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France Télévisions veut lancer son service SVoD
France Télévisions veut lancer son service SVoD
en s’alliant avec des producteurs
Publié le 09 janvier 2017 à 11h06
France Télévisions veut lancer un Netflix à la Française, comme en fait part le Monde.
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Delphine Ernotte, présidente du groupe, propose ainsi aux producteurs d’audiovisuel de s’allier pour créer une plateforme de vidéo à la demande par abonnement. Initialement annoncée pour mars 2017, cette plateforme devrait finalement n’arriver qu’à l’automne prochain. Celle-ci proposera des séries et dessins animés, qui sont déjà diffusés sur le service public. Une manière de pouvoir se démarquer de Netflix, en proposant du contenu Français.
Le partage de revenus comme mode de rémunération
Ces partenariats se concrétiseraient alors par le choix du partage de revenus comme mode de rémunération, pour les oeuvres mises à disposition par les producteurs. Ils apporteraient donc un catalogue sans argent en retour, mais en ayant une promesse de revenus futurs, qui seront générés par les abonnements à la plateforme de France Télévisions. Avec ce partage des revenus, la prise de risque est donc partagée, cependant elle reste limitée pour les producteurs, qui n’apportent pas leurs oeuvres de manière exclusive. Par ailleurs, aucun prix n’est encore fixé pour cet abonnement, mais il pourrait s’approcher de Netflix ou Canalplay, qui sont accessibles pour 8 à 12 euros par mois. Une quinzaine de producteurs ont été contacté depuis l’automne. Parmi lesquels on trouve Newen, qui produit Plus belle la vie, mais aussi Banijay-Zodiak, Elephant et Cie qui produit Fais pas ci, fais pas ça et Xilam, qui produit Dalton ou Zig et Sharko.
Une nouvelle tentative pour France Télévisions de sortir sa plateforme SVoD
Cette nouvelle approche est une nouvelle tentative pour France Télévisions de sortir sa plateforme SVoD. Le groupe a commencé par tenter de fédérer d’autres chaînes françaises comme TF1 ou M6, qui n’y était pas favorable. De son côté, Canal + a déjà Canalplay. C’est donc pour ces raisons que France Télévisions s’est tourné vers les producteurs français. Un producteur juge qu’il "y a matière à un accord intelligent car le service public a besoin d’exister sur les services non linéaires". Un autre producteur souhaite la participation d’un grand nombre de ses confrères pour donner plus de profondeur au catalogue face à Netflix ou Amazon. Delphine Ernotte avait annoncé le 8 décembre dernier qu’elle présenterait le business plan du projet lors du conseil d’administration de février.
La telenovela Los Miserables (Le prix du pardon)
dès ce lundi sur France Ô
Publié 09/01/2017
La telenovela sud-américaine Le Prix du pardon (Los Miserables, titre original), librement
inspirée des Misérables de Victor Hugo, met en scène des protagonistes obligés de sortir
leurs griffes pour se défendre et parfois lutter contre la mort...
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Les téléspectateurs de la chaîne publique France Ô découvriront cette fiction dès ce
9 janvier 2017. Du lundi au vendredi à 10 heures. 120 épisodes au format 45 minutes.
Écrit par Valentina Párraga. Scénario Cristina Policastro, Yoyiana Ahumada, Gerardo
Cadena, Valentina Párraga.Avec Aracely Arámbula, Erik Hayser, Aylín Mújica,
Gabriel Porras, Aarón Díaz, Marco Treviño, Alexandra de La Mora...
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Tel Jean Valjean, Lucia Durán sort de prison. Elle y a passé onze années après avoir
été jugée pour complicité de trafic de stupéfiants. C’est là que sa compagne de cellule
lui fait promettre sur son lit de mort de prendre soin de sa fille de 10 ans, Roxana,
qui vit à Mexico.De retour au Mexique, Lucia veut prendre un nouveau départ. Mais
la vie en a décidé autrement : elle ne trouve pas de travail et sa famille la rejette. Seul
son amour pour Roxana, sa fille adoptive, l’aide à tenir. C’est quand elle retrouve le
chemin de la paix et du bonheur, que de nouveau tout bascule… Accusée à tort de
meurtre, elle est persécutée par l’homme qu’elle aime, le détective Daniel Ponce.
Lucia, surnommée « Lucha », doit une nouvelle fois lutter, résister et se cacher. Avec
ténacité et ruse, elle doit démontrer son intégrité et prouver son innocence.Un combat
acharné s’engage pour faire triompher l’amour, la foi et la justice.
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Document inédit CAPA à voir ce soir sur France 2
Document inédit CAPA à voir ce soir sur France 2
Clandestins, d'autres vies que les vôtres
Publié 10/01/2017
Un film documentaire inédit d'Andrea Rawlins-Gaston à voir ce mardi à 23 heures
sur France 2 .Clandestins, d'autres vies que les vôtres. Réalisé par Laurent Follea et
Andrea Rawlins-Gaston. Une production CAPA PRESSE.
