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Vue hybride

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    Post Révision des marges bénéficiaires des médicaments et du pain

    Belaïb annonce la révision des marges bénéficiaires des médicaments et du pain

    le 15.05.16|16h54

    Les marges bénéficiaires de certains produits de large consommation, dont essentiellement
    les médicaments et le pain, font l'objet d'une révision par les ministères,
    respectivement, des Finances et du Commerce, a indiqué, dimanche,
    le ministre du Commerce, Bakhti Belaïb.



    "Actuellement, il y a plusieurs groupes de travail du ministère du Commerce
    qui travaillent sur la révision de certaines marges (bénéficiaires) de produits",
    a souligné le ministre lors d'une rencontre sur l'approvisionnement en produits
    alimentaires. "Un groupe de travail a déjà commencé à réfléchir (pour la révision)
    des systèmes des marges appliquées aujourd'hui à la filière du médicament, mais
    dans ce domaine là, il n'y a pas beaucoup de marge de manoeuvre", a-t-il précisé.

    Selon M. Belaïb, le gouvernement veillera à ce que les prix soient stabilisés surtout
    ceux qui concernent les produits de large consommation. "Comme vous le savez, il y a
    un système de subvention qui fonctionne et qui est extrêmement coûteux surtout dans
    la période que traverse actuellement le pays" suite à la chute des cours de pétrole,
    a expliqué le ministre. D'autres marges bénéficiaires comme celle du pain, a-t-il
    poursuivi, sont également en cours d'étude.

    Concernant la marge bénéficiaire du lait, M. Belaïb a rappelé qu'un accord avait été
    conclu en février dernier avec le ministère des Finances. En effet, le marge bénéficiaire
    des distributeurs du lait pasteurisé en sachet avait été revue à la hausse passant
    de 0,75 DA/litre auparavant à 0,90 DA/litre, mais sans aucun impact sur son prix
    de vente au consommateur.
    L'augmentation de cette marge bénéficiaire a été mise en oeuvre
    à travers un prélèvement sur la marge d'intervention d'importateur de lait en poudre
    pour le répercuter sur les distributeurs et sur les intervenants en matière de lait,
    selon les explications du ministre.

    APS
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    ZsFa

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    Post Subventions-le faux débat

    Subventions
    le faux débat

    le 01.08.16|10h00

    Les allocations budgétaires attribuées au secteur de l’agriculture ont été
    pour le moins importantes, mais le défi de la sécurité alimentaire reste posé
    avec acuité. Quel sera, d’après vous, le meilleur usage de ces subventions
    dédiées à la fois aux investisseurs et aux consommateurs ?

    Il convient en effet de distinguer les deux types de subventions celles affectées
    à la production et celles ciblant la consommation.
    Partout dans le monde,
    l’agriculture est subventionnée soit de façon directe, soit indirectement (transport, stockage, assurances, fiscalité). L’Union européenne (UE) consacre comme on le
    sait près de la moitié de son budget à l’agriculture et aux soutiens aux revenus des agriculteurs. En dépit des contraintes budgétaires, les interventions publiques
    doivent continuer à garantir la croissance continue du secteur agricole et des
    industries agroalimentaires.
    L’Etat doit, par ses aides et investissements directs ou indirects, assurer la pérennité de très nombreuses exploitations agricoles qui sont soumises à des risques divers pour produire et alimenter les marchés. Il doit appuyer
    les entreprises (PME et TPME) activant dans les filières stratégiques du pays
    (céréales et lait). Il convient aussi de poursuivre l’effort d’investissement et d’équipement des campagnes.
    Ces campagnes sont en attente d’activités économiques diversifiées,
    d’un accroissement de l’emploi par une densification du tissu des entreprises (TPME de l’agroalimentaire, entreprises commerciales ou industrielles…) et d’un renforcement
    des processus d’insertion professionnelle et de formation des jeunes.

