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Voir la version complète : paroles de Jacques Ferron



soltan009
30/03/2013, 10h40
On se rend compte que des gens qui ne semblaient pas se soucier de la mort, ne vivaient que dans son attente; ordinairement, ils meurent bien.
D'autres qui la craignaient dans la beauté, l'accueillent fraternellement dans la maladie.
Il y en a qui n'étaient pas des poltrons, qui sur le point de mourir résistent et se débattent.

Jacques Ferron