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zadhand
16/10/2015, 21h22
A LA UNE/ACTUALITÉ_Confédération Générale Autonome en Algérie (CGATA)
16 Octobre 2015


La Confédération générale autonome critique la tripartite

Dans une lettre adressée au directeur général du Bureau international du travail, Guy Ryder, lundi dernier, le président de la Confédération générale autonome en Algérie (CGATA), Rachid Malaoui, exprime son mécontentement quant à l’absence des syndicats autonomes dans la tripartite qui vient de se tenir cette semaine à Biskra, où le responsable du BIT était présent.
«Jusqu’à présent, les autorités algériennes ont décidé de considérer l’UGTA comme représentant de tous les travailleurs et parallèlement à cela refuse d’enregistrer les organisations syndicales dans le secteur économique, sachant que dans la Fonction publique, l’UGTA n’a plus de présence significative malgré les aides des autorités qui la maintiennent sous perfusion», déplore-t-il. Soulignant que «les autorités refusent le principe des élections pour connaître le poids de chaque organisation syndicale et sa représentativité réelle et automatiquement écartent tous les autres syndicats de la tripartite». Par ailleurs, dans ce même document, Rachid Malaoui affirme qu’aucune des recommandations de la commission des normes émises lors de la dernière réunion du conseil d’administration du BIT n’a été appliquée. Notamment en matière de réintégration des syndicalistes suspendus et licenciés et l’enregistrement des syndicats qui attendent depuis plusieurs années.



Ryma Maria Benyakoub

zadhand
20/08/2016, 01h16
Grève des communaux à partir de lundi

le 18.08.16 | 10h00


Les communaux reviennent à la charge. Ils ont décidé d’observer trois jours de grève,
du 22, au 24 août, apprend-on d’un communiqué de la Fédération des collectivités locales (FCL),
affiliée au Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap).


Réuni le 13 août à la Maison des syndicats, le conseil national du secteur
des communes Snapap, affilié à la Confédération générale autonome des
travailleurs en Algérie (CGATA), a brossé un tableau noir de la situation
des communaux, ajoute le communiqué signé Kamel Behat, président de
la FCL. Le syndicat a dénoncé ainsi les atteintes aux libertés syndicales
enregistrées quotidiennement, la dégradation du pouvoir d’achat des
communaux, la précarité de l’emploi qui s’installe de plus en plus dans les
communes par le recours abusif aux recrutements précaires dans le cadre
du pré-emploi, de l’emploi de jeunes, etc. Les syndicalistes ont protesté
contre la non-satisfaction de la plateforme de revendication des travailleurs
communaux, la fermeture des portes du dialogue et le recours aux
intimidations et à la justice pour casser le mouvement de grève, et ce, en
violation totale de la Constitution et de toutes les lois de la République et
conventions internationales ratifiées par l’Algérie.Après un bilan de la grève
lancée en avril dernier, les membres du conseil national, à l’unanimité, ont
décidé de poursuivre la contestation par des grèves cycliques et appelé tous
les travailleurs à observer trois jours de débrayage à partir de lundi prochain,
suivis de rassemblements devant les sièges des wilayas et des daïras, et ce,
à compter du 24 août, pour exiger le respect des libertés syndicales et le droit
à grève, la réintégration de tous les syndicalistes licenciés et suspendus
arbitrairement, l’amélioration du pouvoir d’achat des travailleurs communaux,
l’ouverture des négociations sur le projet du statut et le régime indemnitaire
des travailleurs communaux et pour l’élaboration de toute la réglementation
relative au monde du travail, la révision du statut particulier des corps communs,
des ouvriers professionnels, des conducteurs et des gardiens, la révision du
projet de code du travail selon les amendements apportés par les experts du
département code du travail du Bureau international du travail (BIT), l’intégration
en priorité de tous les contractuels et vacataires en poste, l’abrogation de
l’article 87 bis de la loi 90/11, ainsi que le maintien du régime de la retraite
sans condition d’âge.


Nadir Iddir