Par FS le Mardi 8 Mars 2016 à 10:56
Nominations de nouveaux dirigeants
CANAL+/CANALSATCanal-plus.gif
**Contenu caché: Cliquez sur Thanks pour afficher. **
Par FS le Mardi 8 Mars 2016 à 10:56
Nominations de nouveaux dirigeants
CANAL+/CANALSATCanal-plus.gif
**Contenu caché: Cliquez sur Thanks pour afficher. **
Atlas-HD-200 B102 B118
Icone I-5000
ZsFa
publié par Julien Bellver
Canal+ à Cannes, la fête est finie
14H22 Le 11/03/16 News 13
Canal-plus.gif
La chaîne de Vincent Bolloré réduit drastiquement les coûtsAli Baddou, qui devait couvrir le festival de Cannes pour Canal+ chaque jour
et son dispositif sur place. Ali Baddou ne se rendra pas sur la Croisette.
Canal+ réduit la voilure pour le prochain festival de Cannes.jpg
en seconde partie de soirée, peut remballer son smoking et son maillot de bain.
Pour réduire les coûts, la chaîne a décidé de ne pas envoyer le journaliste
et ses équipes sur place. "Le Cercle", l'émission cinéma de la chaîne présentée
par Daphné Roulier, est aussi privée de Croisette. Pourtant, le 15 février dernier,
Maxime Saada annonçait exactement l'inverse dans une interview au journal
"Le Parisien", confirmant les informations de puremedias.com
publiées quelques jours plus tôt.Le rayonnement médiatique de ce 69e Festival sur
Canal+ se limitera donc à des duplex dans "Le Grand Journal" avec Maïtena Biraben,
à Paris, pendant la montée des marches et aux cérémonies d'ouverture et de clôture,
présentées cette année par Laurent Lafitte. "Pour les cérémonies, il y aura des moyens.
Tristan Carné et Stéphane Courbit, en charge du projet, veulent produire un show
à l'américaine", confie un proche des deux hommes. Mais Vincent Bolloré ne veut plus
faire de cette quinzaine un rendez-vous people incontournable où Canal+, grand argentier
du cinéma français, a toujours régné en maître.
La fête est finie
Si les anciens patrons de Canal+, Bertrand Méheut et Rodolphe Belmer, dépensaient
sans compter pendant quinze jours, le milliardaire breton a décidé de réduire drastiquement
le coût de l'événement pour sa chaîne. Le célèbre "patio Canal+", monté pour l'occasion
derrière le Palais des Festivals pour accueillir tout le gratin du cinéma, des producteurs
aux réalisateurs en passant par les comédiens, est lui aussi supprimé. C'est aussi dans
ces murs préfabriqués que se négociait, chaque année, la rentrée télé de Canal+
entre les animateurs et la direction."Vincent Bolloré envoie un signal hallucinant en fermant
le patio. La décision est symbolique, Canal+ ne sera bientôt plus le partenaire privilégié
du cinéma français. L'industrie risque de très mal réagir à ces coupes budgétaires",
confie une source interne à la chaîne. Maxime Saada, DG de Canal+, a donné le ton
il y a quelques jours dans une interview au Figaro : "Nous devons réinventer complètement
le modèle (de Canal+). Il ne s'agit pas de raisonner par petites touches. Nous sommes
dans une vraie logique de page blanche (...) Nous allons étudier tranche par tranche, émission
par émission, les optimisations possibles". Même la célèbre fête Canal+ à Cannes, la plus courue
de la Croisette où le champagne coulait à volonté, n'aura pas lieu cette saison. Contactée
par puremedias.com, la chaîne confirme ces informations et précise que
"cela s'inscrit dans le cadre de la réduction des coûts".
Partenaires pour 5 ans
Canal+ vient pourtant de signer avec le Festival de Cannes un nouveau partenariat pour cinq ans.
Il y a quelques mois, France Télévisions avait tenté de lui arracher ces droits. Le Festival avait
alors exigé de la chaîne cryptée, partenaire historique de la manifestation, un dispositif différent
cette saison, en raison de la faiblesse du "Grand Journal" qui porte habituellement la manifestation.
