.P (Organisation des pays exportateurs de pétrole)
« L’ALGÉRIE VA JOUER UN RÔLE CLÉ DANS TOUS LES ACCORDS DE L’OPEP », SELON LE SITE SPÉCIALISÉ OIL PRICE
L’Algérie qui a facilité les négociations sur un accord de gel de production entre les deux rivaux pétroliers, l’Arabie saoudite et l’Iran, « va jouer un rôle essentiel dans tous les futurs accords de production de l’Opep »
Oil Price explique que l’Algérie a réussi grâce à ses relations de longue date avec l’Arabie Saoudite et l’Iran à rapprocher les deux antagonistes pétroliers, connus pour leur différend au sein de l’organisation.
Le ministre de l’Energie Noureddine Boutarfa qui a assisté aux différentes discussions privées entre les deux rivaux pétroliers, a été à l’origine de ce rapprochement en incitant les responsables saoudiens et iraniens à s’engager dans un accord unifié, écrit ce site qui fournit l’information sur le pétrole aux grands médias de l’Amérique du nord comme CNN Money, Yahoo Finance, Nasdak, CNBC, Business Insider et Time Magazine.
Oil Price souligne que les discussions lors du 23 ème congrès mondial de l’énergie tenu dernièrement à Istanbul, « ont pris une tournure surprenante lorsque le ministre de l’Energie algérien a pris les devants dans cette affaire » pour faire avancer les négociations sur l’accord d’Alger.
L’Algérie a réussi à faciliter les négociations préalables entre les deux pays en les ramenant à la table des négociations, alors qu’ils avaient par le passé échoué à se mettre d’accord sur les principaux aspects de l’accord, relève encore Oil Price.
(Avec APS)
Re : O.P.E.P (Organisation des pays exportateurs de pétrole)
Rencontre Opep-Russie : Le consensus prend forme
Le rapprochement des exportateurs Opep et non Opep, en vue de stabiliser les prix de l’or noir, prend de plus en plus de consistance au fil des contacts soutenus entre la Russie et ses vis-à-vis au sein de l’Organisation.
En l’espace de deux jours, la Russie a eu des contacts avec l’Arabie Saoudite, d’une part, et avec le secrétaire général de l’Opep, d’autre part. Des réunions soutenues en prévision de la rencontre de l’Organisation, prévue le 30 novembre à Vienne, en Autriche. Hier, le ministre russe de l’Energie, Alexander Novak, a jugé, au sortir d’une réunion au siège de l’Opep à Vienne, qu’il était «urgent d’accélérer le rééquilibrage» du marché pétrolier.
«Nous aurons probablement cet hiver un énorme surplus d’offre, en conséquence il y a un besoin pressant et urgent d’accélérer le rééquilibrage», a-t-il déclaré à la presse à l’issue d’une rencontre avec le secrétaire général de l’OPEP, Mohammed Barkindo. Au cours de leurs entretiens, les deux dirigeants ont souligné l’impact qu’ont eu la volatilité récente des prix et le niveau élevé des stocks sur le secteur, selon un communiqué de l’OPEP. Ils ont également débattu des effets que les politiques contre le changement climatique pourraient avoir sur la demande de pétrole et d’énergie, a-t-il été souligné.
M. Novak était dimanche à Riyad, où il a rencontré son homologue saoudien, Khaled Al Faleh, qui a estimé que le cycle baissier touchait à sa fin, «les fondamentaux du marché s’améliorant», selon lui. Les entretiens entrent dans le cadre d’un nouveau cycle de pourparlers engagé par l’OPEP avec un certain nombre de pays non membres, à commencer par la Russie, premier producteur mondial, en vue de fixer une limite multilatérale de production afin de soutenir les prix.
L’OPEP avait relancé fin septembre le marché en annonçant, à partir d’Alger, un accord de principe sur une baisse de la production entre ses membres, qui doivent encore le concrétiser lors d’un sommet le 30 novembre à Vienne. Hier, les prix du pétrole restaient stables en cours d’échanges européens, avec un baril de brent de la mer du Nord à 51,76 dollars en fin de matinée sur l’InterContinental Exchange (ICE) de Londres, en retrait de 2 cents par rapport à la clôture de vendredi.
