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zadhand
09/05/2015, 17h15
A LA UNE/ACTUALITE
le 09.05.15 | 15h28


Benyoucef Mellouk
Benyoucef Mellouk, le déclencheur de l’affaire des faux moudjahidines et des magistrats faussaires.
« chassé » du meeting de Moussa Touati

Samedi matin à Blida, Moussa Touati, le président du Front national algérien (FNA),
a organisé une rencontre avecsesmilitants à la salle Mohamed Touri.
Il a abordé les nombreux problèmes auxquels font face les citoyens Algérien. Hogra, corruption…

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Mais son discours était « trop superficiel », du moins d’après l’avis de Benyoucef Mellouk,
le déclencheur de l’affaire des faux Moudjahidines et des magistrats faussaires. Présent dans la salle,
il a intervenu pour donner son point de vue.
Sans aucune hésitation, il est allé droit au but. « L’origine de tous nos problème est le secteur de la Justice qui est le cancer de l’Algérie.
Comment voulez-vous que notre pays soit stable et développé alors que le corps de la justice est gangrené par la mafia politico-financière. C’est déjà foutu dès la base ! », a-t-il martelé sous les applaudissements du public.

Là, Moussa Touati se montre gêné par de tels propos. Ses gardes du corps l’ont compris. Ils ont vite réagi en évacuant Benyoucef Mellouk à l’extérieur de la salle. « L’essentiel, j’ai dis mon mot, et c’est la vérité ! », a-t-il déclaré.


Mohamed Benzerga

zadhand
01/12/2015, 23h07
A LA UNE/ACTUALITÉ_ Tribunal criminel d’Alger
01.12.2015 22:30


Les «fabricants» des faux moudjahidine à la barre

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Le tribunal criminel d’Alger ouvrira, lors de sa session du 23 décembre prochain,
le dossier enrôlé sous l’intitulé «falsification de dossiers
d’affiliation aux moudjahidine».Ce sont pas moins de 24 personnes qui sont
poursuivies dans cette affaire,
où des citoyens relativement jeunes- certains sont entre
1955 et 1965- ont bénéficié de la qualité de moudjahid et des pensions qui lui sont
liées. Ces 24 personnes- 10 femmes et 14 femmes-, dont une grande partie sont
d’ancien fonctionnaires du ministère des Moudjahidine, sont accusées,
selon le journal Al Chourouk du 1er décembre,de falsification de document public,
usage de faux, escroquerie, et corruption.
Les mis en cause auraient reçu une somme de 50.000 dinars
pour chaque dossier falsifié ou créé de toutes pièces.
L’enquête préliminaire a établi que les faux anciens combattants,
affiliés frauduleusement aux ranges de l’ALN, ont obtenu la pension
de moudjahidine. Leurs noms figurent sur la base de données saisie
sur micro-ordinateur sans qu’ils aient un dossier de fond.
L’enquête relative à cette affaire remonte à 2006, sur la base d’une plainte
présentéepar le secrétaire général du ministère des Moudjahidine,
lorsque ce derniera découvert une falsification à grande échelle portant
sur une fausse affiliation aux rangs de l’ALN.

zadhand
20/03/2016, 19h48
A la une/Actualité_Affaire des faux moudjahidines
le 20.03.16 | 10h00

Mellouk apporte la contradiction à Zitouni

La déclaration du ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni,
sur l’absence de faux moudjahidine, a fait réagir Benyoucef Mellouk.