    Quant aux subventions alimentaires, elles visent à corriger en premier lieu les inégalités dans la répartition des revenus de la nation. Elles ne sont par le fardeau le plus lourd pesant sur les budgets publics puisqu’elles représentent moins de 0,5% du PIB, mais jouent un rôle essentiel dans l’accès à l’alimentation et au maintien des équilibres nutritionnels des couches les plus modestes de la population (ONS, enquêtes de
    dépenses des ménages, 2011). Elles participent, ne l’oublions pas, à la stabilité sociale
    et politique du pays. Avant toute réforme du système - on sait qu’une minorité de riches
    en profitent -, je recommande que l’on procède à des études plus fines et documentées. Quel produit subventionner aujourd’hui ?
    Sur quelle base sociale moduler les aides et transferts ? Quel seuil de revenus retenir, et pour quel type de de ménage (rural-urbain)? Quel mode de gestion, de suivi et d’évaluation du système de subventions mettre en
    place ? Quelles ressources fiscales mobiliser pour financer le Fonds de compensation ?
    Un calcul économique rigoureux s’appuyant sur une exploitation détaillée des données
    de consommation alimentaire doit précéder toute révision du système de subventions
    aux produits de base. N’oublions pas que le prix du pain a une dimension politique, et il serait suicidaire d’envisager une suppression hâtive au simple motif que les populations favorisées en profitent également. Il y a au passage tant d’autres gisements de rente et
    de gaspillages de l’argent public. De grâce, ne regardons pas par commodité ou paresse du côté de l’oiseau qui picore sur le dos de l’éléphant, intéressons-nous à l’éléphant
    lui-même qui est le sujet principal.
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    ZsFa

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    Le renoncement aux subventions se confirme

    Le renoncement aux subventions se confirme

    Projet de loi de finances 2017
    le 26.10.16 | 10h00


    Amorcée l’année dernière à travers le budget 2016,
    la rigueur budgétaire, passant par une baisse des
    subventions, va se poursuivre dans les années à venir,
    ce qui risque de nuire aux catégories fragiles mais
    aussi aux classes moyennes si un système d’aides adéquat
    n’est pas mis en place.

    Le ministère des Finances


    Le renoncement progressif, par l’Etat, du système des subventions se précise
    à travers le projet de loi de finances 2017 (PLF-2017). En attendant de finaliser
    une formule d’aides directes aux catégories les plus fragiles, à travers un
    recensement sur lequel planchent actuellement les ministères de la Solidarité
    nationale et de l’Economie numérique, le gouvernement semble plus que jamais
    prêt à se délester du poids que constituent les aides financières et autres transferts
    visant à préserver le pouvoir d’achat des citoyens et garantir la paix sociale.
    Tant
    que les prix du pétrole étaient au plus haut, le gouvernement, fort de l’aisance
    financière du pays, se refusait à donner à sa politique budgétaire la rigueur
    orthodoxe conseillée par le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque
    mondiale (BM) qui critiquaient le caractère social de la politique économique de
    l’Etat algérien. Aujourd’hui, contraint par la détérioration de la situation
    économique du pays, le gouvernement va dans le sens des institutions financières internationales, mais aussi dans celui de l’approche prônée par le Forum des chefs
    d’entreprise (FCE) qui milite pour la baisse des subventions, estimant qu’elles ne
    sont pas bien ciblées et profitent aux riches plus qu’aux pauvres. Amorcée l’année
    dernière à travers le budget 2016, la rigueur budgétaire, passant par une baisse des
    subventions, va se poursuivre dans les années à venir, ce qui risque de nuire aux
    catégories fragiles mais aussi aux classes moyennes si un système d’aides adéquat
    n’est pas mis en place.
    Quoi qu’il en soit, le PLF-2017 prévoit, selon ce qu’on peut
    lire dans le texte qui sera soumis prochainement à l’examen du Parlement,
    «le passage à un système de transfert d’argent (au profit des nécessiteux) afin de
    compenser les augmentations de prix découlant de l’abandon par l’Etat du système
    de subventions généralisé, induisant jusqu’à présent gaspillage, consommation
    outrancière et aggravation des disparités sociales».

    Baisse des salaires, gel des recrutements
    Selon le PLF-2017, «dans le cadre de la maîtrise de certaines dépenses courantes,
    une réflexion est en cours afin de limiter les systèmes actuels de subventions
    généralisées afin de mettre en place une politique de ciblage des individus ayant un
    revenu bas, et ce, en vue de concrétiser plus de justice dans l’affectation des
    ressources de l’Etat aux catégories sociales les plus nécessiteuses et la baisse de la
    dépense publique à un niveau durable».
    Il est à noter que les dépenses budgétaires
    pour 2017 sont estimées à 6883,2 milliards de dinars, alors qu’elles étaient de 7000
    milliards en 2016. Le rétrécissement du budget de fonctionnement prévu dans le
    PLF-2017 passe également par une baisse des salaires des fonctionnaires une coupe
    de 60 milliards de dinars par rapport à 2016. La dotation annuelle prévue se situera
    donc à 2172 milliards de dinars l’année prochaine contre 2232 milliards en 2016.