Les organisateurs ne s'attendaient sans doute pas qu'il soit à ce point revu à la baisse.
Atlas-HD-200 B102 B118
Icone I-5000
ZsFa
Canal+ : à la poursuite des abonnés perdus
Avec des résiliations de contrats chaque année plus nombreuses et des clients potentiels toujours plus difficiles à attirer dans ses filets, la chaîne cryptée se voit dans l'obligation de réinventer d'urgence sa politique marketing.
"Cher Guy, nous sommes ravis de vous compter parmi nos abonnés et nous vous informons que la reconduction de votre contrat d'abonnement interviendra automatiquement à son échéance. Si, toutefois, vous ne souhaitez pas que votre contrat soit reconduit, vous pouvez nous adresser, etc." Oui, on peut se désabonner de Canal+ et c'est même la chaîne qui indique la marche à suivre ! Cela n'a l'air de rien mais le langage cash de cette lettre, que ses clients vont bientôt recevoir, témoigne d'un changement radical de culture. Car, depuis sa création, Canal+, en position de force, s'ingéniait à faire tourner en bourrique l'aspirant au désabonnement. Des années qu'UFC Que Choisir dénonce cette attitude. Que les réseaux sociaux charrient l'exaspération des clients, indignés d'être piégés. Un anachronisme d'autant plus insupportable que beIN Sports, Netflix ou encore Mediapart ont popularisé des systèmes dans lesquels on entre et sort à volonté.
316 000 clients (sur 5,7 millions) se sont évaporés
Evoquer une possible résiliation dès les premiers mots de la lettre à l'heure où Canal perd des milliers d'abonnés n'est paradoxal qu'en apparence. Le désamour est tel qu'il n'est plus l'heure de jouer au chat et à la souris. L'urgence est double. A droite, les fidèles abonnés prennent, plus nombreux qu'avant, la poudre d'escampette. A gauche, les clients potentiels s'avèrent plus durs à accrocher. Au final, les départs dépassent largement les arrivées. L'an dernier, entre janvier et décembre, 316 000 clients (sur 5,7 millions) se sont évaporés. Une hémorragie à gros bouillons dont le meilleur chirurgien ne jurerait pas qu'il parviendra à l'endiguer à temps. Après avoir joué au chamboule-tout dans l'organigramme et la grille, Vincent Bolloré a mandaté, en décembre, Frank Cadoret pour courir après les abonnés.
"L'ancienne équipe, qui sait trop combien il avait été long et difficile de restaurer l'image du groupe lors de la précédente crise au début des années 2000, l'a regardé tout casser, atterrée. Après cela, personne n'a été étonné que la chaîne ait ramé pour séduire. Le chiffre est tenu secret mais, en 2015, elle a recruté 100 000 abonnés de moins qu'un an plus tôt. Qui dira combien le dézingage très inélégant d'Antoine de Caunes a coûté en résiliations (ou en non-abonnements) ? Et la censure d'un documentaire sur le Crédit Mutuel, la formule ratée du "Grand Journal", la violence du management qui traverse les murs ? Jusqu'où Vincent Bolloré a-t-il abîmé le fonds de commerce ? Lors du désabonnement, il faut cocher une motivation (état de santé, surendettement, déménagement, etc. ) mais le boycott ne figure pas dans la liste…
Une clause diabolique de tacite reconduction
Si Canal a toujours favorisé les nouveaux clients, c'est aussi parce qu'elle savait les autres piégés par une clause diabolique de tacite reconduction. Lorsqu'elle s'engage, la nouvelle recrue, étourdie à l'idée de regarder les futurs buts de Zlatan, n'y prend pas garde. Mais, un jour, elle s'aperçoit qu'elle ne peut partir qu'à la date anniversaire (qui connaît cette fameuse date ?) de son contrat et ce, avec un préavis d'un mois. Qu'elle laisse passer le jour J, et la voici réengagée pour un an. On n'a pas fait mieux pour empêcher les décisions impulsives.