Les cours avaient grimpé la semaine dernière, les marchés faisant visiblement confiance à l’OPEP pour trouver un accord et limiter sa production. Des turbulences agitent cependant le marché depuis quelques jours, l’Irak ayant fait sienne une revendication d’exemption d’une réduction de la production, telle qu’accordée à l’Iran, à la Libye et au Nigeria. «L’Irak a insisté pour être exempté d’un gel de sa production pour pouvoir financer sa guerre contre l’organisation Etat islamique, et il est peu probable que les autres pays du cartel acceptent.
Vu que la Libye, le Nigeria et l’Iran sont déjà exemptés, le gros de l’effort serait à accomplir par l’Arabie Saoudite et ses alliés dans la région», expliquaient des analystes cités par l’AFP. L’Arabie Saoudite, premier exportateur mondial, a d’ores et déjà annoncé compter baisser sa production en cas de finalisation de l’accord, mais les modalités pour chaque pays restent à définir. Il est à noter que les prix du brut ont gagné quelque 6 dollars depuis l’accord d’Alger.
Zhor Hadjam
Re : O.P.E.P (Organisation des pays exportateurs de pétrole)
Pétrole:La croissance de la demande mondiale augmentera de 1,2 million de barils/J en 2017 (AIE)
La demande pétrolière mondiale augmentera de 1,2 million de barils par jour (bpj) en 2017 comme en 2016, malgré la hausse de la consommation de la Chine, a déclaré mardi Fatih Birol, directeur général de l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
Toutefois, si les cours continuent de remonter, cela freinera cette croissance de la demande, a-t-il ajouté, en marge de l'International Energy Week de Singapour.
Les cours des futures de Brent de mer du Nord ont pratiquement doublé par rapport à leurs plus bas de janvier, repassant au-dessus des 50 dollars le baril.
Le ralentissement de la croissance de la demande, qui avait été de 1,8 million bpj en 2015, implique vraisemblablement que le rééquilibrage du marché pétrolier n'interviendra pas avant le second semestre 2017, a poursuivi Birol.
Le directeur général de l'AIE est par ailleurs sceptique quant à l'efficacité d'une réduction de la production prévue par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) pour soutenir les cours car elle risque de provoquer un surcroît de production en d'autres zones, ce qui entraverait le rééquilibrage.
"S'il y a une hausse des prix en conséquence de cette intervention (inspirée par l'Opep), il se peut que nous observions une réaction de la production à coût plus élevé", a-t-il expliqué, observant qu'à 60 dollars le baril, la production des schistes américains pouvait reprendre et les projets offshore en Amérique latine être relancés.
La Chine, pilier de la croissance de la demande ces dernières années, augmentera encore ses importations en raison d'une contraction de la production intérieure causée par les prix bas.Reuters
Re : O.P.E.P (Organisation des pays exportateurs de pétrole)
L’OPEP en réunion technique à Vienne
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a entamé, hier, une réunion technique de deux jours, dans l’objectif de préciser les détails d’un éventuel arrangement entre producteurs pour limiter l’offre sur le marché pétrolier.
Cette réunion est le résultat d’une décision prise par l’Opep en marge du Forum international de l’énergie, tenu le 28 septembre à Alger, afin de plafonner la production à un niveau compris entre 32,5 et 33 millions de barils par jour, dans un contexte marqué par une chute des prix du brut. La réunion du comité technique à Vienne devait permettre, à son issu, d’identifier le volume de production de chacun des membres de l’Opep, tout en discutant de la participation des pays non membres durant la journée d’aujourd’hui. L’Opep avait invité 12 pays non membres, y compris la Russie, l’Azerbaïdjan, le Kazakhstan et le Mexique.