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Cet ancien cadre révoqué, qui avait fait éclater l’affaire des magistrats faussaires, interpelle

Zitouni sur ce dossier en souffrance : «Le peuple a le droit de savoir si le dossier est assaini
et s’il y a eu des poursuites judiciaires pour faux et usage de faux et constitution de partie civile
à l’encontre des faux moudjahidine.»A l’appui de ses dires, Mellouk, qui s’est déplacé dans
les locaux d’El Watan, ressort des coupures de presse d’époque et des documents jalousement
rangés dans des chemises jaunies. «Dans une rencontre tenue à Oran en juin 2000, Bouteflika
a révélé que 50% des dossiers du ministère étaient des faux.
Son ancien ministre, Cherif Abbas, a avancé, lui, le chiffre de 10 000 cas avant de se rétracter
honteusement. Chibout, qui était ministre des Moudjahidine de Mohamed Boudiaf, avait affirmé
que ce dernier avait le dossier sur sa table. Donc, qu’on ne vienne pas nous dire le contraire»,
s’offusque-t-il, en citant dans la foulée plusieurs autres personnalités, à l’instar de Youcef Khatib,
Bencherif et l’ancien ministre Mazouzi, qui ont reconnu l’existence de «faux».
Selon le vieux résistant, la justice «n’a pas suivi son cours normal», mais s’est acharnée contre
sa personne. «J’ai été poursuivi à quatre reprises par des personnes mises en cause comme
Mohamed Djeghaba et Mohamed Salah Mohamedi (respectivement anciens ministres
des Moudjahidine et de l’Intérieur), leurs parents et le Syndicat des magistrats. J’ai été mis en prison
avec feu Abderrahmane Mahmoudi, directeur de l’Hebdo Libéré,
qui avait publié l’enquête en janvier 1992», relate-t-il.
Dérobade de la justice
L’assainissement du corps de la magistrature avait été décidé en Conseil de gouvernement par
le président Houari Boumediène (circulaire 640 du 24 octobre 1978). Chargé du dossier, Mellouk,
alors chef du contentieux au ministère de la Justice, a collecté 520 dossiers de juges qui ont fourni,
grâce à des complicités, de fausses attestations pour accéder à leurs postes. «Le ministère
des Moudjahidine et l’ONM leur ont délivré des attestations de moudjahidine avec la complicité
des ‘‘planqués’’ des frontières et de la Fédération de France et celle du Moyen-Orient.
Comment expliquer que le nombre de moudjahidine détenant une attestation ait atteint les 800 000,
alors qu’à l’indépendance ils n’étaient que de 65 000 ?» s’interroge Mellouk, qui regrette la posture
des moudjahidine qui «ont trahi le serment de leurs compagnons d’armes en profitant des
prêts bancaires et des décisions de cession des biens vacants».
L’affaire des magistrats faussaires ne connaît pas d’épilogue : la justice refuse de statuer
. «Maître Mokrane Aït Larbi, qui continue à me défendre malgré les pressions, est convaincu que
les pouvoirs publics se dérobent», s’offusque Mellouk. L’espoir demeure néanmoins malgré
ses démêlés avec la justice. «J’ai tout perdu. Mes enfants ont été mis dehors. J’ai été révoqué de
mon poste. Je vis de ma seule retraite de moudjahid sans les avantages de mon ancien poste.
Malgré l’acharnement, je ne regrette pas. J’ai espoir en la nouvelle génération», précise Mellouk,
à qui la ville de Aïn M’lila, région natale du valeureux Larbi Ben M’hidi,
vient de rendre un fervent hommage.


Nadir Iddir

zadhand
27/07/2016, 13h43
Benyoucef Mellouk revient à la charge

« Magistrats faussaires »
27.07.2016 11:00


Les polémiques sporadiques sur la guerre de Libération nationale, comme celle qui
vient de s'ouvrir avec la publication de la traduction du livre de Ted Morgan,
« Ma bataille d'Alger », n'ont presque jamais cessé. « Bleuite », liquidation de chefs
de guerre par leurs frères d'armes, officiers engagés dans l'armée française et ayant
rejoint les ranges de l'ALN, attribution de qualité de moudjahid à de faux combattants,
et d'autres séquences aussi sensibles les unes que les autres, ont largement alimenté
l'imaginaire collectif et les discussions au sein des familles algériennes.

