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    Post La fin du marché informel de la devise ?

    A la/une_Loi sur les Bureaux de change
    le 20.03.16 | 10h00
    La fin du marché informel de la devise ?

    L’annonce d’une réorganisation des bureaux de change officiels, les tensions sur
    les devises sur le marché parallèle et l’érosion continue de la valeur du dinar laissent entrevoir
    des changements profonds dans la politique de change observée jusque-là par les pouvoirs publics.



    La Banque d’Algérie avait agréé quelque 40 bureaux de change officiels à l’échelle nationale, sa.jpg


    Va-t-on vers un rapprochement des taux de change officiel et informel et, par conséquent,
    vers l’affaiblissement, voire l’élimination, du marché parallèle des devises ?
    La question est assurément à l’ordre du jour, même si les implications qu’elle suppose quant
    à la convertibilité du dinar semblent encore loin d’être tranchées.
    L’annonce faite tout récemment à ce sujet par le ministre des Finances, Abderrahmane Benkhalfa,
    laisse entendre que le gouvernement prépare effectivement un véritable changement de cap dans
    sa politique de gestion du taux de change. Intervenant mardi dernier sur les ondes de la Radio nationale,
    le premier argentier du pays a ainsi annoncé que la Banque d’Algérie (BA) est désormais en train
    de travailler «pour changer les règles de fonctionnement des bureaux de change».
    Dès que le nouveau système sera mis en place, la même institution «en informera les acteurs concernés»,
    a-t-il dit, ajoutant que tous les enseignements ont été tirés du fait que la mise en place de bureaux
    de change officiels n’a pas fonctionné par le passé.
    Et c’est là justement le point nodal de la question. Qu’est-ce qui a changé ou qu’est-ce qui va changer pour
    que le dispositif des bureaux de change officiels — qui n’a jamais fonctionné depuis près de vingt ans
    puisse aujourd’hui devenir opérationnel ? D’ores et déjà, des sources proches des milieux bancaires évoquent
    l’amorce d’une démarche claire au sein de la Banque d’Algérie pour aller vers un rapprochement entre les taux
    de change pratiqués sur les marchés officiel et parallèle. Une telle option paraît en tout cas en cohérence avec
    les propos du ministre des Finances, qui évoquait «des enseignements tirés des échecs passés».
    Il faut rappeler en effet que dès 1997, la Banque d’Algérie a agréé quelque 40 bureaux de change à l’échelle
    nationale sans qu’aucun d’entre eux ne voie vraiment le jour. Même après l’annonce, quelques années plus tard,
    d’une révision à la hausse de la marge fixée pour ces bureaux, rien n’a vraiment changé au royaume trouble
    du commerce des devises. Aussi, si des enseignements ont été effectivement tirés de ces expériences loupées,
    ils doivent forcément concerner le problème des marges et de la rémunération des bureaux de change
    que l’Etat envisage désormais de relancer.Sauf que pour nombre d’économistes, une attractivité des niveaux
    de rémunération des bureaux de change officiels passe davantage par un alignement ou un rapprochement
    des parités que par la fixation de commissions plus ou moins appréciables.
    En clair, il pourrait être question ou d’une double parité officielle — l’une commerciale et l’autre pour les particuliers
    ou d’un rapprochement des taux de change parallèle et officiel de sorte à ce que le marché informel perde
    naturellement sa raison d’être. En l’état actuel des choses, en tout cas, le pays, confronté qu’il est à
    un grave problème de tarissement de ses ressources en devises, ne peut envisager d’alimenter un quelconque
    marché officiel où l’accès au change deviendrait plus libre et plus facile.
    Bien au contraire, en œuvrant à favoriser l’installation de bureaux de change agréés, il chercherait plutôt
    à récupérer les fonds des émigrés et autres retraités qui profitent jusque-là au seul marché parallèle vu
    les taux qu’il offre.Quoi qu’il en soit, alors que l’Etat commence déjà à manquer cruellement de ressources
    en raison de la chute des prix du pétrole, l’annonce d’une réactivation des bureaux de change officiels laisse
    augurer d’une réelle mutation de la sacro-sainte politique de change, restée figée depuis près de deux décennies.
    Reste que dans un contexte où le dinar est en perpétuelle chute et où l’inflation repart fortement à la hausse,
    la problématique de la gestion du taux de change risque d’être diablement épineuse.
    Akli Rezouali



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    Post Les bureaux de change réautorisés à échanger les devises

    A la une/ Nationale_Nationale-Un petit pas dans la lutte contre l’informel
    6 avril 2016 | 18:04
    Les bureaux de change réautorisés à échanger les devises

    La réautorisation pour les bureaux de change à effectuer des opérations de change des devises,
    une mission rendue exclusive aux banques depuis 2007, constitue un pas dans la lutte contre
    le marché informel de la devise, mais son aboutissement dépendra de l’attractivité des taux
    de change qui seront pratiqués, estiment des experts.