L’Irak, le second plus grand producteur de l’Opep après l’Arabie Saoudite, a insisté le week-end dernier sur son exemption de l’accord d’Alger, en raison de son besoin des revenus générés par le pétrole. L’Irak ajoute que son cas est similaire à celui du Nigeria et de la Libye, deux pays ayant été exemptés de l’accord en raison des violences ayant causé des ravages au sein de leurs industries pétrolières. De leur côté, l’Arabie Saoudite et ses alliés du Golfe avaient déclaré qu’ils étaient disposés à réduire la production de 4%. Les ministres de l’Energie des pays du Golfe en auraient informé leur contrepartie russe cette semaine, d’après une source proche l’ayant confié à Reuters, jeudi. Le rapport suggère que compte tenu de la réticence des pays sus-mentionnés à participer à la réduction de la production, l’Arabie Saoudite devra décider si elle est disposée à faire davantage de sacrifices afin de clore le marché.
De plus, après la rencontre entre le ministre de l’Energie vénézuélien Eulogio Del Pino et son homologue russe, Alexander Novak, mardi dernier pour discuter de la progression du gel de la production, ce dernier a déclaré dans un communiqué que les parties ont discuté de la participation des pays de l’OPEP et des pays non membres au gel de la production, tandis que plusieurs versions de l’accord sont en cours d’élaboration. La déclaration survient après que Novosti Monday ait cité «une source issue de l’organisation» disant que «l’accord serait prêt à 90 %».
La source aurait également indiqué qu’il n’y aurait «pas de désaccord majeur» entre les pays membres au sujet du marché. Dans tous les cas, le secrétaire général de l’OPEP, Mohamed Barkindo, s’est également montré optimiste face à la perspective d’un accord. Sur les marchés, en tout cas, les investisseurs doutent de plus en plus de la capacité de l’organisation à imposer une baisse de la production à chacun de ses membres. Leurs hésitations se reflètent sur les cours du brut qui jouent au yoyo depuis plusieurs jours. Hier, le baril de WTI évoluait à la baisse (-0,42%), sous les 50 dollars, tandis que celui du Brent reculait de 0,24% à 50,35 dollars. «La réunion de l’Opep du 30 novembre semble soudain une perspective bien lointaine», soulignent des observateurs.
Lyes M.
Re : O.P.E.P (Organisation des pays exportateurs de pétrole)
Pétrole: échec des discussions sur les modalités de l'accord de l'OPEP, l'Iran refuse de geler sa production
Les experts de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), réunis vendredi à Vienne, n'ont pas réussi à s'entendre sur les modalités d'application de leur accord de réduction de la production. Ils étaient en désaccord concernant les niveaux de production de l'Iran, a rapporté hier Reuters, citant des sources du cartel.
Le Comité technique de haut niveau se rencontrera à nouveau à Vienne le 25 novembre, avant la prochaine réunion des ministres de l'Opep prévu le 30 novembre, afin de "finaliser les quotas individuels".
Samedi, le comité d'experts doit rencontrer des représentants de pays producteurs de pétrole n'appartenant pas à l'Opep, que le cartel souhaite rallier à son accord.
"Oui, nous continuons demain avec les non-Opep", a dit l'une des sources. "(Il n'y a pas eu) d'accord complet aujourd'hui puisque l'Iran refuse de geler sa production." "Nous n'avons pas tout bouclé. Nous attendons la prochaine réunion le 25 novembre pour finaliser les quotas individuels", a dit une autre source.
La réunion du Comité technique de haut niveau regroupe essentiellement des gouverneurs de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et des délégués nationaux qui rendent compte à leurs ministres respectifs.
Les pays de l'Opep sont parvenus le 28 septembre à Alger à un accord de principe sur une réduction modeste - la première depuis 2008 - de la production du cartel, censée revenir entre 32,5 et 33,0 millions de barils par jour (bpj).
En septembre, le cartel a extrait en moyenne 33,39 millions de bpj, soit sa production la plus élevée enregistrée depuis au moins 2008, selon un décompte de Reuters.