Il y a deux ans, la loi Hamon est venue bousculer ce bel ordonnancement. Enfin, "bousculer" est un grand mot. Canal+ doit désormais, de sa propre initiative, alerter, chaque année, l'abonné quand approche la date fatidique. Mais il faut être sacrément perspicace pour deviner que le courriel intitulé "Gestion de votre abonnement Canal+" va évoquer le sujet… en petite police de caractères, sous la signature. Cette nouveauté aurait tout de même, selon une source interne, accéléré les départs. A l'automne, la secrétaire d'Etat à la Consommation, Martine Pinville, a vu rouge et intimé l'ordre de fournir une information plus conforme à la loi. Canal vient donc enfin d'obtempérer : Jean-Christophe Thiery, président du directoire, lui a présenté, la semaine dernière, la lettre sans ambiguïté rédigée par Frank Cadoret, avec la date limite de résiliation bien visible.
Pour éviter tout de même que les abonnés ne le prennent au mot, Cadoret a lancé un plan de fidélisation : invitations VIP au foot, au spectacle, billets de cinéma à prix réduits…. Plusieurs clients ont été invités aux César, une centaine sont venus visionner le match OL-PSG du 28 février, en UHD, le nec plus ultra. Surtout, Frank Cadoret a passé du temps au centre d'appels, particulièrement attentif à ceux qui lâchent Canal au prétexte qu'ils "n'en ont pas l'usage" , que "c'est cher" , qu'ils "ne regardent pas" . Son diagnostic est sans appel : plus les abonnés utilisent la gamme des services offerts, le replay, le moteur de recommandation, etc., plus ils regardent la chaîne et plus ils ont le sentiment d'en avoir pour leur argent. Le spectateur ne fait pas le calcul, bien sûr, mais quand le coût à l'heure consommée tombe à 40 voire 20 centimes, il n'est pas volatil.
Le replay est devenu un usage indispensable
Beaucoup plus préoccupants, ceux qui ne rentabilisent pas leur investissement car ils ne regardent la télé que quelques heures par mois. L'inappétence pour les programmes n'est pas la seule explication. Pour la chaîne, le débit trop faible de réception est un ennemi coriace. Quand on a le temps de boire un café en attendant que le replay marche… ou pas, un tarif moins élevé ne suffirait pas à garder le client. Car le replay est devenu un usage indispensable. Ainsi, en février, plus de 30 % des téléspectateurs ont regardé la fiction "Baron noir" avec Kad Merad à l'heure qui leur plaisait. Mieux, cette série a fait l'objet d'un nombre record de téléchargements : 2,6 millions. Signe que les usages changent à vitesse grand V.
Une chose est sûre, Canal ne suivra pas l'exemple de beIN Sports, rêve d'abonné mais cauchemar financier : la chaîne qatarie achète à prix d'or de belles compétitions, engrange les abonnements sans engagement au tarif modique de 13 euros. Ce papillonnage a un revers : beIN Sports perd l'équivalent de son chiffre d'affaires et a dû se résoudre à pactiser avec Canal+ suivant des modalités pour ses clients qui restent à définir. Canal, elle, s'accroche à l'abonnement au prix fort pour la grande télé du salon. Mais il n'est pas exclu de l'abaisser en contrepartie d'un engagement de 24 mois ou de l'augmenter pour des abonnements plus brefs.
Au-delà des familles, c'est chaque spectateur que vise Frank Cadoret, obsédé par l'idée d'élargir la clientèle. En avril, Canal va tenter un grand coup : elle va ouvrir - gratuitement - à tous le site MyCanal, jusqu'ici réservé à son public. Ce bijou de technologie donne accès à toutes les chaînes en clair avec la possibilité de ramener à son début un programme en cours, de télécharger des émissions qu'on regardera dans le train, etc. Dans un premier temps, Canal scrutera l'usage qui en est fait. Au-delà, ça gamberge. Toutes les pistes sont ouvertes sans qu'aucune ne soit, à ce jour, validée : des offres accessibles, pourquoi pas autour de 15-20 euros, sans engagement, réservées à ces écrans nomades et attachées à un seul terminal. Car la jeune génération est individualiste. La chaîne phosphore aussi pour exploiter les centres d'intérêt particuliers, ceux des golfeurs, par exemple. Une proposition pour suivre uniquement les Masters trouverait certainement preneur.
il iront a beain surement
atlas_HD100 et 200 geant 2500hd plus ,KODI et PC
Canal+ : La "liste noire" de Vincent Bolloré
Selon "Le Canard Enchaîné", le nouveau patron de Vivendi veut virer plusieurs historiques de la chaîne.