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Ces controverses n’ont accédé à la presse qu’au début des années 1990,
avec la création de titres indépendants. C’est d’ailleurs grâce à un de ces
jeunes titres de l’époque, à savoir « Le Nouvel Hebdo », dirigé par feu
Abderrahmane Mahmoudi, qu’un fonctionnaire du ministère de la Justice,
responsable du bureau du contentieux, en l’occurrence Benyoucef Mellouk,
a pu rapporter le cas de ceux qu’il avait appelés les « magistrats faussaires »,
c’est-à-dire des magistrats qui auraient frauduleusement obtenu des attestations communales d’anciens moudjahidine, afin de bénéficier des privilèges que permet
une telle qualité.L’ancien fonctionnaire en question est Benyoucef Mellouk.
Il revient, dans un entretien accordé au quotidien Liberté, édition du mardi 26 juillet,
sur les péripéties d’une affaire qui, depuis sa révélation publique en 1992 sur les
pages du « Nouvel Hebdo », a pris pour lui les contours d’un cauchemar. Il ne
cesse de dénoncer ce qu’il considère comme un harcèlement moral et judiciaire
qui s’abat sur lui, pour avoir osé recueillir et répertorier les noms de
« faux moudjahidine » ayant exercé ou exerçant au ministère de la Justice.
Depuis, le ciel lui est tombé sur la tête.
« Je ne regrette rien »
Benyoucef Mellouk rappelle, en introduction, que « c’est le même problème qui
rebondit depuis 1992, avec son lot de représailles. Je subis des menaces et des intimidations régulièrement pour avoir divulgué le scandale des magistrats faussaires.
Avec cette affaire, les masques sont tombés. Des magistrats encore en fonction ont
usurpé la qualité de membres de l’ALN ». Il dit ne pas regretter le combat mené
pendant près d’un quart de siècle maintenant, « même si j’ai perdu 24 ans de
ma vie », précise-t-il. Il rend hommage à la presse, en avouant que c’est grâce à la
presse indépendante qu’il est encore en vie. Il explique que, de 1992 à 2016, son
dossier est « toujours pendant parce qu’il n’y a pas de justice et il n’y en aura pas
avec ce régime. C’est le règne du mensonge sur la Révolution et sur notre histoire ».
Le dossier des faux moudjahidine a été, dès le début des années 2000, renforcé par
les déclarations du colonel Ahmed Bencherif, ancien commandant de la Gendarmerie nationale, dans lesquelles il affirmait que, dans sa seule wilaya d’origine, à savoir
Djelfa, il y aurait pas moins de 1.000 faux moudjahidine. Il s’était employé à monter
une coordination nationale pour identifier les faux moudjahidine à l’échelle nationale.
Il avait même proposé que le ministère des Moudjahidine et l’Organisation nationale
des Moudjahidine soient dissous. Des pressions politiques auraient été exercées sur
lui pour qu’il mettre fin à ses investigations et à…ses déclarations.
La qualité d’ancien moudjahid « monnayée »
Mais, la vox populi a toujours colporté dans la rue certaines des dérives comme les
« combattants de la 25e heure ou du 19 mars », les fausses attestations communales,
les privilèges indus,…- qui ont affecté l’image et la symbolique de la guerre de
Libération, au lendemain de l’Indépendance du pays. Le constat le plus grave et le plus inquiétant était celui du nombre d’anciens combattants qui croissait chaque année davantage, au lieu qu’il diminue du fait de la fatalité biologique. Cette exploitation
éhontée de la rente symbolique de la guerre de Libération et de la rente matérielle des privilèges qu’elle procure aux survivants, a froissé l’image de la révolution de
novembre 54 auprès d’une jeunesse livrée au chômage, à la médiocrité de la formation
et à la marginalisation.Pourtant, l’évolution générationnelle est bien visible d’abord dans
le détenteur actuel du poste de ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni. Il s’agit d’un
fils de chahid. C’est la première fois, depuis 1962, qu’un tel poste n’est pas revenu à ancien moudjahid. Zitouni a déclaré en 2014: « La reconnaissance de la qualité de membre de l’ALN et du FLN, qui a fait couler beaucoup d’encre, a été arrêtée en 2002
sur décision de l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM), et nous ne pouvons rouvrir ce dossier aujourd’hui, 53 ans après l’Indépendance », en précisant, cependant
que plusieurs recours ont été déposés auprès du ministère des Moudjahidine.
Mais, ajoute-t-il, « je ne pense pas que le dossier sera rouvert à large échelle ».
« Je ne vais pas me taire »
Sur les étapes de ses déboires avec la Justice, Benyoucef Mellouk, qui a fait éclater l’affaire des « magistrats faux moudjahidine », rappelle qu’il en est à son 5ème procès.
« J’ai été condamné une fois à trois ans de prison ferme, puis à un sursis et ensuite à
4 mois de prison. C’est toujours le circuit de l’usure du système. Celui qui s’oppose à lui