    Selon le texte portant projet de loi de finances 2017, ce rétrécissement des dépenses
    salariales sera possible grâce notamment «au non-remplacement des fonctionnaires
    partant en retraite, soit quelque 11 338 postes, l’élargissement de la période ouvrant
    droit à la promotion des fonctionnaires et le gel des recrutements». Par ailleurs, la
    contribution de l’Etat à l’économie accusera une contraction de 32% en 2017, en
    raison notamment de la baisse de la contribution de l’Etat à l’Office algérien
    interprofessionnel des céréales, fixée à 29 milliards de dinars, de la diminution des
    subventions au budget de l’Office national interprofessionnel du lait de 11,7% et une
    baisse de 5,7% des subventions allouées aux entreprises publiques à caractère
    industriel et commercial destinées à la couverture du service public dans les secteurs
    de la santé, de la communication, des transports, de la solidarité et des dispositifs de
    promotion de l’emploi. Il est à savoir que le projet de budget pour 2017, qui a été
    exposé lundi aux membres de la commission finances de l’APN, a donné lieu à un
    certain nombre de critiques formulées par des députés, même si pour sa part, le
    président de la commission, Bedda Mahdjoub, a justifié largement, face à la presse,
    les hausses des taxes contenues dans le texte.


    Zhor Hadjam











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    Post La subvention sera maintenue en 2017

    Le ministre des Finances l’a affirmé
    La subvention sera maintenue en 2017


    4 novembre 2016|18:22

    L’Etat ne renoncera pas à la politique de subvention dans le projet de loi de finances (PLF-2017), a assuré avant-hier le ministre des Finances, Hadji Baba Ammi, en marge
    d’une séance consacrée aux questions orales à l’Assemblée populaire nationale (APN).

    Se référant aux transferts sociaux fixés à des niveaux « très élevés »,
    l’argentier du pays a garanti que l’Etat n’a pas abandonné sa politique
    de subvention dans le PLF 2017, dont le texte ne comprend aucun
    article lié à la politique de subvention. Promettant des aides aux
    nécessiteux à l’avenir à travers un nouveau système en cours de
    préparation au niveau du gouvernement, le ministre a affirmé que pour
    le moment, la politique de subvention sera maintenue pour tous
    jusqu’au parachèvement de ce système. A une question sur les nouvelles
    mesures fiscales contenues dans le projet de loi, Baba Ammi a affirmé
    qu’il n’y aura pas de pression fiscale, estimant que l’augmentation de la
    taxe sur la valeur ajoutée n’aura pas l’effet « boule de neige » sur le
    consommateur algérien. « La taxe sur la valeur ajoutée en Algérie qui
    augmente de 2 % dans le projet de loi finances 2017 reste faible par
    rapport aux pays du Maghreb où elle varie entre 25 et 30% », a-t-il indiqué.

    A propos de la nouvelle augmentation des prix du carburant prévue dans
    le PLF, Baba Ammi a précisé qu’en Algérie ils (les prix) restaient bien
    inférieurs aux prix réels, en dépit des augmentations enregistrées en 2016
    et celles prévues pour 2017. Selon le ministre, l’Etat consacrait près de
    1,630 milliard de dinars de subventions aux hydrocarbures, en considérant
    que ce chiffre constitue un effort considérable de la part des pouvoirs
    publics ». Concernant l’amélioration de la fiscalité ordinaire, le ministre a
    affirmé que le recouvrement fiscal se perfectionnera de façon progressive.
    Outre la préparation d’une série de mécanismes à cet effet, dont la
    modernisation de l’administration des impôts, il a souligné qu’un
    programme rigoureux de contrôle des fraudeurs et des individus coupables
    d’éva sion fiscale sera mis en vigueur. A une question sur l’indemnisation
    du droit de concession sur les terres agricoles relevant du domaine public,
    Baba Ammi a indiqué que l’indemnisation était uniquement accordée dans
    le cadre d’une expropriation pour utilité publique, mais ceux désirant
    renoncer, de leur propre chef, à la concession ne bénéficieraient pas du droit d’indemnisation. Cette indemnisation s’élève à 60% de la valeur commerciale
    des terres agricoles, tandis que les 40% restant reviennent à l’Etat », a-t-il dit. L’indemnisation du droit de concession sur les terres agricoles relevant du
    domaine public de l’Etat, dans le cadre de l’expropriation pour utilité publique,
    englobe les biens en surface (investissements réalisés sur la terre agricole) et
    les droits en nature relatifs à la concession pour une durée de 40 ans.
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