Mais dès dimanche, l'Irak, deuxième plus gros producteur de l'Opep, a demandé à être dispensé des restrictions en raison de la guerre en cours contre l'organisation Etat islamique. L'Iran, la Libye et le Nigeria souhaitent eux aussi bénéficier d'une exemption en raison des répercussions sur leurs productions de conflits et de sanctions, selon des sources de l'Opep.
"Ça devient difficile", a déclaré un délégué de l'Opep avant que la réunion ne débute vendredi. "Chaque jour apporte son problème nouveau".
Le Comité n'a aucun pouvoir de décision et se contentera de faire des recommandations en prévision de la prochaine réunion plénière de l'Opep le 30 novembre à Vienne.
Les pays non-Opep qui seront représentés aux négociations de samedi sont la Russie, le Kazakhstan, le Mexique, le sultanat d'Oman, l'Azerbaïdjan, le Brésil et la Bolivie.
By HuffPost
Re : O.P.E.P (Organisation des pays exportateurs de pétrole)
Réunion OPEP-NON OPEP : des discussions "fructueuses et constructives" avec l’accord d’Alger comme "référence"
Une appréciation optimiste qui survient après la rencontre vendredi des experts de l’OPEP qui auraient rencontré, selon Reuters, des difficultés à s'entendre sur les modalités d'application de l’accord de principe sur la réduction de la production décidé à Alger.Outre des pays membres de l’OPEP, six pays non membres de l'OPEP (Azerbaïdjan, Brésil, Kazakhstan, le Mexique, Oman et Russie) ont participé à la réunion de samedi. Les deux parties ont admis que l’accord d’Alger constituait un «point de repère ». Il s’agit, indique le communiqué, d’une décision consensuelle des pays de l’OPEP qui a eu des « impacts positifs » sur les marchés en se traduisant par une «inversion dans l’évolution de prix du pétrole ». L’accord d’Alger constitue une «base commune » pour tous les producteurs pour œuvrer «conjointement au rétablissement de la stabilité des marchés ». Tout en relevant que l’économie mondiale devrait connaitre un mieux au cours de l’année 2016 et 2017 avec une augmentation de la demande en pétrole et des réductions significatives de l’offre dans certaines régions, les participants ont relevé que les stocks excédentaires continuent d’être très élevés. Les participants à la réunion ont exprimé leurs inquiétudes quant à «des surplus persistants» de pétrole brut. Le communiqué souligne l’impact négatif des prix faibles du pétrole sur une période prolongée qui a déjà entrainé des «coupes sombres » sans précédent dans les investissements en amont et qui devrait se prolonger pour une troisième année sans précédent.Besoin pressant de rééquilibrage Vendredi, le secrétaire général de l’OPEP, Mohamed Barkindo a estimé que les pays membres de l’OPEP ne pouvaient «prendre le risque de retarder l'ajustement plus longtemps"."Aussi, nous pourrions attendre un maximum d'engagement de tous les membres et non-membres de l'OPEP dans ce but et nous en attendons pas moins dans la mesure où c'est notre engagement, non seulement pour nos pays membres mais pour la communauté dans son ensemble" a-t-il déclaré. "Il y a un besoin pressant et urgent d'accélérer le rééquilibrage" a déclaré le ministre russe de l'Energie, Alexander Novak, lors d'une récente visite à Vienne.Pour rappel, l’OPEP a décidé lors d’une rencontre informelle le 28 septembre à Alger d’un accord de principe sur une réduction de la production, modeste mais la première depuis 2008 avec pour objectif de revenir à 32,5 millions de barils par jour (bpj). En septembre, les pays membres de l’OPEP ont produit une moyenne de 33,39 millions de bpj, soit la production la plus élevée enregistrée depuis 2008. L’accord doit être validé le 30 novembre prochain lors d’une réunion de l’OPEP à Vienne. Le Comité technique de haut niveau de l’OPEP qui a rencontré des difficultés vendredi à parvenir à un accord doit se réunir à nouveau à Vienne le 25 novembre "finaliser les quotas individuels". By Maghreb E
Re : O.P.E.P (Organisation des pays exportateurs de pétrole)
Pétrole : la concrétisation de l’accord d’Alger s’annonce compliquée
Un accord entre membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) semble, à ce stade, toujours hors de portée, indique ce dimanche 30 octobre, l’agence Reuters.Les grands pays producteurs, comme la Russie, le Mexique ou le Brésil n’ont toujours pas pris d’engagement, lors d’une rencontre à Vienne hier samedi, à contribuer à la réduction de la production mondiale de brut décidée en septembre lors de la réunion du cartel à Alger.
