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Vue hybride

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    Post Révision de l’accord d’association Algérie-UE

    A la une/Actualité_Révision de l’accord d’association Algérie-UE
    le 01.04.16 | 16h49

    Mogherini temporise

    "Des études techniques complémentaires pourraient être réalisées conformément
    aux termes de référence définis par les deux parties dans le cadre de cet exercice".

    Ramtane Lamamara et Federica Mogherini à Alger. Septembre 2015..jpg

    La révision de l’accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne (UE), entré en vigueur il y a dix ans,
    vise à "évaluer l’incidence" économique et commerciale de cet accord, aussi bien en Algérie que dans l’espace
    communautaire, a affirmé la Haute représentante de l’UE aux Affaires étrangères et la Politique de sécurité,
    Federica Mogherini. "Les objectifs de l'évaluation doivent encore être définis par les deux parties mais
    il s'agirait d'évaluer l'incidence de l'accord aussi bien dans l'UE qu'en Algérie, notamment d'un point de vue
    économique et commercial", a-t-elle écrit dans sa réponse, publiée jeudi soir, à une question de l’eurodéputé
    française, Tokia Saïfi, sur les objectifs poursuivis par l'Algérie et l'UE dans la révision de l'accord d'association.
    Selon la chef de la diplomatie européenne, "il pourrait être pertinent, aux fins de cette évaluation, de mener
    des études préalables concernant l'accord d'association et son incidence".
    "Des études techniques complémentaires pourraient être réalisées conformément aux termes de référence définis
    par les deux parties dans le cadre de cet exercice", a-t-elle encore précisé.
    La demande de l'Algérie, a-t-elle poursuivi, vise à mener une évaluation commune de l'accord, dix ans après son
    entrée en vigueur, soulignant que l’Algérie et l’UE "définiront les modalités et les objectifs de l'exercice commun
    d'évaluation".L'Algérie a saisi, il y a quelque mois, la Haute représentante de l'UE pour demander officiellement
    l'ouverture de discussions sur une évaluation conjointe objective de la mise en oeuvre de l'accord d'association.
    La demande adressée par l'Algérie à la chef de la diplomatie européenne a été accompagnée d'un argumentaire
    réalisé par un groupe de travail interministériel expliquant la requête algérienne et ses motivations.
    La visite de la chef de la diplomatie européenne en Algérie, en septembre dernier, a été, ainsi, mise à profit par
    les responsables algériens pour expliquer et sensibiliser la partie européenne sur l'opportunité et le bien-fondé de
    cette évaluation commune et sur la légitimité de la position algérienne.
    L’ambassadeur de l’UE à Alger, Marek Skolil, a marqué, il y a quelques jours, la disponibilité de l’Union à discuter
    des propositions de l’Algérie dans le cadre du "processus de réévaluation conjointe de fonctionnement de l’accord
    d’association". Après une première réunion tenue en décembre à Bruxelles, les deux parties se sont données
    rendez-vous à Alger en mai, alors qu’un troisième round de négociations est programmé au cours du deuxième
    semestre de l’année 2016.
    Gel unilatéral des concessions tarifaires
    Dix ans après l'entrée en vigueur de ce nouveau cadre de coopération qui a instauré un dialogue ouvert et
    une collaboration globale incluant les dimensions politiques, sécuritaires, économiques, commerciales, financières,
    culturelles et humaines, l'Accord d'association n'a pas pour autant permis d'atteindre les résultats escomptés par
    la partie algérienne. Depuis la conclusion de cet accord, la position commerciale de l'UE n'a eu de cesse de
    se renforcer au détriment de l'économie nationale. En 2010, cette situation a amené le gouvernement algérien
    à procéder au gel unilatéral des concessions tarifaires accordées à l'UE en vertu de l'Accord d'association.
    Après huit rounds de laborieuses négociations, un compromis sur le report de la zone de libre-échange, prévue
    en 2017, à 2020 a été trouvé.Selon une étude réalisée par l'Agence nationale de promotion du commerce extérieur
    (Algex) sur l’impact de l’accord d’association, les exportations algériennes hors hydrocarbures vers l'UE se sont établies
    à seulement 12,3 milliards de dollars durant la période allant de 2005 à 2014, contre195 milliards de dollars d'importations
    algériennes auprès de cette zone.