Vincent Bolloré, à la soirée du trentième anniversaire de Canal+
Opération ménage de printemps dans les coulisses de Canal+. Selon Le Canard Enchaîné à paraître mercredi, Vincent Bolloré veut se débarrasser de quelques historiques embarassants. Premier sur cette "liste noire", Patrick Menais, patron du "Zapping", sur la sellette depuis plusieurs mois comme l'écrivait puremedias.com en octobre dernier. A force de se moquer de Cyril Hanouna, des nombreux cas de censure et du "Grand Journal" dans ses montages quotidiens, il s'est attiré les foudres du milliardaire breton. Tout comme Jean-Baptiste Rivoire, rédacteur en chef adjoint de "Spécial Investigation", qui a dressé récemment la liste des enquêtes refusées par Canal+ sur le plateau de nos confrères d'Arrêt sur images. Seul hic, Rivoire est délégué syndical SNJ-CGT et donc un salarié plus protégé que les autres.
Touche pas à Bolloré
Olivier Ravanello d'iTELE serait aussi visé. Le spécialiste international de la chaîne d'infos du groupe, aussi président de la Société des journalistes, s'est récemment inquiété dans un entretien au Monde de l'interventionnisme immodéré de la nouvelle direction de Canal+ dans les choix éditoriaux. Le journaliste plaide pour la signature publique d'une charte de bonne conduite par la direction, "seul moyen" selon lui, "de garantir l'avenir". "Rien ne dit que demain, ce qui se passe sur l'investigation ou le sport ne concernera pas également iTELE", s'inquiètait le journaliste. Enfin, Bruno Gaccio, qui n'a jamais été publiquement hostile à son patron, serait aussi sur cette fameuse liste. Bien que peu présent sur la chaîne cryptée, "Bolloré ne veut pas prendre le risque d'avoir un contestataire dans la maison au moment où il annoncera la fin des Guignols", croit savoir un de ses proches interrogé pas Le Canard.
La grande purge
Quand il s'agit de couper des têtes, Vincent Bolloré ne ménage pas ses efforts. Depuis sa prise de pouvoir l'été dernier, le milliardaire breton a évincé la plupart des cadres de la chaîne et des dirigeants de ses filiales. Selon LesJours.fr, le montant de la purge initiée par Vincent Bolloré depuis son arrivée a déjà coûté la bagatelle plus de 29 millions d'euros ! La liste des départs forcés est longue comme le bras avec dans le désordre Ara Aprikian de D8, Cécilia Ragueneau et Céline Pigalle d'iTELE, Karim Nedjari et Thierry Thuillier du service des sports. Sans compter les noms moins connus, au cinéma, à la régie pub, à la DRH...
Faire table rase du passé a toujours été l'obsession du nouveau propriétaire de Canal+. Ses petits protégés sont rares : Cyril Hanouna évidemment, mais aussi Maïtena Biraben, malgré les mauvaises performances de l'émission depuis la rentrée. Vincent Bolloré adore placer les anciennes gloires de Direct 8 à l'antenne ou à des postes clés. Les salariés évincés sont priés de la boucler contre de confortables indemnités. Quelques stars de l'antenne devraient aussi subir le même sort à la fin de la saison.
CANAL+ passe en HD native sous Fransatfransat.gifPar FS le Mercredi 30 Mars 2016 à 18:23
**Contenu caché: Cliquez sur Thanks pour afficher. **
Dernière modification par zadhand ; 07/04/2016 à 11h19.
Atlas-HD-200 B102 B118
Icone I-5000
ZsFa
Atlas-HD-200 B102 B118
Icone I-5000
ZsFa
Canal+ et Anevia (société spécialisée dans la distribution de vidéos en direct et à lademande par IP) proposeront la solution Flamingo pour déployer des offres de TV àla demande dans les établissements de santé et les hôtels.