est jeté en prison, complètement détruit ou liquidé sur le dos du terrorisme ». Mellouk mesure bien le danger: « Je sais, en parlant ainsi, que je risque ma vie. Mais je ne vais
me taire qu’une fois qu’on me mettra deux balles dans la tête ».Il explique un tel
« danger » par le fait l’affaire qui le lie à la justice « concerne des personnalités
puissantes du régime. Elle a éclaboussé même d’anciens chefs de l’Etat. Si on ouvre
ce dossier dans le fond, la machine va engloutir tout le monde », continue-t-il en
indiquant que, d’après les informations en sa possession, que « les faux moudjahidine
ont infiltré le corps de la magistrature, l’armée et même les services de sécurité ».
Il revient ainsi sur les harkis qui ont exercé dans l’administration coloniale et qui
seraient rentrés des frontières pour « prendre le pouvoir de force contre le peuple ».
Lorsque, en 1992, Mellouk publie dans Le Nouvel Hebdo une liste de magistrats faux moudjahidine, le syndicat national de la magistrature -dirigé à l’époque par l’actuel
ministre du de la Justice, Garde des sceaux, Tayeb Louh, et le magistrat Kharroubi
a déposé plainte contre Mellouk et contre feu Abderrahmane Mahmoudi, directeur du journal. Le premier a écopé d’une dizaine de jours de prison et le second de 15 jours. C’était alors sur un ordre du président Boudiaf, expliquait Mellouk en 2007, qu’ils ont
été libérés. Lui, il écopera par la suite de trois ans de prison avec sursis.
Trahison
Benyoucef Mellouk maintient sa position et ses déclarations, presque un quart de siècle après l’éclatement de l’affaire. Il dira que, dans l’entretien accordé à Liberté, que « les magistrats faussaires existent jusqu’à l’heure actuelle. Ils ont la poigne sur toute la justice en Algérie ». Pourtant, poursuit-il, « l’Etat de droit commence par la justice. Or, elle-même est impliquée. Ils sont entre 4.000 et 5.000 magistrats. Ils auraient pu se prononcer
devant le peuple pour soulager leur conscience. Par n’importe quel moyen : marche,
grève, communiqué, etc. Ils ont prêté serment, mis la main sur le Coran, c’est grave
de trahir. Eux-mêmes reconnaissent, à travers leur syndicat, qu’ils font l’objet de
pressions et fonctionnent au téléphone. C’est une trahison envers toute une nation ».
Les preuves contre les magistrats faussaires, Mellouk déclare les détenir toujours et
les « garder en lieu sûr ». Il cite un certain nombre de noms de magistrats connus et de responsable dans l’administration de la Justice qui, dit-il, « savent que je dis vrai », en ajoutant: « Le régime se sert des magistrats. Ils sont tombés dans le piège des
avantages et intérêts (…) Pour moi, ce ne sont pas des magistrats, mais des auxiliaires des services de sécurité. Ils sont impliqués dans des affaires de corruption ou ont laissé faire ».Il dit avoir été contacté par les hautes autorités du pays et la présidence de la République pour leur remettre les preuves écrites. Il a remis des copies au général Larbi Belkheir, ancien chef de cabinet à la présidence. Mais, ajoute-t-il : « celui qui m’a trahi tout au début, moi et Abderrahmane Mahmoudi, à l’époque directeur de l’Hebdo Libéré, c’est l’ancien président de l’association des condamnés à mort, Meziane Cherif pour un poste
de ministre de l’Intérieur, puis d’ambassadeur et ensuite de consul. Tous les documents que je lui ai remis ont atterri chez Toufik. C’est à ce moment-là que la machine judiciaire s’est déclenchée et on s’est retrouvés moi et Mahmoudi, qui a été le premier journaliste
à parler de cette affaire, en prison ».
Nécessité d’une décision politique
Mellouk avoue subir des « représailles » jusqu’à présent. Il révèle des déboires qu’ont subis des membres de sa famille (femme, sœur, enfants) dans leur vie professionnelle
ou scolaire. Lui-même, vivant de sa pension d’ancien moudjahid, se dit être privé de ses droits civiques. Mais, déplore-t-il, « ce qu’il m’a le plus touché, c’est l’attitude des vrais moudjahidine. Ils ne m’ont à aucun moment soutenu dans cette affaire. J’ai été pourtant
les voir un à un J’ai vu Réda Malek, Mechati, le colonel Hassan, Ali Kafi, Lakhdar Bouregaâ et Hadj Lakdar de Batna… » Benyoucef Mellouk estime que, dans le cas de
son affaire, « c’est une décision politique qu’il faut », devant venir de « quelqu’un de courageux qui veut assainir le secteur de la justice et les appareils de l’Etat de la
corruption et de l’injustice (…) Mon problème sera réglé, j’en suis persuadé, le jour où
la famille révolutionnaire disparaîtra. C’est elle qui a divisé le peuple », assure-t-il en envoyant un message d’espoir: « Il y a une porte ouverte, une nouvelle génération qui essaye de comprendre, des gens dans la presse qui se battent. Il faut tenir bon ».