Les pays hors-Opep toujours dans l’expectative
Cette « prudence » est due en grande partie à l’absence d’accord au sein même des membres de l’Opep, indique la même source. Les exigences de l’Iran, de l’Arabie saoudite et de l’Irak accentuent les doutes, voire le scepticisme des acteurs et experts pétroliers, quant à la concrétisation de l’accord d’Alger.Après sept heures de pourparlers à Vienne en fin de semaine, qualifiés de « positifs », les participants ont simplement convenu de se retrouver (encore), avant la réunion formelle de l’Opep prévue le 30 novembre prochain, toujours dans la capitale autrichienne. Certains acteurs se montrent tout de même optimistes et conviennent qu’un prix de 60 dollars le baril serait le plus adapté.« Nous devons nous entendre sur les chiffres, il est important de nous revoir avec des chiffres détaillés. Nous nous sommes mis d’accord pour nous revoir dans 3 à 4 semaines, parce chaque pays a sa propre position », a déclaré le vice-ministre kazakh de l’Énergie, Magsum Mirzagaliev, selon l’agence Reuters.Ainsi, les producteurs non-Opep et les marchés sont dans l’expectative d’un accord entre membres du cartel, avant d’envisager une contribution concrète des autres acteurs pétroliers. La dernière fois que l’organisation a convaincu d’autres acteurs de réduire leur production remonte au « début du millénaire », souligne la même source.
By TSA
Re : O.P.E.P (Organisation des pays exportateurs de pétrole)
Pétrole: le chef de l'Opep juge vitale la coopération avec les non-Opep
Le secrétaire général de l'Opep a qualifié lundi de vitale la coopération entre pays membres et non membres du cartel pour contenir la surabondance de l'offre et augmenter les prix du brut, à trois semaines d'une réunion décisive à Vienne.
Il est vital que les pays Opep et non-Opep se réunissent et prennent des mesures coordonnées pour rééquilibrer le marché dans leur intérêt commun, a déclaré Mohamed Barkindo à l'ouverture d'une conférence internationale sur le pétrole à Abou Dhabi.
Fin septembre à Alger, les pays de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) sont parvenus, à la surprise générale, à un accord historique pour réduire leur production d'or noir afin de soutenir des prix durablement affaiblis par une offre excédentaire.
Mais des doutes persistent quant à l'application de cet accord tant que des pays membres de l'Opep refusent de réduire leur production.
L'accord a souligné l'engagement du cartel en faveur de la stabilité des marchés pétroliers, a rappelé M. Barkindo.
Parlant aux journalistes, il a indiqué que la Russie, premier producteur mondial de pétrole, soutenait l'accord d'Alger.
Nous, à l'Opep, restons attachés à l'accord d'Alger, a-t-il déclaré, ajoutant avoir entendu dire au plus haut niveau à Moscou que la Russie est avec l'Opep, selon Bloomberg.
Le secrétaire général de l'Opep a encore dit que la Russie a été toujours cohérente, ajoutant que Moscou a assuré faire partie de l'accord d'Alger.
L'Opep et la Russie ont tenu plusieurs réunions récemment afin de resserrer leur coopération pour diminuer la volatilité des prix.
Interrogé sur l'Iran, M. Barkindo a dit qu'il n'était pas au courant d'une augmentation de la production iranienne, assurant que ce pays ferait partie de l'accord d'Alger qui devrait être finalisé fin novembre à Vienne.