    Opérations de change.jpg

    Le nouveau règlement de la Banque d’Algérie (BA) relatif aux règles applicables aux transactions courantes
    avec l’étranger et aux comptes devises, qui vient d’être publié au Journal officiel, apporte en fait
    une seule nouveauté : autoriser les bureaux de change à effectuer des opérations de change. L’exercice de
    ces bureaux en Algérie a été autorisé en 1997 ; une activité qui n’a cependant pas incité les personnes morales
    et physiques à s’y impliquer, vu la faible offre des devises et la faible rémunération de ces bureaux, fixée
    à 1% par la BA. Sur les 46 bureaux de change agréés depuis 1997, seulement six sont encore ouverts à ce jour.
    La Banque d’Algérie avait ainsi introduit un règlement en 2007, relatif aux comptes devises, qui limite l’exercice
    des opérations de change aux banques. Le nouveau règlement de la Banque centrale, publié au du Journal officiel,
    est venu modifier l’article 21 du règlement de 2007 pour réautoriser les bureaux de change
    à effectuer des changes de devises. Quant aux prérogatives de ces bureaux, elles restent inchangées par rapport
    à l’instruction 03-97 du 16 avril 1997, régissant l’activité de ces opérateurs : acheter des devises contre des dinars
    pour ce qui est des résidents et non-résidents et vendre des devises contre des dinars pour
    les non-résidents exclusivement. Cette vente des devises reste cependant conditionnée : elle ne peut se faire qu’à
    « concurrence du reliquat des dinars en leur (les non-résidents) possession à la fin de leur séjour en Algérie
    et provenant d’une cession de devises préalablement réalisée », stipule le nouveau règlement





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    Post Malgré le dispositif de lutte contre l’informel

    Malgré le dispositif de lutte contre l’informel

    Les infractions commerciales en hausse
    03 Août 2016


    Malgré les dispositifs de lutte contre l’informel mis en place par le ministère du Commerce,
    les pratiques commerciales illicites sont de plus en plus nombreuses, comme en attestent
    les bilans établis par le ministère.



    3720 nouveaux contrevenants ont été inscrits au fichier...

    Les comptes rendus des missions de contrôle attestent en effet de chiffres
    effarants relatifs aux transactions commerciales frauduleuses, alors que l
    e gouvernement tente, sans succès, de persuader les tenants du secteur
    informel de déclarer leurs activités en contrepartie notamment de facilitations
    fiscales. En dépit de toutes ces tentatives, le chiffre d’affaires dissimulé de
    transactions commerciales non facturées, mises au jour par les services du
    ministère du Commerce au premier semestre 2016, a augmenté à 41,64
    milliards de dinars contre 31,51 milliards de dinars durant la même période
    de 2015, selon les chiffres répercutés par l’APS. La hausse constatée est de
    32%, sur les six premiers mois de l’année en cours par rapport au semestre
    équivalent de l’année 2015.
    En outre, les services de contrôle ont demandé
    l’inscription au fichier national des fraudeurs de 3720 contrevenants ayant
    commis des infractions de facturation et d’exercice d’une activité commerciale
    sédentaire sans local.
    Dans le détail ce sont 4994 infractions liées au défaut de
    facturation qui ont été constatées, soit 6,67% du total des principales infractions enregistrées suite à des opérations de contrôle des pratiques commerciales,
    indique la direction générale du contrôle économique et de la répression des
    fraudes. Les services de contrôle du ministère ont aussi relevé 30 658 infractions
    pour défaut de publication des prix et tarifs (41% du nombre total des infractions),
    5654 pour défaut de publicité des mentions légales (7,5%), 8320 pour exercice
    d’activité commerciale sans local (11,1%), 6199 pour opposition au contrôle (8,3%),
    5300 pour défaut de registre de commerce (7,1%) et 1244 pour pratique de prix
    illicites (1,7%).
    S’agissant des mesures administratives conservatoires, il a été
    procédé à la saisie de marchandises pour une valeur de 3,72 milliards de dinars et
    à la fermeture administrative de 6435 magasins. Concernant les opérations de
    contrôle de la conformité et de la répression de fraude, 455 873 interventions ont
    été opérées tant sur le marché qu’au niveau des frontières, qui ont permis la
    constatation de 43 863 infractions aux règles relatives à la protection du
    consommateur.
    Dans ce cadre, il a été procédé à la saisie de marchandises non
    conformes d’une valeur de 608,1 millions de dinars, le blocage aux frontières de
    58 395 tonnes de produits non conformes d’une valeur de près de 10 milliards de
    dinars, ainsi que la fermeture de 2322 locaux de commerce. Par ailleurs, au titre du contrôle de la conformité des produits importés, il a été procédé à l’examen de
    50 968 dossiers d’importation pour une quantité de 14,83 millions de tonnes. Cette opération a donné lieu au refus d’admission sur le territoire national de 854
    cargaisons pour une quantité de 58 400 tonnes représentant une valeur globale de
    9,89 milliards de dinars et l’élaboration de 224 dossiers de poursuites judiciaires à l’encontre des importateurs défaillants.
    Globalement, au premier semestre 2016,
    le bilan de l’activité du contrôle économique et de la répression des fraudes relève
    un nombre total d’interventions de 879 183, en hausse de 12% par rapport à la
    même période de 2015, tandis que les infractions ont augmenté de 4% à 118 744.