A.N.M

zadhand
29/07/2016, 20h55
Mellouk le lanceur d'alerte made in Algeria


Entretien et vidéo réalisés par Salim KOUDIL
Par Liberte-algerie.com 29-07-2016|17:23

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La polémique entre Ted Morgan et Yacef Saâdi a remué le couteau dans la plaie.
Benyoucef Mellouk, ancien chef de service des affaires sociales et du contentieux au
niveau du ministère de la Justice, s’est présenté spontanément à notre rédaction pour
dénoncer le harcèlement moral et judiciaire qu’il subit depuis 24 ans.Ni l’âge ni la maladie
n’ont pu entamer sa détermination à rouvrir le dossier des auteurs d’un trafic éhonté
d’attestations de moudjahidine. Entre deux sanglots, il raconte son combat solitaire.



https://youtu.be/8bZAe_03uDU


Le nom de Benyoucef Mellouk restera à jamais lié à une affaire, celle des magistrats faussaires.
Il l'a déclenché en 1992 et à ce jour il est encore traîné dans les tribunaux. Ce lanceur d'alerte
made in Algeria n'a pas eu à fuir vers Moscou à l'instar de l'américain Edward Snowden, ni à
se cacher dans une ambassade à l'instar de Julian Assange (Wikileaks). Benyoucef Mellouk
et toujours en Algérie, vivant dans sa ville natale, Blida. Dans cet entretien accordé à la Rédaction
Numérique de "Liberté", et avec son franc-parler habituel, il revient sur "son" affaire.

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