L'Iran, principal rival de l'Arabie saoudite, subit encore les conséquences de sanctions économiques occidentales qui l'ont paralysé avant d'être levées seulement en janvier. Il s'est en principe exempté d'une réduction de production.
'Le marché définit les prix'
Le ministre irakien du Pétrole Jabbar al-Luiebi, dont le pays s'était montré réticent devant l'accord d'Alger, a fait part de la disposition de son pays à coopérer pour une stabilisation du marché.
L'Irak est déterminé et résolu à coopérer avec tous les membres et non-membres de l'Opep pour (...) maintenir la production au niveau approprié pour que les prix se stabilisent, a-t-il déclaré.
Les consultations entre membres et non-membres de l'Opep vont se poursuivre dans les prochains jours (...) pour rééquilibrer le marché, a expliqué le dirigeant du cartel.
Il a souligné que le niveau des prix est tributaire de l'offre et de la demande: En fin de compte, c'est le marché qui définit les prix.
Le ministre émirati de l'Energie, Suhail al-Mazroui, s'est dit optimiste sur le niveau de l'offre. La surabondance a presque disparu par rapport au niveau où on était il y a un an.
La demande mondiale est en passe d'augmenter, devant passer d'environ 93 millions de barils par jour (mbj) en 2015 à plus de 109 mbj d'ici 2040, a indiqué le secrétaire général de l'Opep, ajoutant que cela nécessitera d'énormes investissements pour équilibrer le marché.
Depuis deux ans, la production a dépassé la demande, entraînant une chute des prix, qui étaient parfois supérieurs à 100 dollars le baril en juin 2014 et qui étaient descendus à moins de 30 dollars en février.
By AFP
Re : O.P.E.P (Organisation des pays exportateurs de pétrole)
Pétrole : L’Opep table sur un rebond des prix
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) mise sur un rebond des prix de l’or noir à moyen et à long terme, même si ce dernier sera moins important qu’anticipé jusqu’ici.
Dans son étude annuelle prospective sur le secteur du pétrole, l’Opep fait ainsi l’hypothèse d’un baril de brut à 60 dollars en 2021 et 92 dollars en 2040 (en prix constants de 2015), ce qui équivaut, en prix courants, à respectivement 65 et 155 dollars. Selon ce rapport, cité par l’AFP, l’offre totale d’hydrocarbures devrait s’établir à 99,4 millions de barils par jour (mbj) en 2021 (contre 95,1 mbj en 2015) puis croître jusqu’à 109,6 mbj en 2040, des niveaux à peine supérieurs aux prévisions de demande à ces échéances.
La consommation d’or noir — qui sera tirée principalement par les secteurs des transports routiers, de l’aéronautique et de la pétrochimique — bénéficiera, à moyen terme, de prix plus faibles qu’anticipé. La consommation devrait ainsi s’établir à 99,2 mbj en 2021, contre 93 mbj en 2015, une prévision relevée d’un million de barils par rapport à celle publiée l’an dernier, d’après la même étude.
En revanche, à plus long terme, l’Opep a précisé que les mesures d’efficacité énergétique combinées aux nouveaux développements technologiques — comme les véhicules roulant aux carburants alternatifs — devraient très légèrement peser sur la demande, attendue à 109,4 mbj, soit 0,4 mbj de moins que l’estimation précédente.
En 2040, la part des énergies renouvelables dans la demande énergétique sera de 17% et celle de l’énergie nucléaire de 6%. Dans son étude, l’Opep a insisté sur la nécessité pour l’industrie pétrolière d’investir significativement pour garantir une offre suffisante face à une demande mondiale qui devrait être plus forte que prévu à l’horizon 2021, stimulée par des prévisions de prix revues à la baisse.
Compte tenu des prévisions d’offre et de demande, des investissements significatifs sont nécessaires dans l’ensemble de l’industrie, a estimé l’Opep, avançant le montant de quelque 10 000 milliards de dollars d’ici 2040. Il est vital que l’industrie veille à ce qu’un manque d’investissements aujourd’hui ne conduise pas à une rupture d’approvisionnement dans le futur, a-t-elle souligné.