    Zhor Hadjam
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    Post Les bureaux de change une nécessité

    Les bureaux de change une nécessité

    Marché informel de la devise
    PUBLIE LE 17-08-2016

    Le marché informel, notamment celui de la devise, constitue toujours un frein réel pour
    le développement de l’économie nationale.
    Il faut le dire car en dépit des multiples tentatives des pouvoirs publics pour
    éradiquer ce marché, les efforts sont restés vains. Pis, cette banque parallèle
    évolue en faisant fi des décisions officielles.Contacté hier,M. Bakalem Mohamed,
    chef de Division des études économiques au CNES, a insisté sur la nécessité
    de mettre fin à ce phénomène qui constitue aujourd’hui un obstacle pour le
    développement de l’économie nationale. Aussi, il insistera sur la nécessité
    d’accélérer la création de bureaux de change qui sont un moyen efficace pour
    lutter contre ce phénomène qui prend de plus en plus d'ampleur, et de faire
    profiter les banques des énormes sommes de devises, qui sont échangées sur
    ce marché noir, et de canaliser également a-t-il ajouté,ces devises. Il dira
    « Les textes législatifs existent, mais leur mise en œuvre reste un point
    d’interrogation ».Il poursuit « Pour se prononcer je pense que nous n’avons pas suffisamment d’information sur les mécanismes de fonctionnement de ces bureaux ». S’agissant du taux de change qui a atteint des niveaux élevés ces dernières
    semaines, l’expert a précisé que « cela est dû en particulier à la période du Hadj et
    à l’augmentation de la demande par rapport à l’offre ». En effet, au marché informel
    de la devise au square Port-Saïd à Alger, il ne fallait pas moins de 18.000 DA
    pour avoir 100 euros.Il y a lieu de rappeler que la Banque d’Algérie avait élaboré un nouveau règlement modifiant les conditions d’agrément des bureaux de change, une mesure qui vise à absorber les devises circulant dans le marché informel sur fond de baisse drastique des revenus du pays en devises. L’instruction 03-97 du 16 avril 1997, régissant cette activité définit le change manuel comme toute opération d'achat et/ou
    de vente de billets de banque et/ou de chèques de voyage libellés en monnaies
    étrangères librement convertibles contre de la monnaie nationale.Ces bureaux ne sont
    pas autorisés, pour le moment, à vendre de la devise ou à acheter des dinars. Il a
    rappelé que sur 46 bureaux de change agréés depuis 1997, seulement six sont opérationnels aujourd’hui. Pour faire face à cette défaillance, une nouvelle instruction
    de la Banque d’Algérie va augmenter la marge bénéficiaire de ces bureaux, fixée à
    1% depuis 1997. Une instruction juste après la publication du nouveau règlement au Journal officiel, qui va augmenter la marge bénéficiaire des bureaux de change pour
    rendre cette activité plus attractive.

    Makhlouf Ait Ziane
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