    APS


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    Post Révision des prix du gaz

    Révision des prix du gaz
    les conditions de l’Algérie

    le 24.05.16|15h04

    La question des prix du gaz s’est imposée au forum Algérie-UE
    sur l’énergie, tenu aujourd’hui mardi à Alger.



    L’Algérie ne compte pas baisser le prix de son gaz destiné à l’exportation, du moins dans
    les circonstances actuelles. C’est ce qu’a laissé entendre le ministre de l’Energie Salah Khabri,
    lors de la conférence de presse qu’il a animée conjointement, avec le Commissaire européen
    chargé de l’énergie, Miguel Arias Canente, en marge de ce forum organisé à l’hôtel El Aurassi.

    « Le développement des chaînes gazières (exploration, production et transport…) nécessite des
    investissements énormes et les banques exigent des contrats d’achat (de gaz) à long terme,
    avant de financer ces projets », a déclaré Khebri, en réponse à une question sur la révision à
    la baisse des prix de gaz algérien. La révisons des prix est liée aux conditions imposées par
    les banques, dit-il.
    Une manière de dire que l’Algérie pourrait revoir les prix à la baisse si les acheteurs,
    l’UE notamment, prennent en charge l’aspect relatif au financement des investissements.

    « l’Algérie doit augmenter ses capacités de production »
    La capacité d’exportation gazière de l’Algérie avoisine les 90 milliards m3/an dont plus de
    50 milliards m3/an via les trois gazoducs dédiés à l’Europe et le reste sous forme de GNL,
    selon les chiffres du ministre de l’Energie. Il a fait savoir, en outre, que Sonatrach prévoit d’investir
    plus de 73 milliards de dollars entre 2016-2020. Les deux tiers de ce volume seront investis dans
    l’exploration et la production.
    De son coté, le Commissaire européen chargé de l’action climatique et
    de l’énergie, Miguel Arias Canente, a déclaré que « l’Algérie est un partenaire énergétique important
    et nous avons besoin de son gaz pour le mix énergétique pour permettre à l’UE de réduire ses émissions
    de CO2 de 40% à l’horizon 2030 ». Le Commissaire européen a estimé que
    « l’Algérie doit augmenter ses capacités de production ». Le gaz algérien est soumis à une rude concurrence
    sur le marché européen, depuis l’arrivée du gaz américain produit à partir du schiste.

    Farouk Djouadi
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    Post Algérie-UE-nécessité de créer un groupe d’amitié et de coopération