Depuis mi-2014, le secteur pétrolier a drastiquement réduit ses investissements, annulant ou reportant des projets en raison de la chute des cours, qui ont perdu plus de la moitié de leur valeur et évoluent actuellement autour de 45 dollars le baril, plombés par une offre excédentaire.
Les pays membres de l’Opep se sont entendus sur un accord de principe à Alger le 28 septembre dernier pour une baisse de la production du pétrole dans une fourchette de 32,5 à 33 mbj pour stabiliser les prix. Les quotas de production seront arrêtés lors de la prochaine réunion, le 28 novembre à Vienne, selon le ministre algérien de l’Energie.
Hocine Lamriben
Re : O.P.E.P (Organisation des pays exportateurs de pétrole)
OPEP: le ministre saoudien de l'Energie appelle à activer l'accord d'Alger lors de la réunion de Viennes
Le ministre saoudien de l'Energie, de l'industrie et des ressources minières, Khalid Abdelaziz al-Falih, a insisté sur l'impératif de parvenir à un consensus entre les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) pour appliquer l'accord d'Alger sur une réduction de la production de pétrole, a rapporté ce matin l'agence de presse algérienne (APS).
L'accord d'Alger, faut-il le rappeler, prévoyait de réduire la production de l'OPEP à un niveau oscillant entre 32,5 et 33 millions de barils par jour.
"Dans cette conjoncture marquée par une perturbation des marchés pétroliers, il est impératif d'aboutir à un consensus entre les pays de l'OPEP et de s'entendre sur un mécanisme efficace et des chiffres précis pour activer l'accord historique d'Alger conclu fin septembre dernier lors de la réunion extraordinaire de l'OPEP", a indiqué Khalid al-Falih à l'issue de ses entretiens samedi avec le ministre de l'Energie Nordine Bouterfa dans le cadre d'une rencontre de concertations.
Le ministre saoudien s'est dit, toutefois, optimiste sur l'évolution du marché pétrolier, précisant que les membres de l'Opep devraient aboutir à un accord juste et équilibré, en permettant à la Libye et au Nigeria de relever leur production après le retour de la stabilité sécuritaire, avec un gel de la production à un seuil convenu pour l'Iran.
Optimiste, Khalid al-Faleh a prédit que la réunion de Vienne sera un succès. Il a indiqué que les membres du cartel devraient aboutir à un accord juste et équilibré, en permettant à la Libye et au Nigéria de relever leur production après le retour de la stabilité sécuritaire, avec un gel de la production à un seuil convenu pour l'Iran, selon la même source.
"Je suis optimiste", a-t-il dit, précisant que "l'Algérie réussira à aider tous les pays à aboutir à cette entente. Nous sommes sur la bonne voie. La réunion de Viennes sera un succès".
Il a salué l'accord d'Alger qu'il a qualifié de "tournant décisif" dans les marchés pétroliers et aussi dans les relations au sein de l'OPEP et entre les pays de l'organisation et les autres pays producteurs de pétrole.
Concernant les perturbations actuelles des prix du baril, M. Al-Falih a affirmé que de nombreux facteurs de pression, ont entraîné cette situation, dont le retour de la production en Libye et au Nigeria et la hausse des réserves de brut aux Etats-Unies outre d'autres facteurs économiques et géopolitiques.
De son côté, M. Bouterfa a indiqué avoir passé en revue avec le ministre saoudien la situation du marché pétrolier depuis la réunion d'Alger à ce jour, précisant qu'ils ont évoqué les mesures à prendre pour aboutir à un accord lors
de la prochaine réunion interministérielle de l'OPEP à Viennes.
Il a ajouté qu'il s'agira d'un accord consensuel qui prouvera que l'OPEP est encore efficace.
L'Algérie préside la commission technique créée lors de la réunion d'Alger et chargée de définir les mécanismes de réduction de la production de chaque pays de l'OPEP et de travailler en coordination avec les pays hors OPEP
pour consacrer les clauses de l'accord d'Alger.
By HuffPost