Cette collaboration permettra aux clients existants ainsi qu’à tous les nouveauxétablissements y souscrivant d’inclure dans leur abonnement les programmes deCanal+ à la demande. Canal+ déploiera dans chaque établissement la nouvelleFlamingo qui sera en charge de la réception des contenus distribués par satellite, deleur stockage, de leur protection et de leur distribution sur le réseau IP et/ou coaxialde l'établissement. Complétée par une interface utilisateur (disponible dans unpremier temps auprès du groupe Hoist), cette solution restituera toute l’« expérienceCanal+ ».
**Contenu caché: Cliquez sur Thanks pour afficher. **
La ministre de la Culture Audrey Azoulay avertit qu'elle veillera à ce que Canal+ maintienne son financement au cinéma
La ministre de la Culture, Andrey Azoulay a averti mercredi qu'elle veillerait à ce que Canal+ maintienne son financement au cinéma, même si la chaîne changeait ses offres après son accord avec beIN Sports.
"Dès ma prise de fonction, j'ai rencontré Vincent Bolloré, qui a pris l'engagement devant moi de maintenir le niveau de contribution du groupe Canal+ au financement du cinéma. Et ce, même si le rapprochement de Canal+ et beIN Sports conduisait le groupe à proposer de nouvelles offres fondées uniquement sur le sport", a déclaré la ministre dans une interview au Figaro.
"Comme je n'ai pas pour habitude de signer des chèques en blanc, je me tiens prête à modifier le régime des obligations de Canal+, si la reconfiguration des offres commerciales le rendait nécessaire", a-t-elle ajouté.
En février Vivendi a annoncé un projet d'alliance entre Canal+ et la chaîne qatarie qui prévoit que beIN Sports en France serait distribuée en exclusivité par Canal+, accord actuellement étudié par l'Autorité de la concurrence.
Le ministère ne voit pas d'inconvénients à ce rapprochement, sous réserve qu'il n'affaiblisse pas la contribution de Canal+ au cinéma, au cas où Canal+ serait découpée en abonnements thématiques -- Canal+ pour le cinéma, et une offre de sport séparée, comme l'ont imaginé certains analystes. Car cela risquerait de réduire sa contribution obligatoire au cinéma, qui est calculée sous forme de pourcentage du chiffre d'affaires de Canal+.
En effet, Canal+ doit investir 12,5% de ses revenus dans l'acquisition de films européens dont 9,5% dans les films en français, ce qui en fait le principal bailleur de fonds du cinéma français. Mais si Canal+ ne diffusait plus de sport, elle perdrait des abonnés et verrait son chiffre d'affaire baisser, et le financement du cinéma en serait mécaniquement réduit.
Vincent Bolloré a de son côté rassuré la ministre en lui indiquant que ce découpage de Canal+ en lui enlevant le sport n'était pas dans ses intentions, selon une source proche du dossier.
**Contenu caché: Cliquez sur Thanks pour afficher. **
XIAOMI MI BOX MDZ 16-AB V 8.0>> IPTV EXTREME V.82 / MS IPTV MAGSAT
IMPORTANT
mettre un avatar et une signature
Présentation type à respecter
Présentation Obligatoire pour tout nouveau membre
Par FS, le Jeudi 7 Avril 2016 à 10:40 THEMA renforce sa présence sur le marché américain en rachetant Alterna'TV à Eutelsat
Le groupe CANAL+ via sa filiale THEMA, annonce l’acquisition d’Alterna'TV,
société de distribution de contenus basée à Miami, jusqu'ici filiale d'Eutelsat Americas.
Suite...
**Contenu caché: Cliquez sur Thanks pour afficher. **
Atlas-HD-200 B102 B118
Icone I-5000
ZsFa
Par FS,le Lundi 11 Avril 2016 à 13:00
Lors de la prochaine assemblée générale des actionnaires de Vivendi qui se tiendra
le 21 avril 2016, il sera question de l'avenir des chaînes Canal+, dont la situation n'est plus tenable.
**Contenu caché: Cliquez sur Thanks pour afficher. **
Dernière modification par zadhand ; 11/04/2016 à 13h09.
Atlas-HD-200 B102 B118
Icone I-5000
ZsFa