    Algérie-UE
    nécessité de créer un groupe d’amitié et de coopération


    PUBLIE LE 06-11-2016
    Lors d’une audience accordée au président de la délégation parlementaire
    européenne chargé des relations avec les pays de l’UMA, M. Pier Antonio
    Panzeri, M. Ould Khelifa a exprimé la volonté de l’Assemblée de créer un
    groupe d’amitié et de coopération avec le parlement européen, à l’instar
    des parlements nationaux membres et de l’Union Européenne.
    «L’Algérie oeuvre à ce que la Méditerranée soit «une région de paix et de
    coopération» et à ce que les propositions des parlementaires s’inscrivent
    dans le cadre d’une coopération fructueuse», a-t-il dit. La rencontre a été
    l’occasion de passer en revue les réformes initiées par le Président de la
    République, Abdelaziz Bouteflika, sanctionnées par la révision
    constitutionnelle qui a consolidé la liberté d’expression, renforcé la
    participation des partis d’opposition à la vie politique et consacré le principe
    de séparation des pouvoirs. Par ailleurs, le président de l’APN a indiqué que
    la réalisation de la paix au Moyen orient nécessitait une «solution consensuelle»
    qui garantit l’établissement d’un Etat palestinien. Il a souligné dans ce sens les
    «efforts constants» de l’Algérie en faveur de la concrétisation de la sécurité et
    de la stabilité au Mali et en Libye en faisant prévaloir le dialogue pour permettre
    à ces deux pays voisins de trouver une issue à la crise susceptible de préserver
    l’union des deux peuples libyen et malien ainsi que la stabilité et l’intégrité
    territoriale des deux pays. Le président de l’APN a réaffirmé la position de
    l’Algérie en faveur du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, rappelant
    que l’Algérie qui soutient le droit des peuples a décider de leur sort, n’est pas
    partie au conflit et que la position européenne vis-à-vis du Sahara occidental
    revêtait une «importance capitale». Pour sa part, M. Panzeri a salué la qualité
    des relations qui unissent l’Union européenne et l’Algérie, mettant l’accent sur l’importance d’unifier l’action dans certains créneaux pour conférer aux relations
    plus de flexibilité au lieu de se contenter de rencontres périodiques. Le président
    de la délégation parlementaire européenne a estimé nécessaire de parvenir à des solutions aux questions du Sahara occidental, de la Palestine et du Moyen orient
    en général, saluant le rôle important de l’Algérie dans la préservation de la
    stabilité en Libye, au Mali, dans la région du Sahel et en Afrique.
    (APS)


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    Post Des objectifs à redéfinir

    Des objectifs à redéfinir

    Accord d’association algérie-UE
    le 08.12.16|10h00

    L’Algérie et l’Union européenne (UE) tentent actuellement de se mettre d’accord sur «les objectifs communs à atteindre lors des trois années à venir»,
    dans le cadre de la réévaluation de l’Accord d’association qui lie les deux parties depuis 2005.
    C’est ce qu’a expliqué hier le directeur général de la région MENA au service européen de l’action extérieure, Nick Westcott, à l’issue d’une audience que lui a accordée le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra. Le représentant de l’UE, cité par l’Aps, a ainsi affirmé que les deux parties poursuivent leurs discussions autour «des priorités communes définies dans le cadre
    de l’Accord d’association».Et d’ajouter qu’il espère «terminer le travail et se mettre d’accord sur un document proposant des objectifs communs à atteindre
    et les questions les plus importantes à mettre en
    œuvre lors des trois prochaines années».«Nous avons évoqué des questions régionales et d’autres qui concernent l’Algérie», a encore précisé le diplomate européen, en visite à Alger dans le cadre de la 6e session de la réunion du comité d’association Algérie-UE.A l’ordre du jour de cette rencontre,
    entamée hier, l’évaluation de la coopération entre
    les deux parties et la mise en œuvre du programme d’appui sectoriel, ainsi que l’examen des perspectives de coopération et de partenariat avec les pays de l’Union européenne. Un bilan sera ensuite établi sur
    la base d’une évaluation de la mise en œuvre de
    l’Accord d’association entre les deux parties, plus d’une décennie après son entrée en vigueur,ont indiqué
    à l’APS des sources au sein du ministère des Affaires étrangères.A rappeler qu’à l’issue d’un Conseil des ministres tenu en octobre 2015, l’Algérie avait officiellement réclamé la réévaluation de l’Accord d’association avec l’UE, considérant comme nécessaire
    de revoir ses volets économique et commercial, car n’ayant pas rempli ses objectifs attendus par la partie algérienne en matière d’investissements.Qui plus est, selon une étude réalisée par l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex) sur l’impact
    de cet Accord, les exportations algériennes hors hydrocarbures vers l’UE se sont établies à seulement 12,3 milliards de dollars durant la période 2005-2014, contre 195 milliards de dollars d’importations algériennes en provenance des pays de l’Union.A noter l’Algérie, après d’âpres discussions, a déjà obtenu de ses partenaires européens un compromis sur le principe d’un report à 2020 de la mise en place dela zone de libre-échange prévue initialement pour l’année prochaine. 
    Akli Rezouali
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