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Ils n’ont pas fui les bombes mais la misère. On les appelle clandestins. Ils travaillent, mais sans papiers. Combien sont-ils ? 400.000, 500.000 peut-être, dans une France de 66 millions d’habitants. À peine 1% de la population, mais qui cristallise beaucoup de peurs et de rejets.Au pays, ils ont laissé une épouse, un fils, une mère. Ils leur ont promis une vie meilleure. Aujourd’hui ils rasent les murs. Ils sont ceux que les autorités veulent expulser en priorité. Alors ils acceptent les boulots ingrats, les horaires décalés, les salaires amputés. Souvent ils gagnent moins que le Smic. Souvent, ils paient des impôts. Certains employeurs profitent d’eux. Pas de recours. Comme l’écrivait Hugo : « l’exil, c’est la nudité du droit ».Malgré les risques, ils sont cinq à prendre la parole. Cinq de ces « migrants économiques », que l’actualité ou l’Administration réduisent parfois à des statistiques. Cinq histoires singulières, à visage découvert. Sidy le Sénégalais est manoeuvre dans le bâtiment. Emma la Chinoise est elle manucure. Rahman le Bengladais livre des sushis. Fanny l’Ivoirienne garde des enfants. Armando l’Albanais, enfin, est menuisier. Ils sont en France, parmi nous, depuis cinq, dix, douze ans. Aujourd’hui, pour la première fois, ils parlent. Ils ne font pas de politique, mais racontent la vie. Celle qu’ils ont trouvée ici, celle qu’ils ont fuie, là-bas. Par ce récit simple et puissant, ils effacent certains préjugés et se dessinent eux-mêmes dans notre paysage. Eux, ces « clandestins », qui ont d’autres vies que les nôtres."Ceux à qui nous avons donné la parole et un visage dans ce film, sont les autres migrants. Pas les « réfugiés » qui font régulièrement la une de notre actualité, protégés par la Convention Internationale de Genève et qu’il faudrait évidemment pouvoir accueillir. Non, ceux qui nous intéressent dans ce film sont ceux qu’on appelle les « migrants économiques », les « travailleurs sans-papiers », les « clandestins ». Ils ne fuient pas les bombes, la dictature ou Daesh. Ils fuient une autre guerre, celle contre la famine, la misère ou la sécheresse. Ils sont aussi les « déboutés de l’asile ». Qu’ils soient originaires de pays considérés comme « sûrs » par l’OPFRA (office française de protection des réfugiés et apatrides) ou de pays qui ont connu la guerre ou la dictature, ils n’ont pas réussi à apporter la preuve de leur persécution au pays. 70% des demandeurs d’asile sont déboutés. Seuls 10% d’entre eux quittent la France. Les autres se retrouvent sans droit, sans-papiers, installés, travaillant au noir. Il y a ceux enfin qui sont entrés légalement en France, mais dont les papiers n’ont pas été renouvelés à cause d’un changement de statut comme les mineurs isolés devenus majeurs. Ceux aussi qui cumulent les titres de séjour provisoires.Depuis que ce film a été engagé, il y a eu le Bataclan, Cologne, Nice… L’opinion publique s’est encore durcie. La peur est encore plus palpable. Pourtant, un migrant sans-papiers est davantage susceptible d’être agressé par une bande d’extrémistes, violenté par les mafias, maltraité par un employeur ou racketté par un logeur que de fomenter un attentat terroriste. Plus que n’importe qui, il est le plus souvent victime que bourreau, que ce soit dans son pays d’origine, pendant sa traversée, à son arrivée ici en France. Sans-papiers, sans-droits, il est une proie idéale qui n’osera jamais se plaindre.Derrière les préjugés, derrière les chiffres froids, il y a des hommes, des femmes, des enfants, des sacrifices, des parcours épiques. Qui d’entre nous s’est réellement posé une fois avec l’un d’entre eux autour d’un café pour écouter son histoire ? Simplement, lui demander « Et toi, comment ça va ? D’où tu viens ? C’est quoi ta vie ? ». De toute façon, en général, ils ne nous racontent pas grand-chose. Par pudeur, par honte, par discrétion. Pas envie de se faire remarquer, d’être rejeté, expulsé... Pendant 60 minutes, ce film propose de leur donner un visage, un nom, un âge, une voix. De les poser. De se poser. Et de les écouter, tout simplement. A visage découvert, ils nous racontent leurs vies en France, leurs parcours, leurs secrets, leurs espoirs, leurs déceptions, leurs rêves. Où travaillent-ils ? Dans quelles conditions ? Où habitent-ils ? Qu’ont-ils fui ? Qu’ont-ils emporté dans leurs maigres bagages ? Quelles photos ? Quels talismans ? Pourquoi la France ? Quel parent, épouse, enfant ont-ils laissé au pays ? Quelles promesses leur ont-ils faits ? Quand ils les appellent, leur racontent-ils la réalité de leur situation ? Comment vont leurs enfants ? La nuit, de quoi rêvent-ils ? En écoutant leurs récits de fils, de père, de mère de famille, de jeune fille. En regardant leurs visages, leurs sourires, leurs rides, leurs larmes... si semblables aux nôtres, peut-être que petit à petit, au fil de ce film, les clichés tomberont et la distance entre eux et nous se raccourcira. Mieux encore, en les invitant dans ce film à sortir de la clandestinité, en leur permettant de nous regarder face caméra droit dans les yeux, fièrement, la tête haute, sans honte et sans peur, ils passent du statut de délinquants ou d’animaux dans lequel ils ont parfois le sentiment d’avoir été relégués, à celui d’êtres humains qu’ils n’auraient jamais dû cesser d’être.Ce film n’a d’autre message que celui de leurs histoires. Des grandes histoires construites autour de drames intimes. Des parcours qui forcent souvent le respect. Des leçons de vie."